Xavier, Steve, Myriam et Étienne, les fiers partenaires de l’entreprise familiale.
Myriam Boudreault s’est lancée dans une nouvelle aventure entrepreneuriale. Cette fois-ci, son conjoint Steve Larouche et ses enfants Xavier et Étienne y participent activement.
Arrivée à Petit-Saguenay au printemps 2011, elle démarra avec sa sœur Sherley «Les champignons du Fjord». L’entreprise, installée à St-Étienne sur la ferme de leur enfance, complète bien l’élevage et les produits dérivés de cerfs rouges appartenant à ses parents Diane et Francis. La production va bon train avec en moyenne 2 tonnes de champignons livrés annuellement et vendus sur le territoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean.
En 2015, une autre initiative voit le jour, soit la production de jeunes pousses et germinations « Fjord en pousse ». Sous la mouvance de l’intérêt de la santé «au naturel », la production a le vent dans les voiles! Ces « super aliments » frais et riches en minéraux et vitamines complètent bien une alimentation saine, surtout en hiver quand la verdure arrive souvent de très loin! Bénéficiant maintenant d’une livraison par une entreprise régionale, qui distribue dans les épiceries et les restaurants, tout s’est simplifié pour elles.
Au printemps passé, son fils Xavier souhaitait porter le nœud papillon! Les modèles en tissu ne l’inspirant pas, Myriam fit des recherches et eut alors l’idée géniale d’en fabriquer en bois. Elle s’informa auprès de Benoit Lavoie, le luthier, pour acquérir des retailles. C’est avec grand plaisir que ce dernier lui en offrit, d’autant plus que c’était une façon fantastique d’utiliser ses précieux bouts de bois exotiques destinés au rebut. Au début, elle créa deux modèles qui ont fait fureur auprès des amis de son fils et de la famille. Son conjoint, Steve embarqua dans l’aventure en s’impliquant dans la découpe et le sablage. Maintenant ils utilisent aussi les rebuts des « Ateliers bois de fer » offrant ainsi une large gamme d’essences de bois issus de la récupération. De plus, le tissu appliqué au centre de la boucle provient lui aussi de la récupération de retailles de l’atelier de couture Coop minuit moins cinq, qui elles-mêmes travaillent déjà avec du matériel recyclé.
Le nom de l’entreprise: « Papillons en folie » a été inspiré de l’imagination débordante de leurs enfants qui s’amusèrent à créer des modèles de plus en plus fous! Ils sont d’ailleurs bien impliqués dans l’entreprise familiale par la création de modèles et par leur participation à la vente, lors des salons ou des marchés de Noël. De plus, les jeunes les portent fièrement au quotidien sur leurs polos à l’école, ils en sont de fiers ambassadeurs. Myriam rêve déjà à la distribution en ligne, mais pour le moment, le temps manque pour une plus grande production. Le succès est au rendez-vous, grâce à leur créativité et leur esprit d’entrepreneur.
Choisir le bon endroit pour installer son entreprise est important. Plusieurs entrepreneurs choisissent de s’établir en dehors des grands centres. Il s’agit d’un choix très intéressant pour plusieurs raisons.
L’adresse n’a pas toujours d’importance
Les nouvelles plateformes de promotions de vos produits, la disponibilité de locaux intéressants à bon prix, la livraison partout à travers le monde, le magasinage virtuel permettent de choisir un endroit moins dispendieux pour installer votre production ou votre point de service. Saint-Félix-d’Otis est près de la ville, avec les avantages économiques que représente un village. Pensez-y !
Fuir la folie des grands centres
Plusieurs familles, jeunes et moins jeunes, viennent s’installer au village. Pour la qualité de l’environnement, pour les grands espaces, pour reprendre le contrôle de leur vie personnelle, pour des raisons budgétaires, pour le bonheur ! Sans parler, pas encore du moins, d’exode des cerveaux vers les villages, il y a plusieurs employés au potentiel incroyable qui pourront joindre votre équipe. Et qui sait, votre projet pourrait même, à son tour, attirer des familles.
La communauté
Saint-Félix-d’Otis, c’est la vie à échelle humaine et la force d’une communauté au service de vos idées. La solidarité dans les villages n’est plus à définir. Elle existe, elle est forte et directement liée à la fierté des citoyens quand l’un des leurs rayonne! L’intérêt sincère que vous signifiera la population, cette chaleur humaine bienfaisante, l’accueil, les petits services ici et là ne sont pas mesurables ni prévisibles, mais seront bienvenus les jours de doute.
De petits et grands projets et de bonnes idées dorment dans la tête et le cœur de plusieurs citoyens. Choisir de vous établir à Saint-Félix-d’Otis pourrait bien être le début d’une belle histoire.
Ces prochaines chroniques misent sur l’information et la sécurité en situation d’urgence. Gardez en tête que toute intervention auprès d’un animal malade ou blessé comporte un risque de blessure. Il peut être nécessaire d’utiliser une muselière ou d’envelopper l’animal dans une couverture. Ces chroniques ne sont pas destinées à remplacer des soins vétérinaires.
Première étape : la médecine préventive.
Les examens physiques de routine sont essentiels au maintien de la santé de votre compagnon. Les facteurs liés à la santé et à l’hygiène, comme les soins des dents et des griffes, l’alimentation, le toilettage et l’exercice, peuvent être discutés avec un professionnel de la santé. La vaccination est également recommandée. Enfin, il est important de savoir que le ver du cœur mérite une attention particulière. Il est suggéré de faire stériliser son animal.
Quelques précautions de base.
Savoir adapter l’environnement à l’animal constitue un excellent moyen de prévenir les accidents. En prenant soin par exemple de placer tous les produits toxiques et les médicaments hors de portée. On peut également déterminer quelles plantes sont toxiques, garder la poubelle dans un placard et s’assurer de circonscrire le tas de compost. Aussi, il est important de maintenir hors de portée les fils et cordes, comme les rallonges électriques et les cordons des stores. Concernant plus particulièrement les chats, prenez garde aux objets composés de fils (soie dentaire, laine, etc.). Enfin, gardez une trousse de premiers soins pour animaux à portée de main.
Lors de déplacements.
Ce conseil peut sembler évident, pourtant nombre d’accidents sont causés par cette imprudence : il ne faut jamais laisser un animal s’asseoir sur le conducteur. Au cas où, il est préférable d’avoir un harnais de sécurité à portée de la main pour maîtriser votre animal au besoin. Il est aussi suggéré d’utiliser une cage ou une barrière. D’ailleurs, il est fortement recommandé d’entrainer son chien à la cage, il n’en sera que plus heureux et protégé des nombreux dangers domestiques.
Il n’est pas sécuritaire de faire du vélo avec un chien parce que son poil ou son museau peuvent se coincer dans les rayons ou la chaîne. Il peut également brusquement changer de direction et provoquer un accident. Si vous le transportez dans un panier, il peut tout aussi bien sauter.
Enfin, il est dangereux de faire courir un chien à coté d’un véhicule, parce que vous l’entrainez ainsi à chasser les autres véhicules. Vous pourriez accidentellement le heurter ou l’épuiser. Courir sur des surfaces en asphalte ou en gravier peut user ses coussinets. Il est de toutes les manières préférable de ne pas laisser les chiens courir en liberté à proximité d’une route !
Le Supplément de Revenu Garanti (SRG) a fait l’objet d’articles dans l’actualité à plusieurs reprises au cours des dernières années. Aide financière méconnue, plusieurs personnes de 65 ans et plus pourraient y avoir accès sans le savoir! Cet article présente quelques clarifications concernant cette mesure.
Tout d’abord, mais qu’est-ce au juste que le Supplément de Revenu Garanti?
C’est un montant versé par le gouvernement fédéral qui s’ajoute au montant de la pension de retraite. Pour y avoir droit, il faut recevoir la pension de la sécurité de la vieillesse (avoir 65 ans et plus) et vivre d’un revenu peu élevé. À titre d’exemple, si l’ensemble de vos revenu est de moins de 17 784 $ pour une personne seule, en-dessous de 23 520 $ pour un couple dont les deux sont âgés de 65 ans et + ou de moins de 42 624 $ pour un couple dont un des conjoints a moins de 60 ans, vous devriez être admissible au Supplément de Revenu Garanti.
Depuis décembre 2017, en s’inscrivant à leur pension de retraite, les personnes qui sont admissibles au Supplément de Revenu Garanti devraient dorénavant le recevoir automatiquement. Toutefois, il est bon de rappeler que si vous recevez déjà votre pension depuis plusieurs années et que vous n’avez pas, au moment de votre adhésion, fait de démarche pour recevoir le Supplément de Revenu Garanti, vous n’y aurez alors pas été inscrit systématiquement, et ce, même si vous y avez droit!
De plus, à la demande de votre pension de retraite, si vous n’étiez pas admissible au Supplément de Revenu Garanti et si votre situation a changé depuis, vous y avez peut-être droit aujourd’hui. Certaines circonstances peuvent aussi augmenter les prestations que vous recevez, telles la diminution de vos revenus ou encore une séparation involontaire de votre époux ou épouse (par exemple en cas de soins de longues durées, d’hospitalisation ou du départ dans une résidence de l’un d’entre vous).
Vous pensez avoir droit au Supplément de Revenu Garanti, mais n’en bénéficiez pas présentement? Vous aimeriez vérifier si vous êtes admissible ou préciser un changement à votre situation? Vous pouvez communiquer avec les responsables du programme de la Sécurité de la vieillesse en appelant au 1-800-277-9915 entre 8h30 et 16h30. Vous pouvez aussi vous présenter au bureau de Service Canada le plus près de chez vous. Celui du Bas-Saguenay est situé au Centre communautaire de La Petite École à L’Anse-Saint-Jean (239, rue Saint-Jean-Baptiste- 418 272-9903) et est ouvert un mercredi sur deux de 9h30 à 14h30. Pour plus d’information, vous pouvez aussi consulter le site internet de Service Canada : http://www.servicecanada.gc.ca.
Le lac St-Jean, vaste étendue d’eau de 1000 km2, est le théâtre chaque été d’une traversée par de vaillants nageurs professionnels. Ce même lac se transforme l’hiver en un vaste désert blanc où règnent souvent un froid intense et des vents violents. À l’instar de ces nageurs de longue distance, tout comme une centaine de braves aventuriers, je me suis mis au défi d’effectuer sur la glace et la neige, cette mythique traversée de 31 km, afin de recueillir des fonds pour la fondation Sur-la-pointe-des-pieds.
Basée au Saguenay depuis 1996, cette fondation organise des expéditions d’aventures thérapeutiques pour des adolescents atteints par le cancer. Celles-ci ont pour objectif d’aider pareils jeunes à retrouver leur bien-être en relevant le défi d’une aventure exceptionnelle. Par le biais du dépassement, ces expéditions visent à reconstruire la force morale ainsi que redonner espoir en la vie pour ces jeunes en rémission ou en fin de traitement. Si le volet physiologique du cancer est traité en milieu hospitalier, le traitement du volet psycho-social bénéficie grandement de cette approche novatrice enseignée au programme de plein air de l’UQAC. Grâce aux différentes activités de levée de fonds de la Fondation, ce sont plus de 500 jeunes atteints du cancer qui ont eu l’occasion de participer à des expéditions de canoë, kayak, randonnée, traîneau à chien, raquettes.
Une 10ème édition pour le Double défi des deux Mario
Intitulé « le Double défi des deux Mario », en l’honneur des 2 investigateurs de cette activité caritative – Mario Bilodeau et Mario Cantin – cette traversée hivernale du Lac St-Jean en est à sa 10ème édition. Cette expérience s’avère être un défi physique mais surtout un défi d’intériorisation, tel que vivent les jeunes lorsqu’ils partent en expédition avec la fondation Sur-la-pointe-des-pieds. Le but accessoire de cette activité de levée de fonds est de permettre aux participants de vivre une expérience de plein air unique, réservée à ceux et celles prêts à se dépasser et à repousser leurs peurs lors d’une traversée en autonomie complète avec deux nuitées sous la tente, au milieu du lac. Les gens qui prennent part au Double défi pensent s’inscrire à une levée de fonds prenant la forme d’une excursion à ski ou en raquettes. Au fil d’arrivée, ils réalisent qu’ils viennent de vivre l’une des expériences les plus grandioses de leur vie.
Chaque participant au Double défi des deux Mario doit récolter 1250 $ en plus de payer les frais inhérents à l’organisation de cette traversée hivernale. Suite à mes efforts soutenus et grâce à la générosité de mes amis, mes collègues de l’UQAC et surtout avec l’appui de nombreux résidents et commerçants du Bas-Saguenay que je remercie chaleureusement, c’est une somme d’un peu plus de 2000 $ que j’ai pu amasser. J’étais fébrile et enthousiaste à l’idée de faire partie du groupe 2 dont la traversée s’effectuait du 9 au 11 février 2018. Malheureusement pour moi, juste avant le départ, la grippe influenza me rendit inapte à y participer. Par contre, j’aurai la chance de me joindre à un 3ème groupe planifié pour la fin février.
Des résidents de L’Anse-Saint-Jean au Défi
Les deux Mario entourant Jessica Bourbonnière, Maxime D’Amour et Daniel Capistran, tous trois de L’Anse-Saint-Jean.
Dans cette édition 2018 du Double Défi, il y avait la présence de trois concitoyens, que j’ai pu interviewer à leur retour. À titre de participante, Jessica Bourbonnière, étudiante en plein air et résidente de L’Anse-Saint-Jean a eu l’occasion de vivre pour la première fois cette traversée. Ce fut à son avis une expérience mémorable, qu’elle compare à un rite de passage entre le départ et l’arrivée. Elle a particulièrement aimé la qualité des contacts humains qu’elle a pu vivre à travers ce défi. À ses dires, l’entraide et le support sont présents tout au long du parcours, l’ambiance est extraordinaire et le tout se déroule dans le plaisir, même s’il faut combattre le froid et pour certains, le manque de sommeil. Jessica a également trouvé fort inspirant les deux Mario qui par le partage de leur vécu comme bénévoles auprès de la Fondation, amènent tous et chacun à donner un sens à l’expérience de cette traversée effectuée pour des jeunes atteints du cancer.
La réussite de cette activité repose sur un bataillon d’une vingtaine de bénévoles et de contractuels. Parmi eux, deux valeureux Anjeannois. D’abord Maxime D’Amour qui en était à sa quatrième traversée mais qui jouait cette fois-ci un rôle d’une grande importance à titre de responsable de la logistique pour l’expédition. Il a accompagné les deux groupes pendant 6 jours, sans compter les nombreuses heures de travail en amont et en aval. Veiller à ce que tout se passe bien pour l’ensemble des participants nécessite des habiletés indéniables de planification, d’organisation et de gestion. Maxime a adoré son expérience, d’autant plus qu’il partageait la responsabilité de l’évènement avec son bon ami Yan Goyette qui, lui, assumait le rôle de chef d’expédition.
Pour sa part, Daniel Capistran était responsable de la cuisine. Imaginez l’ampleur du défi : préparer et servir des repas chauds pour une soixantaine de personnes au beau milieu d’un lac gelé et ce, durant les 6 jours que duraient les deux traversées ! Pour ce cuisinier en chef, les journées débutaient avant tout le monde, et se terminaient très tard, puisqu’il fallait fournir de l’eau chaude à tous, juste avant le coucher. Un travail colossal que Daniel a su accomplir avec sa jovialité et son « chouennage » légendaires!
Si ce récit vous a inspiré et vous avez le goût de tenter l’aventure, je vous invite à y prendre part l’hiver prochain. L’inscription démarre dès l’automne. L’organisation offre un excellent encadrement et tout le support requis pour les préparatifs ainsi que pour la collecte de fonds. Malgré le froid, c’est une expérience humaine des plus chaleureuses à vivre !
L’an dernier, lors de la formation du Comité des familles de Petit-Saguenay, les membres s’étaient donnés comme mandat de faire revivre la Joujouthèque. Celle-ci a connu des débuts difficiles et le comité a donc décidé de prendre les choses en main. Premièrement, il fallait relocaliser la Joujouthèque afin d’avoir un endroit plus propice aux échanges de jeux. C’est donc à la bibliothèque municipale, idéale de par son emplacement et ses heures d’ouverture, que la Joujouthèque et son service de prêts se sont installés.
Un inventaire de plus de 80 jeux est dorénavant mis à la disposition de la population, tous les jeudis soirs de 18h30 à 19h30. Le coût de l’inscription est de 10$ par famille. Vous y trouverez des jeux pour tous les âges (enfants et adultes). Plus de 11 familles sont actuellement inscrites et profitent de ce beau service offert à tous. La joujouthèque vous invite également à venir faire des dons de jeux que vous n’utilisez plus. Cela leur donnera une deuxième vie. Enfin veuillez noter qu’un JoujouGo sera organisé le lundi 5 mars à 18h30 afin d’amasser des fonds pour l’acquisition de nouveaux jeux.
Une semaine de relâche à ne pas manquer à l’Aréna de la Vallée
Encore une fois cette année, l’Aréna propose une programmation animée et diversifiée pour la semaine de relâche. Tous les jours, du 4 au 11 mars, il sera possible de profiter de la patinoire avec du patinage et du hockey libre. Également, le nouveau tournoi des entreprises prendra son envol avec sa toute nouvelle formule où les joueurs seront repêchés le vendredi soir et joueront le samedi. Ce devrait être tout un spectacle.
Pour poursuivre sur cette belle lancée, se dérouleront, tout au long de la semaine, des activités pour les enfants telles que le Joujougo, un cinéma en famille, des glissades, une disco sur glace, etc.
Jérôme Couture donnera un spectacle à l’Aréna le samedi 10 mars dès 20h00.
Et pour terminer cette semaine en beauté l’Aréna de la Vallée est heureuse de vous annoncer la venue prochaine de l’artiste Jérôme Couture. Il se produira le samedi 10 mars dès 20h00. Les places sont limitées, il est donc conseillé de réserver vos billets le plus tôt possible en appelant au 418 272-2363 ou par internet https://lepointdevente.com/
Le centre communautaire et de loisirs continue d’être un lieu d’échanges et de divertissements pour toute la communauté. Depuis le 2 février, une résidente de la localité offre tous les vendredis soirs des cours de danse. Lors de la première semaine, c’est le groupe Éternissime qui a animé la soirée, pour le plus grand plaisir des personnes présentes.
Le 11 février dernier, la CDE (Corporation de développement économique de Rivière-Éternité) réalisait un brunch pour la Saint-Valentin. Pour l’occasion, ce sont environ 160 personnes qui se sont déplacées au centre communautaire. Pour les plus jeunes, la Bambinerie avait organisé des activités Et pour les amoureux de la Pat’Patrouille, Stella et Chase ont patiné avec eux.
Un invité spécial pour la deuxième édition du carnaval de Rivière-Éternité
En 2017, la municipalité de Rivière-Éternité avait organisé un carnaval, tout comme au bon vieux temps. Devant l’engouement et l’enthousiasme des participants, il est apparu évident qu’il y aurait une deuxième édition. Ainsi, du 3 au 10 mars prochain, au centre communautaire et de loisirs, se tiendra la 2e édition du carnaval de Rivière-Éternité. Comme la tradition l’oblige, il y aura un magnifique « bonhomme carnaval ». Venez le rencontrer, il n’y en a vraiment pas deux comme lui !
La 2e édition du carnaval
Le samedi 3 mars prochain, nous amorcerons les festivités en beauté avec une marche vers le Centre communautaire et de loisirs. Le départ se fera à l’hôtel de ville dès 13h30. Il y aura de petits arrêts de prévus avec un petit verre de vin, une liqueur ou un jus qui vous seront offerts. Par la suite, on pourra danser des rigodons et chanter avec le groupe Éternissime. Durant l’après-midi, on pourra déguster de la tire (gratuitement) et des crêpes au sirop d’érable. En soirée, une présentation des duchesses précèdera le couronnement de la reine. Pour ceux qui voudront continuer la veillée, le groupe Adrénaline les fera danser. Bienvenus à tous, l’entrée est gratuite
Le dimanche, le comité activités 12-18 vous invite à venir participer à son Bingo. Le lendemain, les amateurs de film pourront venir se détendre. Habillez-vous pour être à l’aise (pyjama, pantoufles et couverture) et venez nous rejoindre pour une séance cinéma qui débutera à 19h00.
Le mardi, dès 18h30, les plus jeunes pourront participer une heure du conte. L’activité, animée par Élizabeth Boily, coordonnatrice du comité École-Communauté, sera suivie par des jeux.
Le vendredi soir, les jeunes âgés de 12-18 ans seront invités à venir profiter du plein air avec la Maison des jeunes et le comité activités 12-18 de Rivière-Éternité. Patinage et glissades seront au programme. Pour les intéressés, un rallye sera organisé la soirée se terminera avec un bal des guenilles.
Enfin, le carnaval clôturera ses animations le samedi avec la tournée d’adieu de l’homme panache, accompagné du chanteur country Louis Bérubé. Des billets sont en prévente auprès du comité organisateur (Le comité Chasse et Pêche) au coût de 25 $.
Plusieurs autres activités sont à venir, telles que le souper de la fête des mères le 13 mai prochain. Pour en connaitre davantage, vous pouvez toujours visiter le site internet de la municipalité et la page Facebook Loisirs Vie Communautaire Rivière-Éternité.
Pascale, Marielle et Julie-Vanessa dans leur atelier situé au centre communautaire de La Petite École à l'Anse-Saint-Jean.
Crédits photos : John Ashpool.
Julie-Vanessa Tremblay, Marielle Huard et Pascale Boudreault, respectivement 28, 29 et 28 ans, arborent fièrement leur nouvelle carte d’affaire, une belle lune de cuivre sur fond d’un ciel orangé de l’Anse-Saint-Jean. Leur coop Minuit moins cinq (couture, récupération textile, création) vient d’ouvrir ses portes.
Au commencement était Fefutte, une petite oie bien jolie que Julie-Vanessa Tremblay aimait tellement, à Saint-Fulgence, qu’elle aurait voulu l’avoir tout le temps avec elle y compris dans la maison. Pourquoi pas, lui dit sa mère, mais il faut régler la question des crottes. C’est ainsi qu’à 14 ans, Julie-Vanessa créa ses premiers patrons textiles. Elle se mit à coudre une première couche pour Fefutte, une deuxième, puis une troisième, puis une quatrième, il fallait suivre le rythme car Fefutte grossissait vite. Quand elle atteignit sa taille adulte, son modèle de couche à boutons très perfectionné assorti d’une garde-robe bien adaptée à ses grosses pattes d’oie, avait valu à Fefutte de passer cinq fois dans le journal régional. Quant à Julie-Vanessa, la couture l’avait bel et bien attrapée.
Une histoire qui commence aux Îles de la Madeleine
De là à se lancer dans un projet professionnel, il n’y avait qu’un pont, franchi quelques années plus tard, aux Iles de la Madeleine, avec la création de Coop La Machine en 2012. Les vents de la vie ayant ramené la belle sur le continent, Julie-Vanessa dépose pelotes, aiguilles et talent à l’Anse-St-Jean en 2014. Et comme tous les chemins ou presque mènent au Bas-Saguenay, elle y rencontre Marielle Huard fraîchement arrivée d’un an de voyage, un beau jour d’automne juste avant d’entrer dans le rush des Salons métiers d’art. L’intérêt des régions excentrées, c’est d’offrir tout le temps pour faire connaissance avant d’atteindre la grande ville. De l’instant où elles ont posé ensemble le pied dans le camion pour partir en tournée salons jusqu’à leur retour et même… jusqu’à aujourd’hui, Julie-Vanessa et Marielle n’ont pas cessé de parler.
Quant à Julie-Vanessa, la couture l’avait bel et bien attrapée.
Quelques bobines de fil et des milliers de mots plus tard, elles installent un atelier dans une vaste salle claire du Centre Communautaire de la Petite École. Là, au milieu des boîtes, machines à coudre et fers à repasser, elles actionnent les ciseaux pour couper, tailler et recycler le beau linge dont le monde souhaite se débarrasser. Or beaucoup de monde souhaite se débarrasser de beaucoup de linge. Au gré des tissus, des idées et des saisons, naît ainsi une gamme d’accessoires qui, comme tous les accessoires, s’avèrent vite indispensables. De là à envisager l’aventure d’une nouvelle entreprise, il n’y avait qu’un fil bouclé cet hiver avec la création de la coopérative Minuit moins cinq. Rencontrée l’été dernier à l’Anse, Pascale Boudreault, nomade dans l’âme mais également native de la région, est arrivée juste à temps avec son background universitaire pour intégrer le projet.
Goûter la tranquillité d’un village entouré d’une nature magnifique, en œuvrant avec une équipe d’amies à faire une activité que l’on aime utile pour l’environnement, n’est-ce pas un rêve ?
Le trio de Minuit moins Cinq l’a réalisé, et cela n’empêche pas Pascale de continuer à faire la fête en ville. “Quand on sort dans les salons en milieu urbain, on parle de notre style de vie, de notre région, on a des photos de l’Anse, de nos poules, d’Antoinette l’oie de Marielle, des cabanes à pêche sur le fjord”, raconte Julie-Vanessa. “ Parfois le monde hallucine quand je dis qu’il me faut une demi-heure pour rentrer chez nous à pied ou en skidoo, ” renchérit Marielle. “Si on avait vécu en ville, là où il y a de la job avec des avantages sociaux, on ne se serait peut-être pas donné la peine de créer notre propre entreprise”, fait remarquer Pascale.
Marielle Huard embarque dans l’aventure juste avant le rush des Salons métiers d’art.
Une coopérative, c’est l’esprit d’équipe et le partage des responsabilités entre des membres autonomes avec des prises de décisions pour lesquelles chacun a la chance de dire son mot. Même si la mise en place du projet a fait figure de parcours du combattant, et même si le fonctionnement est un tantinet plus lourd côté administratif, elles tenaient à ce type de structure égalitaire qui permet à tous de se sentir impliqué. Toutes trois ont appris à s’organiser, chacune ayant son propre rythme – Marielle ne peut pas faire deux choses en même temps, Julie-Van ne peut pas faire une seule chose à la fois -, et ses manies propres régulées par le contenant du groupe. “Aujourd’hui, ça va comme dans du beurre !” disent-elles.
Pour preuve, les nouveautés qui surgissent régulièrement autour de la grande table de l’atelier : après les tuques Beanie and Clyde, le fameux Seigneur des Bandeaux (c’est souvent l’hiver à l’Anse) ou le confortable portefeuille M. Price (du nom de l’homme qui savait produire des dollars au Saguenay), sont apparus les petits sacs à collation en tissu imperméable certifié de grade alimentaire (destinés à clarifier la question des ziploc en fin de course), ou la chemise femme, seyante avec ses manches carreautées, issue du vieux linge récupéré de mononcle ou de moncousin. Sans oublier les tee-shirts brodés sur le vif par Julie-Vanessa qui dessine directement avec le fil de sa machine à coudre des motifs personnalisés à la demande. Ou comment offrir à son chum une pièce unique affichant sa private joke pour le prix d’une pièce standardisée.
Et si on parlait de consommation responsable !
Les salons (Chicoutimi, Rimouski, Québec, Montréal) représentent toujours l’occasion de sensibiliser le public à une consommation responsable. À quoi reconnaître une bonne fibre, comment enlever des tâches, huiler son zipper ou réparer son vêtement plutôt que de le jeter, autant de bons conseils diffusés par l’équipe. “Le linge des années 80-90 est encore de qualité, c’est beaucoup moins le cas pour les marques récentes; ça me fâche tout ce polyester chipette, laite et pas confortable,” dit Pascale qui rêve d’une petite usine textile de défibrage capable de reconditionner tout ce plastique en rouleaux pour faire du beau polar.
« Le linge des années 80-90 est encore de qualité, c’est beaucoup moins le cas pour les marques récentes, fait remarquer Pascale Boudreault. »
En attendant, elles aimeraient bien mettre en place un système de récupération de la masse vestimentaire du Bas-Saguenay avec les municipalités, histoire d’aider la planète à digérer les excès de nos déchets. “C’est un laboratoire de solutions pour le futur, dit Julie-Vanessa, d’ailleurs si notre coop s’appelle Minuit moins cinq, c’est parce qu’il y a urgence à agir en matière d’environnement et d’écologie, urgence à changer nos habitudes.”
Pour l’heure, ceux qui veulent donner une dernière chance à leurs vêtements sont invités à les déposer dans un grand bac en bois dans le couloir de la Petite Ecole. Et, si le cœur leur en dit, à passer dans l’atelier où l’on garde toujours exprès de petites tâches de côté : découdre des boutons, virer le linge, couper des étiquettes, il y en a pour tous les goûts pour la visite désœuvrée en mal de travaux manuels !
Les créations de Minuit moins cinq sont en vente à l’Anse-Saint-Jean aux Rebelles des bois ou à l’atelier même, disponibles en ligne sur le site Etsy et dans la boutique Twist à Chicoutimi et Arvida.
Le potentiel de tout le Bas-Saguenay repose sur la complémentarité de notre offre touristique.
Saint-Félix-d’Otis possède la seule plage publique en eau douce au Bas-Saguenay. Donner accès au plus grand nombre de citoyens et visiteurs à cette plage est un souhait partagé par plusieurs intervenants.
Le potentiel de tout le Bas-Saguenay repose sur la complémentarité de notre offre touristique. Saint-Félix-d’Otis compte bien jouer son rôle de porte d’entrée du Bas-Saguenay et s’allier aux autres villages pour augmenter la durée de séjour de nos visiteurs. Les efforts de chacun seront nécessaires pour améliorer l’éventail de produits offerts dans notre beau coin de pays.
Comme plusieurs excursionnistes font naturellement une pause à notre halte routière, nous avons amélioré l’accès au Lac Otis, joyau de notre village et du Bas-Saguenay. Les visiteurs pourront louer de petites embarcations, prendre un goûter, contempler, relaxer et rencontrer les habitants du village. La beauté naturelle du village sera ainsi mise en valeur au bénéfice du tourisme.
La destination du Bas-Saguenay possède un potentiel de développement qui repose en grande partie sur notre accueil généreux. En cette période où les visiteurs cherchent le vrai et l’authentique, les rencontres humaines et la beauté naturelle sont deux éléments déterminants. Un peu timides, nos efforts doivent maintenant être propulsés individuellement, mais aussi collectivement.
Nous sommes allées le 30 avril 2015 à la première édition de "Saccoches et talons hauts" et avons vécu un énorme succès.
Dans cet article, nous voulons vous présenter notre cheminement en entrepreneuriat et comment nous avons atteint notre but. D’abord, nous sommes des personnes qui aimons entreprendre des projets basés sur la créativité. Un jour, une idée nous est passée par la tête : créer des peluches de singe faites avec des bas pour amuser les tout-petits. Nous en avons parlé à nos parents (qui nous ont toujours soutenues et qui ont contribué à toutes nos idées plus originales les unes que les autres) et ils ont cru en notre idée.
Nous avons alors fait quelques modèles pour nous pratiquer et ainsi concrétiser notre idée. Quelques personnes étaient intéressées à nous encourager en achetant de nos créations, mais les gens ne connaissaient pas encore vraiment notre « compagnie » qui n’était pas encore développée. À un moment donné, une personne de notre entourage parlait avec l’organisatrice d’un événement nommé « Sacoches et Talons Hauts » pour faire connaître les entreprises du Bas-Saguenay, et elle nous a mentionnées. L’organisatrice nous a alors contactées au sujet d’une rencontre qui avait lieu pour parler de l’événement. Nous y sommes allées le 30 avril 2015 et avons vécu un énorme succès.
Plusieurs personnes ne comprenaient pas pourquoi nous avions nommé notre ‘’ entreprise ‘’ MoYo. C’est que lorsque nous étions plus jeunes, nos pères nous appelaient Monique et Yolande, ils avaient pris ces noms dans une émission (Les têtes à claques). Nous avons également pensé que ça sonnait bien pour un nom de singe. Pour l’instant, nous faisons des singes sur demande, car les études ont pris le dessus, mais nous avons comme projet de nous y remettre plus régulièrement.
Le but de notre article est de prouver qu’avec n’importe quelle idée qui se démarque des autres et qui est originale, si on y croit et qu’on est persévérant, on peut toujours arriver à quelque chose de merveilleux. Il faut s’attendre à tout, mais ne pas se décourager.