Depuis plusieurs années, l'équipe du GREB fait des recherches sur l'agriculture et ses différentes techniques de culture au cœur même de l'écohameau de La Baie.
La permaculture associe l’art de cultiver la terre pour la rendre fertile tout en aménageant le territoire et en tenant compte de la bio-diversité des écosystèmes. L’application réelle de ce concept est présentement en développement avec la création d’un écohameau de permaculture par le Groupe de recherches écologiques de La Baie (GREB) et ce, sur le territoire de Saint-Félix-d’Otis.
« L’intérêt pour la permaculture est bien présent au Québec. Plusieurs groupes travaillent sur des projets, mais nous sommes les premiers à avoir véritablement lancé le développement d’un écohameau axé sur la permaculture et appuyé par une réglementation municipale. C’est une première au Québec et nous en sommes très fiers » explique Patrick Déry, président du GREB et promoteur du projet.
Pour mettre de l’avant l’écohameau de permaculture, plusieurs étapes ont été réalisées. De la conception des plans à l’acquisition des terrains situés sur le chemin du Lac Goth, le développement du projet a nécessité une concertation de différents acteurs. « La réglementation d’urbanisme au niveau du zonage en permaculture est relativement nouvelle puisque, quoi qu’il soit bien documenté et respectueux de l’environnement, ce type de projet en est à sa première au Québec. L’acceptabilité sociale du projet est importante et, depuis le début, nous sommes ouverts aux commentaires et suggestions de la municipalité et des citoyens » confirme M. Déry.
Depuis l’automne, des travaux d’aménagement du territoire ont débuté. Le processus est encadré par un Plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA) qui supervise l’ensemble des étapes du projet.
Pour Patrick Déry, l’écohameau de permaculture de Saint-Félix-d’Otis promet d’être une belle plate-forme d’apprentissage et un milieu de vie agréable pour les gens qui vont y demeurer comme pour ceux et celles qui les côtoieront au quotidien. « Nous poursuivons nos efforts en promotion afin d’informer correctement les gens sur ce concept respectueux de la biodiversité des écosystèmes » mentionne le président du GREB.
En terminant, rappelons que le GREB existe depuis 1990 et a comme mission principale de « favoriser l’essor d’un mode de vie écologiquement, socialement et économiquement viable ». L’écohameau de La Baie, situé dans le chemin des Battures, regroupe plusieurs familles habitant des maisons écologiques.
Les maisonnettes du Village sur glace de Saint-Félix-d’Otis doivent respecter une réglementation bien précise en terme de dimension, poids et revêtement. Il faut donc s’informer correctement avant d’y amener une maisonnette.
« C’est avec enthousiasme que les bénévoles du Village sur glace de Saint-Félix-d’Otis invitent la population locale et régionale, à se joindre à eux pour profiter des joies de l’hiver dans le magnifique décor du Lac Otis ». Pour monsieur Alain Houde, secrétaire-trésorier de l’Association du Village sur glace de Saint-Félix-d’Otis, cette belle nouveauté ajoute un plus aux activités touristiques de la municipalité.
Ainsi, pour une première année, il y aura possibilité d’installer sur les glaces, de petites maisonnettes afin de créer un village d’hiver aux abords d’un anneau de glace et d’une allée piétonnière. « L’idée est de permettre à la population, aux jeunes et aux familles de jouer dehors, de profiter du plein air et de s’amuser sainement dans un lieu agréable pour tous » précise M. Houde.
Situé près de la halte routière et du Chalet des Loisirs à Saint-Félix-d’Otis, le site accueille ses visiteurs depuis janvier. « Il est important de mentionner qu’aucune pêche ne sera permise sur le lac. Il s’agit vraiment d’un endroit pour permettre aux gens de profiter du plein air tout en ayant une vie communautaire agréable. Plusieurs règlements sont à respecter pour le type de maisonnettes » mentionne le secrétaire-trésorier.
Au point de vue organisationnel, le Village sur glace est maintenant incorporé et l’animation du site prend forme de semaine en semaine. « Nous avons plusieurs idées pour que le site soit vivant et agréable tout en étant sécuritaire. L’implication de la population locale et des autres municipalités est importante pour nous car le site est réellement bien aménagé et les gens qui s’y déplacent sont contents de profiter de cet endroit sur le lac » d’ajouter M. Houde.
Pour accéder au Village sur glace de Saint-Félix-d’Otis, des passeports sont présentement en vente au coût de 5$. Ces passeports permettent aux gens de profiter du site pour la période hivernale. Ils sont disponibles à la municipalité et auprès des bénévoles de l’Association.
« Les bénévoles de l’Association du Village sur glace de Saint-Félix-d’Otis » espèrent recevoir beaucoup de monde et nous sommes prêts à vous accueillir pour vous faire découvrir notre beau coin » termine M. Houde.
Mireille Lavoie, Philôme La France, Jérôme Bouchard, Ginette Côté et Pierre-Luc Gilbert, la nouvelle garde de Petit-Saguenay.
En l’espace d’un an, c’est tout un changement qui s’opère du côté du personnel cadre de la municipalité de Petit-Saguenay. En effet, on retrouve des nouveaux visages à tous les postes et on sent un vent de jeunesse souffler sur la municipalité.
Philôme La France a d’abord été embauché comme agent de développement. Puis, ce fut le tour de Mireille Lavoie au poste d’inspectrice municipale et de Pierre-Luc Gilbert à la direction des loisirs, culture et sport. Pour boucler la boucle, la municipalité procédait, en janvier dernier, à l’embauche de Jérôme Bouchard comme directeur général.
Ce natif de Saint-Bruno témoigne d’un grand enthousiasme pour son nouvel emploi. Pour lui, c’est un peu un retour aux sources, puisque son premier emploi était dans le domaine des loisirs dans son village natal. Il y avait vécu une ambiance de travail qu’il n’a jamais ressentie par la suite dans le secteur privé et qu’il cherchait à retrouver. Il sent d’ailleurs qu’il peut compter sur une équipe exceptionnelle avec des employés passionnés et un conseil municipal engagé.
Pour Ginette Côté, mairesse de Petit-Saguenay, l’embauche de M. Bouchard allait de soit : « Parmi les candidats qui ont été retenus pour passer en entrevue, Jérôme sortait vraiment du lot. Il n’y a pas eu d’hésitation de la part du comité d’embauche. » Elle est d’ailleurs très satisfaite de son nouveau directeur général, qui comprend déjà très bien son rôle et démontre un grand intérêt à s’impliquer dans la revitalisation de la municipalité.
Après avoir œuvré pendant plusieurs années dans le domaine des technologies de l’information, du marketing et de la gestion de projets pour une grande entreprise de la région, Jérôme Bouchard avait besoin de changement. Il commence à peine à saisir l’étendue des défis que la municipalité de Petit-Saguenay a à relever, mais il déborde d’idées. « Le village de Petit-Saguenay a un vaste potentiel inexploité. Je suis convaincu qu’il est possible de réaliser de grandes choses ici, sinon je n’aurais pas accepté la job ! » affirme-t-il avec conviction.
Il apprécie également le soutien apporté par Alexis Lavoie, l’ancien directeur général de la municipalité, qui a pris sa retraite après 30 ans de loyaux services. « Cet homme-là, c’est une bibliothèque et il m’en apprend beaucoup sur les tâches à accomplir et sur le fonctionnement d’une municipalité. J’ai également discuté avec mes nouveaux collègues des autres municipalités et c’est très rare qu’un DG sortant accepte de former sa relève. »
Pour Ginette Côté, la jeunesse de la nouvelle équipe est un atout : « Les jeunes apportent une énergie nouvelle et innovent dans leur façon de travailler. Je sens qu’il y a une grande volonté de collaborer entre employés, avec le conseil et avec la population. La nouvelle équipe veut faire progresser la municipalité en partant du travail accompli au cours des dernières années.»
Dans le contexte économique actuel, c’est encore plus important pour Ginette Côté de continuer de s’affirmer pour demander du soutien gouvernemental. Il faut aussi que le milieu se prenne en main pour prouver à tout le monde qu’on ne mérite plus notre étiquette de municipalité dévitalisée. Même son de cloche de la part de Jérôme Bouchard, qui désire que « tout le monde mette l’épaule à la roue et embarque dans l’aventure pour élever la municipalité de Petit-Saguenay au rang qu’elle mérite. »
Le premier groupe de cuisine collective au Bas-Saguenay.
Un nouveau service est présentement en train de s’implanter graduellement dans les villages du Bas-Saguenay : les cuisines collectives. Initié par la Maison des Familles de La Baie, le projet a débuté par la formation d’un groupe local à Petit-Saguenay et pourrait bientôt faire des petits dans les autres villages de la région.
Les cuisines collectives consistent à regrouper un groupe de participants qui souhaitent mettre en commun temps, argent et compétences, afin de préparer des plats économiques et équilibrés qu’ils peuvent ensuite rapporter à la maison. En plus de faire économiser temps et argent aux participants, les cuisines collectives leur permettent également de socialiser et d’apprendre de nouvelles recettes.
Le groupe de Petit-Saguenay a commencé ses activités à la fin du mois de novembre 2014 au Centre des loisirs. Une première séance de préparation de pâtés à la viande pour le Temps des Fêtes a ainsi eu lieu et a permis de constituer un groupe de 8 participantes. Ces personnes se sont ensuite réunies à nouveau au mois de janvier pour planifier leurs prochaines activités. Dans ce projet, les participants déterminent eux-mêmes les plats et le nombre de portions à préparer.
Cette activité est possible grâce à la contribution de la municipalité de Petit-Saguenay, qui a rendu disponible la cuisine du Centre des loisirs et y a installé une armoire fermée pour contenir les provisions du groupe. La municipalité a également participé financièrement à la constitution d’un inventaire de départ d’ingrédients non périssables.
Depuis le début du projet, il y a tellement d’enthousiasme dans le milieu que le groupe constitué de 8 femmes a dû refuser des demandes d’inscription, faute d’espace. Selon Angèle Simard de la Maison des Familles de La Baie, les participantes sont toutes très satisfaites et motivées. Elle accompagnera d’ailleurs le groupe encore pour un moment, le temps que ce dernier devienne autonome.
Quand on tape économie d’énergie au Québec sur le moteur de recherche de son ordinateur, une impressionnante liste de programmes de subventions gouvernementales apparaît. On apprend également que près de 20 % de l’énergie utilisée dans la province l’est par le secteur résidentiel. En tant que citoyen, on a donc un rôle important à jouer dans l’amélioration de notre efficacité énergétique.
Avec toutes les nouvelles technologies disponibles et les nombreux programmes de subvention qui offre un retour sur l’investissement souvent très rapide, on est en droit de se demander pourquoi et comment le Québec reste un champion en matière de consommation d’énergie, pour ne pas dire de gaspillage.
On oublie souvent que chacun a un rôle à jouer dans l’amélioration de notre empreinte écologique, que chaque petit geste accumulé peut faire une grande différence sur la facture globale. Et quand on parle de facture, ce n’est pas juste une question de dollars. Il y a des impacts néfastes et durables pour la planète, la qualité de l’eau et de l’air, entre autres, qui ont des effets immédiats et souvent irréversibles sur notre santé.
La levée citoyenne qui aurait aux dernières nouvelles empêché la construction d’un terminal pétrolier à Cacouna démontre que les Québécois sont très sensibles aux enjeux environnementaux. Avec le débat qui a cours sur l’avenir énergétique du Québec, la plupart des intervenants s’entendent pour dire que l’utilisation des énergies fossiles n’est pas souhaitable dans un contexte de changement climatique.
Les municipalités du Bas-Saguenay s’attachent à montrer l’exemple en améliorant la gestion énergétique de leurs bâtiments, mais également, comme à Petit-Saguenay, en favorisant avec des crédits de taxes, les constructions écologiques.
« Petit-Saguenay a adopté, depuis le printemps 2014, un programme d’aide aux entreprises (crédits de taxes) qui ont des projets d’investissement dans notre municipalité. On y a rajouté un volet de certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design), qui permet un crédit beaucoup plus généreux », précise Philôme La France, directeur au développement pour la municipalité.
LEED est une certification très complète, une attestation prouvant que le bâtiment est éco énergétique, qu’il va avoir une gestion des eaux usées, des déchets, avec récupération des déchets de construction et des matériaux utilisés. Si l’Aréna à Petit Saguenay a été rénovée avec un système d’éco glace, qui refroidit la glace avec la température extérieure, donc qui récupère le froid ambiant, les autres bâtiments institutionnels de la municipalité, dont certains sont encore chauffés au mazout, gagneraient à être plus performants.
« On sait qu’il y a un potentiel pour faire du chauffage institutionnel avec de la biomasse. C’est une ressource moins polluante, économique, renouvelable et locale. En plus, ce serait intéressant pour l’industrie forestière, qui aurait bien besoin d’un projet comme celui-là », conclut Philôme La France.
À Saint-Félix-d’Otis, un comité éco énergétique a été formé en 2013, avec l’arrivée du nouveau conseil municipal. Dès le printemps, ce comité travaillait sur l’éclairage public et les lampes à LED (Light-Emitting Diode). Avec les économies réalisées, 40 nouvelles lumières de rue vont être installées, afin d’assurer une meilleure sécurité.
« On a décidé de faire le tour de tous les bâtiments de la municipalité et on s’est rendu compte que l’on pouvait améliorer le chauffage au garage municipal et au chalet des loisirs», explique Linda Tremblay, conseillère municipale sur le comité éco énergétique.
L’économie d’énergie, c’est l’affaire de tous, d’après Hélène Gagnon, directrice de la municipalité. Aussi, beaucoup d’informations sont à la disposition de la population, permettant de faire des parallèles et de mieux comprendre que les taxes augmentent quand on gaspille.
Dans son nouveau journal municipal, l’Otissien, il va y avoir une chronique de sensibilisation à l’environnement car si, à Saint-Félix-d’Otis, on est déjà très proactif, on est aussi conscient que l’on peut toujours s’améliorer. « Si j’annonce que je vais sauver la planète pour les générations futures, je ne suis pas certaine d’avoir un impact. Mais si j’écris que je vais te faire économiser 400 à 500 $ sur ton compte de taxes, je suis pas mal sûre que je vais rejoindre du monde », explique Hélène Gagnon, qui voit d’ailleurs d’un très bon œil l’installation de dix nouvelles résidences écologiques dans sa municipalité.
Les gens de l’écohameau du Groupe de Recherches Écologiques de La Baie (le GREB) se lance en effet dans un second projet de développement résidentiel. Un plan d’Intégration et d’Implantation Architectural (PIIA) très spécifique a été élaboré à cet effet avec le conseil municipal de Saint-Félix-d’Otis.
Le GREB voulait un PIIA avec une règlementation plus sévère, définissant les constructions avec des normes au niveau de l’efficacité énergétique des maisons, avec l’énergie solaire, de la récupération d’eau, etc. Il y aura également un territoire consacré à la permaculture, une forme de jardinage écologique.
À Rivière-Éternité aussi, l’éclairage public de 78 lampes au sodium haute pression d’une capacité moyenne de 150 watts sera remplacé par des lampes à LED de 95 watts, mais donnant une luminosité équivalente.
À Rivière-Éternité aussi, l’éclairage public de 78 lampes au sodium haute pression d’une capacité moyenne de 150 watts sera remplacé par des lampes à LED de 95 watts, mais donnant une luminosité équivalente. Le contrat a été donné le 15 décembre et les travaux devraient être effectués d’ici la fin du mois février. « Avec les lampes sodium haute pression, le coût moyen de consommation par année était de 7874 $. Une fois les lampes remplacées, le coût moyen par année va être de 4975 $, ce qui donne une économie annuelle d’environ 3000 $ » nous informe Denis Houde, directeur de la municipalité.
En plus, pour l’entretien des lampes au sodium haute pression, la municipalité dépensait au-delà de 4000 $ par année. Avec les lampes à LED, il n’y aura pas d’entretien puisqu’elles sont garanties 20 ans. Avec un contrat d’installation de 36 300 $, une subvention d’Hydro Québec de 4 680 $, le coût net de la rénovation du système d’éclairage public est de 31 620 $, ce qui donne un retour sur l’investissement d’environ 4 ans. C’est ce que l’on appelle du court terme !
« Hydro Québec nous arrive régulièrement avec des programmes comme ça. Là, c’est l’éclairage extérieur, mais on sait bien que toutes les lumières incandescentes dans les bâtiments sont également appelées à disparaître, pour être changées au LED», poursuit monsieur Houde qui croit que les municipalités ont intérêt à se tenir au courant de tous les programmes d’efficacité énergétique mis à leur disposition.
« D’ailleurs, pour la construction de notre nouvelle caserne de pompiers, qui sera opérationnelle dès le mois de mars, le système d’éclairage et de chauffage a été conçu dans l’optique de maximiser l’efficacité énergétique. On y est allés avec la technologie d’aujourd’hui, c’est évidemment les architectes et ingénieurs qui ont élaboré le concept mais on leur avait donné ce mandat là », termine le directeur de Rivière-Éternité.
Jean-François Houde, nouvel inspecteur municipal à L’Anse-Saint-Jean, est d’ailleurs sur la même longueur d’onde. « On a prévu dès le printemps de faire une étude de l’efficacité énergétique de tous nos bâtiments et ainsi faire le recensement de ce qui est à changer en priorité pour les prochaines années. »
Avec l’hôtel de ville, la nouvelle caserne, La Petite École, le garage municipal, les deux bâtiments de traitements de l’eau, la station du Mont-Édouard et le camping municipal, c’est tout de même une facture d’électricité et de propane qui s’élève annuellement à 228 600 $.
« Concernant La Petite École, dont le chauffage à l’huile coûte pas loin de 20 000 $ par année, le système va être transformé prochainement avec l’ajout d’une bouilloire électrique. On devrait ainsi être en mesure d’économiser 30 % d’énergie », poursuit Jean-François Houde.
Et comme pour les autres municipalités, l’éclairage public va être changé au complet. L’Anse-Saint-Jean étant un village tout en longueur, c’est 134 lumières de rue qui vont ainsi être remplacées. L’investissement sera rentabilisé au bout de trois années.
Lors de la construction de sa maison, Édith Gaudreault n’a pas hésité une seconde : le fait d’y installer un foyer de masse comme système de chauffage semblait même être une évidence.
Si les municipalités font leur part, en tant que citoyen, nous avons également le pouvoir de diminuer notre impact sur la planète, que ce soit dans notre maison ou avec notre travail. C’est d’ailleurs ce que croit Édith Gaudreault, résidente de Petit-Saguenay.
Lors de la construction de sa maison, Édith n’a pas hésité une seconde : le fait d’y installer un foyer de masse comme système de chauffage semblait même être une évidence. « Le foyer de masse, c’est pour être au maximum éco-responsable, mais je voulais aussi être autonome par rapport à Hydro et économe bien sûr. Ma maison, c’est tout de même 3000 pieds2 à chauffer et le premier hiver, alors que le foyer ne fonctionnait pas encore, cela me coûtait 400 à 500 $ par facture d’électricité. Maintenant, cela me prend 14 cordes de bois pour toute l’année », explique celle qui sait que son investissement a déjà été remboursé depuis longtemps.
Du point de vue écologique, un foyer de masse c’est la combustion très vive de la quasi-totalité des gaz, 97%, et des émissions de matières toxiques. Un foyer de style finlandais rejette en une journée de gros hiver l’équivalent de ce que dégage une seule cigarette. « Mon foyer me fournit également en eau chaude domestique, il est aussi connecté au plancher radiant dans la salle de bain qui est situé au nord et a des calorifères qui chauffent le vide sanitaire », poursuit celle qui a également installé une bonne partie de sa fenestration au sud pour profiter de l’énergie solaire qui, dès février, se fait agréablement sentir.
« Le foyer, c’est vraiment l’âme de la maison et il est important d’y penser dès les débuts de la construction car il est plus difficile d’en installer après. Et puis l’air est beaucoup plus sain, il n’est pas sec puisque c’est une chaleur radiante » précise cette adepte de la construction écologique.
Pour conclure ce dossier sur l’efficacité énergétique, nous sommes allés rencontrer Alexandre Bouchard, nouvel arrivant à L’Anse-Saint-Jean, qui travaille justement dans le domaine.
« À la base, notre firme est spécialisée en mécanique des bâtiments, on fait donc des plans et devis pour la construction de bâtisses commerciales et industrielles. Mais notre spécialité se situe en efficacité énergétique et bâtiments durables. Quiconque veut savoir comment faire des économies d’énergie avec son bâtiment, je vais faire des simulations à l’aide de logiciels et calculer de combien il pourrait diminuer ses coûts », explique ce passionné de l’éco construction.
Alexandre Bouchard est ingénieur et spécialiste en mécanique des bâtiments durables.
« Je suis un ingénieur, je suis donc très pragmatique et quand je vois des façons de faire qui permettent d’économiser de l’énergie, donc de l’argent, et qui ne sont pas encore très développés, je ne peux m’empêcher de me demander ce qu’il manque pour qu’il y en ait plus. Pour que les choses changent, je pense que cela va prendre des normes plus restrictives et encore plus d’incitations financières, telles que des programmes de subventions à la construction durable», continue Alexandre Bouchard.
En tant que consultant LEED, (Leadership in Energy and Environmental Design), cet ingénieur coordonne également des certifications de bâtiments. La raison majeure de 72% des clients qui décident de certifier leur bâtiment LEED, c’est d’économiser de l’énergie alors que seulement 2% le font pour sauver la planète. L’autre gros pourcentage se trouve au niveau du marketing : c’est de la publicité gratuite que d’être éco-responsable.
Un bâtiment certifié LEED va certainement coûter plus cher à la base, de 1 à 5%, mais si on en fait l’analyse complète, il existe de nombreux programmes de subventions disponibles pour ce genre de bâtiment, avec la Fédération canadienne des municipalités, Hydro Québec ou le ministère du Développement Durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les Changements Climatiques. « Pour une école à Gatineau, où l’on a remplacé le vieux chauffage à l’huile, très dommageable avec ses gaz à effet de serre, pour un système à la biomasse, on a obtenu 75 % de subventions ! », précise monsieur Bouchard. En plus, cela favorise les entreprises forestières de la région, car actuellement la majeure partie de nos granules de biomasse s’en va en Europe.
Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, il n’y a que trois bâtiments certifiés LEED, alors qu’il en existe 400 au Québec et 2000 au Canada. Le virage reste donc à prendre, mais maintenant que l’on sait qu’une construction éco-responsable peut économiser jusqu’à 60 % d’énergie et que la dernière étude canadienne faite sur les bâtiments LEED démontrait un retour sur l’investissement avec une moyenne de 8 ans, on se dit qu’il ne devrait pas tarder. Et qui sait, c’est peut-être le village de Petit-Saguenay qui délivrera la première certification dans la région.
Le cerveau d’un enfant de 4 ans nécessite deux fois plus de glucose que celui d’un adulte, et cela vaut aussi pour les enfants de 9 ou 10 ans. Bien qu’il représente environ 2% de masse corporelle à l’âge adulte, le cerveau utilise plus de 20% de l’énergie nécessaire au fonctionnement du métabolisme de base. Ainsi, cet organe est particulièrement sensible à la qualité des aliments et à l’équilibre du menu. Un menu intelligent joue un rôle sur la capacité de rester attentif en classe, sur la mémoire et sur l’humeur.
Les études démontrent que faire le plein au déjeuner (briser le jeûne au lever) présente des avantages indéniables sur la plan cognitif, favorise les apprentissages, et aussi améliore l’humeur de nos écoliers.
La clé se retrouve dans un contenu nutritionnel équilibré qui permet la disponibilité du glucose et des acides aminés tout au long de l’avant-midi.
Par conséquent, une combinaison judicieuse d’aliment (protéines, glucides et lipides) favorise une plus faible charge glycémique et améliore le rendement scolaire.
En d’autres mots, misez sur la variété et faites de ce repas un incontournable dans votre routine matinale.
« Un goûter à sa mesure au réveil, complété à la collation par une pomme, du fromage ou des bâtonnets de carotte. Voilà une combinaison gagnante ! »
Commencez par…
Complétez avec…
Un yogourt
Un bagel de grains entiers garni d’une tranche de fromage ou tartiné de beurre d’arachides ou d’amandes
Un bol de petits fruits, des amandes
Un œuf à la coque et deux tranches de pain frais, pour emporter
Un verre de jus, un fromage
Un muffin maison avec une poire ou des raisins frais
Une orange, des cubes de cheddar
Une banane enrouléedans un tortillas de blé entier
Une tartinade de beurre d’arachides, un verre de lait
Une pomme et du fromage
Un bol de céréales à grains entiers et une poignée de noix
À l’aube du printemps, quand le soleil étire ses rayons et réchauffe l’atmosphère et la cime des arbres, une délicieuse sève se met à couler …
Cette sève en se réduisant en sirop aurait des vertus exceptionnelles pour la santé. Riche en antioxydant, il peut aider à prévenir ou réduire l’incidence de certains problèmes cardiaques, de cancers, de l’Alzheimer ou de maladies liées au vieillissement.
Lorsqu’on fait bouillir la sève, une de ses molécules a la même structure que le tamoxifène, un médicament utilisé pour combattre le cancer du sein.
Autre fait important, lorsque que le sucre d’érable est métabolisé par le système, il induit un indice glycémique très en dessous de tout autre produit sucrant et n’a pas besoin d’une grande quantité d’insuline. Rappelons-nous qu’un indice glycémique élevé peut entraîner un diabète de type 2.
Certaines molécules contenues dans le sirop d’érable possèdent aussi la capacité de diminuer la résistance à l’insuline.
Le sucre est souvent diabolisé mais il est essentiel. Nos muscles et notre cerveau carburent au sucre. Que de raisons pour bien se sucrer le bec !
Mais restez prudents … ça fait encore carier les dents.
Le docteur Steve Mawn et l'infirmière Ève Simard lors de la conférence de presse annonçant l'ouverture prochaine d'une clinique médicale à L'Anse-Saint-Jean.
Ève Simard, infirmière bachelière, et Steve Mawn, médecin omnipraticien, un couple en vacances mange au restaurant de l’Islet à L’Anse-Saint-Jean. Rien de bien original en période automnale. Mais c’est pourtant ainsi que commence le début d’une belle histoire. « Est-ce qu’il y a un médecin ici ? » demande innocemment monsieur Mawn à la serveuse du restaurant l’Islet.
Immédiatement, Lisa Gagnon et Marina Lavoie les dirigent vers Gilles Labbé, qui sera dans ce cas-ci encore l’homme de la situation. « Il est vraiment venu nous chercher, tellement disponible et humain, il est allé nous rencontrer souvent à Québec, et notre coup de cœur pour L’Anse-Saint-Jean est devenu soudain une belle réalité », me confie Madame Simard.
À l’heure actuelle, toutes les confirmations sont obtenues pour que le couple puisse venir pratiquer dans la région dès la fin du mois de mars. Ayant encore des obligations de travail jusqu’à fin avril, le début de cette clinique médicale on ne peut plus familiale, se fera d’abord progressivement. L’ouverture à temps plein de la clinique, située dans les locaux du CLSC, se fera donc début mai, dans deux mois.
« Une entente a été conclue avec le CLSC pour que notre clinique de médecine privée s’installe dans ses locaux. Il nous fait grandement plaisir de travailler avec l’équipe déjà présente et on veut être là pour soutenir la population du Bas-Saguenay », explique Ève Simard en précisant que les périodes de sans rendez-vous seront envisageables dès le mois de mai.
Steve Mawn est également ouvert à la possibilité de faire des soins à domicile, comme au bon vieux temps des médecins de famille. Madame Simard, quant à elle, originaire de Saguenay, a toujours rêvé de venir s’installer à L’Anse-Saint-Jean. Souhaitons-leur le plus beau des déménagements !
Après les soupers festifs du temps des fêtes viennent les bonnes résolutions de janvier. Que vous ayez décidé d’être plus actif, seul ou en famille, de changer vos habitudes alimentaires, d’arrêter de fumer ou tout simplement d’être plus en santé, vous pourrez compter sur plusieurs outils afin d’y parvenir car février et mars sont deux mois remplis de défis en matière de saines habitudes de vie.
Du 1er février au 8 mars prochain, la campagne Plaisirs d’hiver de Kino-Québec revient en force en 2015 en ayant comme mission de faire découvrir les plaisirs de bouger dehors en hiver. Encore cette année, votre municipalité vous invite à faire grimper son thermomètre en y participant en grand nombre. Plusieurs prix en argent dédiés à l’achat de matériel sportif pour les municipalités et des raquettes seront attribués aux municipalités qui auront accumulé le plus de minutes actives à l’extérieur. Pour y contribuer, rendez-vous sur www.grouilletoilefjord.org.
Quelques municipalités ont déjà prévu des activités pour vous faire bouger. Du côté de L’Anse-Saint-Jean, c’est un rendez-vous le 7 mars au Festi-Télémark du Mont-Édouard, où vous pourrez profiter d’une tour d’escalade et participer aux activités de la caravane des saveurs. Les deux activités se déplaceront ensuite le 8 mars du côté du chalet des loisirs de Saint-Félix d’Otis où l’on vous attend en grand nombre. À cet effet, les organismes et entreprises de la municipalité sont également invités à soumettre d’autres idées de projets sur le site internet de Grouille-toi le fjord.
Du 1er mars au 11 avril 2015, le défi 5/30 équilibre est de retour et vous lance comme défi l’atteinte de trois objectifs sur une période de six semaines consécutives :
Objectif 5 : Manger au moins 5 portions de fruits et/ou de légumes par jour
Objectif 30 : Bouger au moins 30 minutes par jour
Objectif équilibre : Prendre une pause pour avoir un meilleur équilibre
Vous pouvez relever le défi en solo, en équipe ou en famille. Plusieurs outils tels que, des quiz, des recettes, guides et autres ressources sont mis à votre disposition pour vous aider dans l’atteinte de ces objectifs. Rendez-vous au http://www.defisante.ca/fr/accueil pour plus d’informations.
Du 1 au 31 mars 2015, durant le mois de la nutrition, les diététistes du Canada vous proposent cette année comme thème : « Bien manger de 9 à 5 ». Faire de bons choix alimentaires lorsque l’on est à l’extérieur de la maison n’est pas toujours simple et c’est pour cette raison qu’elles vous conseillent, en faisant référence au redoutable repas du midi : « Préparez chez vous, emportez avec vous ! ». Dans cette optique, vous trouverez sur le site http://www.moisdelanutrition.ca/ une foule de recettes et d’idées originales pour faciliter la gestion des boîtes à lunch de toute la famille.
Plus de raison de ne pas tenir vos résolutions maintenant ! Vous avez tous les outils en main alors allez-hop ! À vos manteaux et à vos fourneaux ! Chaque petit changement dans vos habitudes de vie peut faire la différence.
La pollution, qu’est-ce que c’est? D’où cela vient? Quel est son impact sur la Terre, les animaux, nous, notre avenir et celui de notre descendance? Malheureusement, la plupart des personnes ne le savent même pas et une autre partie n’en a qu’une vision globale. Certains autres y contribuent grandement sans se rendre compte de la répercussion de leurs gestes sur notre planète.
La pollution, c’est de la boucane qui sort de nos autos, de la fumée que dégagent les usines, des déchets qu’on laisse traîner, etc. Ce sont des matières qui mettent des centaines d’années à se décomposer et empoisonnent la planète.
La source directe de la pollution vient des humains. En effet, ce sont les hommes qui créent le smog (sorte de brouillard qui flotte au-dessus des villes), le réchauffement climatique dû au fait que la couche d’ozone s’amincisse, la perte de la biodiversité, pour ne nommer que ces sources de pollution. Bien sûr, plusieurs matières et objets de notre quotidien nous y aident. Nous nous en passerions difficilement, ils facilitent notre vie. Un bon exemple étant les voitures que nous utilisons pour voyager plus rapidement et avec plus de confort. Ces voitures, très utiles, dégagent beaucoup de CO2 qui contribue grandement à la détérioration de la couche d’ozone qui nous protège des rayons nocifs du soleil.