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L’école Marie-Médiatrice de Rivière-Éternité devient une école alternative

Mais d’abord, une école alternative c’est quoi?  L’école publique alternative a pour mission d’offrir à l’enfant un environnement adapté à ses besoins et à ses intérêts. Une équipe éducative composée d’élèves, de parents, du personnel enseignant et non enseignant, l’accompagne tout au long de son parcours. Un développement global, dans la définition de son identité par le choix de ses propres objectifs d’apprentissage, lui permettra de réussir sa vie et de contribuer à la collectivité élargie.

Les valeurs suivantes font partie intégrale de la philosophie alternative : responsabilité, coopération, autonomie, respect, démocratie et innovation.

En classe, cela se traduira par :

  • Des projets personnels qui sont issus de questionnement, d’une passion d’un problème ou d’un intérêt chez l’enfant. Ces projets visent le développement de la créativité, de l’autonomie, de la connaissance de soi et du monde qui l’entoure. En faisant un projet personnel, l’enfant développe des compétences et acquiert des connaissances.
  • La coéducation  de l’élève : L’enfant sera accompagné par les parents, par les membres de la famille ou de la communauté, des enseignants et des élèves eux-mêmes. Les parents auront une grande place dans le développement de leur enfant à l’école.
  • La réussite : C’est la responsabilité de toute une communauté. C’est aussi le développement optimal des compétences de chaque enfant en fonction de son propre potentiel afin d’atteindre la réussite, de permettre à chaque élève de bien se connaître et de faire les bons choix. Aussi, c’est d’apprendre dans des contextes motivants et signifiants afin que l’enfant s’engage pleinement et qu’il y ait rétention des connaissances.
  • L’autodétermination : C’est de faire une grande place à l’autonomie et à la liberté des choix afin d’amener l’enfant à se responsabiliser, à se dépasser.
  • Engagement social et communautaire: Le projet vise à mettre à l’avant-plan les compétences des parents et des acteurs du milieu.

Ce magnifique projet fait consensus auprès des parents et de la communauté de Rivière-Éternité qui se mobilise pour sauver son école. De plus, cette offre de services permet à certains enfants pour qui une pédagogie plus traditionnelle ne convient pas, de vivre un parcours scolaire différent mais tellement motivant. Déjà 28 élèves sont inscrits pour la prochaine année !

La MFR en cirque à l’école Fréchette

Les tout-petits colorés de la garderie du Centre communautaire La Petite École

Depuis le début de l’automne 2014, les jeunes de la MFR du Fjord ont travaillé très fort afin d’offrir des activités de cirque aux garderies et à la maternelle  4 ans de l’école Fréchette. Ce projet s’inscrivait dans le cadre du Concours québécois en entrepreneuriat.

Une personne de la municipalité nous avait fait part d’un  problème que vivent les garderies. Ces dernières n’ont pas le budget pour donner divers ateliers aux jeunes enfants qui fréquentent leurs établissements. Le fait d’être éloigné des centres urbains fait en sorte que le prix demandé, en raison des déplacements, est trop élevé.

Compte tenu de la participation en grand nombre à notre fête champêtre du printemps 2014, il nous a semblé important d’aider à notre tour les gens de la municipalité en passant par leurs enfants.

Regardez comme il est beau mon chapeau !

Pour ce faire, nous avons pensé offrir des ateliers de cirque. Lors de ces animations, nous avons fait des maquillages, de l’initiation à la jonglerie, des tours de magie et des sculptures d’animaux en ballons. Le tout se terminait par une prestation de jonglerie. Celle-ci était offerte par l’un de nos élèves diplômé de l’École de cirque de Québec, Tommy-Joe Dallaire qui a d’ailleurs remporté le prix du public lors de sa présentation au Show des Rives le 1er avril dernier.

Suite aux commentaires, nous pouvons qualifier nos prestations de grandes réussites. Cela aura été un réel plaisir de voir les sourires des très jeunes émerveillés par les maquillages, jonglerie et magie. La MFR en cirque, que de la joie.

Le « Jardin de Félix », une belle initiative concertée!

Ce sera un jardin où nous allons mettre des légumes et des fleurs.

Depuis quelques semaines, les enfants de l’école de Saint-Félix-d’Otis ont les mains dans la terre! En effet, ils cultivent les premières pousses qui formeront le « Jardin de Félix », un projet communautaire visant à créer un jardin près du Chalet des loisirs.

Découlant d’une rencontre sur les environnements favorables avec « Grouille toi le Fjord », le « Jardin de Félix » est une initiative supportée par Pierre Deslauriers, maire de la municipalité, et les conseillers municipaux dédiés aux environnements favorables, Mme Linda Tremblay et M. Daniel Bolduc.

Le « Jardin de Félix » vise à permettre aux jeunes de mieux connaître l’ensemble du processus de la culture et de la récolte de légumes. Cette année, les fines herbes et quelques autres légumes seront à l’honneur. À cela s’ajoutent les apprentissages sur la mise en conserve, la promotion de produits et même la géographie des lacs et des rivières de la municipalité.

En plus de l’école de Saint-Félix-d’Otis, de « Grouille toi le Fjord », du Cercle des Fermières et des bénévoles, plusieurs partenaires seront associés au projet au cours des prochains mois. Tous ensemble pour que le « Jardin de Félix » pousse bien avec les bons soins de la communauté.

Nous voulons  vous parler de notre projet appelé le jardin de Félix. Ce sera un jardin où nous allons mettre des légumes et des fleurs. Il sera construit près du chalet des loisirs de Saint-Félix d’Otis. Durant l’été, les enfants du terrain de jeu s’occuperont du jardin. Nous ne savons vraiment pas comment il va être, mais nous savons qu’il y aura une muraille de dessins autour de celui-ci. Nous espérons que notre jardin sera bien entretenu et que nous pourrons obtenir de très bons légumes. Sarah-Kim Gagné.

 

Un succès pour le programme Sautons en cœur!

Les jeunes de l’école du Vallon, à Petit Saguenay, ont « sauté en cœur » en février, ce qui leur a permis d’amasser plus de 619 $ au profit de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC (la « Fondation »). Ces élèves, leurs parents, leur enseignant, Dominic Simard, et la directrice de l’école, Brigitte Bellemare, sont tous des gens de cœur.

La Fondation est active sur plusieurs fronts afin de sensibiliser la population aux problématiques liées aux maladies du cœur et à l’AVC. Elle est notamment présente dans des milliers d’écoles au pays depuis plus de trente ans grâce, entre autres, au programme Sautons en cœur, auquel participent des centaines de milliers d’enfants, dont les élèves de l’école du Vallon, qui participent pour la première fois à cette collecte de fonds amusante et éducative.

Les jeunes héros ont acquis de nouvelles connaissances sur l’importance des saines habitudes de vie, tout en amassant des fonds permettant à la Fondation de prévenir les maladies, préserver la vie et favoriser le rétablissement. Depuis plus de 60 ans, la Fondation a investi plus de 1,39 milliard de dollars afin de soutenir l’excellence en recherche.

Pour obtenir plus d’information sur le programme Sautons en cœur ou pour faire un don dans une école de votre communauté, visitez sautonsencoeur.ca.

Fjord en kayak, prêt pour sa 20e saison !

Malween et sa fille Lilou, Antoine, Francis, Olivier, Marco, Sylvie avec Kaëli (fils de Malween), Jacques, Simon, David, Jean-François, Nicolas et Étienne 2e rangée: Marie-Ève et Louis.

Depuis 1996, l’entreprise Fjord en kayak aime à faire découvrir le fjord du Saguenay de l’intérieur, en proposant des excursions pouvant aller de la demi-journée à l’expédition de cinq jours.

Au cours de ses années de fonctionnement, l’entreprise, co-fondée par Sylvie Major et Louis Dubord, a reçu de nombreux prix provinciaux et nationaux, se démarquant par la qualité et la sécurité accompagnant les sorties en mer. « On est les seuls au Québec à offrir 30 à 35 expéditions de 2 à 5 jours par saison. On a vraiment développé une expertise, précise Sylvie Major. Nos guides viennent du Cégep St-Laurent, de l’UQAC ou de Gaspé et on leur donne également une formation très poussée quand ils arrivent ici. Avant de partir en expédition, cela peut prendre un été de temps pour que les guides soient vraiment prêts. »

Ceux qui ont su maintenir un esprit d’entreprise familiale peuvent se vanter d’avoir des guides qui restent de 6 à 7 saisons. De plus, sur les 70 employés que Fjord en kayak a embauchés au fil des années, 31 viennent de la région du Saguenay. C’est vraiment le contact humain qui distingue l’entreprise récemment accréditée pratique éco-touristique. « Cette accréditation, cela signifie que l’on fait de l’interprétation du patrimoine, de la sensibilisation à la protection de la nature et que l’on encourage notre région », poursuit Louis Dubord.

Il faut savoir que les retombées économiques pour la région sont importantes : il faut multiplier par 9 le chiffre d’affaires d’une entreprise en éco-tourisme pour en calculer les impacts sur le milieu. De son côté, l’entreprise qui investit 20 000 $ par année dans le marketing, n’a jamais baissé son budget publicité. Depuis 10 ans, une moyenne de 3000 clients par année viennent découvrir le fjord en kayak.

« La fin de semaine des 17 et 18 mai derniers, on a invité tous les guides et employés qui sont passés à Fjord en kayak en 19 ans. C’était un peu comme une fête de famille, nous sommes tous partis en kayak. Et le soir, nous étions deux fois plus nombreux à souper ensemble au camping.  Le côté humain est très important pour nous : le contact avec les guides, le contact avec les clients, le contact avec la nature omniprésente. Nos guides sont des raconteux d’histoires et ils fascinent autant les jeunes que leurs parents », conclut Sylvie Major

Avenir de l’Anse, un processus de consultation citoyenne.

L'équipe du comité de pilotage composée du maire, du directeur général, de l'agente de développement, de deux conseillers municipaux et de quatre citoyens a été mis en place.

Durant l’hiver 2014, la municipalité de L’Anse-Saint-Jean entreprenait une vaste consultation auprès de sa population. Le maire, Lucien Martel, voulait connaître les préoccupations, les espoirs et la vision d’avenir de la population dans le but d’établir des pistes de développement pour la municipalité et afin d’en assurer la prospérité et la santé pour la prochaine décennie.

Cette vaste enquête fut complétée à l’automne dernier par une rencontre de concertation à laquelle une centaine de citoyens ont participé. Le processus de consultation avait au préalable permis de recueillir plusieurs suggestions de développement pour la municipalité. De cette réunion, différents projets d’action ont été ciblés afin que les attentes de la population se traduisent en retombées concrètes.

Ceux-ci ont été regroupés sous trois axes de développement : 1) volet économique; 2) loisirs et culture; et 3) vie communautaire. Au total, neuf projets d’action ont été priorisés afin d’être amorcés en 2015. Différentes équipes de projet, composées de citoyens volontaires et d’élus municipaux, ont été constituées afin de voir à la réalisation de ceux-ci à moyen ou à long terme. Certains projets ont été mis sous la responsabilité de comités déjà existants.

Sous le volet économique, une équipe de projet travaille actuellement à définir une image de marque pour la municipalité afin d’orienter les stratégies et d’harmoniser les efforts de marketing. Un autre comité veille à la création et à la coordination d’évènements d’envergure susceptibles d’avoir des retombées financières pour les commerçants, tout en favorisant la participation citoyenne.

Sous le volet loisirs et culture, un comité vert a vu le jour dans le but de sensibiliser et d’éduquer la population en matière d’environnement et de proposer des améliorations pour la gestion des eaux usées et des matières résiduelles. Un autre comité déjà sur pied explore la possibilité de transformer le presbytère en lieu public de diffusion des arts et de la culture.

Une autre équipe composée de différents intervenants du milieu des arts voit à coordonner les différentes activités culturelles et artistiques et à produire un calendrier prévisionnel afin de mieux répartir les activités durant l’année. En ce qui concerne les loisirs, des démarches ont été amorcées afin de créer un comité des loisirs et des sports. On veut ainsi répondre au besoin d’offrir davantage d’activités aux adolescents du village.

En ce qui a trait au volet vie communautaire, un premier projet consiste en la réalisation d’un lien piétonnier et cyclable entre la marina et l’église. Dans cet objectif, une équipe vient d’être créée pour voir à la réalisation de la promenade des navigateurs du quai au camping. Une autre priorité issue de la consultation populaire porte sur l’amélioration de la qualité de vie des aînés et des services qui leur sont offerts. Ce dossier est entre les mains du comité MADA déjà existant. Enfin, un dernier chantier consiste à favoriser l’accès à la propriété pour les jeunes familles. Le comité famille a accepté de mettre cet objectif dans ses prochaines visées.

Ces neufs projets de développement marquent une première étape dans le souhait du conseil municipal et du maire d’offrir à la population un environnement de vie communautaire qui puisse répondre à ses désirs et aspirations. Il s’agit bien sûr d’entreprises à moyen ou long terme. Si vous souhaitez participer à l’un ou l’autre de ces projets d’action, vous êtes priés de contacter l’agente de développement, Isabelle Lavoie. C’est grâce à l’investissement des membres des équipes de projet, appuyés par toute la communauté, qu’il sera possible de travailler ensemble pour l’avenir de L’Anse !

*Alain Héroux est coordonnateur pour l’équipe de pilotage des projets d’action

 

 

Le Petit Creux, nouveau casse-croûte à Petit-Saguenay

Le Petit Creux, casse-croûte familial opéré par les sœurs Chantale et Lily Pelletier.

Un nouveau commerce a vu le jour à Petit-Saguenay ce printemps. Le Petit Creux, casse-croûte familial opéré par les sœurs Chantale et Lily Pelletier, fait déjà le bonheur de la clientèle locale et des visiteurs. C’est en effet un vide important qui vient d’être comblé dans la municipalité, qui n’avait plus de casse-croûte depuis la fermeture du Loquace il y a quelques années.

Chantale et Lily étaient toutes deux à la croisée des chemins cet hiver. Chantale venait tout juste de fermer son salon de coiffure lorsque sa sœur lui a fait part de son intention de quitter son emploi comme aide familiale pour s’ouvrir un casse-croûte. En janvier, elles décident donc de s’associer et de se partir en affaires.

Elles jettent rapidement leur dévolu sur l’ancien local du fameux Restaurant Gagné, qui avait été opéré pendant une quarantaine d’années par Uldéric Gagné. Étant donné la réputation de la pizza de « Déric » dans la région, la barre était haute pour les deux entrepreneures. Elles décident donc dès le départ de préparer leur propre pâte à pizza.

Après quelques rénovations et l’acquisition des équipements nécessaires, Le Petit Creux ouvre donc ses portes en grandes pompes le 1er mai et propose dès le départ déjeuners, diners et soupers à sa clientèle. Avec sa salle à manger de 28 places sur la route 170, le commerce est déjà visité par les touristes, les amateurs de moto et les passagers du traversier de Saint-Siméon.

En fait, après quelques semaines seulement d’opération, le succès rencontré va au-delà des attentes des deux propriétaires. Les prévisions de départ sont largement dépassées et la clientèle se déplace depuis tous les environs pour venir essayer le nouveau restaurant. Débordée, Lily et Chantale doivent faire appel à leur famille et embaucheront prochainement pour la saison estivale. Au total, ce sont 6 emplois, dont 4 à temps plein, qui ont ainsi été créés.

Le commerce, qui sera opéré seulement pendant la saison chaude pour le moment ouvrira ses portes quotidiennement à compter du 11 juin. La fermeture est prévue à l’Action de Grâce.

Journée de la terre à l’école Marie-Médiatrice

Un arbre rassembleur!

Pour la journée de la terre du 22 avril, tous les élèves, tout le personnel de l’école Marie-Médiatrice et des gens de la communauté ont tracé leur main et l’ont décorée d’objets recyclés afin de créer un arbre gigantesque. Ceci a permis d’utiliser du matériel que l’école possédait depuis longtemps. À chaque fois qu’un élève fait une bonne action, il peut aussi ajouter une feuille dans l’arbre recyclé. Ceci incite les élèves à faire des bonnes actions, en plus de recycler.

Grande nouvelle !

L’année prochaine, l’école Marie-Médiatrice deviendra une école alternative. Tout a commencé lorsque nos deux enseignantes, ainsi que notre directrice, sont allées visiter une école alternative qui se nomme «La Tortue-des-bois».  Elles sont parties quelques jours dans le coin de Shawinigan, à Saint-Mathieu du Parc. Elles ont beaucoup d’idées pour l’an prochain. Nous ferons plusieurs projets sur différents sujets. Les élèves pourront faire des choix et s’impliquer dans l’école. Les parents seront invités à venir faire des projets personnels avec leurs enfants. Nous avons fait des rencontres pour informer les familles de ce nouveau projet. Nous avons très hâte de nous faire de nouveaux amis et de découvrir les nouveaux projets.

Une école colorée

Joey Gagné nous montre les murs colorés de son école !

Au mois d’avril, des peintres sont venus ajouter de la couleur à notre école. Ils ont peinturé chaque porte et babillard de classe d’une couleur différente. Ainsi, chaque classe est représentée par une couleur spécifique. Je trouve que les couleurs choisies sont vivantes comme par exemple : bleu, mauve, rose, vert, jaune et couleur pêche.

 

L’église Saint-Jean-Baptiste de L’Anse-Saint-Jean a 125 ans.

Le 4 décembre 1890, les travaux de la nouvelle église, qui mesure 80 pieds de longueur, 42 pieds de largeur et 24 pieds de hauteur, sont terminés.

L’église Saint-Jean-Baptiste de L’Anse-Saint-Jean célèbre son 125e anniversaire, ce qui en fait une des plus anciennes de la région du Saguenay-Lac-St-Jean. C’est au cours de l’automne 1889, soit du 13 octobre au 23 décembre, que les paroissiens transportent sur les lieux la pierre extraite en grande partie des terres de la fabrique. Ce travail d’extraction et de transport des diverses pierres ne représente pas moins de 1320 voyages.

Pour l’encadrement des fenêtres et les parties décoratives, la pierre provient de la carrière de Sainte-Anne et est extraite et transportée gratuitement par les paroissiens de Sainte-Anne et de L’Anse-Saint-Jean à partir du quai sur la rivière Saguenay. Quarante-six bénévoles font soixante-huit voyages pour transporter cette pierre sur le Fabiola, propriété de Télesphore et Benjamin Boudreault.

Le bois de la charpente et celui nécessaire aux échafaudages proviennent surtout des lots de Benjamin Boudreault, de Pierre Houde et quelque peu des lots de la fabrique. Le sable nécessaire est transporté de la rive de la rivière Saint-Jean jusqu’à l’église. Tout ce travail préparatoire représente 900 journées d’homme et est réalisé gratuitement.

Dès les premiers jours de janvier 1890, des bénévoles visitent les foyers pour recueillir des dons en argent et en journées de travail, nécessaires pour les travaux de construction. Cette souscription rapporte 1269 $.

Les travaux de construction commencent le 16 mai 1890 et s’effectuent selon les mêmes conditions prévalues jusqu’à ce jour, c’est-à-dire gratuitement. Le 5 juin, Monseigneur Bégin est à L’Anse-Saint-Jean pour bénir la pierre angulaire. Cette pierre, marquée d’une croix, se trouve près de la porte principale, côté nord.

Le clocher devient alors un sujet de discussion. L’architecte David Ouellet ne veut pas changer les plans et les dimensions parce que cet ajout coûterait 760 $.  Le curé porte la question à l’attention des paroissiens et leur générosité est de nouveau démontrée par une contribution qui s’élève à 710 $. Mais il faut ériger ce clocher et ce n’est pas une mince affaire puisque cette opération requiert des exigences particulières, notamment pour la sécurité notamment. C’est Hugh P. Blair, gérant de la compagnie Price à L’Anse-Saint-Étienne, qui vient à la rescousse des paroissiens en leur fournissant les équipements et instruments appropriés.

La croix au sommet du clocher a été façonnée par deux forgerons locaux, Pierre Gagné et Joseph-Vital Boudreault.  En respectant la tradition, cette croix est surmontée du coq gaulois qui, à 112 pieds du sol, indique à ceux qui l’observent, la direction du vent terrestre. Dans le clocher on retrouve trois cloches identifiées au nom de leur donateur. La première, d’un poids de 548 livres, fut donnée par l’honorable Evans John Price de Québec, sénateur pour la division des Laurentides comprenant les comtés du diocèse; la deuxième, de 428 livres, par Patrice Fortin, cultivateur originaire de Saint-Urbain et résident de L’Anse-Saint-Jean; et la troisième, d’un poids de 276 livres, par Joseph Zéphirin Desgagnés, navigateur et résident également de L’Anse-Saint-Jean.

Le 4 décembre 1890, les travaux de la nouvelle église, qui mesure 80 pieds de longueur, 42 pieds de largeur et 24 pieds de hauteur, sont terminés, même si la finition intérieure est remise à plus tard afin de ne pas contracter de dette embarrassante. Le coût de la construction est évalué à 4 989 $, laissant une dette de 600 $ à la municipalité de L’Anse-Saint-Jean.  Un an après la construction, les paroissiens n’avaient plus de dette.

C’est à la fête de la Toussaint que la première messe est célébrée dans la nouvelle église. Le premier mariage (Joseph Tremblay et Marie-Élodie Lavoie) est célébré quelques jours plus tard, soit le 4 novembre. Le 6 novembre, eurent lieu les premières funérailles (Joseph Boivin).

Note de l’auteur : ces renseignements historiques proviennent principalement de « L’Anse-Saint-Jean, son histoire, et ses valeureux combats » de Laurent Yves Simard

 

Les activités de l’École Fréchette

Une belle sortie en nature!

Le 3e cycle a vécu deux activités en partenariat avec le secondaire. Premièrement, ils ont assisté à la présentation de quelques courts métrages de la sélection du festival Regard sur le court métrage au Saguenay.

De plus, l’écologiste Claude Villeneuve est venu nous parler des réchauffements climatiques qui se passent actuellement dans notre monde. Un sujet très intéressant !

Enfin, nous avons eu une marche communautaire, le 30 avril dernier. Ce fût un réel succès et nous tenons à remercier les jeunes du troisième cycle du primaire qui ont animé diverses activités à l’extérieur. Également, nous tenons à remercier les élèves du secondaire qui se sont occupés de la sécurité.

Activités animées après une marche communautaire appréciée des élèves !

En maternelle 4 ans, les élèves ont planté des graines de citrouille biologique. Au premier cycle du primaire, les élèves ont planté des graines de tournesol géant. Les plantes sont devenues très grandes. Ils ont aussi fait de la germination avec du fenugrec, des lentilles, des pois chiches et de la luzerne. Ils ont mangé de délicieuses collations. Dans cette classe, il y a aussi de belles petites chenilles qui deviendront bientôt de jolis papillons.

Au deuxième cycle, les élèves ont participé à une activité de dégustation sur différents types de boisson avec madame Josiane Gagnon, nutritionniste. Ils ont deviné les ingrédients dans un smoothie tout en apprenant comment on peut faire ce breuvage nutritif.

Au troisième cycle, les élèves ont vu la différence entre les jus et les boissons énergétiques comme le Gatorade. Ils ont vérifié la composition en sucre des breuvages et ont parlé de leurs effets sur le cerveau.

Poètes à l’œuvre

La classe du 2e cycle a écrit des poèmes. Les élèves avaient trois choix : mouillé, piquant ou collant. Ils devaient s’inspirer d’un de ses mots pour écrire des poèmes drôles. Ensuite, ils partageaient les poèmes par Internet avec les écoles éloignées en réseau, ÉER.

Deuxièmement, les élèves ont écrit un poème acrostiche avec leur nom. Enfin, ils ont fait un poème à l’aide de 4 mots.

Cirque à l’école Fréchette

Le 31 mars, les élèves de maternelle ont  assisté à un spectacle de cirque. Cette journée a été organisée par les étudiants de la MFR, accompagnés de certains bénévoles. Ils ont pu assister à un spectacle de jonglerie, ils se sont fait maquiller et ils ont obtenu des ballons d’animaux. Une belle activité très appréciée par les élèves!

Un beau maquillage pour Éliot Gagné!

Une journée plein air

Les élèves du 3e cycle ont passé une journée dans la nature, soit jeudi le 14 mai. Cette journée a été organisée par Grouille-toi le Fjord et Jean-François Gravel. Ils ont pu goûter à des fleurs comestibles, traverser des barrages de castors, connaître de nouveaux animaux, apprendre à faire de la survie et mieux connaître leur beau village. Cela leur a permis de découvrir les ressources  naturelles environnantes.

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