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Une visite chez votre dentiste et hygiéniste – Pourquoi est-elle primordiale?

Bien qu’il soit nécessaire de nettoyer ses dents au moins 2 à 3 fois par jour et de passer la soie tous les jours, il est tout aussi important d’aller faire une visite à la clinique dentaire et ce, au moins une fois par année, ou plus selon le cas.

L’hygiéniste viendra enlever des dépôts de calcaire appelés « tartre ». Le tartre est le résultat de la plaque dentaire (débris mous d’aliments et de bactéries) qui vient se durcir avec les sels minéraux de la salive. Si celui-ci n’est pas enlevé assez fréquemment, il peut même causer des problèmes de gencives qui à long terme peuvent  entraîner la perte de dents.

De plus, les problèmes de gencives et la présence de bactéries peuvent avoir des conséquences au niveau de votre santé. En effet, il est maintenant prouvé scientifiquement qu’ils peuvent être parfois la cause  de certains problèmes  cardiovasculaires, pulmonaires et même provoquer des difficultés à contrôler un diabète déjà existant.

Évidemment, cela n’est pas à prendre à la légère. Certaines personnes ont tendance à faire beaucoup plus de tartre que d’autres, elles doivent alors consulter leur dentiste et hygiéniste de 2 à 4 fois par année. Ce sont eux qui vous guideront sur le nombre de consultations nécessaires. Car un sourire sain est le reflet d’un corps sain et aussi ce qui  nous permet de croquer la vie à pleines dents !

Pour toute autre information, passez nous rendre visite à la clinique. Il nous fera plaisir d’en discuter davantage avec vous.

Le Centre M, un outil-santé à L’Anse-Saint-Jean

Le Centre M est un organisme à but non lucratif (OBNL) qui offre un lieu de ressourcement, de détente et de créativité. Actuellement, pour le bien-être de la population du Bas-Saguenay, il s’y donne des cours de yoga, de danse, des traitements d’énergie (reiki), du rebirth, des massages  californiens ou thaïlandais.

Cette saine et agréable salle pouvant accueillir jusqu’à 25 personnes est située au 53 rue des Coteaux. Vous pouvez devenir membre du Centre, participer ainsi aux décisions et profiter du lieu à titre individuel pour étudier, écrire, danser ou vous y reposer.

En 2015, ces activités continueront et en plus, il y aura des conférences, de nouveaux cours et ateliers, tel un atelier qui enseigne le mouvement réparateur et la prise de conscience de la colonne vertébrale par Nathaly St-Gelais, massothérapeute. Pour savoir ce qu’il s’y passe, consultez le calendrier sur la page Facebook CENTRE M et surveillez L’Entre-nous.

La nouvelle année débutera par une causerie-santé avec une professionnelle bien de chez-nous : Josiane Gagnon, nutritionniste que vous avez sans doute entendue à la télévision et à la radio; elle est aussi au CLSC, au Café des Elfes et…sur les pentes de ski!

Sa conférence : « Saine gestion du poids et trucs pour s’aimer un peu plus » se déroulera mardi le 13 janvier à 13h30. Il y aura une période de questions. Le coût d’entrée n’est que de 5$ pour une rencontre remplie d’humour et d’informations pertinentes, un cadeau à s’offrir après les fêtes! Réservez, car les places sont limitées : 418 272-1128. Bienvenue à tout le monde du Bas-Saguenay !

Patrick Norman en spectacle Un succès sur toute la ligne!

Patrick Norman a rencontré le public après son spectacle sous le regard amusé de M. Jeannot Claveau

Si, pour Patrick Norman, « l’amour n’a pas d’adresse », il aura au moins trouvé un endroit accueillant lors de son passage à l’église de Saint-Félix-d’Otis, le 2 novembre dernier. Dans un élan de générosité et une atmosphère sereine, le chanteur a livré une performance sans fausse note, au grand plaisir des personnes rassemblées.

« C’est avec un immense plaisir que nous avons reçu la visite de M. Patrick Norman pour un spectacle-bénéfice au profit de la Fabrique de l’église de Saint-Félix-d’Otis. Nous avions 530 billets en circulation et plus de 500 personnes y étaient présentes, un grand succès pour nous tous »

C’est avec enthousiasme que Jeannot Claveau, président de la Fabrique, brosse un tableau positif du spectacle-bénéfice. « Je tiens à remercier les bénévoles et les partenaires de cette belle aventure qui aura permis de rencontrer un artiste généreux tout en procurant de beaux moments musicaux dans l’enceinte de notre église » mentionne M. Claveau.

Durant plus de deux heures, l’artiste qui souligne ses 45 ans de carrière, a présenté son vaste répertoire accompagné de ses deux musiciens. Nouveau look, nouvel album mais même air enjoué, Patrick Norman aime les gens, les mots et la musique, sans détour, avec émotion et générosité.

« Durant tout le spectacle, aucune pause n’a été prise par M. Norman ou ses musiciens. C’est un homme généreux et très en forme » a constaté Jeannot Claveau.

Ce spectacle-bénéfice confirme que la formule de prestation musicale dans l’enceinte de l’église est gagnante puisqu’elle attire et plaît aux gens. «  Au cours des prochaines semaines, nous comptabiliserons les budgets mais, c’est certain que nos objectifs sont atteints » précise le président de la Fabrique.

En terminant, mentionnons que le 29e album de M. Patrick Norman « Après la tombée du rideau » est présentement disponible. Le chanteur sera d’ailleurs de retour dans la région le 5 mars prochain à Chicoutimi. Une occasion à ne pas manquer!

Bas de vignette : Patrick Norman a rencontré le public après son spectacle sous le regard amusé de M. Jeannot Claveau (Photo : Nada Gilbert)

La 2e édition du Symposium d’art contemporain de Rivière-Éternité

Rivière-Éternité présentait les 11 et 12 octobre derniers la 2e édition de son symposium, tout comme les villages voisins, St-Félix-d’Otis, L’Anse-St-Jean et Petit–Saguenay.

Malgré la météo un peu maussade, le public a été au rendez-vous en grand nombre.

Les amateurs d’art et les curieux étaient très heureux de découvrir les magnifiques tableaux de 14 artistes peintres ou encore les œuvres d’artisans et artisanes de métiers variés. Les critiques du public sont très positives et l’intérêt des arts est de plus en plus marqué, ce qui motive le comité organisateur à présenter de nouveaux artistes professionnels de la région et de tout le Québec.

Le peintre Yves Ayotte, président d’honneur artistique de l’événement, débordait d’enthousiasme et de passion. Son séjour à Rivière-Éternité (entre autres une croisière sur le Fjord) s’est manifesté au travers des toiles qu’il a peintes sur place. Il a partagé son savoir-faire avec les artistes présents et sa passion avec le public.

Les artistes invités étaient d’une qualité exceptionnelle. Ils ont grandement apprécié la chaleur et l’accueil des gens de Rivière-Éternité. Tous hébergés à l’Auberge du Presbytère, ces artistes ont vécu un véritable rassemblement, qui fut pour eux un moment privilégié de plaisir. Ils manifestent d’ailleurs dans l’ensemble le désir de revenir pour la 3e édition. Par ailleurs, de nouveaux peintres et artisans se sont déjà inscrits à l’événement.

La collaboration des bénévoles assure le succès du symposium. Les citoyens de Rivière-Éternité ont été nombreux à offrir généreusement de leur temps pour l’installation des lieux, l’accueil des artistes et des visiteurs pendant ces trois journées. Ils ont répondu avec enthousiasme à l’aide sollicitée par le comité organisateur.

La 3e édition se tiendra en octobre 2015, sous la présidence d’honneur artistique de Gabrielle Dumont, artiste peintre. C’est un rendez-vous !

Au temps des coupes…

Crédit photo : Cécile Hauchecorne

Nos villages font face, depuis des décennies, à un défi démographique important lié au déclin de l’industrie forestière, au manque d’emplois de substitution disponibles et au vieillissement de la population. Le Bas-Saguenay peine donc à offrir des services à ses personnes âgées, à garder ses écoles ouvertes et à offrir des emplois de qualité à sa population travaillante. Certaines municipalités s’en tirent mieux que d’autres, mais celles-ci doivent de leur côté faire face à d’autres enjeux, comme l’accès à la propriété pour les jeunes familles.

Il est urgent que nos villages relèvent le défi du renouvellement de leur population et trouvent le moyen d’attirer de jeunes familles. Plus de 30% des jeunes de moins de 35 ans souhaitent s’établir en campagne, mais craignent l’absence d’emplois et déplorent la faible diversité des services et de l’offre culturelle. Bref, le tableau démographique est lié tant à l’activité économique qu’à la qualité de vie.

En l’absence de gros employeurs industriels, notre région se rabat essentiellement sur la petite entreprise pour assurer son développement économique. Sur les quelques 250 entreprises présentes sur le territoire, plus de 60% des emplois proviennent des entreprises de moins de 20 employés et plus de 20% des entreprises de moins de 4 employés. Nous vivons dans un monde de petits entrepreneurs !

Plusieurs de ces entreprises ont bénéficié au cours des 15 dernières années des services offerts par le CLD du Fjord, que ce soit un soutien financier ou une assistance technique. Pour certaines d’entre elles, le soutien apporté a été central dans la réussite de leur projet. L’annonce de l’abolition des CLD, du transfert de leurs responsabilités aux MRC et de coupes de 55% dans leur budget a donc provoqué une onde de choc dans les milieux d’affaires.

Il semble que plusieurs des fonds existants seront maintenus et que c’est plutôt du côté du soutien technique que les réductions budgétaires seront dirigées. La MRC a en effet décidé de réduire le financement pour les postes d’agent de développement local. Ces agents apportent une aide directe aux entrepreneurs qui souhaitent démarrer leur entreprise ou diversifier leurs activités. Ils soutiennent également le travail des organismes communautaires.

Le journal que vous tenez entre les mains n’existerait pas sans la contribution des agents de développement de nos municipalités. Plusieurs initiatives n’auraient jamais vu le jour non plus, que ce soit au niveau des services aux jeunes, aux familles ou aux personnes âgées, des grands projets de développement économiques ou du développement de l’industrie touristique.

L’année qui se termine aura été haute en bouleversements et celle qui arrive ne devrait pas être en reste. En effet, le gouvernement provincial, dans sa volonté d’atteindre le déficit zéro, a annoncé plusieurs autres mesures qui affecteront directement les services dans nos villages : réduction des services dans les CLSC, fusion des commissions scolaires, coupures importantes dans les transferts aux municipalités, hausses des tarifs de garderie, etc.

En cette période trouble, il est plus important que jamais de se serrer les coudes et de se rappeler que c’est la solidarité qui a permis la construction de nos institutions et de nos entreprises. Cette solidarité, c’est celle qui se manifeste à l’intérieur de nos villages et entre nos villages. C’est aussi celle qui s’exprime entre tous les Québécois et les Québécoises et qui nous permet de bénéficier de certains services publics même si nous ne sommes pas « rentables » en termes purement comptables.

Face à une telle solidarité, nous avons certes la responsabilité de rendre nos organisations efficaces et d’éviter le gaspillage. Mais il faut tout de même s’assurer que nos villages auront encore les moyens de créer de l’emploi et de demeurer des environnements attractifs pour relever les défis qui s’annoncent.

Mais à quoi ça sert la musique ?

À première vue, la musique paraît ne servir à rien. On pourrait s’en passer et continuer à vivre. Mais la musique existe dans toutes les formes de sociétés humaines que l’on a pu retracer jusqu’à ce jour. La musique est universelle!

Lorsque l’on chante ensemble, on chante pour s’unir. Lorsque l’on danse ensemble, on vise à ne former qu’un seul corps en mouvement. Lorsque l’on parle aux bébés et aux jeunes enfants, on le fait de manière musicale. Point de cérémonies religieuses sans musique ni chants. La musique est donc rassembleuse. De plus, la musique favorise le développement de la concentration, de l’attention, de l’effort, de l’expression et du savoir « s’accorder » ensemble. Ça sert à quoi la musique? Plus qu’à communiquer, elle sert à communier.

Depuis le mois de septembre 2014, l’École de Musique du Bas-Saguenay dispense des cours de musique pour toute la population de L’Anse-Saint-Jean, Petit Saguenay, Sagard et Rivière-Éternité. Une équipe de 8 enseignants(es) hautement qualifiés permet d’assurer un enseignement personnalisé.

Située dans le magnifique presbytère de L’Anse-Saint-Jean, l’École de Musique du Bas-Saguenay et ses locaux agréables offrent une ambiance propice aux échanges grâce à une grande salle ouverte à tous ceux qui arrivent à l’avance ou doivent attendre la fin d’un cours.

Tout cela a été possible grâce à la générosité de nos précieux partenaires, à la présence de notre équipe d’enseignants(es), à la participation de bénévoles et aussi grâce à nos étudiants qui ont été nombreux à manifester leur enthousiasme. En effet, nous avons eu 44 inscriptions depuis l’ouverture de l’école ! Pour continuer à offrir des cours au plus bas prix, nous mettons sur pied des campagnes de financement. Bientôt vous aurez la chance de participer au tirage d’un magnifique panier de Noël, rempli de denrées de notre belle région.

Vous vous demandez si vous pouvez encore vous inscrire ? Appelez Lyne Morin au 418 608-8363. C’est la coordonnatrice de l’école, elle vous dira s’il y a encore des disponibilités. Enfin, sachez que l’École de Musique du Bas-Saguenay est une organisation à but non lucratif, donc les cours sont offerts au plus bas prix possible.

On y donne des cours de guitare, de piano, de flûte, flûte traversière, djembé, éveil musical, cours de solfège, trompette et cours de chant. Du classique au rock, en passant par la reine de neiges, tous les répertoires sont abordés pour satisfaire nos étudiants de tous les âges.

Un livre sur les Fermières de Petit-Saguenay

Il suffira au moins d’une première fois…

Un sous-titre prometteur du livret d’Elisabeth de Fumichon, touriste française tombée en amour avec Petit-Saguenay et la région, à l’automne 2013, lors de son premier voyage au Québec. 

Elisabeth de Fumichon n’est pas une grande voyageuse. C’est un concours de circonstances qui l’a amenée à se rendre au Québec, et plus particulièrement à L’Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay. Tout d’abord, elle a une envie folle de découvrir d’autres horizons. Ensuite, son fils travaillant à l’époque pour Air Transat en France, elle se fixe comme but d’aller au Canada.

Puis, comme par hasard, elle fait la connaissance d’une franco-canadienne qui a vécu pendant 15 ans à L’Anse Saint-Jean. C’est ainsi que se décide le premier point de chute de son arrivée au Québec où elle séjourne pendant cinq jours chez Blanche, au Gîte de la Rivière.

Elle passe les cinq jours suivants chez Clara au Gîte du Presbytère à Petit-Saguenay. Les deux femmes sympathisent et Clara entraîne Elisabeth de Fumichon à la réunion mensuelle du Cercle des Fermières. Cette dernière se reconnaît tout de suite comme une des leurs, de par les centres d’intérêts qu’elles ont en commun, dont un sujet qui lui tient particulièrement à cœur, l’alimentation.

Passionnée par l’alimentation vivante (graines germées), elle rencontre Myriam Boudreault, de Fjord en pousse, et remarque qu’ici les pois jaunes ne sont pas utilisés pour le bétail mais cultivés sous forme de graines. De retour en France, elle décide de faire de même et de les vendre sous la forme de germination ou de pousses.

C’est ainsi que commence à « germer » l’idée de rédiger un livret : les Fermières de Petit-Saguenay lui suggèrent de rédiger un récit suite à son voyage au Québec. Il s’agit de recettes de bien-être agrémentées de suggestions. D’une vingtaine de pages, illustrées en couleurs, on peut se le procurer au prix de 6 $ auprès de la rédaction du Trait d’Union.

Les Fermières de L’Anse, un cercle qui s’agrandit

Maude B. Gaudreault tissant des linges à vaisselle

Le Cercle de Fermières de L’Anse-Saint-Jean compte actuellement 67 membres mais continue toujours de faire du recrutement. Nos rencontres du lundi après- midi, particulièrement populaires, sont un lieu d’échanges et de conseils pour l’exécution de projets.

Vous savez, nous avons toutes des talents que parfois nous ne soupçonnons même pas. Au Cercle de Fermières, c’est un véritable miracle ! Les membres apprennent à confectionner des travaux faits de leurs mains, et cela n’a pas de prix.

L’âge requis pour être du Cercle est de 14 ans. Maude B. Gaudreault n’a que 12 ans, mais elle adore tisser. En plus, elle aide et donne son opinion lors de nos rencontres. C’est pourquoi nous lui avons demandé d’être notre mascotte, car en 2015, les Cercles de Fermières du Québec fêteront leur 100e anniversaire. Pour souligner cet évènement, à la fin avril, nous installerons sur la croix et la clôture situées en face du presbytère, un tricot graffitis réalisé par nos artisanes.

Depuis la fondation du Cercle en 1943, les fermières ont apporté beaucoup à la population anjeannoise, notamment dans les domaines de l’art culinaire, la broderie, le tissage, etc. C’est grâce à ces femmes qui y ont cru que le Cercle de Fermières est devenu aujourd’hui ce qu’il est. Nous leur devons donc énormément.

Le premier comité était formé de Mme Henri Lavoie, présidente,  Mme Joseph Lavoie, vice-présidente,  Mme Conrad Boudreault, secrétaire-trésorière, Mme Francis Lavoie, conseillère, Mme Nérée Gagné, conseillère, Mme Ligorie Lavoie, conseillère, Mme Georges Bouchard, conseillère, et l’aide de M. l’Abbé Antonio Gagnon, curé de la paroisse.

Entre 1943 et 2013, 15 présidentes ont été élues, avec une moyenne de 92 membres par année. En 1984, année record, le Cercle comptait jusqu’à 175 membres. Nous pouvons dire, pour plusieurs d’entre nous, que c’est une histoire de famille. En effet, nos mères étaient Fermières, comme pour Maude, dont la mère (Sandra) et la grand-mère (Glorianne) le sont.

Pour conclure, notons que le Cercle de Fermières apporte beaucoup au sein des familles, tout comme à la communauté. C’est une belle façon de transmettre notre savoir, tout en nous amusant.

Chronique littéraire : A.N.G.E

Ange, une série de romans tout à fait extraordinaire, intrigante et tellement captivante que dès qu’on la commence, on a qu’une seule envie, tourner les pages, encore et encore !

Le premier tome de cette série est le début d’une saga qui mélange réel et surréalisme, intrigues et amour, guerre et religion, anges et démons, le bien contre le mal. Impossible de ne pas se retrouver dans ce livre écrit par Anne Robillard, la célèbre écrivaine des Chevaliers d’émeraude.

Ce premier roman, nommé Antichristus, raconte l’histoire des agents secrets de l’Agence Nationale de Gestion de l’Étrange(ANGE). Tout commence lors d’une enquête de routine effectuée par les agentes Océane Chevalier, une soi-disant bibliothécaire dans la trentaine, très têtue mais déterminée, et Cindy Bloom, une nouvelle qui vient tout juste de terminer son entraînement. Elles surveillent de près les enseignements trompeurs d’un prétendu gourou.

Toutes deux habitent à Montréal et découvrent que les sombres événements prédits par des prophéties sont sur le point de se produire. Leurs collègues, Yannick Jeffrey, un historien, et Vincent Mcleod, un pro de l’informatique,  se joignent à elles pour essayer d’arrêter le faux prophète.

Sans même le savoir, ces agents seront confrontés à un mal immense qui risque de dominer la Terre et mettre la population mondiale dans la terreur et l’esclavage. Qui seront leurs alliés? Qui sont les traîtres? Que feront les agents de l’ANGE? À vous de le découvrir dans ce premier tome de la série d’Anne Robillard.

Une belle visite pour notre communauté à la bibliothèque de L’Anse-Saint-Jean

Rosette Laberge, auteure et conférencière très en demande au Québec, est venue rencontrer nos lecteurs et lectrices.

Le 3 novembre dernier, Rosette Laberge, auteure et conférencière très en demande au Québec, est venue rencontrer  nos lecteurs et lectrices, intéressé(e)s à entendre parler de ce qui est très populaire de nos jours : le roman à caractère historique.

Très attachante  et sympathique, l’auteure nous a parlé de sa passion de l’écriture. De la conception de l’histoire, en passant par l’élaboration sur le sujet et la réflexion sur les sentiments qui habitent ses personnages, etc., tous ont pu échanger avec elle sur ces sujets très variés. Comme c’était fascinant.

Originaire du Saguenay et maintenant résidente à Drummondville, au centre du Québec, dans le calme de sa maison de campagne, Rosette Laberge rédige de beaux romans qui seront lus par des milliers de gens.

Au début de sa carrière d’écrivaine, il ne fut pas simple de se trouver un bon éditeur. Elle écrit d’abord pour la jeunesse et ensuite vinrent deux romans érotiques. Puis un jour, un éditeur lui demande d’écrire un roman sur Madeleine de Verchères.

En 2009, avec ses trois volumes, elle nous fait aimer ce personnage de notre histoire. En 2011, elle récidive en nous présentant « Noble sur l’île déserte ». L’histoire vraie de Marguerite de Roberval, arrivée de France et ensuite abandonnée dans le Nouveau Monde. Elle publia aussi une suite à Maria Chapdelaine : après la révolution.

En 2012, Rosette Laberge commence une saga de six tomes, « Souvenirs de Banlieue » dans laquelle elle parle de l’époque de la Révolution tranquille, qui a changé radicalement le Québec et les Québécois. On y retrouve Sylvie, Michel, Sonia, Tante Irma, les jumeaux et junior.

Les prix se succèdent et jalonnent sa prolifique carrière : les prix Georges D’or en 2011 et Femme d’influence  en 2013. Les personnes présentes étaient heureuses de la rencontre, et ce bel après-midi s’est clôturé en dégustant un café et des biscuits.

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