Accueil Blogue Page 104

Les jeunes sportifs contre les anciens Nordiques : une rencontre au sommet sur la glace de l’Aréna de la Vallée.

crédits photos : Sylvain Foster

Depuis trois ans, le Domaine Laforest organise une soirée de hockey d’envergure à l’Aréna de la Vallée de Petit-Saguenay, un match entre son équipe et celle des anciens Nordiques. L’événement bénéfice et les 250 billets vendus ont permis de récolter pas moins de 14 500 $. Cette somme sera entièrement remise à l’Aréna afin de favoriser la pratique du hockey chez les jeunes de la région du Bas-Saguenay.

D’ailleurs cette année, pour la première fois, l’équipe des jeunes sportifs du Bas-Saguenay – de jeunes hockeyeurs de Rivière-Éternité, L’Anse-Saint-Jean, Sagard et Petit-Saguenay s’entrainant toutes les semaines à l’Aréna de la Vallée –  se sont retrouvés sur la glace face à la prestigieuse équipe. Du haut de ses 10 ans, Zacharie Lavoie de Petit-Saguenay raconte son expérience : « Ça fait 2 ans que je fais du hockey avec les jeunes sportifs. Le soir du match, c’était vraiment le fun. Je n’étais pas trop impressionné même s’ils étaient pas mal grands les joueurs des Nordiques. À un moment, quelqu’un m’a fait une passe, j’ai fait une échappée et j’ai scoré. »

Jouer au côté d’Alain Côté, la légende des Nordiques, ou de Michel Goulet, on se doute bien que cette soirée restera longtemps gravée dans la mémoire des jeunes et de leurs parents. Avec l’Aréna de la Vallée, les jeunes sportifs ont également la possibilité de participer à un camp de hockey. Tout au long de la saison, André Côté, un ancien Nordique, vient leur donner sept matinées de cours. Cela permet aux jeunes d’avoir une base solide qui complète parfaitement l’entrainement donné le reste de l’année par des bénévoles.

L’équipe des jeunes sportifs du Bas-Saguenay existe depuis 12 ans, grâce à l’implication de parents bénévoles.

Le Critérium provincial U16 du 23 au 28 février au Mont-Édouard

En décembre dernier avait lieu le lancement de la saison hivernale du Mont Édouard et les organisateurs étaient très heureux d’annoncer la tenue du Critérium provincial U16 qui se déroulera du 23 au 28 février prochain. Le Critérium c’est 160 coureurs âgés de 14 et 15 ans, des athlètes provenant de partout au Québec, qui se pointeront dans la municipalité anjeannoise pour cette finale provinciale en slalom, en slalom géant et en Super-G. La tenue de cet événement est rendue possible grâce au travail acharné des gestionnaires et organisateurs qui ont élaboré la seule piste de Super-G homologuée au Québec.

Tout au long du Critérium Provincial U16, le Mont-Édouard recherche activement des bénévoles. Si vous êtes intéressé à prendre part au succès du plus gros événement sportif de la montagne, contactez Michel : micheltremblay3827@gmail.com ou Manon : manon.landry@montedouard.com !
Le rappeur RYMZ, l’un des rappeurs les plus populaires la scène hip-hop locale

Des activités pour tous se tiendront au bas de la pente et à l’intérieur afin de divertir les jeunes, les parents et les visiteurs. Pour cette occasion, le samedi 24 février dès 15 h 30, nous aurons le plaisir d’accueillir pour la première fois au Saguenay, le rappeur RYMZ, l’un des rappeurs les plus populaires la scène hip-hop locale. Ce dernier saura réchauffer la foule après la remise des prix de la compétition.

 

  • Critérium provincial U16 : du 23 février au 28 février 2018

http://montedouard.com/event/criterium-provincial-u16/

 

  • Spectacle sur scène extérieure de RYMZ HipHop/Rap : le 24 février, 15h30
    https://rymz.bandcamp.com/ (Spectacle à l’intérieur en cas de froid intense)

 

 

La joujouthèque de L’Anse-Saint-Jean se rend dans les milieux!

Cette année, les enfants du préscolaire participeront à un nouveau projet en partenariat avec la joujouthèque de L’Anse-Saint-Jean. Au cours de l’année scolaire, des bacs thématiques regroupant différents types de jeux éducatifs seront prêtés et disponibles dans les classes du préscolaire, ainsi qu’au service de garde. Le CPE Mini-Monde participera également à ce projet, qui vise à faire connaitre les jeux de la joujouthèque, tout en bonifiant et diversifiant l’offre de jeux déjà disponible dans les milieux.

Chaque bac thématique contient des jeux visant à développer un domaine d’apprentissage spécifique chez les enfants (ex : jeux de construction, jeux de logique, jeux de rôle, etc.). Pour rendre ces domaines plus ludiques, huit planètes et un soleil ont été élaborés par l’artiste Eugénie Lavoie. Les enfants découvriront donc l’univers de jeux relié à chacune des planètes tout au long de l’année scolaire.

Pour présenter les planètes et les jeux aux enfants, deux bénévoles du comité famille se sont rendus dans les classes de préscolaire pour faire une petite animation. Les enfants étaient bien étonnés d’apprendre l’existence de cette nouvelle galaxie. Ils ont pu explorer les jeux de construction de la planète Blokus.

Ma planète imaginaire

Quand je ferai mon premier voyage en fusée, j’aimerais atterrir sur la planète Vert-Tige. Sur cette planète, tout est vert sauf un ballon bleu et rouge. Les arbres sont vert foncé, le gazon est vert pomme et toutes les choses sont vertes comme des cornichons. Les habitants de cet endroit particulier ont la peau et les vêtements de la même couleur : vert scintillant.

Sur cette planète pas besoin de faire de nourriture, il suffit de croquer une pilule verte. Ainsi, on a le ventre bien rempli toute la journée. Ce qui est vraiment chouette à cet endroit, c’est qu’à chaque fois que tu fais un pas tu sautes de cinq mètres. Pour dormir, les Vert-Tigigo n’ont qu’à aller dans leur cabine de chargement. Quand ils y sont une heure, ça leur donne la même chose qu’une nuit chez les humains.

En attendant de faire mon premier voyage, je fabrique ma fusée avec des matériaux très spéciaux. Quand j’observe le ciel étoilé, je continue de rêver à cette planète enchantée.

 

FIN

 

 

La nouvelle rubrique de « L’écrivain en herbe » met en valeur le talent artistique des jeunes du Bas-Saguenay. Si comme Charlie-Rose, vous avez envie que vos œuvres (récits, bandes dessinées, poèmes, etc.) soient diffusées, veuillez les transmettre par courriel avec une photo de vous à l’adresse suivante: elisabeth.boily@csrsaguenay.qc.ca

Nouvelle coordonnatrice en loisirs, culture et communautaire à L’Anse-Saint-Jean

Un nouveau poste a été ouvert, combinant plusieurs volets liés à la gestion et à l’organisation d’évènements au sein de la municipalité. Lysanne Boily, une jeune maman impliquée dans le milieu anjeannois a été choisie. Munie d’un Bac en design industriel, avec un volet évènementiel, elle a travaillé au sein du Festival Regard sur le court métrage et au Festival des marionnettes. À Petit-Saguenay, elle organisa la magnifique exposition de photos anciennes pour le compte du CDE. Les trois dernières années, elle occupait le poste d’adjointe à la coordination du 1000 km du grand défi Pierre Lavoie.

Résidente de L’Anse-Saint-Jean, elle rêvait d’y travailler et d’y élever sa petite famille. Elle, et son conjoint Philippe Pichon, préparent actuellement la construction de leur maison. Avec lui, et entourée de ses sœurs Marie-Claude et Marie-Élaine, elle contribua à la mise sur pied de l’entreprise La Cabane à glaces, qui offre, en face de la marina, de délicieuses gâteries glacées.  Elle compte bien mettre son expertise au profit de sa municipalité et participer au développement de différents projets. Elle remarque, en tant que responsable de la logistique au sein du grand défi, que les femmes ont une vision globale et une meilleure capacité à gérer leur stress. Comme on le dit souvent, elles peuvent faire plusieurs choses à la fois ! Ses expériences s’avèreront un atout dans les multiples tâches liées à son nouveau poste.

Protection des frayères à omble de fontaine en milieu forestier

Un projet qui mobilise plusieurs acteurs importants au Saguenay

L’omble de fontaine, aussi appelé truite mouchetée, est l’espèce la plus recherchée pour la pêche sportive au Québec. Celui-ci se retrouve dans la majorité des plans et cours d’eau de la région. La santé des populations de poisson et le succès de la pêche dépendent grandement de leur accès à des habitats de qualité. Or, les ruisseaux et cours d’eau intermittents, qui constituent des sites privilégiés pour le frai et l’éclosion de l’omble de fontaine, sont souvent menacés par les activités humaines. En effet, les coupes forestières et la construction de chemins forestiers peuvent les affecter négativement par l’augmentation des débits, la dégradation de ponceaux et la sédimentation.

Face à cette situation, l’Organisme de bassin versant du Saguenay (OBV Saguenay) a initié un projet visant à identifier et protéger les sites de frai importants de l’omble de fontaine des impacts potentiels des activités forestières. Ce projet a lieu dans le cadre des travaux de la Table locale de gestion intégrée des ressources et du territoire (TLGIRT) du Saguenay, en collaboration avec de nombreux partenaires.

La première étape du projet consiste à cibler les frayères d’intérêt susceptibles d’être exposées aux activités forestières, puis à les caractériser pour valider leur activité et leur vulnérabilité. En 2017, plus de 300 sites de frai ont été identifiés et une trentaine ont été visités dans les ZECs Mars-Moulin et Martin-Valin, dans la Réserve faunique des Laurentides et dans le Parc national des Monts-Valin. En 2018, l’on prévoit d’en caractériser quarante autres.

Une fois l’identification des frayères de qualité par la caractérisation complétée, des mesures de protection et de suivi proposées par la TLGIRT seront intégrées dans la planification des aménagements forestiers et dans la mise en œuvre des opérations forestières sur le territoire. Tout cela afin de protéger ces habitats exceptionnels et garants de récoltes fructueuses pour les pêcheurs sportifs de la région.

Le protocole développé par l’OBV Saguenay, validé par la TLGIRT et le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), est un outil mis à la disposition des Parcs nationaux ainsi que des gestionnaires de ZECs et de pourvoiries afin de permettre la multiplication des suivis des frayères d’omble de fontaine sur le territoire. Si vous êtes intéressés par cet outil, vous pouvez contacter l’OBV Saguenay au 418-973-4321 ou par courriel à info@obvsaguenay.org.

Une bonne santé dentaire, une affaire de partenariat

Pour avoir des dents et une bouche en santé, il faut d’abord comprendre qu’il faut travailler en harmonie avec le dentiste et l’hygiéniste dentaire. Les professionnelles de la santé dentaire feront tout leur possible pour que vous conserviez toutes vos dents le plus longtemps possible, mais de votre côté il est primordial que vous en preniez soin, en les brossant au moins 3 fois par jour, en passant la soie 1 fois par jour et en venant à la clinique dentaire selon le suivi prescrit. Pour garder un sourire en santé, suivez les conseils d’hygiène qui vous sont donnés et au besoin n’hésitez pas à nous demander de l’aide!

Certains signes démontrent que vos dents sont peut-être en mauvaise santé, comme vos gencives qui saignent, les dents qui se déchaussent ou se décolorent, de la douleur ou enfin une mauvaise haleine. Si vous remarquez certains de ces signes dans votre bouche, il se peut également que vous n’ayez aucun symptôme, d’où l’importance de venir régulièrement à la clinique pour s’assurer que tout va bien. Finalement, l’équipe dentaire vous aide à prendre soin de vos dents, mais le gros du travail reste entre vos mains ! Tout est un travail d’équipe !

 

La Loi sur le patrimoine culturel fête ses cinq ans

Peu de gens savent que les municipalités ont, depuis l’entrée en vigueur de la Loi sur le patrimoine culturel au Québec, en 2012, des pouvoirs similaires à ceux de la Ministre sur le plan de la reconnaissance de leur patrimoine. Le 19 octobre dernier, le gouvernement du Québec soulignait les cinq ans de cette législation qui venait remplacer la Loi sur les biens culturels.

Les municipalités peuvent ainsi attribuer un statut à un élément du patrimoine culturel afin de le mettre en valeur et de le protéger. Cette démarche peut se réaliser à l’initiative d’une municipalité ou en réponse à la demande d’un citoyen ou d’un organisme. Par ailleurs, il faut rappeler que la nouvelle loi vient intégrer l’évolution de la notion de patrimoine en incluant notamment : les paysages culturels patrimoniaux, le patrimoine immatériel, les personnages historiques décédés, ainsi que les événements et les lieux historiques.

En plus des immeubles et des sites patrimoniaux, les éléments du patrimoine immatériel pouvant être reconnus sont : les savoir-faire, les connaissances, les expressions, les pratiques et les représentations. Notons, par exemple, que le gouvernement du Québec a identifié « le fléché » comme patrimoine immatériel.

En ce qui concerne les paysages culturels patrimoniaux, on les définit selon la loi comme : « un territoire reconnu par une collectivité pour ses caractéristiques paysagères remarquables résultant de l’interrelation de facteurs naturels et humains qui méritent d’être conservées et, le cas échéant, mises en valeur en raison de leur intérêt historique, emblématique ou identitaire »[1].

Enfin, il revient aux municipalités locales et à la population de déterminer ce qu’il demeure important de reconnaître, car « le ministère de la Culture et des Communications n’intervient pas dans le choix des éléments du patrimoine que les municipalités locales veulent protéger et mettre en valeur. »[2] Pour ce faire, il est possible de se référer à l’inventaire du patrimoine bâti de la MRC disponible auprès de celle-ci.

L’information sur tous les éléments patrimoniaux inscrits au Registre du patrimoine culturel du Québec est disponible à l’adresse suivante : www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca

[1] Source : GOUVERNEMENT DU QUÉBEC. La Loi sur le patrimoine culturel – Guide pratique destiné aux municipalités, Québec, 2012, p.55

[2] Idem, p.5

« Saint-Félix nous a choisis »

Alexandre Debeaupte et Amélie Ferrant en compagnie de leurs enfants, Lucia, 12 ans, Gabin, 10 ans, Charli, 8 ans, Hugues, 4 ans et Léon, 2 ans. Crédit photo : Karyne Gagné

Avoir cinq enfants, quitter la France pour vivre au Québec et s’installer dans un village sur le bord d’un lac. Voici le pari qu’ont pris Alexandre Debeaupte et Amélie Ferrant, deux Otissiens d’adoption.  

L’une se disait citadine qui n’aurait jamais d’enfant ni de mari et l’autre était entrepreneur en construction. Les deux ne se doutaient jamais qu’ils immigreraient un jour au Québec, encore moins d’avoir cinq enfants. Que s’est-il passé? « Nous sommes tombés en amour avec le Saguenay », avouent-ils d’emblée lorsqu’ils racontent leur premier séjour au Québec en 2009.

Les grands espaces et la nature les ont impressionnés, mais la chaleur et l’accueil des Saguenéens les ont convaincus. Après les deux semaines passées en vacances en amoureux dans la région, alors qu’Amélie est enceinte de leur troisième enfant, ils décident instinctivement de venir s’établir au Saguenay.

La nouvelle vie

Année 2012 : la famille Debeaupte/Ferrant reçoit la confirmation qu’ils peuvent déménager au Québec. Le couple cherche donc une maison via Internet et achète une demeure à Laterrière. Le 24 mai 2012, Amélie, Alexandre et leurs trois enfants commencent leur nouvelle vie dans leur nouvelle terre d’adoption.

Installés depuis quelques mois, Amélie Ferrant décide, un soir que le voisinage se fait un peu trop bruyant à son goût, de fouiller les annonces de maisons à vendre. C’est alors qu’elle a un coup de cœur.  Même s’ils viennent tout juste de s’installer, Amélie et Alexandre se rendent à ladite maison. « Sur le chemin, je me rappelle, j’avais le mal de cœur. Je me disais que c’était beaucoup trop loin de la ville, surtout avec nos enfants, mais quand j’ai vu l’endroit, je me suis sentie chez moi », avouait-elle. « Amélie m’a demandé combien de chambres il y avait dans la maison. On ne s’en souvenait pas. On est tombé en amour avec le spot », explique Alexandre en riant.

Un deuxième déménagement

Comme le hasard fait bien les choses, « Si nos voisins n’avaient pas été bruyants cette soirée-là, jamais je n’aurais décidé de regarder les alertes de maisons à vendre que je recevais. On venait de défaire toutes nos boites », avoue Amélie en souriant. Après la visite de cette charmante et chaleureuse demeure située dans le sentier Jean sur le bord du lac Otis, la famille déménage encore, et cette fois, pour de bon. « Saint-Félix nous a choisis », image-t-elle.

« On a eu un bel accueil à Saint-Félix. On s’est senti chez nous », explique Alexandre. Pour une famille de cinq enfants, le couple admet que vivre en ville aurait pu être plus pratique pour les activités, mais pour Amélie et Alexandre, leur mode de vie leur sied parfaitement. « Nos enfants ne sont jamais seuls pour jouer. Ils ne pratiqueront pas tous le hockey, mais chez nous, on peut ouvrir la porte et aller faire de la raquette, se glisser, se baigner. C’est une vie différente, mais elle est parfaite pour nous ».

La vie de famille

Amélie est coordonnatrice pour l’organisme Triolait, un organisme en soutien à l’allaitement au Saguenay, ce qui lui permet de travailler parfois de la maison. Alexandre a, quant à lui, quitté un emploi de salarié pour être papa à la maison, mais aussi afin de redevenir entrepreneur. Il a récemment construit, non loin de la maison, le Lodge des bois, un chalet moderne logé aux abords du lac où il accueille visiteurs et touristes. Ces Otissiens d’adoption ont visiblement réussi à concilier le travail et la vie de famille en compagnie de leurs cinq enfants. Ils sont visiblement fiers du parcours accompli et heureux de vivre dans leur chaleureuse maison sise sur le bord du lac, à Saint-Félix-d’Otis.

Activités porte ouverte à l’école Fréchette

Jeudi le 23 novembre dernier a eu lieu une activité porte ouverte à l’école primaire et secondaire Fréchette. Ce fut une belle occasion pour les élèves et les membres de la communauté de découvrir toutes ces nouvelles installations : la nouvelle bibliothèque avec son coin lecture très coloré, la salle de psychomotricité Au Couturier, le nouveau système d’éclairage détectable au mouvement qui permet d’améliorer grandement l’efficacité énergétique du bâtiment, sans oublier la salle de conditionnement physique, l’ascenseur pour les personnes à mobilité réduite et la pièce aménagée selon l’approche Nurture, afin que les jeunes puissent venir consulter l’éducatrice spécialisée tout en se sentant comme chez eux.

Les enseignants, intervenants, élèves de la vie étudiante et du conseil d’élèves ont partagé lors de cette soirée leur passion pour l’enseignement et leur engagement envers leur école. Une multitude de services et d’activités offerts pour l’année scolaire 2017-2018 ont également été présentés, tant du côté du primaire que du secondaire.

Merci à la centaine de personnes qui se sont déplacées pour découvrir notre dynamique école aux couleurs communautaire, entrepreneuriale et agrémentée d’enthousiasme et de personnes engagées !

- Publicité -

NOUVEAUTÉ

POPULAIRE