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L’histoire des lutins…

Aujourd’hui, c’est le 24 décembre, veille de Noël. En cette belle journée qui commence, les lutins doivent avoir fini de fabriquer les jouets. Ils doivent être prêts avant neuf heures parce qu’à partir de là, le Père Noël commencera sa grande distribution des cadeaux.

Chaque enfant du monde entier attend avec impatience la venue de ce gros monsieur vêtu d’un magnifique habit rouge vif. Les lutins Pirouette et Trompette sont déjà en place dans l’atelier. Ils veulent que ce Noël soit mémorable. Ils vérifient chaque département : les poupées sont terminées, les trains et les camions aussi et sans oublier les oursons de peluche bien placés dans leur boîte aux couleurs de l’arc-en-ciel.

Après une courte nuit, on entend par l’interphone la voix de Mère Noël précisant que c’est l’heure de se lever. Chaque lutin fait son brin de toilette et court vite pour arriver le premier à la salle à manger… ces petits coquins essaient toujours d’arriver plus vite pour embrasser la Mère Noël.

Le grand manoir de Noël est toujours rempli de joie et de générosité. Même si souvent ces petits êtres au sourire diabolique font peur, en dedans d’eux, ils sont des plus gentils, surtout en cette veille de Noël ! Mais ce qui excite le plus les lutins, c’est bien le Père Noël : chaque année, il choisit ceux qui ont le mieux travaillé et les amène avec lui pour faire la distribution des cadeaux.

– Bonjour mes petits lutins, êtes-vous prêts pour le grand soir ? demande la Mère Noël.

– Oui, je crois bien que nous sommes prêts Mère Noël ! répond Samy, le lutin malin.

– Pour commencer, nous devrons prendre un bon déjeuner pour réussir cette journée chargée ! répond le Père Noël.

– Sacré Père Noël, toujours aussi gourmand ! Même le jour le plus stressant de l’année, tu trouves toujours l’appétit ! lui répond fièrement la Mère Noël.

Pendant le reste de la journée, les lutins terminent leurs tâches : finir les jouets, préparer les rennes et finalement, effectuer les derniers ajustements sur le traîneau. Tous les rennes ont maintenant mangé et sont prêts à faire la grande tournée… après tout, c’est le seul jour où ils peuvent sortir! La poche est dans le traîneau et les rennes sont bien attelés, il ne manque plus que le Père Noël. Le voilà enfin! Vêtu de son plus bel habit, prêt à faire sa grande tournée inoubliable.

Chaque lutin est présent sur la piste d’atterrissage.

– Bon voilà ce grand jour que nous attendions tous mes très chers amis !  Aujourd’hui, notre travail est presque terminé. Je suis très fier de vous tous parce que, tout au long de l’année, vous avez su travailler d’arrache-pied pour que chaque enfant de la Terre reçoive ses cadeaux tant désirés. C’est pourquoi je vais amener avec moi les deux lutins qui se sont démarqués par leur travail ou leur esprit d’équipe.

Et ces deux lutins sont… Pirouette pour la confection des peluches et Trompette pour les bons soins apportés aux rennes. Ces deux lutins ont mérité de m’accompagner parce qu’ils ont su faire un boulot digne de mention ! s’exclame le Père Noël tout enjoué.

Alors tout excités, le Père Noël, Pirouette et Trompette embarquent dans le traîneau. Accompagnés d’applaudissements et de cris chaleureux, ils s’envolent pour finalement disparaître, laissant derrière eux une belle étoile scintillante.

Cette année-là, le Père Noël termina, comme d’habitude, sa distribution chez une enfant nommée Diana qui habitait en Australie. Mais, ce faisant, le Père Noël ne remarqua pas que Pirouette était sorti du traîneau.

Arrivé au Pôle Nord, Trompette annonça au Père Noël la mystérieuse disparition de Pirouette. Inquiet, le Père Noël avertit la Mère Noël, celle-ci lui expliqua qu’elle ne l’avait pas vu revenir avec lui le soir du 25 décembre. C’est alors qu’ils découvrent que Pirouette était resté chez la petite Diana.

Après quelques temps, ils reçurent une lettre : je n’aurais pas eu de plus belles vacances, je suis en sécurité sous un bon toit chaleureux. Ça ressemble beaucoup au Pôle Nord, mais il y fait beaucoup plus chaud et il n’y a pas d’ours polaires. À la place, il y a des KANGOUROUS. J’aime beaucoup ma nouvelle vie. Pirouette.

C’est depuis cet événement accidentel que nous retrouvons des lutins dans les maisons des enfants pour les faire patienter avant l’arrivée de cette fête magique…

St-Félix-d’Otis et la qualité de vie des aînés – La consultation MADA passe au mode action

Mercredi le 5 novembre, les membres du Comité provisoire MADA de St-Félix d’Otis se sont rencontrés pour connaître les résultats de la consultation qui a eu lieu au début du mois d’octobre au Chalet des Loisirs.

Tout d’abord, Guillaine Dubois, responsable de la démarche MADA à la MRC du Fjord-du-Saguenay, nous a fait part des données ressorties lors de cette consultation. Une cinquantaine de personnes, réunies en atelier, avaient alors discuté et donné leurs avis sur leurs attentes concernant le Conseil municipal. Il est à noter qu’une des tables de consultation était entièrement composée d’hommes aînés, qui en ont profité pour décrire des attentes typiquement masculines.

Le questionnaire détaillé, remis à chacun, a permis de savoir qu’une grande majorité de gens souhaitent demeurer dans leur résidence le plus longtemps possible. Certains facteurs pourraient cependant les obliger à vivre ailleurs tels que le décès d’un(e) conjoint(e), la détérioration de leur état de santé, la recherche d’un milieu de vie plus stimulant au niveau des loisirs et de la culture, le rapprochement de leurs enfants et surtout la perte de leur permis de conduire, puisqu’il n’y a pas de service de transport communautaire.

Quelques suggestions intéressantes ont résulté de cet avant-midi : visite hebdomadaire de professionnels de la santé ; accès au gymnase de l’école pour la pratique de sports en hiver ; équipe d’hommes à tout faire pour aider les personnes seules aux prises avec des petits problèmes de plomberie, d’électricité et de déneigement ; installation de trottoirs au centre de la municipalité et installation de passages piétonniers aux endroits stratégiques.

Plusieurs demandes émises feront l’objet d’une étude de faisabilité de la part du comité des aînés, en collaboration avec la direction générale et le maire de St-Félix d’Otis afin d’élaborer un plan d’action triennal.

L’orientation la plus importante pour Pierre Deslauriers et ses conseillers est de mettre en œuvre de nombreuses actions (pas nécessairement coûteuses) pour que les aînés de la municipalité aient le goût de rester et de s’impliquer socialement dans le milieu.

Il ne faut pas oublier que 46% de la population de notre village a plus de 55 ans et que 20%  a plus de 65 ans. C’est donc une richesse d’expérience que nous devons garder ici et aider à mieux vivre. C’est à tous nos aînés que ce plan triennal s’adressera.

«J’aime la vie» à la Maison des aînés

Le 12 novembre dernier, la Maison des aînés a reçu la visite de Marie-Christine Bernard, pour l’enregistrement de l’émission J’aime la vie. Lors de cette journée, plusieurs activités faisant partie de la programmation de l’établissement, ont été présentées. Lucine Tremblay qui anime «Vie active» avec les personnes âgées, connue maintenant sous le nom  de «Grouille Rouille», était au rendez-vous.

Hélène Morin du service des enseignements des retraités du Saguenay, animatrice 4 jours par semaine dans le cadre d’un projet pour la mise en forme et la mémoire, était présente. Nazaire Boudreault, l’aîné de notre municipalité, a également été interviewé.

La Maison des aînés est établie depuis cinq ans à L’Anse-Saint-Jean. Claudette Pilotte, présidente du Conseil d’administration, avec l’aide du service des aides familiales et du conseil d’administration, organisent des soupers, des bingos, et des animations pour les occasions spéciales. Il y aussi les activités de l’Âge d’Or tous les mardis après-midi, auxquelles les résidents sont conviés à l’édifice voisin de L’Habitat de L’Anse. Bref, la Maison des aînés est un lieu où il fait bon vivre, un milieu de vie très coloré et très actif.

Mme Pilotte et les membres du CA tiennent aussi à souligner le travail exceptionnel du service des aides familiales qui veille quotidiennement à l’entretien ménager, aux repas et aux grands ménages printaniers. Veuillez prendre note, que l’émission «J’aime la vie» sera diffusée sur les ondes de TVA le 7 janvier à 15 h. À ne pas manquer!

Enfin, nous voulons remercier toutes les personnes qui ont répondu aux questionnaires dans le cadre de la Démarche «Municipalité amie des aînés» (MADA). Il reste encore trois prix qui n’ont pas été réclamés, les numéros sont le 606 638, 606 307, 606 345.

Projet MADA à Saint-Félix-d’Otis – Trousse de sécurité pour les aînés

Les Bénévoles de Saint-Félix-d’Otis montent les trousses qui seront remises aux personnes ciblées dans les prochaines semaines. De gauche à droite, Mmes Arlette Claveau, Pierrette Sirois, Doris Simard, Thérèse Lepage et Cécile Gagné.

À Saint-Félix-d’Otis, le projet de trousse a commencé lorsque les conseillères municipales Lynda Tremblay et Thérèse Fortin ont assisté à une présentation du Centre d’action bénévole de Saguenay. « Comme nous étions dans la démarche de Municipalité amie des aînés (MADA), ce projet de trousse était très à propos » explique Mme Tremblay.

Après avoir reçu un millier de dollars de l’Agence de Santé pour l’élaboration et la distribution de la trousse, la municipalité et son comité provisoire MADA se sont adjoints à l’organisme « Les Bénévoles de Saint-Félix-d’Otis » pour leur expertise sur les besoins des aînés les plus à risque.

« Les Bénévoles de Saint-Félix-d’Otis » ont travaillé avec dévouement pour rassembler et préparer les trousses. « Ces trousses seront remises aux citoyens de Saint-Félix-d’Otis et les membres du conseil municipal sont très fiers du travail de concertation autour de ce projet », précise Pierre Deslauriers, maire de la municipalité.

Plusieurs objets utiles se retrouveront dans ces trousses afin de prévenir les blessures accidentelles et de faire de la promotion ainsi que de la sécurité au domicile des personnes âgées. « En remettant la trousse aux personnes, on s’assure également de leur santé et de leur sécurité. On peut alors faire la promotion de bonnes habitudes qui leur permettront, par la suite, de mieux vivre dans leurs milieux respectifs. » mentionne Pierre Deslauriers.

Comme exemple, on peut retrouver dans ces trousses : piles de rechange pour des détecteurs de fumée, petite veilleuse, sous-tapis anti-dérapant, tableau magnétique avec des numéros d’urgence, lampe de poche et bien d’autres petits outils ou produits axés sur la sécurité et la prévention des blessures.

« Nous souhaitons vivement que ces trousses soient utiles et surtout que les gens âgés de Saint-Félix-d’Otis puissent continuer à vivre ici avec un sentiment de sécurité » termine le maire de la municipalité.

L’entrevue de sélection démystifiée

L’entrevue de sélection est une étape importante. Elle vous offre l’opportunité de mettre en évidence vos compétences et qualités personnelles en lien avec le poste et ainsi démontrer à l’employeur que vous êtes la personne idéale pour l’emploi. Votre responsabilité est donc de prouver à l’employeur, par des exemples concrets, l’utilité que vous pourriez avoir au sein de l’entreprise.

Tout d’abord, faites une lecture attentive de la description du poste ainsi que de vos CV et lettre de présentation. Identifiez votre intérêt et votre motivation à travailler pour cette entreprise; à compétences égales, un candidat très motivé sera privilégié. Renseignez-vous sur les différentes techniques d’entrevue. Vérifiez vos outils (CV, lettres, etc.) avant l’entrevue et faites-en imprimer quelques copies à remettre à l’employeur lors de l’entrevue. Préparez et révisez les questions les plus fréquemment posées en entrevue.

Pour vous familiariser avec ces questions, il est conseillé d’effectuer une simulation d’entrevue. Celle-ci est un outil très efficace à la préparation d’un entretien d’embauche. Son but est de vous apprendre les attitudes à adopter, de vous permettre de faire un bilan de vos aptitudes et connaissances et de mettre en pratique vos habiletés en entrevue. Également, la simulation vous projettera dans un contexte où vous vivrez du stress. Donc, elle diminuera les possibilités de se faire surprendre par des questions insoupçonnées en plus de vous préparer à certaines réponses qui ne viendraient pas naturellement sous l’effet du stress. Bref, vous serez plus en contrôle et performerez mieux.

En résumé, la préparation est la clé de votre succès. Une bonne connaissance de soi, une communication claire et un comportement adéquat augmenteront vos chances de réussite. Pour vous valider, un conseiller en emploi peut vous aiguiller sur ces sujets.

Voici quelques conseils pour le jour de l’entrevue. Soyez professionnel et sympathique. Assurez-vous d’avoir une tenue vestimentaire soignée et évitez les chapeaux. Fermez votre cellulaire et ne mâchez pas de gomme. Lorsque vous vous présentez à l’employeur, souriez, donnez-lui une bonne poignée de main, vouvoyez-le et regardez-le dans les yeux.

L’employeur voudra en savoir un peu plus sur vous. Épatez-le avec votre discours; créez le « wow »! La plupart des candidats remettent leur CV et n’en résument que les grandes lignes. Sortez du lot en vous préparant différemment. Commencez par identifier vos points forts en lien avec les besoins de l’entreprise. Ensuite, construisez un argumentaire de vente court, précis et efficace. Attirez d’abord l’attention sur vous par une phrase courte et positive. Puis, développez davantage en prenant soin d’établir clairement le lien entre votre profil et les besoins de l’entreprise.

À la fin de l’entrevue, si l’employeur ne l’a pas spécifié, questionnez-le sur les prochaines étapes du processus. Remerciez les personnes présentes et laissez-les sur une note positive. La première impression est importante, mais sachez que la dernière impression l’est tout autant, car elle demeurera dans la mémoire de vos interlocuteurs.4

À vous de jouer!

Les Caisses Desjardins de Saguenay et la MFR du Fjord. Un partenariat au service de la réussite des jeunes d’ici

Jocelyne Hudon de la Caisse Desjardins du Bas-Saguenay et Dominique Guilbert, directrice de la MFR du Fjord.

Si les valeurs de la MFR du Fjord se traduisent en termes de participation, mobilisation, responsabilisation et implication dans la communauté, il en va de même pour le mouvement Desjardins. Il n’en fallait pas plus pour créer un véritable partenariat afin de soutenir la réussite des jeunes de notre région.

La MFR du Fjord  se compte privilégiée d’avoir, à titre de donateurs majeurs, les sept Caisses Desjardins de la région de Saguenay. En effet, depuis son ouverture en août 2010, la Caisse Desjardins du Bas-Saguenay  a soutenu les activités de la MFR du Fjord à hauteur de  80 000$. En 2012-2013, six autres Caisses ont emboîté le pas avec un investissement de 30 000$. Il s’agit des Caisses de Chicoutimi, Kénogami/Arvida, Laterrière, La Baie, Rive-Nord et Jonquière.

Une entente sur trois ans a été ratifiée dernièrement avec la Caisse Desjardins du Bas-Saguenay confirmant un engagement supplémentaire de 60 000$ d’ici au 30 juin 2016.  Pour les six Caisses de Saguenay, un montant supplémentaire de 30 000$ sera investi pour la même période. En tout et pour tout il s’agit d’une participation exceptionnelle de 160 000$.

La direction générale de la MFR du Fjord est très fière de ce partenariat, reflétant ainsi les valeurs communes que partagent les deux organisations. « Pour Desjardins, l’éducation est une valeur importante. Elle touche la relève de nos jeunes, ceux qui formeront les futures communautés. Desjardins s’est donné la mission de soutenir les efforts pour contrer le décrochage scolaire. La MFR du Fjord, année après année, permet à des jeunes de réussir et de prendre leur place dans la communauté. Nous sommes heureux de participer à ce succès. » explique Jocelyne Hudon, directrice générale de la Caisse Desjardins du Bas-Saguenay.

De son côté, Dominique Guilbert, directrice générale de la MFR du Fjord, souligne quant à elle l’importance d’un tel partenariat pour la continuité du projet. « L’implication sociale des partenaires est primordiale dans les premières années du projet. Le soutien de Desjardins est remarquable et nous permet de poursuivre nos activités d’ici à ce que le nombre d’inscriptions permette l’autonomie financière tant recherchée pour notre organisation ».

Rappelons que la MFR du Fjord accueille 16 jeunes cette année dont 6 des municipalités de Petit-Saguenay et L’Anse-Saint-Jean. Ces jeunes poursuivent leurs études secondaires en alternance avec une formation professionnelle. L’an dernier, ce sont 10 jeunes qui ont gradué avec un ou deux diplômes en poche. Parmi ces gradués,  8 occupent aujourd’hui des emplois à temps plein dans leur domaine de formation.

La MFR du Fjord permet aux jeunes de se raccrocher aux études et décrocher des emplois. Les Caisses Desjardins de Saguenay contribuent largement à ce succès

Cultiver la présence à soi, chez les enfants.

Il arrive que des enfants aient de la difficulté à s’endormir.  Il arrive que les parents éprouvent une lassitude, et même de la colère à l’heure du dodo.

Il arrive que les enfants courent, jouent et montent à un tel niveau d’excitation qu’ils s’effondrent en pleurs ensuite. Il arrive que les parents soient épuisés. Ces situations font partie du quotidien de la famille.

La vie de l’enfant est organisée par ses parents à l’intérieur de son milieu de vie.  Les parents ont le droit d’être stratégiques pour favoriser une relation harmonieuse. Avec tendresse, j’ai vu un enfant dormir. Je me suis questionnée sur la façon de préserver cet apaisement dans notre vie. Comment réveille-t-on l’enfant ? Comment endort-on l’enfant ?

Le chant d’un parent, vieux comme le monde, est une source d’apaisement. Si votre enfant vous entend chanter, il s’habituera à ce signal de calme. Vous pourrez l’utiliser au réveil comme au coucher. Ce chant, il est important que vous l’aimiez  afin de le lui transmettre avec amour.

Ensuite comment organiser les transitions? Avez-vous réfléchi à organiser la routine avec un visuel des étapes sur le frigo ? Il est possible de sortir les vêtements la veille, pour que le matin, tout soit prêt.

Un autre élément fondamental !  Est-ce que de réduire les négociations brime l’enfant ? Cela dépend de l’âge, bien sûr . Mais de prendre en main la gestion du quotidien n’enlève rien à l’enfant, sinon que cela lui facilite la vie et lui permet de mieux jouer. Il existe un moyen de visualiser le temps, soit une minuterie pour les œufs, (pas cher). Le parent peut dire : « le jeu se termine dans 5 minutes » et mettre la minuterie. Alors le rangement se fait lorsque l’enfant entend la sonnerie.

Préserver le calme est un investissement dans la gestion des émotions et pour l’apprentissage. L’enfant a besoin de limites claires lors de ses jeux avec les autres. Lorsque vous voyez que l’excitation monte, un arrêt momentané et une explication fourniront à l’enfant un cadre sécurisant et chaleureux. Ce cadre est essentiel pour qu’il apprenne à gérer lui-même ses débordements futurs. C’est un pas vers l’autonomie que d’encadrer l’enfant.

À ce moment, il reprend contact avec lui-même et s’installe au cœur de son être.

Le parent qui cultive le rythme dans le quotidien, se prépare à récolter des enfants bienveillants ! Voici une maxime pour guider vos décisions de parents éveillés :

Admirer le beau,

Honorer le noble,

Préserver le vrai,

Décider le bon.

Nouveau service d’orthopédagogie au Bas-Saguenay

Élisabeth Boily dans son nouveau bureau de la rue St-Jean-Baptiste.

Élisabeth Boily, originaire de Jonquière vient tout juste de s’installer avec sa famille à L’Anse-Saint-Jean, après avoir vécu plus de dix ans à Montréal. Une formation en orthopédagogie dans ses bagages, ainsi que de nombreuses années de travail dans le domaine, elle décide donc d’ouvrir un bureau sur la rue St-Jean-Baptiste, afin d’offrir ses services à la population du Bas-Saguenay.

Après avoir obtenu un bac en adaptation scolaire, Mme Boily se spécialise dans un domaine plus particulier, celui des enfants ayant des difficultés d’apprentissage en lecture et en écriture. Celle qui a déjà donné des cours à l’UQAM sur le sujet, fait actuellement son doctorat sur ce même thème.

Même s’il y a déjà des orthopédagogues dans les écoles, ils ne peuvent consacrer tout le temps nécessaire aux nombreux cas qui leur sont présentés. Le recours à une orthopédagogue au privé peut s’avérer une option intéressante pour ces élèves qui ont besoin de soutien supplémentaire.

Rappelons que le travail d’orthopédagogue consiste à intervenir auprès des enfants ayant des difficultés ou des troubles d’apprentissage. Le service est donc offert principalement aux enfants, mais des consultations peuvent aussi être bénéfiques pour les parents en quête de stratégies pour les devoirs et les leçons à la maison.

Dans son travail, l’orthopédagogue procède d’abord à une évaluation des habiletés scolaires afin d’identifier les besoins et les difficultés de l’enfant.  Par la suite, des objectifs précis sont fixés afin de permettre à l’enfant de progresser le plus possible dans ses apprentissages scolaires.   «Des fois, il suffit de quelques rencontres pour que le déblocage s’effectue, pour d’autres il faut travailler sur du plus long terme». Les orthopédagogues travaillent surtout avec les élèves du primaire et du secondaire, mais certains interviennent également au cégep et même dans les universités.

« Dans cette profession, on agit essentiellement au cas par cas, s’adaptant aux besoins qui peuvent être multiples. Nous intervenons sur les difficultés d’apprentissage, à ne pas confondre avec une orthophoniste, qui travaille sur les problèmes de langage, de prononciation et de compréhension à l’oral » précise en guise de conclusion Élisabeth Boily.

Pour toutes informations sur l’apprentissage scolaire de votre enfant, vous pouvez donc toujours la rejoindre au 581 306-2391.

L’école Fréchette participe aux journée de prévention des toxicomanies

L’adolescence est une période du développement où les jeunes apprennent à découvrir leur identité par l’entremise d’expériences. Comment faire pour que ces expériences soient positives? C’est le défi auquel s’est attaquée l’école Fréchette lors de la semaine de prévention des toxicomanies.

Tout est une question d’intérêts, de passions et de contrôle. Les différents intervenants scolaires et de la communauté du Bas-Saguenay ont une fois de plus collaboré à élaborer une activité de prévention originale soit : « Les Selfies des Passions ».  Dans cette activité, les photos ou « selfies » des élèves, de leurs parents et du personnel scolaire illustrant une passion de chacun furent affichées.

L’école Fréchette tente ainsi de démontrer aux élèves qu’en cultivant leurs passions et leurs intérêts, ils augmentent leur chance de garder un équilibre et de faire de bons choix dans la vie. De plus, différentes activités d’équilibre, de sensibilisation aux contrecoups des boissons énergisantes, ainsi que les effets de l’alcool sur les réflexes, étaient à l’horaire de l’après-midi. Finalement, pour encourager la pratique d’activités saines et agréables, un tournoi de volley-ball profs/élèves, du karaoké et de la danse furent proposés à la demande des jeunes.

Partenariat entre le Parc national du Fjord-du-Saguenay et l’école Fréchette : Vive la coopération !

Comme pour chaque début d’année,  les élèves du parcours de formation de l’école Fréchette doivent organiser une sortie scolaire à caractère plein air. Avec l’ouverture de la Via ferrata au Parc national du Fjord-du-Saguenay, le choix de notre activité n’était pas difficile. 

Nous avons donc communiqué avec les responsables du Parc pour coordonner notre activité. Nous avons rapidement compris qu’une sortie à la Via ferrata était au-dessus de notre budget. Nous avons donc proposé un échange de service (corvée de travail) avec le Parc en échange d’une sortie Via ferrata.

Nous avons donc passé une journée, accompagnés d’un guide du Parc, pour procéder à l’entretien du sentier de la statue de la vierge Marie. Notre guide nous a donc montré les techniques d’élagage et il en a profité pour nous informer sur son métier de garde parc, ainsi que la formation requise pour  l’exercer. Nous en avons profité pour faire l’interprétation de la faune et de la flore. Somme toute, ce fût une superbe journée ! Merci à notre guide Samuel !!!

Deux jours plus tard, nous sommes retournés au Parc pour vivre l’aventure de la Via ferrata. Il va sans dire que nous étions excités et nerveux face à l’ampleur du défi. Nos deux guides ont su calmer rapidement nos craintes. Nous avons enfilé le matériel nécessaire, baudriers, casques et longes de Via ferrata et avons appris à progresser en hauteur de façon sécuritaire sur le mur école du Parc.

Nous étions donc prêts à nous lancer sur le parcours La Passerelle,  qui est de niveau intermédiaire. Nous pourrions décrire l’expérience avec un seul mot WOW!!! L’ascension nous amène rapidement en hauteur, nous permettant d’observer le delta et le fjord du Saguenay. Quelle vue panoramique splendide !!! Le niveau de difficulté était parfaitement approprié et nos guides nous ont encadrés de façon sécuritaire tout au long du trajet.  Merci!!!

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