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Samuel Lord, nouveau sportif de rue

Cet automne, avec l’arrivée du nouveau sportif de rue Samuel Lord, la Maison des jeunes du Bas-Saguenay (MDJ) surfe toujours sur une vague d’activités. Financé par le plan d’action régional en santé publique, le sportif de rue cohabite avec les jeunes dans les divers milieux de vie extérieurs et dans les installations de Petit-Saguenay, L’Anse-Saint-Jean et Rivière-Éternité. Il remplit la mission de mettre en avant l’activité physique et les saines habitudes de vie chez les jeunes de 9 à 17 ans.

Engagé par la MDJ à la fin du mois de septembre, Samuel a rapidement compris son mandat, en allant, dès le premier soir, à la rencontre des jeunes à l’aréna de Petit-Saguenay. « Les jeunes du Bas-Saguenay m’ont impressionné par leur accueil, leur bonne humeur et leur dynamisme. J’invite tous ceux qui ont des préjugés sur les jeunes en région à venir ici et ils seront rapidement confondus. » Il faut mentionner que Samuel arrive avec une bonne expérience d’animation au Camp Tekakwitha, dans le Maine.

De ce fait, Samuel est très motivé par son nouveau travail. Cela lui permet de s’impliquer dans une belle communauté, qu’il apprend à connaître plus de jour en jour, tout en intégrant passion et plaisir. Aussi, il a bien hâte de redécouvrir les sports d’hiver qui sont plus difficiles à pratiquer à Montréal, l’endroit qu’il a habité durant les dernières années.

À l’adolescence, il a joué au football américain, par la suite, il a découvert la randonnée pédestre et un peu la boxe thaïlandaise. Pour lui, dans le sport, l’important c’est d’être persévérant. « Je suis très ouvert à découvrir de nouveaux sports, même si je sais que je ne vais pas être bon, car avec assez de persévérance, tout le monde peut devenir talentueux. » Avec une vision aussi positive, de bonnes valeurs et une alimentation saine, Samuel véhicule de façon naturelle le message du sportif de rue.

Déjà, les adolescents du Bas-Saguenay connaissent ce nouveau résident. Avec lui, ils ont joué au basket-ball, au Spike all ou au hockey bottines, sur l’heure du midi à l’école Fréchette et le soir à la MDJ. Dans le cadre des activités du Palmarès 150, il s’est déplacé à l’aréna de Petit-Saguenay pour du volley ball et de la mise en forme. Récemment, il a également débuté des multisports pour les élèves de la 3e à la 6e année, après les heures de classe, dans les gymnases des écoles du Vallon et Marie-Médiatrice.

Enfin, il a organisé quelques sorties de plein air avec Émilie et des parents bénévoles à l’école Fréchette. Alors, n’hésitez pas à le contacter si vous avez des questions, des suggestions ou que vous voulez, en tant que parent, organiser une sortie sportive. Facebook : Sam Sportif de Rue ou par courriel : s.ld@hotmail.com

La vente des crèches de Rivière-Éternité – Un chapitre dans l’histoire du Bas-Saguenay qui se referme.

À ses débuts, il y avait 15 à 18 000 visiteurs par année. Au cours de l’été 2017, l’exposition des Crèches n’en accueillait que 393. Ces deux chiffres suffisent-ils à expliquer la fermeture de la Corporation ? L’essoufflement des bénévoles sur lesquels le fonctionnement repose entièrement est-il en cause ? Les moyens de communication étaient-ils quelque peu désuets ?

Thierry Roncen, président depuis 3 ans de la Corporation des Crèches de Rivière-Éternité, tente une explication : « Pendant la période des fêtes, on ouvrait durant trois semaines, toujours grâce aux bénévoles et l’année dernière, 150 visiteurs sont venus, pour la plupart de la région. Le patrimoine religieux, il faut se l’avouer, n’est plus autant en vogue. Alors quand en plus il faut payer 5 $ pour entrer dans une église ! »

À l’heure actuelle, sur les 1200 crèches, il en resterait environ 500.

Lors du Symposium, alors que l’entrée pour l’exposition des Crèches était gratuite, près de 2000 visiteurs sont venus, certains pour admirer, d’autres pour acheter une crèche. À l’heure actuelle, sur les 1200 œuvres, il en resterait environ 500. Et c’est d’ailleurs pour finaliser cette vente que la Corporation organise une fin de semaine porte ouverte les 11 et 12 novembre prochains, de 10 h 00 à 17 h 00.

Quant aux terrains appartenant à la Corporation (le sentier qui mène à la statue au cœur du village, le Parc des artistes et le terrain accueillant une crèche à la sortie de Rivière-Éternité en direction de Saint-Félix-d’Otis), il est envisagé de les céder pour 1$ symbolique à la municipalité, qui devra alors s’occuper de l’entretien.

Si vous êtes intéressés à acquérir une crèche, il est toujours possible de prendre rendez-vous en téléphonant à Thierry Roncen au (418) 815-5307 ou à Reina Simard au 418 272-2414.

Une piste super-G au Mont-Édouard, la seule homologuée au Québec.

En 2014, lors de l’élaboration de son plan de développement stratégique, les gestionnaires et administrateurs de la Station Mont-Édouard constatent une situation de stagnation dans l’industrie du ski. Il est alors devenu évident que pour assurer la survie et la croissance de cet important moteur économique pour le Bas Saguenay, il fallait en diversifier l’offre de service. Constatant qu’il n’y avait plus de pistes de compétition super-G au Québec pour desservir l’industrie du ski, la Station Mont-Édouard saisie l’opportunité.

Après trois années de travail, grâce au support de plusieurs entraineurs de clubs de compétition et sous la supervision d’intervenants de la Fédération Internationale de Ski (FIS) et un investissement de 200 000$, la piste de compétition super-G est inaugurée en automne 2017.

D’une longueur de 1,4 kilomètres, avec un dénivelé de 390 mètres et des pentes qui vont de 15 à 52 degrés d’inclinaison, la piste répond aux normes d’homologation de la FIS. Elle est unique au Québec.

Lors de l’inauguration, Lucien Martel, maire de L’Anse-Saint-Jean déclare « Cette piste est un atout non seulement pour le développement de la Station Mont-Édouard mais aussi pour tout le Bas-Saguenay. Déjà de nombreux clubs de compétition en provenance de partout au Québec et de l’Ontario s’invitent pour y tenir des camps d’entrainement de plusieurs jours générant ainsi d’importantes retombées économiques. Il s’agit d’une nouvelle clientèle qui amène de nouveaux revenus pour la Station mais aussi dans tous le Bas-Saguenay. De plus, elle contribue à prolonger la saison touristique hivernale avec les camps de début et de fin de saison. »

Quant à Simon Dufour, président du club de compétition, il était fier d’annoncer que la Station Mont-Édouard sera l’hôte du critérium provincial U16 du 23 au 28 février 2018. Cette compétition est l’une des plus importantes dans le domaine du ski au Québec. Elle regroupe l’élite québécoise du ski pour le groupe d’âge de 14 à 16 ans. Le critérium U16 existe depuis 40 ans et se déplace de région en région.  Cette finale provinciale permet d’identifier les meilleurs coureurs de 14 et 15 ans du Québec. C’est aussi l’épreuve qui permet de sélectionner les représentants du Québec au championnat canadien.

Pour accueillir cet événement, il faut plusieurs conditions. Premièrement, une équipe importante de bénévoles, prête à s’impliquer. Déjà de nombreuses personnes s’impliquent bénévolement pendant la saison auxquelles s’ajouteront d’autres équipes qui œuvrent au sein d’autres comités. Par ailleurs, le club de compétition du Mont-Édouard est aujourd’hui le plus important du Saguenay Lac Saint-Jean. Il regroupe 65 jeunes inscrits et 11 entraineurs.

L’événement d’une durée de six jours donnera lieu à trois types de compétitions, une course Super Géant, une course Géant et un Slalom. Selon Ski Québec Alpin, ce sera au moins 160 coureurs et quelques 60 entraineurs qui participeront à cet événement. On estime également qu’au moins 200 parents et amis accompagneront ces jeunes pendant leur séjour.

Pour le Bas Saguenay, c’est un événement majeur. Il attirera des touristes de partout au Québec qui auront 6 jours pour visiter notre région en pleine saison hivernale.

L’été tire sa révérence et l’école recommence !

Cette année, à L’Anse Saint-Jean, nous sommes choyés par les nombreux élèves et les services que nous pouvons leur offrir. 

À l’école Fréchette il y a maintenant une maternelle 4 ans, à temps plein. Ceci permet aux enfants de vivre des activités centrées sur leurs besoins. Ils peuvent apprendre à socialiser, développer des habilités manuelles, faire des apprentissages ciblés en conscience phonologique, tout en continuant à s’amuser.

La classe maternelle 4 ans, en plus de leur professeur, bénéficie d’une personne-ressource dédiée aux tout-petits.  C’est un technicien en éducation spécialisé. Il travaille en collaboration avec le professeur pour créer un environnement positif autour de l’enfant. Son rôle est d’accompagner la routine de la journée, de rassurer et d’être là quand les enfants ont besoin de raconter leurs petits soucis. Le professeur et le technicien forment un équipe solide orientée vers l’écoute et le bien-être des enfants.

Au primaire, il y a aussi la maternelle 5 ans qui poursuit les apprentissages des enfants. Cela permet de vraiment solidifier l’enseignement des concepts de base  liés à la lecture et les mathématiques.

Au premier cycle, il y a maintenant 2 classes; une classe de première année et une classe de deuxième année. La 1ère année, en étant seule, permet de concentrer les apprentissages. Ainsi, les élèves de 2e année peuvent raffiner l’écriture, la lecture et les mathématiques avec des apprentissages de leur calibre. Tous les enfants de la maternelle et du premier cycle s’amusent tout en apprenant avec les activités en psychomotricité de la salle Au Couturier. Vous pourrez lire sur les bienfaits de cette salle en page.

Une activité de la rentrée réussie!

Le 7 septembre dernier avait lieu à l’école secondaire Fréchette l’activité de la rentrée. Les élèves étaient conviés, accompagnés de leurs parents, à un dîner spécial hot dog, à la cafétéria de l’école. Préalablement à cet évènement, élèves, enseignants, personnel de l’école et parents étaient invités à se fabriquer ou à imaginer un chapeau qui les représentait.

Le but ultime de cette activité était de procéder à la présentation des nouvelles valeurs mises de l’avant à l’école : développer un sentiment d’appartenance, démontrer de l’ouverture face à la différence et de l’enthousiasme face à son environnement scolaire. L’idée des chapeaux faisant ici référence à nos différences, et aux côtés plaisir et enthousiasme à faire partie de l’école Fréchette.

Cet après-midi s’est clôturé par un spectacle de l’humoriste Simon Delisle qui nous a divertis et amusés en partageant son parcours professionnel et personnel teinté d’anecdotes toutes plus loufoques les unes que les autres. Une belle activité qui permet de lancer l’année scolaire 2017-2018 en beauté !

Enfants Fjord, un regroupement pour les tout-petits et leurs parents!

La joujouthèque de Rivière-Éternité.

Pour une 4e année, le regroupement Enfants-Fjord met tout son cœur et son énergie à réaliser des activités pour soutenir le développement global des tout-petits et offrir des services aux familles dans leur communauté. Comme ce proverbe africain le dit si bien, Il faut tout un village pour éduquer un enfant, c’est pourquoi notre plan d’action vise autant les petits de 0 à 5 ans que leurs parents, et l’ensemble des familles de leur communauté.

Les partenaires d’Enfants Fjord en mode action pour les familles du Bas-Saguenay !

La Bambinerie du Fjord est de retour avec des activités enfants-parents ou grands-parents, adaptées en fonction de l’âge des tout-petits. Ces activités de développement psychomoteur ont lieu les mercredis dans chacune des municipalités du Bas-Saguenay.

Activité parents-enfants de la Bambinerie du Fjord.

De plus, plusieurs projets pour favoriser le développement des habiletés sociales des enfants de 3 à 5 ans seront lancés cet automne!  Le Bureau Coordonnateur (BC) CPE Mini-Monde a créé une série d’ateliers interactifs et amusants sur le thème de « Voyage dans le monde des habiletés sociales » qui seront offerts dans les milieux de gardes et maternelles.  Par ailleurs, le superbe « Sac  à dos Harmonie » rempli de jeux et de livres en lien avec les habiletés sociales, sera prêté aux enfants de maternelle 4 ans afin qu’ils puissent s’amuser avec leurs parents à la maison.

Voyage dans le monde des habiletés sociales.

De son côté, La Maison des familles de La Baie offre aux familles de la Baie et du Bas-Saguenay le service de halte répit le Jardins des petits plaisirs, permettant aux mamans et aux papas de participer à d’autres activités dont les Ateliers de parents. Sans oublier, les ateliers thématiques Les petits plaisirs parents-enfants pour passer un moment de qualité à jouer avec votre ou vos enfants!

Attention les papas actifs!   L’activité père-enfant « Papa-Plein-Air » dans un environnement favorable près de chez vous est en préparation!  À suivre…

Par ailleurs, plusieurs autres projets pour les familles sont en élaboration pour la Grande semaine des tout-petits en novembre prochain et la Semaine québécoise des familles en mai 2018.

En ce qui a trait à la communauté, l’agente de milieu d’Enfants Fjord poursuivra son rôle de soutien, d’accompagnement et de mobilisation des comités familles du Bas-Saguenay. La mise en place du réseau Joujouthèque et la dynamisation de ces milieux de vie devraient se finaliser cette année.

Finalement, Enfants Fjord en partenariat avec le CIUSSS et les municipalités, contribuera au développement de la démarche « Prendre soin de notre monde » pour les  environnements favorables à la qualité de vie des familles.

Pour toutes informations, n’hésitez pas à contacter la coordonnatrice d’Enfants Fjord au 581-235-0556 ou par courriel : enfantsfjord@hotmail.com

 

Volonté, détermination et orgueil !

En période de changement, tout le monde a besoin de se fier à quelque chose, un repère, une personne de confiance, ou encore ses propres valeurs ! Ainsi pour la recherche d’un emploi, plusieurs se fient d’abord et avant tout à eux-mêmes.

Il est normal, et même plutôt logique, d’orienter nos actions en fonction de ce qui nous est connu. Les apprentissages faits tout au long de l’existence sont en quelque sorte une balise, un guide auxquels on se réfère instinctivement. Le problème, lors d’une recherche d’emploi, c’est lorsque cela ne nous permet plus d’obtenir les résultats tant espérés.

Il vient un jour où l’on doit se rendre à l’évidence : un regard nouveau et extérieur sur nos démarches pourrait être des plus profitables. Dans ce cas, il faut être prêt à reconnaître ses lacunes, ce qui n’est certes pas toujours facile. En effet, ce qui nous propulse naturellement vers l’avant, ce goût d’essayer et cette volonté de réussir peuvent vite se transformer en acharnement inutile lorsque cela ne fonctionne pas. De l’orgueil ? Peut-être.

L’entourage joue aussi un grand rôle dans la recherche d’un emploi. Avoir un solide réseau qui nous encourage peut nous mener loin ! C’est comme une petite tape réconfortante dans le dos. On le voit bien dans ce temps-là, que notre discours intérieur en est teinté. On trouve la force de se dire à soi-même : « Let’s go, t’es capable ! ». Lorsque nos proches ont une attitude positive, on a la tête haute, déterminé à poursuivre la quête vers notre employabilité !

À l’inverse, le fait de n’avoir personne sur qui compter, cela peut rendre les démarches plus difficiles : s’encourager soi-même à continuer, faire une autre tournée de CV, se trouver bon ou même sortir de chez soi tout simplement ! Aller rencontrer de potentiels futurs employeurs, c’est un peu comme rentrer dans un ring de boxe, il faut être prêt à se vendre, à démontrer ses valeurs et compétences. On se fera probablement questionner sur notre emploi, l’endroit où l’on travaille afin de connaître notre parcours ! Comme si avoir un emploi nous donnait l’air plus respectable …. et le fait de ne pas en avoir, moins intéressant !

Tout chercheur d’emploi aurait avantage à consulter un conseiller en emploi s’il vit ou a vécu l’une de ces situations : ne recevoir aucun rappel d’employeur après plusieurs envois de candidature; ressentir une démotivation repoussant la tournée de CV encore et encore; douter ou remettre en question la volonté des employeurs à embaucher; vivre des mésententes avec les patrons ou les collègues de travail; accumuler les emplois de courte durée; dénicher des entrevues mais ne jamais obtenir le poste; se sentir seul dans ses démarches et tourner en rond.

Le pire est alors à craindre si les refus sans raison valable, les excuses questionnables, l’attente des employeurs à n’en plus finir et les déceptions s’accumulent. S’entêter à poursuivre seul, dans ces cas-là, ne ferait qu’empirer les choses. Isolement, perte de confiance en soi, dépréciation de sa propre image, doute de ses compétences se feront probablement sentir et sont tous des symptômes de la dépression. La durée d’une période d’inactivité influençant grandement cet état de découragement, un soutien psychologique devient parfois indispensable. S’occuper de soi est alors primordial pour envisager un retour au travail.

Il est également conseillé de s’entourer de gens qui ont des intérêts communs, afin d’échanger et de socialiser. Les passions sont souvent le moteur d’attitudes positives et gagnantes, du moins pour chasser la morosité qui nous tenaille. D’autres iront jusqu’à trouver un emploi sans lien avec l’objectif visé au départ. Ne serait-ce que pour mettre des sous de côté et améliorer leur condition sociale. Un moyen ou un autre, le vôtre sera le bon! Comment s’y prendre? Le Carrefour jeunesse-emploi Saguenay peut vous aider ! C’est peut-être aujourd’hui que cela va changer!

La rentrée scolaire à l’école Du Vallon

Alix Blackburn et sa classe de maternelle

La rentrée scolaire a eu lieu mardi 29 août dernier à l’école Du Vallon. Les élèves ont été accueillis par madame Pascale Simard, la nouvelle directrice au primaire qui s’occupe également des écoles Marie-Médiatrice et Saint-Félix. Elle était accompagnée des enseignants et autres membres du personnel. Cette journée permettait également d’accueillir une nouvelle enseignante, madame Alix Blackburn qui sera en charge de la classe de maternelle.

Lors de cette première journée, les 38 élèves de l’école sont allés à la Malbaie. Ils ont visité le musée de Charlevoix et ils ont pu ainsi en apprendre sur la culture et les modes de vie d’antan. Ils ont tout d’abord pu expérimenter la pratique de la danse folklorique (taper du pied, cuillère, etc.) et du chant traditionnel. Ils ont ensuite visité deux expositions, la première portait sur l’art populaire et l’autre sur la vie des femmes au temps de la colonisation. Cette activité a donné le ton à la nouvelle année scolaire qui poursuivra les projets passion. La direction et l’école souhaitent une belle année scolaire 2017-2018 à tous nos élèves ainsi qu’à leur famille.

Abigaëlle Tremblay au Musée de Charlevoix.

Ces livres qui nous animent!

À l’école Du Vallon, on craque pour la littérature jeunesse. Les livres occupent une grande place non seulement pour apprendre, mais aussi pour rire, s’émouvoir, réfléchir et s’émerveiller. Entre les romans, les albums, les bandes dessinées, les documentaires et tout le reste, les plaisirs de la lecture sont infinis.

Les élèves de premier cycle pratiquent la lecture à l’autre.

L’activité physique mise de l’avant à l’école Fréchette

Il est désormais bien établi qu’il est essentiel d’encourager l’activité physique chez les enfants. Selon les directives canadiennes en la matière, les enfants de 5 à 11 ans devraient faire 60 minutes d’activité physique d’intensité modérée à élevée chaque jour.

Grâce à la nouvelle salle de psychomotricité, inspirée d’une technique développée par le psychomotricien français Bernard Aucouturier, les enfants du préscolaire et du premier cycle du primaire de l’école Fréchette ont la chance de s’activer une à deux heures de plus chaque semaine dans un cadre qui favorise un développement global et harmonieux.

Cécilia Coulombe, conseillère pédagogique en éducation physique et à la santé à la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay précise : « Cette activité vise à supporter le développement global de l’enfant, puisque la démarche d’une séance de psychomotricité permet à l’enfant de s’épanouir sur le plan moteur, affectif et intellectuel. »

En libérant ses énergies et ses émotions, l’enfant est beaucoup plus réceptif pour ses apprentissages cognitifs. La salle de psychomotricité permet ainsi d’offrir un espace de jeu suffisamment grand pour des activités de grande motricité, des jeux symboliques, des jeux de destruction et de construction.

Chaque séance d’une durée d’une heure est structurée en cinq étapes précises. La séance débute par le rituel d’entrée dans la salle, où l’enseignante accueille chaque enfant de façon individuelle pour favoriser l’estime de soi, le sentiment d’appartenance au groupe et le sentiment d’être unique. Elle prend ensuite un moment pour redire le fonctionnement de la séance et pour répéter la loi. La loi est simple et concrète : « Ici, je peux faire tous les jeux en respectant la loi : je n’ai pas le droit de me faire mal et de faire mal aux autres par mes gestes et mes paroles. »

Avant de commencer à jouer de façon libre, les enfants doivent détruire un mur de blocs de mousse pour libérer leurs pulsions dans le plaisir de détruire. Vient ensuite la période de jeux sensorimoteurs et symboliques. Tout au long de cette période, l’enfant libère son énergie en courant, en sautant, en chutant, en faisant des jeux de destruction et de construction. Il peut aussi jouer à faire semblant.

Après, l’enseignante invite les enfants à écouter une histoire qui est racontée sans le support d’images pour inciter l’enfant à voir des images dans sa tête. La séance se termine par un dessin réalisé par chacun des enfants et raconté ensuite à l’enseignante. Elle prendra alors le temps d’écrire quelques mots nommés par l’enfant pour favoriser l’éveil à l’écrit.

Tout au long de la séance, l’enseignante adopte une posture d’accompagnatrice.  Cécilia Coulombe explique que cette posture est un élément crucial de la pratique psychomotrice: « L’enseignante ne doit pas dire quoi faire aux enfants, mais plutôt leur poser des questions pour les amener à verbaliser ce qu’ils vivent, à trouver des solutions par eux-mêmes. » Cette posture se développe par le biais d’une formation qui s’échelonne sur plusieurs mois.

Les enseignantes du préscolaire et du premier cycle de l’école Fréchette constatent une progression remarquable du développement psychomoteur des enfants de leur classe. Ainsi elles observent un passage de plus en plus présent entre les jeux moteurs et les jeux symboliques au fil des séances. La liberté des jeunes dans la salle leur permet de faire des observations dans un contexte différent de celui de la classe, ce qui favorise des interventions différentes et plus spécifiques auprès des enfants.

Les enfants développent également des stratégies de résolution de conflit pacifique de manière plus autonome et responsable, en cherchant des solutions par eux-mêmes. Enfin, au retour dans la classe, les enseignantes voient une différence importante chez leurs élèves : « Nous retrouvons des enfants plus aptes et disposés aux apprentissages. Ils ont une meilleure concentration et choisissent des activités et des jeux plus tranquilles. »

On ne peut donc que se réjouir que nos enfants aient accès à cette salle de psychomotricité, et surtout, à des enseignantes formées pour l’utiliser de façon optimale. Merci aux enseignantes de s’engager dans une pratique qui a un impact énorme sur le développement de nos enfants, ainsi que sur leur réussite scolaire!

Références :  L’activité physique chez les enfants d’âge scolaire http://naitreetgrandir.com/fr/etape/5-8-ans/jouer-bouger/fiche.aspx?doc=activite-physique-enfants-age-scolaire Le site du Consortium québécois des pratiques psychomotrices http://apps.cslsj.qc.ca/cqdpp/index.php/fr-ca/accueil/

 

Des commerces de plus en plus verts

Durant les deux fins de semaine du marché public de Rivière-Éternité, la nouvelle cantine permettait d’y déguster, entre autres, de délicieux wraps au poulet. Mais ce qui a attiré l’attention du comité vert de L’Anse, c’est l’effort de récupération. De chaque côté de la jolie roulotte se trouvent des bacs, bien identifiés : ‘’récupération’’ et ‘’poubelle’’. Dolande Fortin, conseillère, précise d’ailleurs que la municipalité a commandé 8 de ces bacs doubles, appelés ilots récup-poubelle, qui ont été placés dans des endroits publics. De plus, deux bacs de récupération de canettes, fournis par Pepsi, permettent aux clients de trier efficacement leurs déchets.

Pour Sébastien Birot, le propriétaire du Café du Quai de L’Anse-Saint-Jean, il était hors de question d’utiliser du styromousse. « Au Café, les clients sont servis dans de la vraie vaisselle. Et pour ce qui est des repas à emporter, nous les mettons dans un sac de papier, la nourriture se trouve dans des boîtes de carton et les verres sont en carton aussi. Seuls les sandwiches sont dans un emballage plastifié. » Même avec une petite cuisine, le café du Quai gère facilement le lavage de la vaisselle.

« Nous compostons, et nos restes alimentaires vont aux cochons des Plateaux. Le Bistro et l’épicerie Amyro le font aussi, poursuit Sébastien. Toujours avec la même optique, on achète local : la viande de cerf, les pleurotes et les bleuets sont en provenance de Petit-Saguenay, nous servons des bières de la Chasse-pinte et des Brasseurs de L’Anse. Notre marketing est élaboré localement puisque notre menu a été conçu par Ève Breton-Roy de Terrain Vague. Enfin, nous soutenons la culture par des expositions d’artistes et d’artisans locaux. »

En revenant vers le village, l’enquête se poursuit à La Fringale, où la propriétaire, Josie Côté, mentionne que le restaurant est en train de passer aux verres en carton, les canettes sont récupérées, ainsi que tout le carton utilisé.

À l’Inter Marché de Petit-Saguenay, les verres sont en carton pour le café à emporter. Au Léz’Arts, les clients savourent le plaisir de manger dans de la vraie vaisselle; ils ont également deux composteurs et recyclent. L’été, la cuisine prépare ses menus avec des légumes achetés au Jardin de la montagne, donc bios, et les fines herbes proviennent de leur propre jardin. Ils utilisent les fruits de leur verger, les saucisses de cerf et les petites pousses des entreprises du rang St-Étienne. Une exposition permanente et une boutique valorisent nos artisans locaux au Léz’Arts.

Concernant les ilots récup-poubelle, placés à des endroits touristiques, Petit-Saguenay en a 12, alors qu’il n’y en a que 4 actuellement à L’Anse-Saint-Jean. L’été prochain, la municipalité compte bien en ajouter d’autres.

Cet article n’est pas complet et l’enquête va se poursuivre dans le prochain Trait d’Union. Vous êtes un commerce, vous avez des pratiques pour le recyclage, le compostage, l’utilisation de produits locaux? Communiquez avec le comité vert de L’Anse au 418 272-1128.

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