L’équipe de journalistes avec Kelly-Ann Lavoie, Nora Bergeron, Charles-Antoine Dinelle et Annabel Tremblay
Sorties scolaires par Kelly-Ann Lavoie
Les élèves de l’école du Vallon ont participé à plusieurs activités depuis le début de l’année. En septembre, les élèves sont allés à Sagym, à la bibliothèque de la Baie et au salon du livre à Jonquière. Ce furent de beaux moments !
Les petits jardiniers du CPE Planète à Mars
Ça bouge du côté des petits ! Pendant l’été, les amis de la garderie ont fait un magnifique jardin et ils ont obtenu une très belle récolte: tomates, courges spaghettis, citrouilles, concombres, courgettes, fèves et carottes. Grâce à ces légumes, les enfants ont mangé des collations santé et plusieurs mets variés. Le jardin sera de retour l’été prochain.
Voici notre jeune équipe de producteurs maraîchers. Quelle belle récolte!
Projet Passion par Annabel Tremblay
Le projet passion revient pour une troisième édition avec de nouveaux ateliers. Mme Diane fait de la cuisine, M. Jean-François des sorties en plein air, Mme Vicky du théâtre de marionnettes et Mme Danielle des arts. Nous aurons 2 sessions de 7 après-midis. Cela permettra aux élèves de faire des ateliers selon leur champ d’intérêt. Nos réalisations seront vendues au marché de Noël de l’école du Vallon.
Le groupe de plein air de monsieur Jean-François
Compétition de crosscountry et concours de photos par Nora Bergeron
Quelques élèves ont participé au crosscountry des couleurs à Chicoutimi. Ce fut une belle expérience! Nous continuons à nous entraîner pour notre prochaine compétition qui aura lieu au mois de mai. Également, nous tenons à féliciter les gagnants du concours photo de l’école du Vallon : Francis Lavoie, Océanne Lavoie et Maxim Truchon.
Lors Grand Défi Pierre Lavoie 2016, l'équipe de la base de Bagotville a commandité l'école Fréchette. Le montant amassé de $7500 sera utilisé pour la salle de psychomotricité et les projets structurants qui favorisent la réussite des élèves.
Les blocs d’automne par Ocy-Ann Petiquay-Paul
Les blocs d’automne sont des activités qui se déroulent durant le mois de novembre. Il s’agit de trois vendredis après-midi. Il y a un atelier de bricolage de Noël, une sortie plein air, des activités sportives et un atelier sciences. Les élèves ont tous choisi un atelier. Les élèves en bricolage font des décorations pour le sapin.
On s’amuse en nature!
Ceux du plein air sont allés dans la forêt. Les élèves du plein air ont fait des jeux à l’extérieur. Enfin, d’autres participent aux sciences en effectuant des expériences.
C’est vraiment agréable de vivre ces activités!
Bricolons tous ensemble!Le comité de journalistes de l’École Fréchette : Ocy-Ann Petiquay-Paul, René Tremblay, Jérémy Pronovost-Charron, Méane Metcalfe et Francis Tremblay
Les sciences par René Tremblay et Jérémy Pronovost-Charron
Chers parents et amis, nous allons vous présenter nos expériences scientifiques pour le projet éducatif en sciences au 3e cycle du primaire de l’école Fréchette. Pour commencer, on va vous parler d’une expérience qui se trouve dans notre cahier « Éclair de génie ». L’expérience s’appelle « le ballon gonflable ». Le but consiste à faire gonfler un ballon qui est fixé au goulot d’une bouteille et cela, à l’aide de gaz carbonique. De plus, nous avons construit une catapulte. Nous avons pris une cuillère en plastique avec quatre élastiques et quatre bâtons de bois. Nous avons aussi fait une expérience avec un insecte qui s’appelle Triops. Nous allons pouvoir l’observer grandir. Nous adorons ces expériences! Merci à Mme Chantale Martin, notre technicienne de sciences et à Mme Denise Lavoie d’organiser ces merveilleuses expériences.
Les ateliers de science sont toujours intéressants.
Atelier de robotique par Francis Tremblay
Nous construisons un robot avec un programme informatique. Le programme permet d’actionner les mouvements du robot. On le construit avec un guide ou un livret. Il y a plusieurs pièces à assembler pour pouvoir construire le robot. Il mesure 7 cm de largeur par 5 cm de hauteur. Le moteur fonctionne avec une batterie rechargeable. On peut faire parler le robot, le faire avancer et le faire reculer.
Le théâtre au deuxième cycle par Méane Metcalfe
On pratique une pièce de théâtre pour faire un spectacle au mois de décembre. La pièce se passe dans une boutique de jouets. Tous les élèves ont au moins un personnage. Le scénario est amusant et il y a beaucoup d’action. Nous avons beaucoup de plaisir à jouer notre rôle.
Nous avons aussi des ateliers de théâtre pour mieux bouger sur scène, pour montrer nos émotions et pour mieux prononcer notre texte.
Les parents sont venus nous aider à faire les décors. Devinez ce que nous avons fait comme décors ? Il s’agit de cadeaux et c’est vraiment très beau!
La Maison des Familles (MDF) accueille les familles de La Baie et du Bas Saguenay depuis 22 ans. Maintenant aménagé dans l’ancien presbytère de la Paroisse Saint-Alphonse à La Baie, cet organisme communautaire famille a transformé le bâtiment historique en un milieu de vie chaleureux, animé et inspirant, ouvert à tous les enfants, parents et grands-parents. Il compte aussi plus de 84 bénévoles! Comme le dit si bien Janique Simard, responsable des bénévoles : « Ce sont les bénévoles qui portent et soutiennent la Maison des Familles. Sans eux, nous ne pourrions pas faire tout ce que l’on fait. C’est une richesse collective! »
Mais qui sont ces bénévoles et qu’est-ce qui les motive tant à s’impliquer?
Je dirais que c’est le développement du sentiment d’appartenance. Les familles se sentent accueillies en toute simplicité mais aussi dans le plus grand respect. Ici tout le monde est à égalité, qu’importe d’où tu viens. On commence par prendre un café, on aime l’ambiance, on participe à des activités et puis le goût de contribuer à la vie communautaire vient tout naturellement! Au début, ce sont souvent les femmes qui « contaminent » leur famille au bénévolat. Elles s’inscrivent dans un comité : accueil, intergénérationnel, lire et faire lire ou autres, puis quand elles ont besoin d’un coup de main, elles entraînent leur conjoint et même leur ado! Elles transmettent ainsi la valeur du partage et de l’entraide à leur famille. Faire du bénévolat, c’est stimulant et valorisant, savoir qu’on fait du bien, qu’on aide, cela fait du bien à son estime.
Qu’est-ce qui fait que le bénévolat marche aussi bien à la Maison des Familles ?
C’est la structure même de la MDF qui soutient cette culture du bénévolat si précieuse pour nous. C’est essentiel que le bénévole vive une expérience positive. Nous offrons aussi de la formation aux bénévoles des comités accueil et intergénérationnel. C’est important de bien les outiller pour qu’ils puissent porter les valeurs d’écoute, d’accueil et de respect de la MDF. Pour ce faire, un partenariat a été instauré avec la commission scolaire des Rives du Saguenay pour donner une formation sur l’écoute, l’ouverture à l’autre, l’estime de soi, le travail d’équipe et partager les difficultés rencontrées. La reconnaissance et la valorisation des bénévoles font aussi partie de la culture de la MDF. Chaque année, au début et à la fin de la saison, ils se retrouvent tous ensemble pour un souper communautaire et une belle soirée animée. Ces activités rassembleuses permettent de créer des liens entre les bénévoles et contribuent à développer leur sentiment d’appartenance.
Les bénévoles Véronique Bouchard, Émilie Ellefsen, Marilou Piché et Julie Henley préparent la Maison des Familles pour les festivités de fin d’année.
Quels sont les liens que la Maison des Familles a développés avec les communautés du Bas-Saguenay?
C’est une grande fierté d’être partenaire avec le regroupement Enfants-Fjord. Cela nous permet de faire connaissance avec les municipalités du Bas-Saguenay et d’être plus sensibles aux réalités de leurs communautés. Nous avons animé des ateliers pour enfants, organisé des sorties familiales et offert notre expertise pour la création des joujouthèques. Comme l’une des grandes missions de la MDF est de promouvoir l’entraide et la coopération entre les familles sur l’ensemble du territoire de La Baie et du Bas-Saguenay, nous aimerions amener nos bénévoles à partager ces valeurs au Bas-Saguenay. Il est important pour nous d’être à l’écoute des besoins de tous les membres de cette grande famille élargie.
Le tournoi de volleyball de l'École Fréchette accueille toujours de nombreuses équipes.
Chaque année, au début de novembre, un tournoi de volley-ball est organisé pour aider à financer les équipes de volley-ball à l’école Fréchette. Cet événement, organisé par un grand groupe de bénévoles, permet d’amasser de l’argent pour les activités sportives de Fréchette. Les bénévoles qui s’en occupent accomplissent plusieurs tâches qui demandent beaucoup d’heures de travail.
Ils déterminent les dates des tournois, construisent les horaires des parties en prenant toujours en compte les disponibilités des joueurs. De plus, ils s’occupent des horaires de travail à la cantine et aux marqueurs de pointage, activité que les filles des équipes de volley-ball de l’école accomplissent aussi bénévolement.
Pendant cette fin de semaine, un souper bénéfice est toujours organisé. La plupart du temps, ce sont les bénévoles du tournoi et les filles de l’équipe de volley de l’école qui l’organisent. Mais cette année, d’autres personnes ont également pu en bénéficier. En effet, pour payer en partie leur voyage à Montréal, les élèves des classes 5 et 6 de madame Denise Lavoie, ainsi que leurs parents, se sont portés bénévoles lors de cette soirée.
Pour en savoir plus sur ce que le bénévolat rapportait à ces jeunes et à leurs parents, il y a eu une rencontre avec Mme Denise. À la première question sur l’importance du bénévolat chez les jeunes et leurs parents, voici ce qu’elle a répondu : « Le travail accompli par ces élèves leur démontrait qu’ils devaient travailler pour obtenir et mériter leur voyage de fin d’année. Ce bénévolat a rapporté aux jeunes de l’argent, mais aussi de la satisfaction face au travail accompli. Le bénévolat a aussi contribué à développer leur sens des responsabilités. »
Du côté des parents, leur temps de bénévolat a pu montrer à leurs enfants qu’ils étaient là pour les aider et les appuyer. Est-ce que le bénévolat est important et est-ce que cela en vaut la peine? De l’avis de madame Denise, la réponse est oui, et même deux fois plutôt qu’une. Selon elle, le bénévolat permet de travailler, entre autres, le leadership qui est très important à ses yeux. Le fait que ce soient les parents et les élèves qui s’occupaient de ce souper a également aidé Nancy Gagné et sa formidable équipe de bénévoles pour le volley-ball.
Votre travail fait en sorte que chaque tournoi de volley-ball est une réussite. Grâce à vous, on peut pratiquer et performer, avec de bons équipements, nos sports qui deviennent nos passions! Merci à Nancy Gagné, Julie Gagné, Julie Bergeron, Annick Boudreau, Mélissa Larouche, Annie Savard et Guillaume Fortin. Aussi merci à tous ceux qui aident et encouragent les équipes de volley-ball et les jeunes à aller au bout de leur projet.
Le comité de sélection composé de France Verreault, Marina Lavoie, Patricia Daigneault, Marcellin Tremblay et Louise Goyer avec l'affiche réalisée par Rebelles des Bois
Le 22 novembre avait lieu l’inauguration de la salle de réception (local auparavant appelé le local des Chevaliers de Colomb) qui a été baptisée la « Rassembleuse ». Au cours de l’été, les planchers, les plafonds et les murs ont été complètement rénovés grâce à une subvention de 22 200 $ que la municipalité a obtenue du fonds de la Péribonka. Le centre communautaire La Petite École a assumé le coût de 2 150 $ des nouvelles toiles vénitiennes installées dans toutes les fenêtres.
Au début de l’automne, le conseil d’administration a lancé un concours public afin d’attribuer un nom à ce lieu de rassemblement. Le jury de sélection du nom avait un joli défi puisque quarante-trois propositions différentes ont été reçues ! Finalement, le nom « la Rassembleuse », qui avait été suggéré par deux personnes, a été retenu. Les heureux gagnants d’un certificat cadeau de 50 $ offert par le restaurant L’Islet sur la montagne sont Marie-Francine Bienvenue et Yvon Morin.
M. Lucien Martel remettant les certificats aux gagnants Marie-Francine Bienvenue et Yvon Morin.
Des prix de participation ont été tirés au hasard et les gagnants sont : Marie-Julie Trottier et Marco Boivin. Le conseil d’administration tient à remercier celles et ceux qui ont pris le temps de proposer des noms fort originaux.
Pour réserver la Rassembleuse, pour une réunion ou une réception (capacité d’accueil : 78 personnes), vous n’avez qu’à communiquer avec Patricia Daigneault au 418 272-9903.
Une autre année riche en projets anime le Centre Alpha de La Baie et du Bas-Saguenay pour 2016-2017. Comme toujours, la mission de base de l’organisme est l’apprentissage des notions en lecture et en écriture pour adultes, ce qu’on appelle l’alphabétisation. Par ailleurs, l’organisme communautaire offre des services d’éducation populaire, aux citoyennes et citoyens, à peu de frais et majoritairement gratuits.
L’année a débuté en force par une collaboration avec le mouvement de l’action communautaire autonome dans la campagne Engagez-vous pour le communautaire. Cette campagne cible le gouvernement du Québec afin de lui rappeler que les organismes communautaires subissent les coupures de l’État. Le sous-financement chronique empêche les organismes de réaliser pleinement leur mission et faire face aux demandes croissantes des laissé(e)s-pour-compte. Plusieurs organismes se sont réunis les 7, 8 et 9 novembre derniers afin de cesser leurs activités quotidiennes et se rassembler pour contester le manque de financement octroyé aux organismes. Un casse-tête géant a été réalisé par plusieurs organismes du Saguenay en inscrivant leurs revendications.
Les organismes communautaire ont grandement besoin que les gens reconnaissent davantage l’importance de leur implication dans la communauté. Le Centre Alpha de La Baie et du Bas-Saguenay soutient des personnes vulnérables qui y trouvent un lieu sécuritaire, un milieu de vie et un lieu d’apprentissage varié et stimulant adaptés aux besoins de chacune et chacun.
Le Centre Alpha de La Baie et du Bas-Saguenay accueille les adultes de tous les milieux.
Toujours dans le but de répondre aux besoins de la population, d’embellir l’espace collectif et de créer des projets rassembleurs et conscientisants, le Centre Alpha de La Baie et du Bas-Saguenay installera à La Baie deux autres Arbres à livres, réalisés en partenariat avec deux artistes de Promotion des Arts du Bas-Saguenay, soit Nicholas Landry et Cynthia Ratté, ainsi que Léon Houde, artisan-ébéniste de L’Anse-St-Jean. Ces Arbres à livres sont des installations extérieures où les gens peuvent laisser des livres et en prendre librement. Cette initiative, qui sera inaugurée au printemps 2017, est rendue possible grâce au soutien financier des conseillers de l’arrondissement La Baie et du club des Lions Nord.
Un autre projet important a pris naissance cet automne en partenariat avec le CIUSS et les Bénévoles de St-Félix d’Otis. « Ma santé entre mes mains » est une tournée d’ateliers portant sur la prise de médication et leurs effets secondaires, les droits en santé et l’impact des saines habitudes de vie, etc. Les personnes âgées de 50 ans et plus pourront bénéficier de 5 rencontres visant à les sensibiliser et les conscientiser à ces thématiques.
Les ateliers seront animés par la formatrice, Véronique Gauthier du Centre Alpha de La Baie et du Bas-Saguenay, par Gabrielle Desrosiers, intervenante auprès des aînés et par divers spécialistes invités (pharmacien, nutritionniste, maître reiki, etc.). Pour l’instant, deux groupes sont prévus : un à L’Anse-St-Jean qui se tient à l’APRS les jeudis après-midi et un autre à Rivière-Éternité les mardis après-midi. Vous pouvez vous joindre à ces groupes en tout temps. Une collation santé et une tisane sont offertes. Après les fêtes, un groupe sera également organisé dans la région de La Baie.
Le Centre Alpha de La Baie et du Bas-Saguenay accueille les adultes de tous les milieux. Les inscriptions sont en continu et les activités gratuites. Pour plus d’informations contactez-nous : 418 697-0046.
La dentiste Marie Lévesque pose fièrement avec les nouveaux équipements de la clinique dentaire.
La dentiste Marie Levesque, propriétaire de la clinique dentaire depuis 2014, vient d’investir une somme de 110 000 $ qui permettra d’offrir à population du Bas-Saguenay des services dotés d’équipements à la fine pointe de la technologie. C’est l’occasion de la rencontrer afin de faire le point sur ces deux années à la tête de la clinique dentaire.
Avec cette première expérience en tant que chef d’entreprise, Marie Lévesque aime penser à l’avenir de la clinique sur du long terme. Celle qui tient à gérer un lieu où il fait bon travailler avait envie de moderniser ses équipements. Elle précise son point de vue : « Cela vaut la peine d’investir dans du matériel de travail qui est beau, moderne, facile à utiliser. C’est tout le monde qui s’en ressent, la qualité du travail, l’ambiance dans laquelle le patient sera soigné, le professionnalisme du service offert dans nos municipalités rurales. »
Une unité chaise patient a été changée au complet, ce qui améliore grandement le confort et la qualité des soins, autant pour le patient que pour l’équipe de professionnelles. Le système de radiologie est maintenant numérique, avec de nouveaux capteurs et de tout nouveaux ordinateurs. « Cela permet d’optimiser le temps que le patient passe dans nos locaux, et aussi le niveau des radiations diminue considérablement. Le fait que l’on n’utilise plus de produits chimiques pour le développement des radiographies nous permet également de maximiser notre virage vert », précise Marie Lévesque.
Dans le milieu dentaire, il y a beaucoup de déchets, voire de gaspillage, puisque l’on est soumis à de nombreuses normes d’hygiène. Alors avec son équipe, Marie Lévesque a regardé comment elle pouvait améliorer la situation, tout en préservant les règles d’hygiène évidemment. Avec la récupération, le volume de déchets a pu diminuer considérablement. La clinique dentaire regarde également pour acheter des brosses à dents en bambou faites au Québec et complètement biodégradables. Les plans de traitement et le suivi des dossiers clients seront prochainement tous numérisés, permettant de diminuer de beaucoup l’utilisation du papier.
L’équipe de professionnelles suit régulièrement des formations. Marie Lévesque est toujours disponible à recevoir des appels en urgence, et même si elle ne peut pas toujours intervenir, elle peut au moins référer ou conseiller. Clara Deschênes, une dentiste de Chicoutimi, tient la permanence de la clinique tous les jeudis, permettant à Marie Lévesque de pouvoir agréablement concilier le travail et la vie de famille. Avec une équipe stable et dynamique, cette dernière ne regrette aucunement son choix de se lancer en affaires. Elle vient de démontrer, avec cet important investissement, qu’elle compte bien continuer d’offrir un service de qualité dans un environnement chaleureux et humain.
Marjorie Tremblay et Benoît Lavoie lors du salon de Santa Barbara en Californie.
Benoit Lavoie revient d’une tournée aux États-Unis et en Allemagne où il a présenté son travail devant des passionnés du monde de la guitare. Depuis quatre années maintenant, le luthier originaire de Petit-Saguenay, fréquente le milieu très sélect des salons de guitare. « Mon premier salon en 2012, c’était à Montréal, l’un des plus grands salons au monde qui se déroulait pendant le festival de jazz », se rappelle Benoît Lavoie. « Pour pouvoir y exposer, il faut être patronné par un luthier de renom. Mais ça ne me tentait pas d’aller voir un autre luthier pour lui demander d’écrire sur mon travail. »
Après bien des péripéties, celui qui est capable de produire environ 12 guitares par année, a finalement pu aller à Montréal, et c’est ainsi que l’aventure a commencé. « Le salon que je viens de faire à Woodstock, il faut être invité pour pouvoir y exposer. On est juste 54 luthiers alors qu’à Berlin, par exemple, on était 150. Pour Woodstock, des luthiers attendent parfois très longtemps avant d’avoir la chance de participer », poursuit l’intarissable personnage. Benoit Lavoie, y est allé cet automne pour la troisième année consécutive, et comme il ne pensait pas être encore invité, il avait envoyé des demandes en Allemagne et en Californie. Les deux ont été acceptées. Peu de temps après, Woodstock l’appelle pour l’inviter. Impossible de refuser !
« Dans un salon, c’est le show qui compte, il faut que tu fasses vibrer les gens et moi, j’ai eu de la chance parce que la première année à Woodstock, John Monteleone, un maître luthier des plus réputés, a fait le tour des exposants après sa conférence et il a bloqué à ma table. Tout le côté recherche acoustique que je fais avec mes instruments de mesure, ça l’a vraiment beaucoup intéressé. Je suis un des rares luthiers qui travaillent à la fois l’art et les technologies acoustiques. J’aime ce que je fais et ma passion est sans doute communicatrice. À la fin du salon, l’organisateur est venu me voir pour me dire : t’as été le clou de la fin de semaine ! » poursuit presque gêné le jeune luthier.
La célèbre affiche de Rudy Pensa dans le quartier de SoHo à New York où des guitares faites à Petit-Saguenay sont vendues.
Après le passage de Monteleone à son stand, de nombreux luthiers sont venus voir les guitares faites à Petit-Saguenay, et Rudy Pensa, le propriétaire new-yorkais d’une boutique de guitares, est reparti avec deux guitares. Depuis, c’est un client régulier et les œuvres de Benoit Lavoie font le tour du monde, car la Rudy’s Shop, située dans le quartier SoHo de la grande ville de New York, est fréquentée par de nombreux musiciens de talent, en provenance des quatre coins de la planète.
La dernière année, la moitié de ses ventes s’est faite aux États-Unis. Benoit Lavoie s’explique : « Pour les États-Unis, je fais des guitares avec des essences de bois particulières, comme le palissandre de Rio ou celui du Honduras. Des bois qui sont un plus onéreux. Le marché américain est vraiment différent de celui du Québec et de plus, avec la faiblesse du dollar, cela rend mon produit encore plus intéressant pour eux. »
Stand des guitares de Benoit en Allemagne à Berlin au Holy Grail Guitar Show
Beaucoup de luthiers travaillent maintenant avec des machines, un ordinateur directement relié à la toupie. Ils fabriquent des guitares en série, toujours la même forme, une pratique bien peu attirante pour Benoit Lavoie : « Ce n’est pas parce qu’elles ont exactement la même forme que les guitares vont sonner pareil. Avec la table d’harmonie toujours de la même épaisseur, en prenant juste en considération des mesures physiques, les barrages à la même place, de la même grosseur, ça ne suffit pas. Le bois, c’est vivant, ce n’est jamais pareil. Moi je calibre la flexibilité de mes tables d’harmonie avec un analyseur spectral, le son ça vient du mouvement. Et puis je fais tout entièrement à la main, je veux suer sur mes guitares, je veux me couper les doigts, y mettre mon énergie.»
Benoit Lavoie cherche en permanence à améliorer le son et la beauté de ses instruments, et ce faisant, il se démarque c’est certain ! Sa renommée est loin d’être usurpée.
Les bénévoles du Festizen en Folie ont grandement participé à la réussite de l’événement.
Une trentaine de personnes sont venues participer, le 2 novembre dernier, à la rencontre de bilan annuel des neufs projets d’action qui avaient été retenus lors de la journée de consultation de novembre 2014. La rencontre a permis de dresser un bilan somme toute très positif de l’initiative de développement concerté Ensemble pour l’avenir de L’Anse.
Pour le volet économique, le comité des évènements d’envergure, responsable de développer des activités annuelles a collaboré à la deuxième édition du Défi de la relève, au Festizen en Folie, au Défi L’Anse-Flamme et enfin au Défi des 100 ans. Ces évènements attirent des participants du milieu mais également des visiteurs de l’extérieur. Certains ont d’ailleurs le potentiel de se développer au cours des prochaines années pour atteindre une plus grande notoriété et avoir ainsi des retombées économiques substantielles.
Les spectateurs ont beaucoup apprécié la première édition du Défi L’Anse-Flamme
Dans le volet loisirs, culture et environnement, le comité vert n’a pas chômé : publication d’une chronique régulière dans l’Entre-Nous sur la récupération et le compostage, organisation de la première fête des voisins, réalisation d’un film sur le compostage, qui sera diffusé au printemps 2017, et enquête sur la récupération et la cueillette des déchets. Il est à noter que l’enquête a d’ailleurs révélé que la cueillette des déchets coûte à la municipalité 220 000 $ par année, ce qui représente tout de même un montant de 230 $ par habitant et que 45% de ces déchets peuvent être compostés à domicile ! Si l’on veut faire des économies, il est donc primordial de sensibiliser la population sur ce sujet.
La fête des voisins à L’Anse-Saint-Jean a permis au comité vert de faire de la sensibilisation à l’environnement.
Toujours dans ce volet du plan d’action, le comité des loisirs a organisé des activités de loisirs et de sports pour les jeunes principalement, mais également pour toutes les catégories d’âges. Il a ainsi organisé une visite à la bibliothèque et un tour guidé de la zone patrimoniale avec les jeunes et les ainés. Il a fait revivre la ligue de soccer et un club de marche. Avec les autres intervenants de la municipalité, il a organisé l’ouverture de parc de planche à roulettes. Au cours de l’automne et de l’hiver, il y aura des soirées de pratique de Pickleball à l’école Fréchette, ainsi que des cours de fabrication de mouches et de pêche à la mouche. C’est aussi ce comité qui assurera l’ouverture de la patinoire à l’école Fréchette. Par ailleurs, le comité se coordonne avec les services de loisir des autres municipalités du Bas-Saguenay afin d’éviter de répéter les mêmes offres et d’être en compétition.
Pour ce qui est du développement des arts et de la culture, l’équipe de projet a rencontré les divers organismes œuvrant dans le domaine à L’Anse-Saint-Jean, en vue de coordonner davantage les activités offertes et d’éviter ainsi les chevauchements. Elle a aussi organisé la Journée de la Culture à l’église, en concertation avec l’école de musique, la Chorale de L’Anse, le Cercle des fermières et Promo des Arts. L’équipe a finalement collaboré à développer un calendrier conjoint des activités des municipalités du Bas-Saguenay dans le Trait d’Union, et est fière de voir L’École de musique poursuit pour sa part ses activités pour une deuxième année avec plus de 50 élèves en cours hebdomadaires et plus de 20 élèves en cours parascolaires.
En ce qui a trait au presbytère et au patrimoine, le conseil municipal a décidé d’accepter, de façon unanime, l’offre de la fabrique de la paroisse St-Jean-Baptiste de céder le presbytère à la municipalité, pour la somme de un dollar. Un comité de travail conjoint a donc été mis en place composé de trois représentants du conseil de fabrique et de trois représentants du conseil municipal. Ce comité a élaboré un protocole d’entente devant régir la cession du presbytère. En novembre, ce protocole a été présenté à l’Évêché pour approbation. En octobre, une rencontre d’orientation sur la future vocation du presbytère a eu lieu et les participants proposent que le presbytère devienne une maison de la culture et des arts opérée par un organisme à but non lucratif.
Pour le volet communautaire, le lien piétonnier entre le camping municipal et le quai a fait l’objet d’une étude sur les impacts et les bénéfices de ce nouvel aménagement, par les firmes Zins Beauchesne et Synergie Marketing. Cette étude révèle que les retombées économiques seraient d’environ 1,6M$ de plus chaque année dans notre milieu, en raison de ce lien qui deviendrait un attrait touristique en soi. Le projet a été présenté au Premier Ministre en octobre et une demande de financement a été déposée dans le cadre de la Stratégie maritime.
Pour le chantier qui s’intéresse aux aînés, il y a eu la mise à jour et la distribution d’une nouvelle version du bottin téléphonique produit par l’APRS, plus facile à lire pour eux. L’équipe de projet a participé à l’organisation des activités d’information et de sensibilisation sous le thème « Tisser les liens » où trente-six kiosques offraient divers services aux aînés. Les 145 personnes de tout le Bas-Saguenay qui ont participé ont grandement apprécié cette journée thématique. Il est enfin important de mentionner qu’une rencontre de suivi du plan d’action MADA a eu lieu au cours de cette période.
L’accès à la propriété pour les jeunes familles demeure une priorité mais le comité de pilotage doit trouver un autre porteur de projet pour ce dossier, puisque le comité famille est déjà très occupé avec l’accueil des jeunes familles et les nombreuses activités organisées. En effet, le comité famille organise la Fête de Noël au Mont-Édouard, l’installation du Croque-Livres et l’ouverture la Joujouthèque à La Petite-École, et enfin des activités de psychomotricité pour les enfants, en collaboration avec Enfants-Fjord. Il participe également à l’organisation de la Fête des voisins, qui remplace la Fête du printemps, et a, à cette occasion, distribué neuf paniers d’accueil pour les nouveaux nés, tout en faisant la promotion des couches lavables.
Cette soirée-bilan s’est terminée avec la présentation de la nouvelle image de marque qui a été acceptée unanimement et chaudement applaudie. Cette nouvelle image de marque fait d’ailleurs l’objet de la nouvelle publicité de la municipalité de L’Anse-Saint-Jean dans cette parution du Trait d’Union.
Plus de 50 personnes étaient réunies lors d’un forum citoyen, nommé « Rivière-Éternité, génération d’idées et de projets »
Le 12 novembre dernier, plus de 50 personnes étaient réunies lors d’un forum citoyen, nommé « Rivière-Éternité, génération d’idées et de projets », au Centre communautaire et des loisirs de Rivière-Éternité. Cette journée était une étape supplémentaire dans le processus de consultation mis en place par la municipalité de Rivière-Éternité.
Pour ce faire, la municipalité a engagé les services de Julie Simard, urbaniste et chargée de projets, afin de connaître l’opinion des citoyens et consolider des projets futurs qui stimuleront le développement économique et social de la municipalité. Les premiers pas de ce processus ont débuté au printemps 2016, alors que les citoyens devaient soumettre des idées ou des projets.
Les principaux intervenants du milieu avaient alors été rencontrés personnellement ou en groupe, afin qu’ils deviennent en quelque sorte les courroies de transmission de l’information. L’appel de projets avait alors été transmis en main propre et publié dans l’Éternitois ainsi que sur le site internet de la municipalité. Les personnes intéressées devaient compléter des questionnaires afin de monter une banque d’idées, une sorte d’inventaire de toutes les idées et projets. Les résultats de cette première étape ont mené à la récolte d’une cinquantaine d’idées de projets.
C’est donc lors de cette journée du 12 novembre dernier que les citoyens et divers intervenants spécifiques se sont réunis au Centre communautaire afin d’émettre leurs opinions sur les différents projets ou nouvelles idées. Les commerces et principaux organismes du milieu ont d’abord présenté leurs services et leur réalité. Puis, les participants ont discuté en atelier de 7 à 9 personnes des projets proposés. Après le dîner, les Éternitois présents ont poursuivi le travail en atelier sur des thèmes spécifiques avant de présenter les idées retenues avec l’ensemble de l’assemblée. À la fin de la journée, tous étaient invités à aller voter pour les quatre projets à prioriser.
Ce fût une journée extraordinaire où les habitants de Rivière-Éternité se sont mobilisés et ont pu donner leur opinion sur différents sujets. Les participants sont tous ressortis de cette journée très motivés et contents d’avoir pu participer à un tel exercice. Les participants ont beaucoup apprécié la collaboration de certains intervenants provenant de la MRC, de la SADC, du Centre Local d’Emploi, de l’Association Touristique du Saguenay – Lac-Saint-Jean et du Parc National du Fjord-du-Saguenay. Ces intervenants amenaient d’autres points de vue aux tables de discussion et ont permis de créer certains liens avec les gens du milieu.
À la fin de la journée, monsieur Rémi Gagné, maire de la municipalité, a promis que les résultats de ce forum ne dormiraient pas sur une tablette. Des actions seront mises en place, et ce, prochainement. La population est bien curieuse de connaître la suite de ce développement !