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Les Journées de la Culture

Patricia Daigneault et sa lyre de cristal ont su charmer les spectateurs de la soirée
Patricia Daigneault et sa lyre de cristal ont su charmer les spectateurs de la soirée

Les 25, 26 et 27 septembre derniers se sont tenues les Journées de la Culture dans plus de 536 municipalités du Québec, comprenant 12 des municipalités de la MRC du Fjord-du-Saguenay. Les villages du Bas-Saguenay ont pris part à l’événement et ont chacun concocté une programmation aussi diversifiée qu’intéressante.

La municipalité de Petit-Saguenay est revenue en force cette année avec son concours de photographies. En effet, les organisateurs ont fait un appel à la population, qui pouvait ainsi présenter ses œuvres. Différents prix, d’une valeur de 1 000$ ont été remis lors d’un 5 à 7 le samedi 26 septembre au Café Bistro Léz’arts. Lors du visionnement des œuvres, tous ont pu ainsi admirer les talents des participants. Cette année encore, c’est la photographie de Stéphanie Lemay qui s’est vue décerner le prix spécial du jury et par la même occasion la magnifique couverture offerte par le Cercle des fermières de Petit-Saguenay.

Philôme La France remet la magnifique couverture des Fermières à la gagnante du concours, Stéphanie Lemay.

En passant par la municipalité de Rivière-Éternité, le RAARE (Regroupement des artistes et artisans de Rivière-Éternité) a invité les petits et les grands à confectionner des masques décoratifs avec l’artiste Ann Jones. L’activité s’est tenue le jeudi et le vendredi après-midi à l’école Marie-Médiatrice. Une exposition d’une trentaine d’œuvres a eu lieu le dimanche suivant à l’Auberge du Presbytère, le tout accompagné par Vincent Gosselin au violoncelle. « Les jeunes de l’école ont tous participés et ont fait preuve d’inspiration et d’une grande imagination, » se félicite Ann Jones en admirant les masques exposés.

Ann Jones lors de l’exposition de masques se déroulant à l’Auberge du Presbytère
Ann Jones lors de l’exposition de masques se déroulant à l’Auberge du Presbytère

Du côté de L’Anse-Saint-Jean, le regroupement de promotion des arts du Bas-Saguenay était fier de participer aux journées de la culture 2015. L’an passé, les organisateurs procédaient au mariage des disciplines artistiques au sein du regroupement. Ce fût une occasion d’échanger et de partager sur divers intérêts et compétences et surtout de rassembler les artistes et artisans du Bas-Saguenay. Les Journées de la Culture du 25 septembre dernier étaient encore cette année des célébrations à ne pas manquer. La poésie, la danse, les arts visuels, la musique ont fait rêver les spectateurs. Enfin, L’ART SALÉ de Ste-Rose du Nord utilisa la passerelle culturelle pour nous en faire voir de toutes les couleurs.

Finalement, Saint-Félix-d’Otis a convié la population à sa célèbre Kermesse, initiée en 2014 par la Commission des Loisirs et qui, cet automne, regroupait  vingt-cinq artisans de toute discipline. Le samedi 26, la température étant au rendez-vous plusieurs centaines de personnes sont venues admirer leurs produits et en ont profité pour s’offrir de beaux cadeaux pour les prochains anniversaires de leurs proches. Une soirée musicale a suivi le souper communautaire entre artisans et citoyens.

Quelques 25 kiosques étaient au rendez-vous de la kermesse de Saint-Félix en ce beau samedi.
Quelques 25 kiosques étaient au rendez-vous de la kermesse de Saint-Félix en ce beau samedi.

D’année en année, les municipalités de la MRC du Fjord-du-Saguenay rivalisent d’originalité pour faire vivre les journées de la culture de manière enrichissante. En 2011, on retrouvait déjà six municipalités qui se joignaient à la fête. Aujourd’hui, ce nombre a doublé et rien ne laisse présager que cet éveil culturel ne s’épuise.

Le symposium de Saint-Félix-d’Otis ouvre la porte une 4e année

Le symposium de Saint-Félix-d’Otis ouvrira La Porte du Chemin des Arts les 10 et 11 octobre prochains, de 9h à 17h à l’église, sur la rue Principale de la municipalité. Le symposium de peintures et de sculptures présentera cette année 21 artistes en provenance de la région et de partout au Québec. Des milliers de visiteurs, amateurs et collectionneurs d’art sont attendus pour passer par La Porte du Chemin des Arts.

Le comité organisateur vous offre de  découvrir ce lieu de patrimoine religieux transformé pour l’occasion en espace d’exposition et de performance qui sort de l’ordinaire, en se démarquant par une expérience de qualité. Tous les bancs de l’église ont été déplacés de chaque côté afin de créer un couloir d’exposants qui mène vers l’autel de l’église. L’endroit est apprécié aussi par son accueil, sa grandeur et son ambiance agréable.

Les visiteurs, en participant au tirage, auront la chance de gagner un tableau de notre président d’honneur, Yvon St-Aubin, de Salaberry-de-Valleyfield.

Vous pourrez y rencontrer des artistes reconnus œuvrant dans différentes disciplines artistiques. En plus du président d’honneur, on y retrouvera entre autres, les peintres Juan Christobal et Pierre Labrecque, le verrier Giuseppe Benedetto, ainsi que d’autres artistes locaux et régionaux.

Grâce à la participation généreuse de nombreux partenaires et bénévoles le symposium réussit à présenter pour une 4e année un rendez-vous culturel trop rare en milieu rural. L’église de Saint-Félix-d’Otis qui l’héberge lui donne pour sa part un caractère majestueux.

Des figurants du site de la Nouvelle-France, du film Robe noire, enrichiront l’expérience lors de l’évènement. Enfin, cinq étudiants du primaire auront la chance d’œuvrer avec cinq artistes qu’ils auront choisis le samedi en avant-midi.

Pour information, vous pouvez rejoindre Mercédès Tremblay au 418-544-1431 ou visiter la page www.symposiumdesaintfelixdotis.com

 

Le Symposium des Villages en Couleurs de L’Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay, 25 ans de complicité

Cette initiative permet, bon an mal an, d’inviter une quarantaine d’artistes peintres et aquarellistes à venir immortaliser les beautés naturelles de la région du Bas-Saguenay et à les répandre un peu partout au Québec.

En 1991, Yolande Boudreault, accompagnée d’une équipe de neuf personnes, mettait sur pied un projet, qui à force de travail et de constance, aboutissait au Symposium des Villages en Couleurs réunissant les deux villages de L’Anse Saint-Jean et de Petit-Saguenay. Les buts premiers étaient de favoriser l’avancement socio-culturel et contribuer au développement  touristique des deux municipalités.

Admirateurs et critiques se font de plus en plus nombreux au cours des années. Les gens de la région et de l’extérieur s’y pressent et le Symposium devient un rendez-vous à ne pas manquer. Si bien que quelques années plus tard, il devient le Symposium Provincial des Villages en Couleurs de L’Anse Saint-Jean et de Petit-Saguenay.

Cette initiative permet, bon an mal an, d’inviter une quarantaine d’artistes peintres et aquarellistes à venir immortaliser les beautés naturelles de la région  du Bas-Saguenay et à les répandre un peu partout au Québec. À ce programme se greffent conférences, démonstrations et cours offerts aux visiteurs.

Au cours des années, des améliorations importantes ont été apportées tant aux lieux d’exposition, qu’aux conditions d’hébergement et de restauration et à la grande qualité des artistes invités pour préserver le prestige de l’évènement.

Cette année, le thème choisi par le Président d’honneur Clarence Bourgoin s’intitule  « 25 ans de complicité ». Ce thème est on ne peut mieux choisi pour illustrer ces 25 années de complicité entre les artistes, les équipes des deux villages, les visiteurs, leurs hôtes, nos indissociables bénévoles et nos indispensables et fidèles commanditaires.

Bon anniversaire donc ! Et que cette année au cours de laquelle il y aura réminiscence de bons souvenirs et de belles festivités proposées, soit un tremplin pour de nombreux Symposium à venir!

Tissons des liens humains dans le Bas-Saguenay

Le comité MADA de Saint-Félix avec Thérèse Fortin, présidente du Comité des Aînés, Guillaine Dubois, responsable du dossier aînés à la MRC, Pierre Luc Gobeil, intervenant au CLSC de La Baie, Jeannine Simard, présidente de la FADOQ, Arlette Claveau, responsable des Bénévoles et Nathalie Sergerie, agente de développement.

Le 3 septembre dernier plus de 135 personnes aînées se sont réunies au centre communautaire et des loisirs de Rivière-Éternité pour vivre une journée de partage entre les municipalités du Bas-Saguenay.

Mission accomplie, ce fut un succès sur toute la ligne. Dans la matinée, une vingtaine d’exposants ont pris place dans la salle adjacente et présentaient leur service pour cette clientèle cible. Nous pouvions retrouver différents intervenants dans les domaines des plus variés tels qu’une denturologue, une notaire, le Groupe Forget, l’APRS, les services d’incendie, les regroupements de bénévoles, etc. Les invités pouvaient passer d’un kiosque à un autre pour se renseigner ou établir un contact avec ces intervenants.

À la fin de l’avant-midi, les cinq municipalités ont fait le lancement de leur politique MADA, une démarche qui a été entreprise dans la dernière année et qui a comme objectif commun d’offrir à nos aînés un milieu de vie adapté à leur réalité afin qu’ils demeurent dans nos municipalités le plus longtemps possible. Les aînés sont des richesses pour nos communautés, et ce par leurs expériences, leurs connaissances et leur amour profond pour les milieux où ils ont vieilli. Diverses actions seront mises en branle dans les municipalités pour faire vivre ces politiques.

Le 3 septembre dernier plus de 135 personnes aînées se sont réunies au centre communautaire et des loisirs de Rivière-Éternité pour vivre une journée de partage entre les municipalités du Bas-Saguenay.

Après un bon repas, un brin de jasette, une courte conférence sur la santé mentale et des petits exercices de la Vie Active, la Troupe RIA a su captiver l’intérêt des invités. Cette troupe de théâtre d’intervention a su nous divertir à travers les pièces d’improvisation qu’elle nous a présentées sur des sujets du quotidien. Les thèmes abordés avec une touche d’humour par les cinq comédiens traitaient du maudit ordinateur, de l’âge d’or, des bons services, de la peur, de l’héritage ou même de faire l’amour à tous les âges !

À la fin de la journée, les invités, les intervenants, les organisateurs et les élus, tous s’entendaient pour dire que cette journée fut exceptionnelle et qu’il serait indispensable qu’elle réapparaisse sur le calendrier à chaque année.

Entre le DÉFI et l’obligation

« Ma recherche d’emploi, j’ai tellement hâte de la commencer! ». Est-ce ainsi que ça se passe? D’habitude,  nous sommes plutôt poussés par celle-ci, obligés de la débuter suite à une situation que nous ne voulons pas voir durer, comme la perte d’un autre emploi ou la fin de prestations d’assurance-emploi par exemple. Mais cela veut-il dire que ce processus obligatoire doit être pénible? Certainement pas! Pour améliorer sa situation, tout chercheur d’emploi doit s’engager à réussir sa propre démarche.

D’abord, il faut déterminer quelle est notre motivation à entreprendre une recherche d’emploi. Cela sera d’autant plus facilitant si l’idée vient de nous plutôt que si l’on est obligé d’amorcer cette étape importante. Et, si tel est le cas, il sera profitable pour vous d’avoir une bonne discussion avec votre entourage afin de vous sentir compris et épaulé, plutôt que contraint et démuni. Lorsqu’on est prêt à débuter quelque chose, on se prépare mentalement à un changement positif auquel on a habituellement envie de contribuer. Il revient donc à chacun d’établir en quoi un emploi serait bon dans sa vie.

Ensuite, il faut fixer dès le départ les emplois vers lesquels on est attiré. Il n’est pas vrai qu’on est prêt à faire n’importe quoi. Et puis, qu’est-ce que cela veut réellement dire? Que l’on s’intéresse à tout de la même façon? Ou à l’inverse, que rien ne nous motive réellement? Parce que le choix est vaste et les entreprises sont nombreuses. Il y a des tâches que l’on réalise plus facilement que d’autres et qui nous procurent beaucoup plus de satisfaction. Cibler quelques entreprises évite donc nécessairement la perte de temps, surtout lorsque notre budget ne peut pas trop attendre…

Il faudra aussi passer par l’évaluation des exigences des postes convoités. Qui n’a pas déjà tenté sa chance pour un poste qui l’intéresse mais pour lequel il n’avait pas tout à fait l’expérience demandée? Un des rôles du chercheur d’emploi est de comparer réalistement les offres avec ce qu’il a à offrir. Les expériences positives se multiplieront davantage si l’on choisit d’acheminer notre candidature vers des postes qui conviennent à notre formation et à nos capacités. Il ne faut pas se mentir car être franc envers soi-même c’est aussi être franc envers l’employeur qui pourrait vous engager!

Finalement, il faut bien sûr se donner le droit de s’améliorer. Qu’est-ce qui a bien fonctionné depuis le début de mes recherches? Et les employeurs, que m’ont-ils répondu ? Ai-je décroché des entrevues? Est-ce que je me donne des moyens pour changer ce qui me bloque dans mes démarches ? Certaines de ces questions sont plus difficiles que d’autres à solutionner, et il n’est vraiment pas toujours facile de s’avouer ses manques ou ses difficultés. Mais le travail sur soi est inévitable pour avancer dans la vie, comme pour dénicher un emploi à sa mesure! Si plusieurs questions demeurent sans réponse, il est peut-être le temps de contacter votre conseiller en emploi. C’est son travail de vous aider !

Les écoles vertes

Une « école verte », c’est une école éconergétique à rendement plus élevé et dont la construction et la gestion peuvent s’avérer avantageuses du point de vue environnemental et économique. L’école verte offre en outre un meilleur milieu d’apprentissage.

En effet, de nombreuses études menées aux États-Unis et en Europe ont démontré qu’il existe des relations entre la qualité des infrastructures scolaires et la réussite des élèves. Certaines caractéristiques spécifiques des infrastructures scolaires auraient une influence sur l’environnement, mais également sur la réussite et sur la santé des élèves.

Les écrits scientifiques portant sur les écoles vertes recensent différents principes directeurs sur lesquels s’appuyer pour bonifier l’environnement bâti des institutions scolaires :

  • Il serait notamment crucial d’offrir un environnement acoustique de qualité afin de s’assurer que les enfants ne soient pas dérangés par les bruits ambiants.
  • Il serait également impératif d’opter pour des systèmes de ventilation et de chauffage qui favorisent un renouvellement de l’air adéquat afin de diminuer la quantité de toxines et de composés organiques volatiles (COV) présents dans l’air. Ces derniers peuvent occasionner divers problèmes de santé, notamment des difficultés respiratoires.
  • L’accès à un éclairage naturel est également à privilégier puisqu’il aurait une incidence sur le niveau d’éveil des enfants et sur leur disposition à l’apprentissage.
  • Une température ambiante confortable est essentielle puisqu’elle a un effet sur la capacité de concentration.
  • Il est essentiel de faire la promotion de l’activité physique en favorisant un accès sécuritaire aux écoles en vélo ou à pied.

Au-delà des effets positifs sur la santé et la réussite des élèves, les améliorations qui peuvent être apportées aux infrastructures scolaires permettent d’économiser de l’énergie. Ces économies libèrent des fonds qui peuvent être affectés à d’autres priorités, comme par exemple, les services aux élèves en difficulté. Dans le contexte des récentes coupures dans le monde de l’éducation, prendre le virage des écoles vertes pourrait s’avérer une avenue forte prometteuse.

À ce sujet, le gouvernement d’Alberta fait bonne figure. Il a adopté depuis quelques années déjà une politique selon laquelle toutes les nouvelles écoles doivent être certifiées LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) argent. Au Québec, depuis 2004, la certification de bâtiments durables LEED prend de l’ampleur; plus de 800 bâtiments ont été certifiés, autant dans le public que dans le privé. Sur le lot, peu d’écoles ont obtenu une certification. Pourtant, il s’agit bien de la santé de nos enfants qui passent plus de 35 heures par semaine à l’intérieur de ces bâtiments.

Pour des ressources sur les écoles vertes :

Center for Green Schools:  http://www.centerforgreenschools.org/

Guide de ressources: https://www.edu.gov.on.ca/fre/policyfunding/GreenSchools_GuideFr.pdf

Veuillez noter qu’un comité sur les écoles vertes sera formé prochainement au Québec.  Pour plus d’informations : www.batimentdurable.ca

 

 

[1] Tiré de : https://www.edu.gov.on.ca/fre/policyfunding/GreenSchools_GuideFr.pdf

 

Plusieurs activités et projets pour les enfants 0-5 ans et leurs familles

Anne Tremblay et Sylvie Lefebvre lors du brunch des municipalités.

Les partenaires du regroupement Enfants Fjord ont travaillé fort pour s’assurer d’offrir des activités et services pour les enfants de 0-5 ans et leurs familles. Grâce à la contribution financière d’Avenir d’enfants, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous poursuivons notre belle lancée de l’année dernière.

Une belle offre d’activités et de services sera offerte au Bas-Saguenay et à La Baie. Pour le Bas-Saguenay, en collaboration avec la Maison des familles de La Baie, il y aura des « Ateliers parents allumés ». Ces ateliers permettent le partage d’expériences quant au rôle de parent, discuter autour de préoccupations et des valeurs que l’on veut transmettre à nos enfants. Également, des « Activités familiales » s’adressant aux parents et enfants seront organisées. Plaisir au rendez-vous garanti ! La programmation se fait en collaboration avec les familles.

Les ateliers parents-enfants se poursuivent avec la Bambinerie du Fjord. Pour faire suite à l’appréciation des familles et des services de garde, il y aura plus d’ateliers offerts dans chacune des municipalités. Bricolages, exercices physiques, parcours, causerie et bien plus vous attendent. Les ateliers débuteront à l’automne.

Les joujouthèques de Saint-Félix-d’Otis, Rivière-Éternité et de L’Anse-Saint-Jean continuent leurs services. De plus, des fonds nécessaires pour développer des joujouthèques pour les municipalités de Ferland-et-Boilleau et Petit-Saguenay ont été obtenus. Souhaitons que le tout se concrétise rapidement pour le plus grand bonheur des enfants et des familles.

S’inspirant de l’approche « Prends un livre ou donne un livre », l’initiative des Croques-livres est un réseau de boîtes de partage de livres destiné aux jeunes de 0 à 12 ans. Lancée en septembre 2014, l’initiative vise à rassembler et à engager les communautés autour du plaisir de la lecture. Les Croques-livres sont des points de chute qui offrent aux enfants et à leurs familles un libre accès à des livres partagés. Nous vous tiendrons informés de leur arrivée dans les municipalités.

Nous avons à cœur d’impliquer les familles dans nos réflexions et projets. C’est pourquoi nous travaillons sur différents dossiers en lien avec la petite enfance autant avec les enfants, les familles et les intervenants. Dans le souci de soutenir les comités familles, l’agente de milieu, Anne Tremblay, va poursuivre son accompagnement auprès de ceux-ci. Un soutien sera apporté pour la mise à jour et l’implantation des politiques familiales, le projet municipalité amis des enfants et l’organisation d’activités.

Les partenaires et les employés d’Enfants Fjord ont encore plusieurs projets à venir. On vous invite donc à joindre notre page Facebook « Enfants Fjord » pour en savoir plus et connaître l’horaire des activités. S’unir pour l’avenir des enfants 0-5 ans…là est notre vision!

Pour plus d’informations : 418-272-2633 poste 3232.

Nouveau directeur à l’école Fréchette : Un remplacement d’une durée indéterminée

Quand Raynal Gagné a pris le poste au début du mois d’août, le navire était déjà sur l’eau et dans la bonne direction.

Raynald Gagné, originaire de Chicoutimi travaille pour la commission scolaire depuis une trentaine d’années. Celui qui a commencé sa carrière comme éducateur, puis enseignant auprès des élèves en trouble de comportement, a déjà travaillé à la petite école primaire de L’Anse, durant une année avec la classe d’adaptation scolaire. Il a également enseigné à des jeunes d’ici lorsqu’il enseignait l’anglais intensif à l’école St-Joseph de Ville de La Baie. Enfin, pendant les dernières années, il était conseiller pédagogique et responsable du projet école en réseau. Autant dire que Raynald Gagné n’arrive pas dans une terre inconnue, il serait même plutôt assez familier avec le milieu du Bas-Saguenay.

« Quand j’ai reçu cet appel de la commission scolaire me demandant de prendre temporairement la relève de madame Line Fortin à l’école Fréchette, j’ai accepté immédiatement ». J’ai beaucoup d’intérêt à travailler dans le secteur rural, et j’ai toujours été attiré par le milieu. Je connaissais  toute l’équipe, autant au primaire qu’au secondaire, ce sont tous des gens à qui j’ai déjà donné de la formation, en tant que conseiller pédagogique, formation sur le renouveau pédagogique, sur la technologie. »

Quand Raynal Gagné a pris le poste au début du mois d’août, le navire était déjà sur l’eau et dans la bonne direction. « J’ai hérité d’un milieu qui est très bien structuré et mon travail à moi, c’est de m’assurer  que cela continue. D’ailleurs, l’équipe est sensiblement la même. »

Actuellement le projet pédagogique et le plan de réussite sont à jour, donc avec cette rentrée 2015, on poursuit la mise en place de ce qui était déjà inscrit dans le plan de réussite. «J’ai la chance de travailler dans un milieu qui est extrêmement dynamique avec des gens qui en plus de s’investir dans leur école, s’impliquent dans leur communauté. C’est ce que j’aime dans le milieu rural, bien plus qu’un simple travail dans une école, il y a cette intimité entre la population et le milieu scolaire. »

Pour la rentrée, un projet majeur de formation en enseignement stratégique se met en place. En effet, durant les trois prochaines années, une quinzaine d’enseignants et enseignantes du secondaire vont suivre ce plan de formation. « C’est une formation rigoureuse et c’est beau de voir comment toute une équipe de travail se mobilise et va de l’avant vers une approche pédagogique, dont la première journée de formation a eu lieu le 26 août, s’enthousiasme Raynald Gagné. »

Le nouveau Skate parc

Il est important de préciser que cette réalisation permet au Bas-Saguenay de se doter d’un parc d’amusement de haut niveau.

Le 17 septembre, 9h30 : les premiers modules de notre parc de planches à roulettes arrivent. Depuis près de deux ans, suite à une demande adressée par deux jeunes de notre école à la municipalité de L’Anse-Saint-Jean, un groupe responsable du projet s’est formé. Ce groupe est constitué de jeunes de l’école, de madame la directrice, d’une intervenante en sport étudiant et d’un prof responsable.

Plusieurs étapes furent franchies : élaboration d’un plan d’aménagement, choix des modules, évaluation des coûts, recherche de partenaires et de financement, demande de soumissions et commande.

Le projet se fera en deux phases, pour un coût estimé à 55 000$. Avec la livraison et l’installation des quatre premiers modules, la première phase est terminée. Concernant la seconde, et l’installation des deux derniers modules, le tout devrait être complété au début d’octobre.

Sans le support  et la collaboration de nombreux intervenants et partenaires, ce projet ne serait jamais devenu réalité. En terminant, il est important de préciser que cette réalisation permet au Bas-Saguenay de se doter d’un parc d’amusement de haut niveau et ce sont nous, les jeunes de l’école primaire et secondaire Fréchette, qui en bénéficierons.

Nouveau directeur du développement pour la station du Mont-Édouard.

« Pour moi, c’est comme un accomplissement de venir travailler ici au Mont-Édouard. J’étais là aux barricades et j’ai appris à faire du ski lors de sa première journée d’opération. Et depuis je n’ai pas arrêté ! » nous explique cet adepte de ski alpin.

Et pour continuer dans les nouveautés, une personne vient d’être embauchée et travaillera surtout au développement des affaires. Mettre en place de nouveaux produits, effectuer leur mise en marché, développer des stratégies marketing, des compétences que Roger Dallaire, résident de L’Anse-Saint-Jean a développé au cours de sa carrière professionnelle.

« Pour moi, c’est comme un accomplissement de venir travailler ici au Mont-Édouard. J’étais là aux barricades et j’ai appris à faire du ski lors de sa première journée d’opération. Et depuis je n’ai pas arrêté ! »nous explique cet adepte de ski alpin.

Quinze années dans la patrouille lui ont permis de se familiariser avec le secteur, et d’ailleurs il continuera cet hiver, comme patrouilleur de dépannage. Ce nouveau membre de la direction s’est toujours impliqué bénévolement dans la station et a même déjà fait partie du conseil d’administration.

Comme pour beaucoup de gens venus de l’extérieur – Roger Dallaire est originaire de Ville de La Baie – L’Anse-Saint-Jean, c’est d’abord un coup de cœur. « Quand j’ai commencé à travailler à la Société de développement de La Baie, à l’époque, on venait aussi développer des projets ici, puisque le CLD du Fjord n’existait pas encore. J’ai toujours travaillé là en développement et même parfois bénévolement.»

Celui qui a travaillé longtemps en développement économique définit les priorités de son nouvel emploi ainsi : « Depuis le début de l’entrevue, on parle de toutes ces nouveautés qui se mettent en place au Mont-Édouard. Alors maintenant, il faut montrer à tout le monde que ce que l’on a fait, on avait raison de le faire. On sait d’ailleurs pertinemment qu’avec ces nouveaux produits, entre autres tout le secteur hors piste et haute-route, cela attire du monde de l’extérieur. Notre objectif n’est vraiment pas de fermer les centres de ski aux alentours, mais plutôt d’attirer une clientèle qui vient d’ailleurs, pratiquer un nouveau sport, donc ça il faut le vendre et le vendre à l’extérieur de la région. ».

« Au Mont-Édouard, on sait que les gens maintenant ne font pas seulement une activité, ils veulent vivre une expérience et c’est ce que l’on veut vendre, en travaillant avec les autres intervenants du milieu. Le Mont-Édouard, on n’est pas une île toute seule au milieu de l’océan. Si on veut organiser des compétitions avec du monde de l’extérieur, on a besoin d’hébergement, on a besoin de restauration. Pareil pour le secteur haute-route. » poursuit Roger Dallaire.

En générant des profits, une certaine confiance s’installe. Le Mont-Édouard est cité régulièrement en exemple par monsieur Juneau, le président de la Fédération des centres de ski au Québec. L’année dernière, la station a fait des profits et il est important de le souligner. Les retombées dans le milieu sont nombreuses avec la construction de 225 maisons, ainsi que l’achalandage dans les restaurants etles hébergements. La station permet également de maintenir des services dans notre municipalité à l’année longue.

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