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Mon jardin secret

Un jour j’ai appelé mon amie Zoé pour qu’elle vienne visiter mon jardin secret. Elle arrive vers 13h15, je lui présente la porte d’entrée qui est plutôt un tunnel souterrain situé en arrière de ma maison, en bordure de la forêt. Nous commençons à entrer, en fait je l’ai invitée car j’avais un peu peur d’y entrer seule, je veux dire pénétrer dans cet endroit inconnu. Aussitôt entrées dans le trou, il fait sombre, il y a des petites fleurs illuminées et fluorescentes. Je vois mon petit lapin qui s’amuse avec ma chienne Akira, je les caresse et nous repartons dans cette aventure.

Nous arrivons devant une petite porte de lutin, je frappe et soudainement la porte s’ouvre doucement. Moi et mon amie rentrons et visitons le village des lutins. C’est magnifique, un jardin extraordinaire, des champignons très colorés et succulents. Moi et Zoé nous nous sommes dit qu’on allait revenir plus souvent.

Je sursaute et j’entends : « Allez Nora réveille-toi il est 7 heures. » Quoi un rêve !

Jeu de chaises musicales à la municipalité de Petit-Saguenay

Lisa Houde devient directrice du développement

Le passage d’André Simard au poste de directeur du développement de la municipalité de Petit-Saguenay aura été de courte durée. Ayant accepté un emploi à Baie-Saint-Paul, il a quitté ses fonctions en décembre dernier. À la suite d’une ouverture de poste à l’interne, c’est Lisa Houde, adjointe administrative et responsable à la vie communautaire à la municipalité, qui a été embauchée pour le remplacer.

Pour Lisa Houde, il était tout naturel de présenter sa candidature : « J’avais besoin de nouveaux défis et je souhaitais être davantage impliquée avec le nouveau conseil en place dans les projets de développement. Je voyais également cet emploi comme une belle opportunité d’apprentissage et de progression dans ma carrière. »

Avec son expérience acquise au Village-Vacances Petit-Saguenay, à l’usine de sciage de Petit-Saguenay et à l’Aréna de la Vallée, Lisa Houde possède plusieurs atouts importants pour les tâches qui l’attendent. Comme elle l’explique, « j’ai participé à plusieurs projets de développement au Village-Vacances et à la relance de l’usine de sciage. J’ai d’ailleurs beaucoup appris de l’échec de cette relance. Mon passage à l’Aréna de la Vallée m’a aussi apporté une bonne expérience en organisation d’évènements. »

Avec les nouvelles sommes consacrées au développement par le conseil municipal, Lisa Houde aura du pain sur la planche au cours des prochains mois. Il y a les festivités du 100e anniversaire de la municipalité à organiser en 2019. Le montage financier pour le projet de réaménagement du quai doit également être complété. Elle devra enfin préparer une stratégie de développement domiciliaire et de villégiature. Et ce n’est là qu’une partie de l’ensemble des dossiers qu’elle aura à traiter.

Léa Tremblay, à gauche sur la photo, assure l’intérim à l’aréna et au centre des loisirs.

Léa Tremblay assure l’intérim à l’Aréna et au Centre des loisirs

Avec le passage de Lisa Houde au développement, c’est Léa Tremblay qui assurera la direction des loisirs jusqu’à la fin de la saison hivernale. Celle qui s’occupait jusqu’à maintenant de coordonner les activités à l’Aréna de la Vallée a déjà repris en main l’ensemble des opérations de l’Aréna et du Centre des loisirs.

L’entrepreneuriat : une solution et ses défis !

Dessin de Laurie Côté

Au Bas-Saguenay, il y a bien peu de chance que l’on voie débarquer une grosse entreprise employant la moitié de la population. C’est un fait établi, plus on s’éloigne des centres urbains, plus les communautés doivent se développer par elles-mêmes. Si créer son emploi parait alors la solution, on doit cependant relever un certain nombre de défis avant de se lancer dans l’aventure. Le premier, et non des moindres, étant de se connaitre soi-même !

Depuis le début de l’année 2017, le projet pédagogique de l’école secondaire Fréchette s’inscrit dans un programme provincial d’École Communautaire Entrepreneuriale. Ce projet se développe autour d’objectifs tels que l’innovation de façon consciente, responsable et autonome, la confiance en soi, le respect des autres, l’esprit d’équipe, le sens de l’organisation et des responsabilités, la solidarité, l’initiative, l’ingéniosité et la créativité. Le directeur de l’école, Raynald Gagné, souligne d’ailleurs : « Ce qui est intéressant avec ce projet pédagogique, c’est qu’il s’adresse à tous les élèves sans distinction, car que tu sois performant ou en difficulté, il est avant tout important d’apprendre à bien se connaitre afin de faire de meilleurs choix. »

Avec cette nouvelle pédagogie, l’école va bonifier des actions déjà présentes, notamment le volet communautaire et ses nombreux projets (skate parc, patinoire, salle de conditionnement) mises en place en partenariat avec la municipalité. Son directeur précise: « Ce projet a reçu un accueil très positif de la part des enseignants du secondaire. Il faut dire que bon nombre d’entre eux demeurent dans la municipalité, ils veulent donc que les jeunes y restent, créent leur emploi, interviennent dans leur communauté. C’est un état d’esprit que l’on veut développer ici ! »

Dessin de Louann Birot

Un projet déployé dans toute la province de Québec

Jean-Sébastien Reid est le directeur général adjoint de l’organisation Idée Éducation entrepreneuriale, dont le mandat est de déployer le modèle de l’École Communautaire Entrepreneuriale au Québec. Dès le début de la rencontre, il mentionne: « Être entrepreneur, c’est une façon d’être, une manière proactive d’aborder les situations en étant conscient de l’impact de ses choix sur notre développement, notre prochain, la collectivité, l’écologie. Avec ce programme, on veut faire en sorte que les jeunes, dès l’école, puissent être des acteurs de changement. Ils ne deviendront pas tous des entrepreneurs mais ils pourront être plus entreprenants ! »

Généralement en classe, c’est l’enseignant qui donne la méthode, la stratégie à suivre et les jeunes, en bons réalisateurs, exécutent ce que le professeur leur demande. Avec cette nouvelle pédagogie, on entend faire jouer aux élèves deux nouveaux rôles, celui d’instigateur et puis de gestionnaire de projet. Ainsi, plutôt que ce soit toujours l’enseignant qui négocie avec la direction, ce sera dorénavant l’élève qui ira lui-même défendre son projet auprès des instances dirigeantes.

« En 2018, ce n’est plus l’église qui est au cœur de la communauté et l’école pourrait bien prendre la place, poursuit monsieur Reid. Dans École Communautaire Entrepreneuriale, c’est le mot communautaire qui apparait en premier. L’objectif n’est pas de générer des revenus, de former des entrepreneurs, mais plutôt de semer des graines, que les jeunes deviennent les acteurs de leur éducation. »

L’ensemble des écoles francophones du Nouveau Brunswick a développé ce modèle dans ses écoles primaires et secondaires. Une douzaine d’Écoles Communautaires Entrepreneuriales ont été implantées à Montréal. Le ministère de l’Éducation soutient dorénavant le projet et cette année, une douzaine de nouvelles écoles, dont Fréchette et l’école du Millénaire à La Baie, se lancent dans l’aventure.

Dessin de Luna Houde-Gentes

Un secteur économique en effervescence au Bas-Saguenay

Si on en croit Marc-Antoine Tremblay, directeur au développement économique à la MRC du Fjord-du-Saguenay, cette nouvelle tendance éducative s’inscrit parfaitement dans l’effervescence que connait actuellement la région : « L’entrepreneuriat, c’est une voie d’avenir sur le territoire. Durant la dernière année, on a traité seulement sur le territoire du Bas-Saguenay 9 dossiers d’entreprise. Ce chiffre peut paraitre minime, mais cela touche tout de même près d’une cinquantaine d’emplois. On parle ici d’environ 100 000 $ d’investissements de la part de la MRC, et pour chaque dollar investi, il y a un apport minimum d’au moins un dollar de la part du promoteur. Au final, on peut donc parler d’investissements pouvant atteindre entre 400 et 500 000 $ de la part des entrepreneurs. »

À la MRC du Fjord-du-Saguenay, deux éléments majeurs vont être pris en considération avant de décider d’accompagner ou non un projet. Le projet lui-même, le rêve, l’idée du promoteur sont évalués de tout bord, tout côté afin de voir s’il y a une chance d’atterrir dans la réalité. Si c’est le cas, les conseillers de la MRC travaillent avec le promoteur à sa réalisation.

Le deuxième élément, d’extrême importance, c’est le promoteur lui-même. Est-ce qu’il a des compétences entrepreneuriales, le potentiel et la polyvalence pour les développer ? Là encore, il s’agit d’un travail d’équipe entre le promoteur et les conseillers de la MRC qui fera en sorte que le projet pourra prendre son envol.

« Pour se lancer en affaires, il faut faire preuve d’une bonne dose de courage, c’est un peu comme sauter dans le vide, on ne sait pas toujours vers quoi on se dirige. À la MRC, on essaye alors de contrôler l’incontrôlable. C’est pour cela que l’on fait des prévisions financières, on essaye ainsi de rassurer les investisseurs, et quand on fait de la recherche au niveau des marchés, de la concurrence, c’est parce qu’on veut également rassurer le promoteur, lui dire qu’effectivement il y a bel et bien du potentiel pour son produit, conclut Marc-Antoine Tremblay en précisant que son travail ne se fait pas uniquement au démarrage de l’entreprise mais qu’un accompagnement est possible à tous les stades, de l’expansion à la restructuration. »

Dessin de Mathis Pelletier

La SADC (Société d’Aide au Développement des Collectivités) et sa directrice Christine Bouchard le confirment, en entrepreneuriat la tendance est à la hausse. En 2017, sur le territoire du Bas-Saguenay, son organisation gouvernementale a fait le même nombre d’interventions qu’à Ville de La Baie, pourtant 4 fois plus peuplée. Ce dynamisme crée d’ailleurs de nouveaux défis aux entrepreneurs, ceux d’une main d’œuvre vieillissante. Les entreprises devront faire preuve d’ingéniosité et d’attractivité pour pallier ce défi de taille. Il est notoire que ce n’est plus le salaire que les chercheurs d’emploi regardent en premier, il serait même en 8e position sur la liste des critères à prendre en considération. C’est donc vers une meilleure qualité de relations interprofessionnelles, une conciliation travail – famille harmonieuse et un esprit d’équipe favorisant l’initiative, la créativité et le bien-être de ses employés que les entreprises devront se tourner si elles veulent relever ces nouveaux défis !

Choix de vie !

Centre équestres des Plateaux à L'Anse-Saint-Jean. Crédit photo : Cécile Hauchecorne

En ville, tout est à portée de la main. Les emplois, les célibataires, les formations toutes plus attrayantes les unes que les autres et les sorties culturelles innombrables noircissent notre agenda à la vitesse de la lumière. On s’exclame sans même s’en étonner : « C’est formidable ! J’ai plus une minute à moi ! »

Tout quitter pour venir s’installer dans une région éloignée ou décider de faire sa vie dans son village natal, cela demande, il est vrai, du courage et une bonne dose de positivisme. « Il ne faut pas perdre sa vie à la gagner ! » affirmait Coluche, un humoriste français d’une grande sagesse. Cela pourrait bien être la devise de tous ceux qui se détournent du rythme infernal. Car finalement, ce que l’on apprend d’abord et avant tout en vivant ici, c’est à mieux se connaitre. Loin des distractions et stimulations citadines, pas le choix de se regarder le bout du nez.

C’est enthousiaste qu’en 2002, je quitte Montréal pour venir m’installer, avec mon garçon de 8 ans, à L’Anse-Saint-Jean ! En conduisant mon Dodge Caravan, mes pensées se baladent entre de joyeuses perspectives de vie de famille à l’échelle humaine et une certaine fébrilité. Je sens bien qu’avec ce déménagement, il n’y a plus d’excuse possible. Tout se met en place pour que je puisse réaliser mes rêves… et si cela ne marchait pas comme prévu !

Quand on y pense bien, choisir de se lancer en affaires ou vivre dans un petit village, au départ, c’est un peu la même chose. Plus on apprend de nos forces et nos faiblesses et plus on augmente nos chances de succès. On ne devient peut-être pas tous entrepreneurs mais on a intérêt à être entreprenant. Avoir le sens de l’initiative et de la créativité, un goût du risque et de l’aventure bien accroché, un fonctionnement en mode solution opérationnel et adapté à toutes les situations, bref pour vivre au Bas-Saguenay, c’est avant tout un état d’esprit que l’on se doit de développer.

C’est un peu comme l’histoire du verre à moitié vide et à moitié plein. Certains se diront qu’il est impensable d’élever sa famille ici, qu’il n’y a pas assez d’activités de proposées pour les jeunes. Une chance, il y en a beaucoup d’autres qui se relèvent les manches et se mettent ensemble pour donner vie à une école de musique, une patinoire extérieure, des cours de danse, de yoga, de soccers, de ski ou de hockey. Je n’aurais pas assez d’une page pour rendre hommage au foisonnement d’initiatives émergeant du milieu.

Si l’on en croit les personnes rencontrées dans le cadre de ce dossier sur l’entrepreneuriat, l’effervescence est remarquable dans notre coin de pays. Il y a bien sûr des défis de taille, le peu de main d’œuvre, le marché local restreint, mais cela ne semble pas décourager les promoteurs. En parcourant ce numéro du Trait d’union, vous y découvrirez de belles histoires d’entreprises familiales, une coopérative de linge recyclé très sympathique, des projets de concertation, et une relève bien présente avec des textes de jeunes journalistes qui ne se gênent pas pour, eux aussi, rêver de projets en couleurs.

Des jeunes en forme et proactifs

La Maison des jeunes du Bas-Saguenay peut vous confirmer que les jeunes n’ont pas froid aux yeux. Quand il s’agit d’une sortie sportive, ils sont au rendez-vous même s’il fait -28 degrés Celsius.

Le 25 janvier dernier, 8 jeunes de Petit-Saguenay, 13 jeunes de l’Anse-Saint-Jean et 9 jeunes de Rivière-Éternité ont pris l’autobus avec les animateurs de la Maison des jeunes et le comité 12-18 de Rivière-Éternité pour aller essayer le ski de soirée au Mont-Bélu. C’est une belle preuve de villages en santé quand les jeunes demeurent actifs, critiques et responsables dans leur temps de loisirs.

Depuis l’automne 2016, grâce à un financement de la Fondation des Canadiens pour l’enfance, le projet « MDJ en action! » exécute ses propres performances sportives. Il n’est pas question de médailles, mais bien de faire bouger les adolescents, à leur rythme, à leur goût et de façon régulière. Plusieurs sorties ont eu lieu. Dernièrement 6 jeunes ont fait du kayak pour la première fois dans la magnifique Baie Éternité. Leurs commentaires étaient unanimes : « Nous avons vraiment aimé l’expérience! » Exceptionnellement, le 2 décembre fut une journée parmi les plus ensoleillées de l’année pour les 24 jeunes qui sont allés au Bora Parc du village Valcartier. Ils étaient tous souriants au travers des palmiers, des glissades et de l’ambiance tropicale. Pour ce voyage, 10 jeunes ayant amassé de l’argent lors de la collecte de bouteilles ont eu accès à l’activité gratuitement.

« MDJ en action! » se poursuit jusqu’au mois de juin afin d’augmenter l’activité physique dans le temps de loisirs des jeunes. Plusieurs nouvelles animations sont prévues telles la pêche blanche, l’escalade et les trampolines. Au-delà des nombreux bienfaits de l’activité physique pour la santé, « MDJ en action! » permet de briser l’isolement en aidant les jeunes à se retrouver entre amis et de découvrir des nouvelles façons de bouger.

Finalement, c’est la participation de chacun qui fait la différence: les jeunes, les communautés, le conseil d’administration et l’équipe de travail en maison de jeunes. Il y a toujours deux postes de disponibles sur le conseil d’administration, un poste jeune et un poste représentant de la communauté. L’invitation est lancée, n’hésitez pas à venir joindre vos forces à la Maison des jeunes pour dynamiser nos milieux.

La montagne s’anime en grand au Mont Édouard !

La saison hivernale du centre de ski Mont-Édouard bat son plein. Reconnu pour ses conditions de neige exceptionnelles, le Mont-Édouard compte plus d’une trentaine de pistes aménagées pour tous les calibres de skieurs. Pour le plaisir de tous, des événements d’envergure animeront les pentes jusqu’à la fonte des neiges.

La semaine de relâche

Les six premiers jours de la semaine de relâche seront animés par l’organisme de la « Montagne en Feu ». En effet, du 3 au 10 mars entre deux descentes, une panoplie d’activités sera offerte aux enfants et à leurs parents qui pourront choisir celles qui leur conviendront le mieux pour se réchauffer la mitaine! Bingo, Zumba kids, cinéma, fête foraine, jeux gonflables, descente de toutous, fabrication de cupcakes, etc.

Le Festi-haute-route & Télémark

Un événement très attendu à la montagne, du 16 au 18 mars prochain, saura plaire aux professionnels et amateurs de sports de glisse. C’est le plus gros évènement de Haute-route & Télémark au nord de Québec ! De nombreuses activités viendront se jumeler à la course Freeride XALIBU dont, entre autres, les cliniques d’initiation (télémark, haute route, performance), l’atelier Avalanche Québec & FQME, plus de 20 exposants de marques telles que : Xalibu, Scarpa, Moonlight, Fillion ski, Atomic, Salomon, Sports Experts, etc. De l’animation sur la terrasse extérieure, une ambiance festive et des DJs sauront vous divertir à la fin de ces journées intenses de glisse !

Le Mont-Édouard est toujours à la recherche de bénévoles pour aider à la réalisation de ces événements. De belles récompenses sont offertes pour votre aide et appui !

Bénévoles recherchés : Veuillez nous écrire à : info@montedouard.com ou téléphoner au 418 272-2927

Porte d’entrée du Bas-Saguenay – Saint-Félix et ses 1086 ambassadeurs!

Saint-Félix-d’Otis est en préparation de la prochaine saison estivale. 2017 nous a forcé à revoir notre organisation, mais ces bouleversements, au bout du compte, sont probablement à l’origine des changements positifs qui s’amorcent.

Le Camping municipal et le Site de la Nouvelle-France sont deux moteurs de l’économie locale. Dans cette période de turbulence, tous les intervenants se sont unis pour redresser la situation. La Société touristique de l’Anse-à-la-Croix peut compter sur un Conseil d’administration solide et engagé. Le pire est derrière nous.

Pour nous, chaque citoyen de Saint-Félix-d’Otis est un ambassadeur de notre offre touristique. L’accueil et le contact humain que seules les personnes du village peuvent offrir est important. Notre stratégie de développement nécessite la participation de tous.

C’est pourquoi le 16 juin, nous tiendrons une grande journée porte-ouverte. Les citoyens de Saint-Félix-d’Otis et les travailleurs de l’industrie touristique du Bas-Saguenay pourront accéder gratuitement à nos installations et ainsi en devenir de fiers ambassadeurs.

Cette journée des ambassadeurs permettra de mieux connaître les sites, les activités et notre offre touristique. Quand les visiteurs seront nombreux au village, nos citoyens seront en mesure d’aller plus loin que de simples indications routières. Cette grande journée sera aussi une belle occasion de se revoir après la froide saison et de remercier ceux qui nous soutiennent année après année. Plusieurs surprises sur place : dégustation, animation, tirages, etc.

Journée des ambassadeurs – Le samedi 16 juin de 10h à 16h00 au Camping municipal de Saint-Félix-d’Otis et sur Site de la Nouvelle-France – Informations: 418.544.5543

Un choix de vie

Quel est le meilleur chemin à prendre pour son avenir ? Lorsque vient le moment d’améliorer son sort, on pense parfois rapidement à un retour aux études. Mais il n’est pas donné à tous de pouvoir choisir les bancs d’école ! L’emploi s’avère alors être un choix envisageable et souvent plus réaliste.

Il est certain qu’une réflexion s’impose lorsqu’un désir de nouveauté bouillonne en soi. L’insatisfaction financière ou le poids de la routine peuvent être bien souvent l’origine de cette remise en question. L’éclatement familial ou l’envie de penser à soi lorsque les enfants grandissent peuvent aussi amener quelqu’un vers une démarche plus personnelle.

Vouloir être bien ou du moins, être mieux, motive pour beaucoup les gens à faire un bilan de leur situation. Partir de ses besoins, de ses valeurs, tout en tenant compte de ses aspirations professionnelles demande de faire preuve d’un grand courage. Cela signifie de regarder en face ses réussites, mais aussi de porter une grande attention aux échecs que l’on ne veut plus répéter.

Ceux qui sont dotés d’une grande facilité d’apprentissage s’orienteront généralement plus facilement vers un choix de retour aux études. L’information étant très accessible sur le Web, le choix d’une formation peut se clarifier naturellement. Par contre, lorsque la variété des programmes et la méconnaissance de soi s’en mêlent, le recours à un conseiller en orientation permettra d’avoir une vue d’ensemble et d’y voir plus clair.

Il n’est pas toujours nécessaire de suivre des formations supplémentaires. Malgré certaines erreurs de parcours, plusieurs compétences se sont accumulées au fil des années et bonifient le CV de chacun ! Encore faut-il être capable de les repérer ! Par exemple, le genre d’employé que vous avez déjà été révèle des forces à exploiter qui pourraient vous permettre d’être embauché ailleurs. Le simple fait de changer de milieu de travail pourrait même, pour certains, grandement arranger les choses !

Peu importe votre projet, vous pouvez toujours avoir recours à l’équipe du Carrefour jeunesse-emploi Saguenay. Une discussion franche et ouverte vis-à-vis de vos insatisfactions vous aidera dans votre réflexion concernant un éventuel retour aux études ou un nouvel emploi ! L’écoute et le respect seront également autour de la table afin de vous permettre de réaliser un changement durable et qui vous ressemble.

Une auberge au cœur d’un village

Située au cœur du village de Rivière-Éternité, l’Auberge du Presbytère accueille durant la saison hivernale plusieurs motoneigistes et amateurs de plein air en provenance d’un peu partout. Depuis le 2 janvier dernier, des forfaits hébergement, repas et activités sont proposés. 

Afin de répondre à la demande de sa clientèle durant la saison hivernale, un service de restauration est offert 7 jours sur 7. Ce service est également offert aux touristes ainsi qu’à la population du Bas-Saguenay, sans oublier les travailleurs, puisque l’Auberge ouvre ses portes dès 7h le matin. Un menu déjeuner, dîner et du soir (sur réservation) est offert. Vous pouvez réserver votre table au 418 608 8890. L’équipe de l’Auberge est prête à vous accueillir en toute simplicité.

Au cours des prochaines semaines, la Corporation de développement économique de Rivière-Éternité, gestionnaire de l’Auberge, en collaboration avec certains intervenants du milieu, élaborera une planification stratégique visant l’amélioration de la performance, le développement et surtout la bonification des services offerts à la clientèle de l’Auberge.

Entre-temps, nous vous rappelons que l’Auberge dispose de dix chambres de différentes catégories, localisées dans un ancien presbytère réaménagé et des plus chaleureux.

Pour plus d’informations, consultez le nouveau site Web de l’Auberge au www.aubergedupresbytere.com

Lune de miel

Nous avons récolté le miel seulement deux ans après, pour leur laisser le temps de se développer adéquatement.

J’aurais pu écrire à propos d’un projet fictif qui est sans valeur, issu de mon imagination vagabonde. Mais j’ai choisi un sujet réel, un projet démarré modestement il y a quelques années, et qui va se développer dans un futur proche. Ce dont je vais vous parler est un projet familial qui est l’apiculture, soit la technique de l’élevage des abeilles.  

Nous avons commencé il y a quatre ans. Au départ nous avions installé deux ruches peuplées par un total de vingt mille abeilles environ. Pour laisser le temps aux abeilles de se développer adéquatement, de bâtir leurs alvéoles de cire et de se constituer des réserves suffisantes, nous avons récolté le miel la deuxième année seulement. Depuis quatre ans, le nombre de ruches a fluctué entre deux et neuf car comme dans tout apprentissage, nous avons fait face à des difficultés : une attaque d’ours, la visite régulière et nuisible de mouffette, un été de pluie abondante et, pour finir, le parasitage des ruches par des guêpes.

Au moment où je vous écris ces lignes, nous avons quatre ruches qui sont en hivernation. Nous les installons simplement sur des palettes, bien recouvertes avec une toile, et la neige les isole. Au printemps, dès les premières chaleurs, les abeilles se remettent à sortir et reprennent leur travail. Outre le miel que nous espérons toujours récolter d’une année à l’autre, les abeilles produisent aussi la gelée royale, le pollen, la propolis et la cire. Les abeilles, qui sont en déclin présentement sont très importantes pour la pollinisation des plantes et on dit que si elles n’étaient pas là, l’humain n’aurait plus grand-chose à manger!

C’est donc pour encourager la survie de ces insectes, pour améliorer la pollinisation de nos jardins et pour le plaisir aussi, bien sûr ! … que nous faisons de l’apiculture. Peut-être qu’un jour nous pourrons vivre de cela, mais pour l’instant nous le prenons comme une expérience enrichissante et une aide à la nature! C’est en tout cas un bel exemple de persévérance!

Continuez vos rêves, un jour ça vous rapportera beaucoup. Peu importe ton rêve, poursuis-le, tu n’en seras que grandi par l’expérience!

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