Accueil Blogue Page 143

Une randonnée sous le souffle de l’Esprit

Les jeunes du Bas-Saguenay ont participé à une randonnée en forêt à l’Anse Saint-Étienne.

Combien de personnalités rêvent d’atteindre un haut sommet ou réaliser une toute autre aventure en quête de l’essentiel! Au fond, ils veulent faire corps avec la Nature, se laisser imprégner de sa beauté, de sa grandeur afin d’ajouter une mesure de spiritualité à leur quotidien.

Il en est ainsi pour les jeunes (40 inscrits) du Bas-Saguenay qui ont participé à une randonnée en forêt à l’Anse Saint-Étienne, le 17 octobre dernier. Eux aussi ont voulu sentir de l’intérieur ce souffle qui anime nos vies, qui nous amène vers « le meilleur » au fond de nous-même.

Accompagnés de leurs parents, les jeunes ont débuté leur démarche de la confirmation sous l’inspiration de Saint-François d’Assise (patron de la paroisse de Petit-Saguenay), qui a tant loué les merveilles de la Création. Amant de mère la Terre, de père le Soleil, des frères les animaux et des sœurs les plantes, l’eau, etc., il nous invite à protéger cette Création, notre habitat commun, afin que règne l’harmonie entre les êtres et les choses. Il nous invite également à créer un espace de paix et d’amour au fond de notre cœur et faire ainsi un pas de plus vers notre « sommet intérieur ».

Cette première rencontre se termina par un bon dîner où l’on a pris le temps d’écouter attentivement l’Hymne à la Création de Saint-François. Pour terminer, un merci reconnaissant aux animateurs du Village-Vacances Petit-Saguenay, qui ont su agrémenter cette activité de leurs connaissances scientifiques.

L’école Du Vallon, une école de passions!

Hanabel Lavoie, Chloé Bissonnette et Francis Houde sont attentifs au cours de cuisine

Encore cette année, les élèves de l’École Du Vallon peuvent réaliser leurs passions. En effet, les enseignants ont de nouveau misé sur ce projet pour permettre  aux enfants de se découvrir.

Durant la première partie de l’année scolaire, les ateliers suivants sont offerts aux enfants : cuisine, produits pour le corps, plein air et théâtre.

Le projet se vit en décloisonnement; les élèves choisissent leur passion peu importe leur niveau scolaire. Avec ce fonctionnement, l’élève apprend à connaître ses pairs plus jeunes ou plus vieux. Un partage et une aide s’installent naturellement entre les enfants.

Cette année, les enseignants ajoutent un volet au projet, celui de l’entreprenariat. Lors du réveillon de la fête de Noël, les élèves vendront les produits qu’ils auront fabriqués, exposeront leurs différents projets et la communauté aura droit à une pièce de théâtre. Ce sera une belle occasion de faire valoir les talents de nos élèves. La fête se tiendra le 17 décembre en soirée.

Une communauté impliquée, des parents mobilisés.

école alternative de Rivière-Éternité
Depuis le début des classes, les enfants parlent de ce qu’ils feront comme projet personnel.

Voici un premier constat bien encourageant après deux mois de mise en place du nouveau projet de pédagogie alternative à l’école Marie-Médiatrice.

La Caisse populaire de La Baie ainsi que la municipalité de Rivière-Éternité ont en effet donné un bon coup de pouce à la réalisation du projet en injectant des sommes d’argent permettant le transport des élèves de l’extérieur.

Depuis le début des classes, les enfants parlent de ce qu’ils feront comme projet personnel. Le 30 octobre dernier, l’école débordait de parents venus travailler avec les enfants. Certains s’occupaient du projet culturel tandis que d’autres s’afféraient au projet personnel de leur enfant. De plus, des parents animeront  des ateliers sur le yoga ou la faune et la flore.

Comme plusieurs enfants dînent à l’école, un programme d’activités et de relaxation a été mis en place par l’éducatrice de l’école. Une place importante est accordée aux jeux extérieurs afin de faire bouger et d’oxygéner les enfants.

Il faut enfin souligner le travail acharné du personnel de l’école qui se dépasse chaque jour pour créer un environnement propice aux apprentissages dans un contexte détendu et stimulant.

 

L’halloween dans le Parc des Artistes

Mathis Pelletier, Camille Gagné, Brian Gagné, Dylan Lavoie et Élie Savard.

À Rivière-Éternité, la fête de l’halloween s’est déroulée cette année dans le Parc des artistes, près de l’école Marie-Médiatrice. Ce fût un succès sur toute la ligne, avec une participation de près de 140 personnes qui avaient toutes l’esprit à la fête avec des habillements à la saveur de personnages de toutes sortes. 

Cette activité est une initiative du comité des familles de Rivière-Éternité, accompagné de quelques partenaires, qui ont tous ensemble collaboré au succès de l’événement. Le comité Activité-Jeunesse 12-18 s’est impliqué dans la maison de l’horreur, une maison dans laquelle on retrouvait des personnages hideux et monstrueux.

La municipalité de Rivière-Éternité et le regroupement de Grouille-toi le Fjord ont également participé en offrant des commandites pour des collations santé, l’achat de friandises, la décoration et des breuvages appropriés. Le service des pompiers était sur place pour assurer la sécurité. Les gens qui n’ont pu être présents, ont donné des sucreries et ce sont des clowns, sorcières ou autres personnages qui les ont remises aux enfants lors de l’activité.

Le parc, décoré de toute part, était l’endroit idéal pour tenir un tel événement et les gens pouvaient se réunir à différents endroits pour discuter, s’amuser, courir et se raconter des histoires. Les parents et grands-parents étaient eux aussi costumés et ont eu autant de plaisir que les petits moussaillons à collaborer à cette grande réussite. Enfin, Dame nature a facilité la tâche puisque la température était idéale pour cette fête extérieure.

Cette 1ère édition a reçu des éloges positifs de toute part. On peut se réjouir et souhaiter que l’événement revienne l’année prochaine. Nous tenons également à remercier le comité des crèches pour nous avoir permis de tenir l’activité dans ce lieu pittoresque.

On ferme pour rester ouvert!

La mobilisation se poursuivra tant que les demandes n’auront pas été entendues.

Vous l’avez peut-être remarqué, la Maison des Jeunes du Bas-Saguenay était en grève les 2 et 3 novembre derniers. Sur la porte barrée, on pouvait lire «Fermé pour cause d’austérité : On ferme pour rester ouvert!». 

L’austérité est un sujet qui fait couramment la manchette ces derniers temps. Toute la fonction publique est mobilisée pour contrer la dégradation des conditions de travail, mais surtout pour renverser les coupures budgétaires qui compromettent la qualité des services publics.

En effet, les organismes communautaires considèrent que la qualité des services offerts s’en trouve immanquablement affectée : augmentation du temps d’attente à l’hôpital, plus d’élèves par classe, moins d’activités parascolaires, des organismes communautaires qui ferment ou doivent réduire leur couverture de service.

Or donc, la Maison des Jeunes était en grève, mais ce n’était pas pour chômer! L’équipe s’est vaillamment rendue à La Baie le lundi 2 novembre pour manifester avec les autres organismes communautaires de La Baie et du Bas-Saguenay. Plus de 60 personnes vêtues de gilets de sauvetage dans les rues ont entonné «Couillard change de cap, on va s’échouer» jusqu’au bureau du député Serge Simard.

L’équipe de la Maison des Jeunes était également au rendez-vous le lendemain à St-Félicien, lors d’une manifestation d’environ 250 personnes rassemblant cette fois tout le milieu communautaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Le ministre Couillard, bien qu’au courant à l’avance de la tenue de cette manifestation, n’a pas voulu recevoir les manifestants et les manifestantes à son bureau.

Si le milieu communautaire est mobilisé, c’est parce que les organismes peinent à répondre aux besoins et que les nouvelles conditions empirent la situation. La Maison des Jeunes du Bas Saguenay a de la difficulté à joindre les deux bouts, malgré tout le dévouement de son équipe et les campagnes de financement réalisées chaque année (repas bénéfices, vente de billets, récolte des canettes, etc.).

Comme bien d’autres maisons des jeunes au Québec, elle fonctionne aussi à effectif réduit, comptant sur les subventions salariales pour embaucher temporairement de nouveaux animateurs et de nouvelles animatrices, qui ne sont là que pour un très court laps de temps, de 10 semaines à 6 mois.

Ayant à cœur de continuer à offrir aux jeunes de la région un endroit bien à eux où se rencontrer, faire des projets et pratiquer toutes sortes d’activités qui les encouragent à s’accrocher à leurs passions, la Maison des Jeunes du Bas-Saguenay compte rester alerte. La mobilisation se poursuivra tant que les demandes n’auront pas été entendues.

Le ski adapté à l’honneur

Les usagers du Groupe d’intégration sociale se sont donnés rendez-vous au centre de ski le Mont-Édouard de L’Anse-Saint-Jean pour y vivre cette belle expérience qu’est le ski adapté

Le ski est le sport de glisse par excellence pour tous, avec ou sans handicap! Que ce soit debout ou assis, les sensations fortes restent les mêmes… Et le plaisir aussi!

Apparu dans les années 1950, le ski adapté permet aux skieurs de s’adonner à ce sport malgré la présence d’un handicap, léger ou non. Peu importe le degré de l’infirmité, il est désormais possible de skier avec du matériel spécialisé et adapté aux besoins des skieurs.

C’est vendredi le 27 mars dernier, que les usagers du Groupe d’intégration sociale se sont donnés rendez-vous au centre de ski le Mont-Édouard de L’Anse-Saint-Jean pour y vivre cette belle expérience qu’est le ski adapté. Tous s’entendent à dire qu’ils ont vraiment apprécié l’activité.  « J’ai aimé la vitesse à laquelle j’ai descendu les pentes » dit Michaël. Pour Nicolas, ce qu’il a beaucoup apprécié, c’est être assis dans les hauteurs du télésiège. « J’ai aimé zigzaguer dans les pentes ! J’avoue que j’allais parfois vite et que j’ai même eu un peu peur lors de la première descente, mais c’est tellement le fun » mentionne Jessica. Pour sa part, Béatrice n’a que de beaux mots pour messieurs Garry et Louis, les deux moniteurs qui les ont accompagnés durant les trois descentes.

Enfin, une mention toute spéciale pour l’enseignante Sophie Vaillancourt qui a accompagné les usagers durant les descentes : elle n’avait pas chaussé de skis depuis 20 ans !

Tous ont beaucoup apprécié l’expérience et espèrent retrouver un jour l’opportunité de dévaler des pentes, une occasion unique de bouger et de profiter du plein air en hiver.

 

La municipalité de L’Anse-Saint-Jean obtient un 4e fleuron.

Les touristes qui viennent à L’Anse-Saint-Jean tombent sous le charme du patrimoine bâti, fleuri et propre, qui s’harmonise si bien avec le patrimoine naturel. Crédit photo : Dany Thibeault

Le conseil municipal est très fier et heureux d’annoncer que notre village a obtenu un 4e fleuron. Après plusieurs années d’efforts, autant de la part de la municipalité que des citoyens, voici reconnu le travail de ceux qui ont à cœur la beauté et la propreté de notre village.

D’ailleurs, les touristes qui viennent à L’Anse-Saint-Jean tombent sous le charme de notre patrimoine bâti, fleuri et propre, qui s’harmonise si bien avec notre patrimoine naturel. La classificatrice pour les Fleurons du Québec, Isabelle Grégoire, conclut son rapport ainsi : « L’Anse-Saint-Jean a un cachet unique et différent qui est mis en valeur grâce aux efforts de la municipalité, mais aussi grâce à l’implication des citoyens. Félicitations! »

Sans reproduire le contenu de ce rapport, il est intéressant de retenir quelques commentaires glanés dans les catégories des immeubles et résidences qui ont fait l’objet de cette évaluation. Pour l’entité municipale, qui comprend les entrées de la ville, les parcs principaux, les parcs secondaires, les espaces verts, les îlots et les parcs de voisinage, l’édifice municipal, les voies publiques et les stationnements, il est mentionné, entre autres, que les entrées de la municipalité sont très réussies, le Parc du 1000 $ très intéressant et les massifs aménagés près de la rue mettent bien en valeur l’accès au belvédère. Quant au parc des Cévennes, il est magnifique et la caserne de pompiers est splendide.

De son côté, le domaine institutionnel englobe les lieux de culte, les écoles, les autres édifices institutionnels (le C.L.S.C. et la caisse Desjardins du Bas-Saguenay). Toujours dans le rapport de madame Grégoire, on pouvait lire que la façade de l’église est bien exploitée, les aménagements fleuris installés de chaque côté de l’entrée de l’école sont des exemples qui mettent en valeur l’édifice, le C.L.S.C. et la caisse Desjardins sont d’excellents exemples à suivre et enfin, la croix de chemin habillée de tricots réalisés par le Cercle des Fermières apporte un tout autre cachet et pique la curiosité.

Pour ce qui est du domaine résidentiel, la classificatrice constate que les secteurs de la municipalité sont propres et bien entretenus. Elle invite donc la municipalité à continuer d’organiser des activités comme la Fête du printemps.  La participation des citoyens à l’embellissement est quelque chose qui demande du temps et des activités de ce genre contribuent à les encourager.

Dans le domaine commercial et industriel, le rapport souligne la variété des édifices commerciaux et des efforts fait pour améliorer la propreté et l’aménagement de fleurs et d’arbustes.

Enfin, pour les initiatives communautaires de développement durable, la présence du comité vert est très intéressante et apporte un souffle nouveau au volet «Embellissement et Environnement ». La valorisation de la collecte sélective par la Maison des Jeunes du Bas-Saguenay est une idée intéressante qui implique les jeunes et mobilise la population.

Pour conclure, merci à tous les anjeanois et anjeanoises d’avoir fait des efforts au cours des dernières années. Efforts qui ont porté fruits, alors continuons d’améliorer la propreté de nos propriétés et de les fleurir afin de toujours embellir notre environnement immédiat et celui de l’ensemble de notre beau village, la cote suivra.

Les Rebelles des bois fêtent leurs 10 ans d’existence

Nathalie Bilodeau, Ève Breton-Roy et Claudia Labrèche, les trois associées de Rebelles des Bois

En novembre 2005, le plan d’affaires des Rebelles prenait forme. 10 ans plus tard, cette entreprise de création de bijoux en bois, créée  par Claudia Labrèche et Nathalie Bilodeau, a su relever les nombreux défis qui surviennent dans la vie des mamans femmes d’affaires.

Avec de jeunes enfants, il n’était plus question de partir sur la route des Salons des métiers d’art. Elles devaient trouver une solution pour rentabiliser la boutique. C’est donc en 2013, alors qu’elles étaient toutes les deux enceintes de leur deuxième enfant, que les Rebelles négocient l’achat de la maison de Ferdinand Lavoie, en face du quai de L’Anse-Saint-Jean.

« Dû à l’augmentation de la clientèle locale, nos 15 points de vente et notre boutique en ligne, notre chiffre d’affaires de l’été a vraiment augmenté, ce qui  nous permet de rentabiliser l’entreprise », souligne Claudia Labrèche. Avec trois employées à temps partiel, et leur nouvelle associée Ève Breton-Roy, les Rebelles misent maintenant sur le développement de nouveaux produits.

C’est du côté de la mise en marché qu’Ève va cibler son travail : « L’idée, c’est que les Rebelles vont réussir à développer des produits qu’elles imaginaient depuis longtemps. Avec l’achat le mois dernier d’une machine au laser, la production devient vraiment plus rapide, il va donc falloir travailler également sur la mise en marché. Mon dossier prioritaire, c’est la mise à jour du site internet et la boutique en ligne.»

Nouveau site internet, création de nouveaux produits à saveur artisanale et touristique : les 10 ans des Rebelles sont en fait le début d’une nouvelle aventure. Claudia Labrèche le confirme : « L’objectif, c’est vraiment que l’on puisse s’épanouir dans la création et avec cette machine là, tout est possible. On veut développer un produit touristique design, adapté à la région.»

« Le but premier de cette machine, c’était de faire ce qu’on est déjà capable de réaliser, et qu’on est toutes tannées de faire. Avec cette rapidité au laser, on aura plus de temps pour créer, imaginer de nouveaux produits », conclut Nathalie Bilodeau. L’achat de cette machine au laser, rendu possible grâce à une subvention de la SODEC, permet donc à l’entreprise locale d’envisager de nouvelles avenues très prometteuses.

Allez hop, aux chaudrons!

La cuisine collective à Rivière-Éternité a démarré en septembre dernier

Un groupe de cuisine collective a démarré à Rivière-Éternité depuis septembre dernier. Les personnes ont eu la chance de cuisiner à deux reprises cet automne. C’est un groupe de jeunes mères de familles qui a donné naissance à «Les popotteuses de Rivière-Éternité».

Ce projet est parrainé par la Maison des familles de la Baie qui cherche à s’intégrer de plus en plus dans les municipalités du Bas-Saguenay. Qu’est-ce qu’une cuisine collective? C’est un petit groupe de personnes qui mettent en commun leur temps, argent et compétences pour confectionner, en quatre étapes (planification, achats, cuisson, évaluation) des plats économiques, sains et appétissants qu’elles rapportent chez elles. Le principe de cuisine collective s’adresse donc à toutes les personnes qui ont le souci d’une saine alimentation et d’une meilleure qualité de vie pour elles et leurs familles. Il permet enfin de s’impliquer individuellement et collectivement dans la communauté.

La bonne humeur est à l’ordre du jour avec ce groupe de « popotteuses » …

Le plaisir, la bonne humeur et les rires sont également présents lors des cuisines. La maison des familles offre tout le matériel nécessaire (équipements de cuisine et ingrédients secs) par le biais d’un programme pour la mise en place de ces cuisines dans les municipalités. Celles de Rivière-Éternité et Petit-Saguenay ont déjà pu bénéficier de ce programme. Du côté de la municipalité de Saint-Félix d’Otis, une rencontre d’information a eu lieu en novembre.  Suite à l’intérêt de certaines familles,  une première cuisine a démarré fin novembre.

La première cuisine collective du Bas-Saguenay a été créée à Petit-Saguenay. Les opérations se sont relâchées durant les derniers mois mais devraient redevenir actives après la période des fêtes.

Les cuisines collectives, c’est bien plus que de la cuisine. Elles permettent de sortir de la maison, faire des rencontres et  tisser des liens d’amitié, construire la confiance en soi, valoriser l’autonomie et la prise en charge, valoriser, acquérir et partager ses connaissances, expérimenter des projets de travail et construire un réseau d’entraide.

Pour toutes informations supplémentaires ou inscriptions, vous pouvez communiquer avec les personnes responsables des cuisines collectives de votre municipalité ou Carolane Waltzing de la Maison des familles de la Baie au (418) 544-0222, elle saura vous diriger vers la personne appropriée.

 

Petit-Saguenay a une nouvelle directrice générale

Ginette Côté, mairesse de Petit-Saguenay et Marina Gagné, nouvelle directrice générale de la municipalité
Ginette Côté, mairesse de Petit-Saguenay et Marina Gagné, nouvelle directrice générale de la municipalité

Une nouvelle directrice générale est entrée en poste à la municipalité de Petit-Saguenay cet automne. Marina Gagné, qui cumule 32 d’expérience à la municipalité de L’Anse-Saint-Jean, dont 30 ans en tant que secrétaire-trésorière adjointe, a pris la relève de Jérôme Bouchard qui a quitté pour devenir superviseur à l’usine Vaudreuil de Rio Tinto. 

La nouvelle directrice est enchantée par son nouvel emploi, qui lui donne de nouvelles responsabilités et lui permet de relever un beau défi professionnel pour terminer sa carrière. La transition se fait en douceur, mais comme elle l’explique elle-même, son entrée en poste ne se fait pas sans obstacles : « C’est difficile de reprendre les dossiers des autres et de les mettre à ma main. Ça va me prendre au moins 6 mois pour faire le tour. »

Marina Gagné, qui est native de L’Anse-Saint-Jean, est enchantée par l’accueil qui lui est réservé à Petit-Saguenay. « Le conseil est composé d’une équipe jeune et dynamique. L’ambiance est familiale et conviviale et on sent que l’équipe d’employés a beaucoup de plaisir à travailler ensemble » explique-t-elle.

Elle juge tout de même que de nombreux ajustements seront nécessaires au cours de l’année qui vient, que ce soit au niveau administratif ou des ressources humaines. Selon Marina Gagné, « il y a d’abord la convention collective à renouveler. Et puis, il faut aussi travailler en équipe pour développer Petit-Saguenay, qui a un beau potentiel. »

La mairesse Ginette Côté est pour sa part tout à fait satisfaite de la façon dont sa nouvelle directrice s’est intégrée à la vie municipale : « Elle apporte une grande expérience et est très attentive à nos besoins. De plus, elle a su très rapidement développer une bonne relation avec les employés et le conseil. »

- Publicité -

NOUVEAUTÉ

POPULAIRE