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Toujours plus de nouveautés au Mont-Édouard

Avec toutes ces nouveautés, la station du Mont-Édouard reste tout de même une des stations les moins chères du Québec.

Par où commencer ? C’est la question que l’on se pose inévitablement quand il s’agit d’écrire un texte sur les travaux entrepris cet été à la station de ski du Mont-Édouard.

Il y a tout d’abord toute la mécanique des remontées, les sièges, les tours et les motrices qui ont connu une mise à niveau complète. Le système d’enneigement,quant à lui, double sa capacité avec l’installation d’une nouvelle pompe et six canons à neige supplémentaires. Du coup, dans les bureaux de la station, on pense ouvrir dès le début décembre, même fin novembre si dame nature le veut. C’est que maintenant, en trois jours seulement, on est capable d’enneiger la familiale à partir du sommet. « Actuellement, on peut également enneiger la 7 au complet, ce qui nous permet d’offrir une très belle intermédiaire à notre clientèle,» souligne Claude Boudreault, directeur général qui entame sa 5e saison avec entrain.

Du côté des parcours, une nouvelle piste de compétition est prête à suivre le processus d’homologation par la Fédération Internationale de Ski pour le Super Géant. Pour son aménagement, il a été tenu compte des inquiétudes soulevées par la population lors des consultations publiques de l’automne dernier. Le parcours a été modifié et la montagne n’a pas été brisée. Au départ de la 4, cette piste ne traverse finalement aucun sous bois et un tunnel alpin a été installéen dessous de la piste de compétition,au niveau de la remontée B, afin de permettre aux skieurs de continuer à descendre la 3 comme d’habitude.

Le projet du haute-route n’est pas encore complété, mais avec cet été se termine la première des trois phases : 25 hectares d’aménagement offerts et 4 kilomètres de pistes d’ascension. L’année passée, c’était l’étape pilote avec 5 hectares et la réponse a été au-delà de toute espérance. « On s’attendait à 150-200 inscriptions et finalement ona dépassé les 600,dont 70 % viennent d’autres régions, poursuit Claude Boudreault. On répond à notre objectif qui était de chercher une nouvelle clientèle tout en étendant la notoriété de la station sur le reste du Québec, de l’Ontario et même au nord des États-Unis. » Le Mont-Édouard demeure la seule station alpine à offrir un tel produit au Québec. De plus, les adeptes peuvent y aller en autonomie, puisque le service de guide est offert mais pas obligatoire.

Une nouvelle piste a été aménagée entre la 4 et la 6, une piste expert de 1,4 kilomètre, triple losange noir, avec un mur dès son départ. Cette piste à bosses avec une partie à 40°, juste à la limite des avalanches, demeure la seule extrême de sa catégorie au Québec. Pour l’instant, l’équipe du Mont-Édouard l’appelle le Mur, ce qui en dit long sur la chose !

Une nouvelle piste a été aménagée entre la 4 et la 6, une piste expert de 1,4 kilomètre, triple losange noir, avec un mur dès son départ.

Une nouvelle dameuse est arrivée, le parc de dameuses est ainsi refait à neuf. Le secteur hors-piste Nord-Est et Quatre-Temps a tout été réaménagé pour offrir dorénavant un versant complet de sous bois. Enfin, il y aura un tapis d’embarquement, avec un opérateur de remontée, mais la chaise ne sera plus donnée manuellement. Ce tapis va permettre un meilleur confort pour l’utilisateur, mais aussi une vitesse constante et beaucoup moins d’arrêts, ce qui va permettre de se rendre au sommet en 10 minutes.

Le Mont- Édouard est enfin la seule station de ski au Québec à avoir une entente de tarification avec Hydro Québec. Cette entente, négociée l’an dernier, prévoit un rabais de 30 % sur les tarifs habituels, ce qui est très loin d’être négligeable.

La station a roulé avec 15 à 17 employés tout l’été : bûcherons, soudeurs, peintres, etc.Les travaux gérés en régie interne, ont permis de respecter les budgets et de créer de l’emploi localement. Tous ces travaux se déroulent avec  le montage financier planifié depuis les deux dernières années et qui prévoyait 2 millions d’investissement.

Avec toutes ces nouveautés, la station du Mont-Édouard reste tout de même une des stations les moins chères du Québec. Avec un forfait familial à 79 $ pour deux adultes et deux enfants, les gens appellent de partout dans la province. À ce tarif, une personne seule ne peut même pas aller au Massif !

«Notre objectif : offrir de nouveaux produits, suivre l’évolution du marché, se renouveler. On est régional, on est loin des grands centres, donc il faut avoir un attrait. Le développement du secteur haute route découle de ces constats. Et on veut être prêt, pas seulement au niveau des équipements, mais aussi au niveau du personnel et des formations à suivre. Cela n’empêche pas d’être accessible à tous, le ski doit rester une pratique populaire et familiale. » conclut Claude Boudreault avant de retourner vers ses multiples défis !

Wixx ton été

Être WIXX, c’est saisir toutes les occasions pour se divertir tout en étant actif physiquement.  Un jeune WIXX, c’est un jeune qui bouge et qui s’amuse! 

Le projet WIXX ton été a pris son envol en juillet dernier au grand bonheur de 25 jeunes WIXX crinqués à bloc. Les participants ont profité de 10 demi-journées d’activités à respirer à fond le grand air du Bas-Saguenay. L’autobus, qui a sillonné tout le territoire, leur a permis de s’initier ou de s’adonner au kayak de mer, au vélo de montagne, au skateboard, à l’escalade, à la randonnée, au volleyball de plage et au camping. Nos 25 jeunes âgés de 10 à 14 ans ont été motivés et motivants, actifs et persévérants. En fait, ils étaient carrément WIXX!

En plus de les faire bouger, le projet WIXX ton été était le prétexte pour se rencontrer, tisser des liens et favoriser le sentiment d’appartenance au milieu. Des animateurs du milieu ont suivi les jeunes tout l’été dans leurs aventures et des collaborateurs extérieurs y prenaient parfois part pour partager expertise et expérience.  Ainsi, Simon Villeneuve a fait découvrir des sentiers de vélo de montagne, Jean-François Gravel a initié les jeunes à la cueillette de champignons et à une multitude de techniques de survie, Michel Tremblay s’est occupé des initiations à l’escalade, Organisaction de l’initiation au kayak.  Ces 10 activités ont été offertes pour la modique somme de 45$, ce qui représente le quinzième de ce qu’il en coûte en réalité.

Si ce projet a été rendu possible, c’est aussi grâce à la participation financière des cinq municipalités du Bas-Saguenay et de la MRC du Fjord-du-Saguenay, via la Politique nationale de la ruralité. La MRC est heureuse de contribuer au rayonnement du développement régional et de stimuler la mise en œuvre d’initiatives structurantes pour le développement durable de son milieu.

Et à en croire les commentaires que les jeunes et leurs parents ont laissés, le projet a été une réussite et ils sont impatients de répéter l’expérience.  Alors les WIXX, à l’an prochain !

La démocratie, le pouvoir du peuple

montagne Blanche à L'Anse-Saint-Jean. Parc du fjord-du-Saguenay
Inukshuk au sommet de la montagne Blanche. Crédit photo : Cécile Hauchecorne

À la veille d’élections fédérales, c’est bien le temps de se questionner sur le pouvoir du peuple. En effet, dans un système comme le nôtre, l’action de critiquer pour un oui ou pour non ne prend-t-il pas trop souvent le dessus sur notre pouvoir d’agir ?

Alors que la confiance  vouée aux politiciens semble s’épuiser à chaque nouveau dossier de corruption dévoilé dans les médias, faudra-t-il imposer, comme aux médicaments, une date de péremption à ces hommes et femmes qui se doivent de rester intègres malgré l’immensité du pouvoir qui leur est donné?

Il faut remonter au 8e siècle avant J-C pour observer les premières expériences d’un régime politique démocratique, dans la Cité-État d’Athènes. Le mot démocratie trouve en effet son origine dans la langue grecque, de demos (le peuple) et kratos (le pouvoir), ce qui signifie littéralement le pouvoir du peuple.

Précisons cependant que ce que l’on définissait alors comme le « peuple » était un groupe constitué d’hommes libres, nés de pères athéniens. Autrement dit, les femmes, les étrangers et les esclaves ne faisaient pas partie du « peuple ». Il restait alors 10 % de la population pour faire de la démocratie un principe politique des plus équitables qu’il soit !

Pour vivre en réelle démocratie, les Athéniens considéraient qu’il fallait à la fois être capable de gouverner ou d’être gouverné. Les magistrats qui décidaient des lois étaient non pas élus mais tout simplement tirés au sort, chaque année, parmi « le peuple ».

Et si le système du tirage au sort revenait, combien d’entre nous seraient disponibles pour servir leur pays ? Peu importe ce que l’on pense de ces femmes et de ces hommes qui osent se lancer dans l’arène politique, peu importe ce que l’on pense des partis qu’ils représentent, il faut reconnaître qu’ils font preuve de dévouement et de courage, le courage d’agir

En 2011, lors de la dernière élection fédérale, le taux de participation effleurait le 60 %. Il est vrai que cela donne la parole à bien plus de monde qu’au temps des Grecs. Mais en allant voter une fois tous les 4 ans, ne fait-on pas juste maintenir la démocratie sous respirateur artificiel ?

Si la démocratie bat de l’aile et que la population est plus cynique que jamais, c’est en partie à cause de la représentation qui en est faite dans notre société. Les prises de bec au parlement, les basses attaques et les scandales qui se succèdent ne servent pas sa cause. Il ne faut pas oublier que, même si le pouvoir nous semble bien loin, il nous est possible de participer à alimenter notre vie politique au quotidien, par des petites actions individuelles et de grandes actions collectives.

Et à tous ceux qui se sentent impuissants, je vous laisse cette phrase du Dalaï Lama en guise de conclusion : « Si vous avez l’impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique dans votre chambre. »

Concours de dessin

Ginette Côté avec Geneviève Houde

Le comité du brunch des municipalités du Bas-Saguenay a organisé un concours de dessin sur la thématique « Dessine ta passion » auprès des élèves du primaire. Parmi tous les dessins reçus, un gagnant par école a été sélectionné. Il nous fait donc extrêmement plaisir de vous présenter nos cinq gagnants pour l’année 2015.

Lucien Martel avec Nellie Grandbois

Geneviève Houde à l’école du Vallon de Petit-Saguenay, Nellie Grandbois à l’école Fréchette de L’Anse-Saint-Jean, Jessie Lavoie à l’école Marie-Médiatrice de Rivière-Éternité, Julie-Anne Houde à l’école Saint-Félix de Saint-Félix d’Otis et Mélina Lavoie à l’école Saint-Gabriel de Ferland-Et-Boilleau.

Rémi Gagné et Jessie Lavoie

De plus, chaque gagnant a reçu 2 billets adultes et 2 billets enfants pour le brunch des municipalités, un certificat personnalisé et son dessin plastifié. Le tout a été remis, lors d’une visite surprise à l’école, par le maire ou la mairesse de chacune des municipalités.

Madame Karine, la professeur des 5 et 6 année avec Hervé Simard de Ferland et Boilleau.

Nous tenons donc à féliciter les gagnants et à remercier tous les autres élèves ayant participé au concours. À noter que lors du brunch, il était possible de regarder tous les dessins des participants compilés dans un grand cartable.

Pierre Deslauriers et Julie-Anne Houde

 

Les petits Achille, des guides touristiques

Deux nouveaux petits Achille sont apparus dans notre village au cours de l’été, complétant ainsi la série de cinq. Le quatrième petit Achille est à vélo et indique la piste cyclable : il a été réalisé en collaboration avec la Corporation des ponts couverts à vélo. Quant au cinquième et dernier, il s’agit d’un pêcheur installé à la halte routière qui invite les adeptes et passionnés à venir taquiner le roi de nos rivières : il a été réalisé grâce à la collaboration de la Zec saumon. Ces deux sculptures sont l’œuvre de Gilles Mc Lean et le comité du surplus du 175e de L’Anse-Saint-Jean a contribué à leur réalisation.

C’est lors des fêtes du 175e anniversaire de L’Anse-Saint-Jean que le comité a décidé de faire sculpter des petits Achille pour indiquer les attraits touristiques du village. M. Achille, un excellent historien et un conteur captivant est en effet devenu un personnage légendaire. Il y a déjà un circuit patrimonial reproduit sur un napperon qui s’appelle la promenade M. Achille. Les petits Achille ont de leur côté remporté le prix Inspiration en 2014, prix remis par la Fédération des Villages-Relais du Québec en collaboration avec le ministère des Transports du Québec et visant à récompenser l’originalité des projets qui attirent l’attention des touristes et des visiteurs.

Le premier petit Achille du circuit est un artiste-peintre, installé à l’entrée du pont couvert, indiquant avec son pinceau qu’une exposition permanente peut être visitée à l’intérieur du pont de l’ancien billet de 1000 $.

Le deuxième petit Achille est sculpté avec des lunettes d’approche et est installé en avant de l’église : il indique aux visiteurs les beautés du fjord ainsi que ses points de vue imprenables.

Enfin, le troisième  petit Achille du circuit est un skieur qui annonce le centre de ski du Mont-Édouard. Il sera rénové et placé prochainement au Mont-Édouard.

Le Défi de la Relève : La 1ère édition fut couronnée de succès!

Dany Thibeault, initiatrice du projet et présidente, a su s’entourer d’un comité organisateur dynamique.

Parallèlement au grand Défi Pierre Lavoie, les 13 et 14 juin derniers avait lieu, dans le gymnase de l’école Fréchette, une activité afin d’amasser des fonds pour des projets dédiés aux équipements sportifs du Bas-Saguenay.

Une centaine de participants ont pédalé à relais sur des vélos stationnaires tout en suivant sur un écran géant les équipes du Grand Défi. Une dizaine d’équipe se sont relayées, en plus d’une cinquantaine de personnes venues participer individuellement. L’atmosphère festive et l’animation entraînante dirigée par Simon Villeneuve ont contribué au succès de la fin de semaine.

Une centaine de participants ont pédalé à relais sur des vélos stationnaires tout en suivant sur un écran géant les équipes du Grand Défi.

Dany Thibeault, initiatrice du projet et présidente,  a su s’entourer d’un comité organisateur dynamique. Jeff Grosse, d’À l’aise Média, a mené d’une main de maître l’aspect médiatique de l’évènement. Les responsables de l’inscription (Josée Lavoie, Nancy Simard et Patricia Daigneault) assurèrent une présence efficace à l’accueil. Les représentantes de Fréchette (Line Fortin, Nadine Houde et Mireille Gagné) coordonnèrent avec enthousiasme l’aspect cuisine. Une vingtaine de bénévoles ont également collaboré  au déroulement, sous la direction de Luce Normandin. Sans oublier Anicet Gagné qui assuma son rôle de présentateur avec brio.

Comme prévu initialement, 60% des profits reviendront aux installations sportives de l’école Fréchette et 40% aux municipalités qui contribuèrent monétairement au projet, soit L’Anse-Saint-Jean, Rivière-Éternité et Petit-Saguenay. Ces dernières devront soumettre des projets en lien avec l’amélioration des infrastructures de leur milieu. Cet été, l’école Fréchette a pu réaliser deux projets découlant de cette activité de financement. La piste d’athlétisme a été restaurée grâce aux travaux commandités par l’entrepreneur  Lauréat Gagné et fils. Également une équipe de bénévoles a peint en blanc la surface de la patinoire, sur laquelle seront installés les modules du Skate Park.

Le comité se prépare déjà en vue de la prochaine édition du défi, afin de préparer un évènement d’une plus grande envergure. Si on se fie  à l’engouement soulevé durant cette fin de semaine mémorable, il est à prédire que le prochain défi de la relève attirera de nombreux participants.

La promenade des navigateurs, un lien piétonnier entre le camping et le quai de L’Anse-Saint-Jean.

De nombreux piétons marchent le long de ce parcours de 1.2 km, qui n’offre aucune signalisation, et doivent cohabiter avec les automobiles et les cyclistes.

Depuis plusieurs dizaines d’années, on parle et on vante l’intérêt d’aménager une promenade ou un lien piétonnier qui longerait le fjord entre le camping municipal et le quai. Le quai de L’Anse-Saint-Jean représente en effet un des attraits touristiques inscrits dans le parcours du Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent. Pour s’y rendre, la seule route accessible par terre est la rue Saint-Jean-Baptiste qu’empruntent les piétons, les véhicules, les cyclistes, les vélos-taxis, sans oublier les campeurs, bref un tronçon très achalandé.

De nombreux piétons marchent le long de ce parcours de 1.2 km, qui n’offre aucune signalisation, et doivent cohabiter avec les automobiles et les cyclistes. De plus, le manque de places de stationnement crée de la congestion et limite les opérations commerciales et touristiques du secteur. Avec l’augmentation constante de l’achalandage pendant la saison estivale et, davantage depuis que la navette maritime laisse débarquer des centaines de touristes tous les jours, les infrastructures présentes sont insuffisantes pour assurer une sécurité optimale aux nombreux utilisateurs.

Aussi, la municipalité a décidé d’aller de l’avant avec ce dossier. Elle doit réaliser une dernière étude afin d’évaluer les retombées économiques de l’aménagement de la promenade pour les nombreux commerces situés dans ce secteur. La croisière bénéfice sur le Croisière du Fjord II, qui a eu lieu le 19 septembre dernier, visait à accumuler des fonds pour réaliser cette étude avant d’aller consulter les anjeannois et anjeannoises sur la réalisation de ce projet d’envergure.

La croisière bénéfice sur le Croisière du Fjord II, qui a eu lieu le 19 septembre dernier, visait à accumuler des fonds pour réaliser cette étude.

En effet, plusieurs activités ont lieu dans ce secteur névralgique et doivent être intégrées : la pêche, la descente des bateaux, le stationnement des remorques et les promeneurs qui désirent tout simplement admirer ce paysage saisissant où se marient si bien le fjord, les montagnes et le patrimoine bâti.

La promenade qui longe la rivière Saguenay pourrait être aménagée dans les espaces libres adjacents et parallèles à l’accotement de la rue. Elle serait construite en bois et serait séparée de la chaussée par une bordure en béton. Des stations de repos ou belvédères seraient aménagés le long de la promenade à tous les 300 mètres et comprendraient du mobilier, des structures de protection du soleil et des plantations. Des éléments tels que des panneaux d’interprétation du fjord, des montagnes et du Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent seraient installés dans des endroits spécifiques pour ne pas nuire aux vues panoramiques.

Des stations de repos seraient également aménagées dans des espaces en forme de demi-lune, pour rappeler la proue d’un bateau, et construites en porte-à-faux. Deux types sont proposés : le type pause soleil et le type repos à l’ombre. Les types pause soleil seraient aménagés avec du mobilier (bancs, poubelles); des plantations et un garde-corps transparent afin de permettre de préserver les vues magnifiques. Pour les stations à l’ombre, il y aurait ajout de structures de protection du soleil de type pergolas en bois inspirées de la coquille d’une goélette inversée.

Le projet prévoit le réaménagement du Monument aux Navigateurs localisé sur le terrain de camping municipal. Une surface en bois aménagée autour de la goélette accueillera les visiteurs qui pourront compléter leur expérience avec la lecture de nouveaux panneaux d’interprétation qui expliqueront les origines des goélettes dans notre région ainsi que leur importance dans l’histoire de L’Anse-Saint-Jean, des activités maritimes et de l’exploitation du bois. L’offre sera complétée par l’ajout de mobilier.

Quelques centaines de mètres avant l’arrivée au quai, il est proposé d’aménager un quai flottant en modules de bois pour les pêcheurs. Ce quai serait interdit pour l’accostage des bateaux de plaisance et donc consacré entièrement aux pêcheurs et visiteurs qui désirent aller contempler le fjord d’un peu plus près.

Enfin sur le quai, des kiosques seraient aménagés pour favoriser la vente ou l’exposition de produits d’artisans et artistes locaux. Les kiosques seraient de petites structures construites comme des éléments sculpturaux qui s’intègreront parfaitement bien aux kiosques existants.

 

Tour d’horizon concernant l’achalandage touristique dans le Bas-Saguenay

La plage Saint-Étienne demeure un endroit très apprécié des touristes pour la baignade et les activités ludiques en tout genre.

Malgré un début de saison estivale qui démarra lentement, les intervenants en tourisme du Bas-Saguenay s’entendent  pour faire une évaluation positive de leur saison 2015. Pour plusieurs, la présence accrue de la clientèle européenne compensa la baisse de fréquentation des Québécois.

À Saint-Félix-d’Otis, le camping municipal afficha une légère augmentation de clientèle et des prolongements dans la durée des séjours. François Déry, nouveau directeur des opérations, souligne également que le taux d’occupation des chalets fut excellent, dû en partie à une plus grande flexibilité dans les journées proposées. Par contre, il manifeste sa déception face au taux d’achalandage sur le Site de la Nouvelle-France. «Malgré les efforts apportés en ciblant la mise en valeur des sites archéologiques, le public n’a pas répondu à l’invitation autant que nous l’aurions souhaité».

À Petit-Saguenay,  le nombre de visiteur se compare à celui l’année dernière, selon les dires de Marjolaine Pelletier, responsable du kiosque d’information touristique. « Au Village Vacances Famille, nous avons atteint nos objectifs de vente, raconte Philôme La France, le nouveau directeur du marketing. La clientèle a bénéficié d’un bâtiment fraîchement restauré incluant le bar et la salle à manger, ce qui améliore grandement la qualité de l’expérience et le taux de satisfaction. Par contre, la mauvaise température de juillet affecta légèrement le taux d’occupation du camping.»

À L’Anse-Saint-Jean, après un début de saison assez timide, la majorité des propriétaires des établissements touristiques se montrent satisfaits du nombre de visiteurs. Là aussi, la clientèle européenne sauva la mise!  «Pour eux, le mauvais temps n’influence pas leur itinéraire établi d’avance, en plus ils acceptent volontiers de prendre leur habit de pluie et parapluie, pour affronter les intempéries, selon Rose Harvey, directrice des Chalets sur le Fjord.» Tant qu’à lui, Nicholas Landry, propriétaire d’Horizon Évasion, para à toutes éventualités, en ajoutant  à sa flotte de buggy, un nouveau véhicule de style «autobus-safari» permettant ainsi la découverte de l’arrière pays, beau temps, mauvais temps!

Les restaurateurs manifestent également leur satisfaction concernant leur saison estivale.    « Au Bistro de l’Anse, nous avons même fracassé des records, avec une soirée mémorable de 156 repas servis», raconte Marie-Julie Trottier employée et membre du conseil d’administration.  Au quai de L’Anse-Saint-Jean, les différents services de navette et la borne interactive ont bonifié l’offre touristique. Grâce au financement du projet EPRT (Entente Partenariat Régional en Tourisme), une voiturette de golf et deux vélos taxis ont permis à plus de 150 touristes de se promener en direction de  l’église. Ces navettes seront encore en service le weekend de l’Action de Grâce. Les croisières du Fjord affichent, pour leur part, un taux d’augmentation de10% (trajet La Baie/L’Anse-Saint-Jean) et  de 8% pour leur circuit vers Tadoussac. Selon Gaétan Bergeron, responsable du marketing, la clientèle québécoise fut au rendez-vous, contrairement à d’autres sites ou activités.

À Rivière-Éternité, Sonia Simard, agente de développement, rappelle que depuis quelques années l’achalandage des visiteurs est nettement supérieur  durant les mois d’août et de septembre dans leur municipalité. L’Auberge du presbytère affiche, elle aussi, un taux d’occupation plus important durant cette période, confirme-telle.

Somme toute, notre région a su tirer son épingle du jeu, malgré les contretemps de mère nature. La beauté sauvage et la splendeur de notre territoire demeurent des attraits incontournables. Au niveau international, l’utilisation des  médias électroniques permet également une visibilité accrue.

Des sceaux OR très convoités

Reina Simard, Claude Lavoie, Dolande Fortin, Francesca Houde, Serge Bouchard, Rémi Gagné, Marianne Julien, Aurélie Côté, Guylaine Bergeron et Sonia Simard.

Un nombre impressionnant d’acteurs politiques étaient rassemblés le 10 septembre dernier au Chalet des loisirs de Saint-Félix-d’Otis pour la dernière rencontre de consolidation des environnements favorables.  Rassemblés pour poursuivre les démarches afin de rendre les environnements plus favorables à l’adoption de saines habitudes de vie, mais aussi pour couronner deux municipalités du sceau OR.

La démarche entamée il y a plus d’un an par les cinq municipalités du Bas-Saguenay  et le regroupement Grouille-toi le fjord demandaient un effort de réflexion pour cibler des éléments à améliorer au niveau des environnements politique, socioculturel, physique et économique, puis de mettre l’épaule à la roue pour réaliser des changements concrets. C’est ce qu’ont réussi à faire deux municipalités pour obtenir le sceau OR.

Les conseillers municipaux Jean-Guy Waltzing, Linda Tremblay, Thérèse Fortin, Michel Roberge, le maire Pierre Deslauriers recevant le sceau d’or des mains de Mariane Julien, Nathalie Sergerie, agente de développement et Aurélie Côté, kinésiologue au CIUSSS

Saint-Félix-d’Otis a donc implanté un parc intergénérationnel où jeunes et moins jeunes peuvent se retrouver pour faire de l’exercice.  Et à proximité du parc, la municipalité a installé un jardin communautaire, le jardin de Félix avec l’aide d’Eurêko!.  Pour ces deux belles initiatives qui rendent la vie plus saine à Saint-Félix-d’Otis, le regroupement Grouille-toi le Fjord leur a remis le sceau OR.

À Rivière-Éternité, la population a opté pour un club de marche et de course qui se réunit de façon hebdomadaire. Les précieux conseils d’une kinésiologue ont aidé à démarrer les clubs de la bonne façon en évitant les risques de blessure.   De plus, la salle d’entraînement a été améliorée et l’horaire a été fait de façon à ce que toute la famille puisse se rendre à la salle d’entraînement; les jeunes y suivaient leurs cours parascolaires et les parents s’y entraînaient.  Une situation favorisant l’adoption de saines habitudes de vie qui a aussi valu à Rivière-Éternité le sceau OR.

La soirée était aussi le moment parfait pour discuter entre municipalités, discuter des problématiques rencontrées tout comme des éléments facilitants et c’est un moment fort apprécié par les participants.  En effet, les trois autres municipalités ont déjà soumis des projets qui mériteront probablement le sceau OR dans les prochains mois.  Restez à l’affût!

 

Un gym à St-Félix

Les exerciseurs qui sont à la disposition des usagers sont 2 tapis roulants, 2 elliptiques et deux vélos stationnaires, ces deux derniers appareils étant vraiment adaptés à notre clientèle plus âgée.

La municipalité de Saint-Félix d’Otis a reçu, le 10 septembre dernier, un Sceau d’Or.  Reconnaissance décernée par le regroupement local Grouille-toi le Fjord, reconnaissait que cette municipalité du Bas-Saguenay investissait et travaillait pour favoriser une meilleure santé physique pour ses citoyens.

En effet, le Parc intergénérationnel jumelé à une nouvelle salle d’entraînement a suscité des félicitations de la part de l’ambassadrice des saines habitudes de vie, madame Sylvie Bernier, (championne olympique en plongeon aux jeux olympiques de Los Angeles) lors d’un message adressé au maire de Saint-Félix, monsieur Pierre Deslauriers.

Le Gym de Saint-Félix, amorcé à la fin de décembre 2014, vient d’être inauguré par le Conseil municipal de la municipalité au début septembre et est installé au sous-sol du Chalet des Loisirs. Comme l’accès par carte magnétique n’est pas encore en fonction, ce qui permettrait à tous de venir faire leur entraînement à l’heure qui leur convient, les utilisateurs doivent aller chercher la clef au bureau de la municipalité et la retourner une fois leur entraînement terminé.

Le local est très convivial. L’aménagement intérieur fut suggéré par le secteur conseil de J.A. Potvin et les travaux réalisés sont vraiment une réussite. Face à l’entrée, la grande murale rappelant une forêt de bouleaux donne l’impression aux utilisateurs d’être en plein air pour faire leurs exercices cardio. D’ailleurs les exerciseurs qui sont à la disposition des usagers sont 2 tapis roulants, 2 elliptiques et deux vélos stationnaires, ces deux derniers appareils étant vraiment adaptés à notre clientèle plus âgée.

Un espace plus petit est égayé par une autre murale très zen où des tapis de sol permettent de faire les différents exercices suggérés par des programmes de mise en forme déjà planifiés par Aurélie Côté, kinésiologue au CIUSSS. Un « bench » permet de faire de la musculation afin de renforcer les muscles de chacun. Cordes à danser, gros ballons et poids sont également disponibles.

Le Conseil municipal souhaite que tous les citoyens de Saint-Félix profitent de cette nouvelle installation pour se mettre en forme. Cependant, il y a une consigne importante que tous devront suivre et c’est de s’y rendre accompagné d’au moins une personne, ce qui pourra éviter des incidents physiques malheureux.

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