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Fêter la Sainte-Catherine à L’Anse

Eugénie Côté, Monique Boudreault, Esther Martel et Odile Lavoie de la FADOQ de L’Anse peuvent être fières de leur activité.

Pour sa troisième année, le conseil d’administration de la Fadoq de L’Anse-Saint-Jean a lancé une belle invitation aux trois autres clubs qui côtoient le sien pour fêter la Sainte-Catherine.

Pour Saint-Félix, le 12 novembre dernier, c’est un groupe de seize aînés qui s’est déplacé vers le village de L’Anse-Saint-Jean, plus particulièrement au restaurant L’Est-Anse-Ciel, où des tables de cartes attendaient ces jeunes de cœur pour un après-midi de jeux, de rire et de folie.

Dans une petite salle à part, les maniaques de bridge s’en sont donné à cœur joie alors que l’autre salle près des machines à sous, accueillait des joueurs de crible.  Les autres jeux de carte, la « poule », le « charlemagne » et le « 500 » étaient joyeusement disputés dans la grande salle à l’arrière du restaurant.

Louise Gagnon, la présidente de la Fadoq de Rivière-Éternité, avait convaincu 5 autres membres de son village à venir passer leur après-midi avec les aînés du Bas-Saguenay. Petit-Saguenay présentait une cohorte de 26 personnes qui accompagnaient Thérèse Gaudreault, qui après une dizaine d’années à la mairie, préside maintenant le conseil d’administration de leur club Fadoq.

Les 27 hôtes et hôtesses de cette belle journée entrainante, entouraient Esther Martel, la présidente actuelle du club de L’Anse. Le conseil d’administration avait négocié avec le restaurant pour offrir un menu composé de deux choix, des filets de porc et des « fish and chips » pour les amateurs de poisson.

Au milieu de l’après-midi, une grande corbeille de tire de la Sainte-Catherine, faite maison et délicatement emballée dans du papier ciré, fut passée parmi les participants qui ne se sont pas gênés pour se sucrer le bec, tout en félicitant l’instigatrice de cette ancienne tradition.

Jeannine Simard, la présidente de la Fadoq de Saint-Félix d’Otis avait transmis l’invitation au conseil d’administration du secteur et Lise Tremblay avait répondu présente pour cette journée de rencontre des aînés du Bas-Saguenay. Il était tout aussi normal d’y côtoyer la jeune intervenante communautaire, Gabrielle Desrosiers, qui anime tout ce beau monde tout au long de l’année.

Sur l’heure du souper, deux musiciens de Saint-Siméon ont égayé cette soirée avec de la musique qui résonnait dans tout le restaurant. Ils ont donné bien du plaisir à l’assistance en acceptant les demandes spéciales, permettant ainsi de joindre de nombreuses voix aux leurs.

Madame Solange dit merci à la vie

Madame Solange a eu 11 enfants, 21 petits-enfants et 18 arrière petits-enfants

Solange Lavoie a passé toute sa vie à Petit-Saguenay. Tout d’abord avec ses parents, Julien Lavoie et Alice Boudreault, qui restaient en bas au village. Son père était ébéniste, il faisait des meubles pour tout le monde, des portes et des fenêtres aussi.

« Je suis allée à l’école jusqu’en 7e année et après ça, pour continuer, fallait aller  à Chicoutimi, mais moi j’ai plutôt aidé ma mère, explique celle qui était la première d’une famille de 11 enfants. On était heureux, c’était plaisant, on était bien entourés et puis on avait de bons voisins. » À 19 ans, Solange se marie avec Didace Côté et quitte le village pour une ferme sur « la côte » du rang Saint-Louis.

La ferme de madame Solange sur « la côte » du rang Saint-Louis.

« Tu t’es mariée jeune, grand-maman, me disaient mes petits-enfants ! » Alors elle leur explique qu’avant ce n’était pas comme aujourd’hui, il fallait se marier pour être avec son chum. « Même pour danser avec un garçon, on n’avait pas le droit ! On ne pouvait pas danser mêlés qu’ils disaient ! Le curé était dans la chaire pour prêcher et s’il se faisait une veillée de noces, pis que ça avait dansé et que ça avait brassé, il y avait un sermon la semaine suivante ! »

« Nous autres, quand on se mariait, fallait rester ensemble, même si ça faisait pas ! Moi, je suis bien tombée, ça a bien été, jamais une chicane, c’était un bon gars mon mari ! C’était même un personnage » se souvient madame Solange et quand elle parle de son Didace, ses yeux pétillent encore. « Il était important dans la paroisse, tout le monde le connaissait, il travaillait comme agent des terres pour le ministère, il avait le même métier que Séraphin, mais en beaucoup plus fin ! »

Madame Solange aime parler de son beau Didace qui trône fièrement sur le mur de son salon.

Celle qui a eu 11 enfants, 21 petits-enfants et 18 arrière petits-enfants, a habité 20 ans avec les beaux-parents, Stanislas Côté et Martine Bergeron, sur la ferme du rang Saint-Louis. « Du temps de mes beaux-parents aussi, la table était toujours pleine de monde, c’étaient des gens qui aimaient recevoir ! C’étaient des grandes familles, et puis ils se visitaient souvent et ça jasait en masse ! »

Sur la ferme, il y avait des vaches, des poules, des moutons. Il passait un camion qui ramassait la laine et une fois qu’elle était pesée, on changeait ça pour des vêtements ou des couvertures. « Moi je n’allais pas souvent à l’étable, c’est Didace qui s’en occupait et après ça, quand les enfants ont grandi, ils aidaient aussi. Faire le ménage de la maison, la nourriture, la couture, les poules et le jardin… Les femmes, on ne chômait pas ! »

Quand on lui demande si elle est restée toute sa vie à Petit-Saguenay, madame Solange sourit doucement : « J’étais pas sorteuse d’abord, pis ça me tentait pas d’aller ailleurs. On était heureux. » Elle semble l’être encore d’ailleurs et quand elle parle de ses enfants, son visage rayonne de fierté.

Activités à la résidence pour aînés de L’Anse-Saint-Jean

Avec un conseil d’administration très actif, la résidence pour aînés permet à ses 16 locataires de vivre de beaux moments de vie, comme lors de la dernière fête de l’Halloween. C’est sans doute aussi pour cela qu’elle affiche complet, avec une belle liste d’attente !

La commission scolaire vient 4 jours par semaine offrir des ateliers pour travailler la mémoire. Des causeries sur l’actualité, des activités poches, cartes, bingo ou arts plastiques sont également au programme. Des ateliers de vie active sont quant à eux animés bénévolement par Lucine Tremblay qui se déplace à la résidence deux matins par semaine. Tous les jeudis matins, une messe est célébrée pour les résidents. Et les mardis les amateurs de jeux de cartes se rencontrent à l’Habitat juste en face. Pas le temps de s’ennuyer !

« Le service d’aide familiale qui gère la cuisine et l’entretien ménager donne également un très bon service, souligne Claudette Pilotte, présidente du conseil d’administration depuis les débuts de la résidence en 2009. Aussi depuis cette année, on a le soutien très apprécié de Gabrielle Desrosiers, l’agente de milieu auprès des aînés, qui fait un excellent travail. »

Claudette Pilotte est très fière du travail accompli depuis 2009 et maintenant que la résidence roule bien, elle aimerait pouvoir passer le relais ! « C’est exigeant, il ne faut pas compter ses heures, mais cela nous donne beaucoup aussi. D’ailleurs, je voudrais continuer à participer aux activités, rappelle cette jeune septuagénaire avec enthousiasme ! »

Animation de la lecture pour les 3 à 5 ans dans les bibliothèques publiques

Marie-Julie Trottier anime les heures du conte à la bibliothèque de L’Anse-Saint-Jean, ici accompagnée de sa fille Olivia.

La MRC du Fjord-du-Saguenay, en collaboration avec le Réseau BIBLIO du Saguenay–Lac-Saint-Jean, soutient une tournée d’animation de la lecture dans les bibliothèques publiques de son territoire. Destinée aux enfants de 3 à 5 ans et à leur famille, cette activité, offerte gratuitement, comprend l’animation ou la lecture d’un livre, suivie d’une activité complémentaire d’approfondissement (par exemple, un bricolage).

Une somme de 3 500 $ est allouée par la MRC et nécessite l’implication de deux ressources humaines, respectivement pour les secteurs du Bas-Saguenay et de la Couronne-Nord. Le Réseau BIBLIO contribue au soutien et à la formation des animatrices et prête gratuitement le matériel d’animation. Les bibliothèques publiques du secteur du Bas-Saguenay profitent de cette tournée d’animation de la lecture en recevant la visite de l’animatrice, Marie-Julie Trottier, à deux reprises. Ainsi, les premières activités ont eu lieu le 12 novembre et le 10 décembre derniers et d’autres sont prévues au printemps 2017.

Avec ce projet, les partenaires souhaitent faciliter le développement et le réseautage des bibliothèques publiques, contribuer à la promotion des services et augmenter l’offre d’activités s’adressant aux jeunes et à leur famille. Pour en savoir plus sur les activités offertes, visitez le site Internet du Réseau BIBLIO du Saguenay–Lac‑Saint‑Jean au : mabibliotheque.ca/slsj

Ce projet découle du plan d’action de la Politique culturelle de la MRC du Fjord-du-Saguenay qui souhaite favoriser la découverte de la culture auprès de la population de son territoire. Il est possible de soutenir cette initiative grâce à l’Entente de développement culturel intervenue entre la MRC du Fjord-du-Saguenay et le gouvernement du Québec.

Noëlle-Émilie Gagné, ravie de son expérience avec les couches lavables

Noëlle-Émilie Gagné est une jeune femme déterminée, consciente de l’environnement et des déchets occasionnés par les couches jetables! Sans hésitation, durant sa grossesse, sa décision est prise, elle opte pour les couches lavables. Profitant d’une subvention de 100$ offerte par la municipalité de L’Anse-Saint-Jean, elle se lance dans l’aventure en étudiant différentes options.  

«Je ne regrette rien, au contraire j’y ai découvert plusieurs avantages, précise Noëlle-Émilie.» En effet, uniquement l’aspect financier est fort avantageux. Le coût d’achat annuel pour les couches jetables se chiffre autour de 2 500 $, tandis qu’elle a investi seulement 500 $ depuis la naissance de son fils Mathias, âgé d’un an.

Au niveau écologique c’est incroyable, le sac de déchets est réduit considérablement! Noëlle-Émilie utilise aussi des savons biodégradables, des crèmes naturelles pour un confort accru de son enfant. Maintenant la variété des couches offertes est surprenante et les tissus étudiés pour restreindre les odeurs.  «Nous sommes loin des couches en coton de nos grands-mères! Plusieurs modèles sont fabriqués avec des tissus en bamboo ou en coton biologique. C’est important d’essayer différents modèles, dépendamment de la physionomie de l’enfant, certains sont plus adéquats. Il existe des sites et des forums interactifs sur le web donnant plusieurs informations, j’y vais régulièrement, raconte-t-elle. » Elle peut s’approvisionner dans un magasin spécialisé à Chicoutimi, mais elle a également acheté des couches de seconde main de belle qualité.

Pour le séchage, elle privilégie l’extérieur quand mère nature le permet, puisque le soleil faire disparaître les taches! «Faire le lavage ce n’est pas une corvée pour moi, je le fais aux deux jours! J’ai au total une quarantaine de couches, et j’en utilise une quinzaine, entre chaque lavage, explique celle qui doit parfois avoir recours aux couches jetables, dans des circonstances exceptionnelles seulement car son fils réagit rapidement en développant des rougeurs. Par contre, avec les couches lavables, elle n’a pas connu les fesses rougies!

Noëlle-Emilie est ravie de son expérience et serait prête à recommencer pour un second bébé !

Madame Line Fortin : une retraite bien méritée

Madame Line s’est impliquée dans les activités parascolaires afin de soutenir et d’encourager les élèves dans leurs intérêts respectifs

Il est de ces personnes qui, une fois parties pour la retraite, semblent encore appartenir au quotidien. On s’en inspire, on les mentionne en référence, on suit leurs traces. Madame Line Fortin fait partie de ces êtres exceptionnels et les écoles où elle a posé ses valises ont été marquées par son passage.

Elle a enseigné pendant 15 ans comme professeur et son premier poste était à la petite école de L’Anse Saint Jean.

Elle a ensuite agi 15 années comme directrice dans les trois écoles du Bas-Saguenay, Du Vallon, Marie-Médiatrice et St-Félix-d’Otis.

Avec tout le professionnalisme qu’on lui connait, elle a su aussi relever d’importants défis en dirigeant plusieurs écoles à la fois, ou comme à Fréchette, école réunissant des jeunes de 4 à 17 ans.

Son engagement a contribué grandement à l’épanouissement des élèves qui lui ont été confiés, tant comme enseignante que directrice d’école. Ses valeurs bien ancrées furent le moteur de nombreuses activités : le Club des petits déjeuners, l’animation de la cour d’école avec des jeux, le Défi de la Dizaine, 10 jours sans écran et en partenariat avec la communauté pour offrir des activités comme alternative aux écrans et pour favoriser les liens familiaux.

Son souci d’intégration des élèves en difficulté afin d’apporter des solutions aux problématiques des communautés, le brunch de la Sureté du Québec, la Maison Familiale Rurale (MFR), le colloque École en Réseau, le Défi de la relève 2015 pour le skate-parc, le tournoi de volleyball dans les murs de l’école Fréchette et les autres activités de financement, sont tous des exemples d’une école ouverte sur sa communauté.

Madame Line s’est impliquée dans les activités parascolaires afin de soutenir et d’encourager les élèves dans leurs intérêts respectifs. Ces accomplissements se réalisèrent grâce au travail de collaboration et d’équipe que son leadership a suscité.

Pendant toutes ces années, les écoles du Bas-Saguenay ont eu le privilège de cheminer et d’apprécier une femme de tête mais surtout une femme de cœur : le souci des autres, une grandeur d’âme, le sens du devoir, la disponibilité, l’enthousiasme, le dévouement… des qualités présentes, jour après jour.

Élèves, parents, membres du personnel, collègues et les différentes communautés pouvaient compter sur vous. Toujours là pour les autres ! Cette présence qui d’ailleurs commençait au lever du soleil et se terminait, bien souvent, au crépuscule.

Cette fois, la cloche a sonné pour vous, Madame Line. C’est l’heure de la grande récréation ! Le souvenir de votre passage sera gravé dans notre mémoire.

La formation à distance

Depuis maintenant quelques années, le Centre de formation générale des adultes des Rives-du-Saguenay offre la possibilité de poursuivre des études secondaires à distance.

En effet, il est possible de s’inscrire en ligne sur le site internet de la commission scolaire. Les matières offertes sont les mêmes que celles dispensées dans le centre de formation (français, maths, anglais, histoire etc.)  L’élève est accompagné par des enseignants qui répondent aux questions de l’élève en lui transmettant aussi des documents complémentaires aux cahiers d’exercices.

Les avantages de la formation à distance sont nombreux : éviter les déplacements,  économie de temps, conciliation famille-études…

La formation à distance a déjà fait ses preuves. De nombreuses personnes ont atteint leur objectif de formation et ont pu réaliser leur projet de vie; changement de carrière, diplomation, avantages salariaux, défi personnel etc.  Bref, la formation à distance offre une solution pour compléter ses études.

Pour des informations supplémentaires ou pour vous inscrire, www.formationdistance.ca ou par téléphone au 418 698-5170 poste 6100.

Émilie Savard, nouvelle responsable à la vie étudiante

Émilie Savard, la nouvelle responsable à la vie étudiante à l'École Fréchette
Émilie Savard, la nouvelle responsable à la vie étudiante à l'École Fréchette

Depuis la fin septembre, il y a une nouvelle personne ressource à l’école Fréchette. Il s’agit d’Émilie Savard, la nouvelle responsable à la vie étudiante pour le secteur secondaire. Celle-ci sera donc en poste pour l’année scolaire à raison de 10 heures par semaine. Plus précisément, les lundis et les mercredis. Elle s’occupera de coordonner, d’animer et d’organiser différents projets avec l’aide de plusieurs intervenants et partenaires. Pour l’instant, ses principaux dossiers touchent l’organisation du voyage à New-York, les activités sur l’heure du dîner, les activités parascolaires, la radio étudiante, etc.

Pour l’aider dans sa tâche, un court sondage a dû être distribué aux élèves. Les résultats obtenus démontrent que les activités culturelles et sportives représentent les principaux champs d’intérêt. Toutefois, les élèves ayant des idées de projets peuvent en tout temps lui en faire part. D’ailleurs, celle-ci a mis en place un comité de vie étudiante comprenant 5 à 6 membres. Celui-ci lui permettra d’effectuer des activités de toutes sortes au cours de l’année.

En ce qui a trait au domaine de la culture, certaines activités comme la danse, la couture et la confection de bijoux sont à l’horaire. Mais, le plus gros événement sera le « Show mode » qui aura lieu en mars et qui permettra d’obtenir du financement pour le voyage de fin d’année.

Pour les activités sportives, les jeunes auront la possibilité de faire du volleyball sur l’heure du dîner, mais d’autres activités seront aussi organisées en collaboration avec l’enseignant d’éducation physique.

Pour l’instant, une moyenne de sept à dix jeunes participe aux activités. Il s’agit d’un bon taux de participation considérant qu’il n’y a que 100 élèves.

La direction espère reconduire cette tâche de responsable à la vie étudiante l’année prochaine, tout en respectant les budgets disponibles.

École Saint-Félix – Décembre 2016

Les maternelles 5 ans en classe de plein air

La boîte à lunch écologique par Sitelle Pelletier et Julia Thibeault

Saviez-vous qu’au Québec nous produisons assez de résidus pour remplir l’équivalent de 5 millions de sacs à ordures et cela, chaque jour ?

À l’école plein air et développement durable de Saint-Félix, nous avons participé à la boîte à lunch écologique durant une semaine. Elle consiste à diminuer le nombre de  déchets. Chaque contenant réutilisable vaut un point. Nous avons ainsi compilé les points de chaque classe. Un ventre plein et une poubelle vide… c’est ça le résultat d’une boîte à lunch écologique avec aucun déchet. Une bonne initiative à adopter pour l’année scolaire!

Sitelle Pelletier et Julia Thibeault

Le cross-country par Thomas Simard et Gabin Debeaupte

Nous allons vous parler du cross-country. Pour commencer, on s’est entraîné avec notre  professeur d’éducation physique, M. François Boulianne, sur le terrain du chalet des loisirs de Saint-Félix-d’Otis. Ensuite, nous sommes partis le 22 septembre pour Chicoutimi. On a couru un kilomètre dans le sentier et c’était très amusant, mais épuisant.

Gabin Debeaupte et Thomas Simard

Marché de Noël par Sarah-Kim Gagné et Max-Antoine Boies

Bonjour, nous voulons vous parler de ce que nous allons vendre au marché de Noël cette année. Celui-ci aura lieu les 3 et 4 décembre à la bibliothèque municipale de Saint-Félix-d’Otis.

Premièrement, le préscolaire va vous gâter avec de beaux petits desserts. Deuxièmement, le premier cycle vous proposera des collerettes pour décorer vos portes. Troisièmement, le deuxième cycle vous offrira de magnifiques étiquettes cadeaux en bois. De plus, le troisième cycle vous réserve de belles petites surprises. Pour finir, venez en grand nombre encourager les artisans!

Sarah-Kim Gagné et Max-Antoine Boies

Projet plein air par Emmanuelle Gilbert et Lydia Thibeault

À l’école St-Félix, nous avons un projet plein air avec notre professeure, Mme Mia Arsenault. Dans le sentier d’hébertisme, nous faisons des abris, du vélo, de la tyrolienne et nous mangeons de la banique. Puis, à Noël nous allons fabriquer des objets en bois dont : des rênes, des pères Noël et des épingles. Mais chut… n’en parlez pas, c’est une surprise pour nos parents. Voilà, ça bouge à l’école St-Félix!

Lydia Thibeault et Emmanuelle Gilbert

École Marie-Médiatrice – Décembre 2016

Les deux journalistes de l'école Mahéja Fortin et Alicia Côté

Projets personnels par Mahéja Fortin

À l’école Marie-Médiatrice, tous les élèves font des projets personnels accompagnés de leurs parents et de leur professeur. Tous ces projets sont différents et certains élèves les font en équipe de deux. Les projets viennent de la créativité des élèves et ils sont très heureux de les faire, car leurs parents viennent spécialement pour eux.  Les élèves de cette école adorent faire cette activité une fois par semaine.

Un exemple de projet personnel, celui d’Alicia Lavoie et de sa mère. Il s’agit de peintures à l’encre de Chine sur écorce de bouleau.

Journée de la culture

Lors de la journée de la culture, les élèves ont été très contents de présenter leur orchestre dirigé par Lyne Morin, Suzanne Marchand, Florence Pez et Caroline Simard. Elles ont aidé les élèves à construire leurs propres instruments et à présenter un concert merveilleux devant les parents. Les élèves avaient aussi organisé un bingo musical animé par Caroline Simard.

Luna Houde-Gentes, Dylan Lavoie, Louann Birot, Juliette Gaudreault, Mylène Gosselin durant les Journées de la culture.

Friperie par Alicia Lavoie

À l’école Marie-Médiatrice de Rivière-Éternité, il y a une friperie. Tous les vêtements, jouets, bibelots, costumes, vaisselle et accessoires sont à 1$. Elle est ouverte tous les jours de la semaine durant les heures d’école et aussi le jeudi soir de 18h à 20h. L’argent ramassé nous servira pour notre voyage de fin d’année à Montréal. Nous vous invitons à venir en grand nombre.

La chanson à l’école

A l’école, nous avons sélectionné une chanson de l’album Koriass qui se nomme « Plus haut ». Nous avons créé notre propre paragraphe. Ensuite, on s’est fait filmer et on lui a envoyé. D’autres écoles ont aussi participé à ce merveilleux projet.

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