Les 14, 15 et 16 juillet prochains aura lieu le 3e Symposium de sculpture sur bois à la scie à chaîne à la Halte municipale du pont couvert de Ferland-et-Boilleau. Cette année, il y aura du nouveau pour vous en mettre plein la vue et les oreilles !
L’idée du Symposium a germé durant la création du Boréafest, dont la mission est de mettre en valeur la ressource forestière sous toutes ses formes. Afin d’embellir la route 381 et de créer un attrait pour les gens de passage et les touristes, il fut décidé d’installer les œuvres le long de la route dans des endroits stratégiques ou des lieux uniques.
En nouveauté cette année, un partenariat avec le Chain Saw party de Sainte-Rose-du-Nord a été créé. De cela est née « La virée des sculptures ». Les deux organisations se sont associées afin de maximiser leur visibilité et d’unir leur force afin d’inviter un sculpteur international à participer aux deux évènements durant son séjour dans la région. Notre sculpteur invité pour 2023 est originaire de France. La municipalité aura donc la chance de pouvoir installer l’œuvre de Pascal Veuillet sur son territoire.
4 sculpteurs professionnels du Québec prendront part au Symposium.
Jean-François Gauthier (Laval), Éric Tremblay (Lac-Saint-Jean), Thomas Meloche (Sainte-Rose-Du-Nord) et Daniel Gauthier (La Baie) nous feront l’honneur d’embellir le village. Nous recevrons également David Dallaire, originaire de ville de La Baie. Celui-ci créera une œuvre en direct durant la journée du samedi. Cette année, la thématique sera : Histoires Forestières
Autre nouveauté, une performance aura lieu dans la soirée du samedi avant le spectacle. Les sculpteurs auront à créer une sculpture en mode speed carving, c’est-à-dire en une vingtaine de minutes à la scie à chaîne ! Un évènement en soi ! Les œuvres seront mises aux enchères et la moitié des profits ira à l’organisation du Symposium.
Vendredi 14 juillet : 12 h à 17 h.
17 h à 19 h, 5 à 7 des sculpteurs au camping du camp d’accueil
Apportez votre souper et venez rencontrer les artistes !
À noter que toute la population et les gens du camping sont invités à se joindre à la fête au Camping du Camp d’Accueil pour un verre de l’amitié et un souper communautaire.
Samedi 15 juillet : 9 h à 17 h. 19 h 30 Speed carving
Dimanche 16 juillet : 9 h à 14 h
C’est un rendez-vous où tout le monde est très bienvenue !
L’AGIR est une structure partenariale école-famille-communauté qui a pour mission de soutenir la réussite éducative des jeunes du Bas-Saguenay Sud. Pour y arriver, un large éventail d’actions est mis en place autant en milieu scolaire que pendant l’été. Voici 4 projets qui se réaliseront au cours de la saison estivale!
Les camps thématiques
Grâce aux partenaires financiers, ce sont 12 camps thématiques qui seront offerts à travers les cinq municipalités du territoire au cours de la saison estivale pour les jeunes de 8 à 12 ans. Votre jeune est un biologiste en herbe, un sportif infatigable, un artiste débordant d’imagination? Tous les enfants trouveront un camp à la hauteur de leurs attentes!
Des camps multisports où les jeunes pourront évoluer en volleyball, vélo et randonnée seront offerts à Ferland-et-Boilleau et à Petit-Saguenay. Ils seront animés par la dynamique Emy-Eve Pelletier.
Le camp Eau et Terre avec Voile Mobile revient encore cette année la semaine du 14 au 18 août pour les 9 à 14 ans. Le camp idéal pour s’initier au dériveur et passer la semaine sur l’eau et sur la plage avec, entre autres, des activités de yoga, de randonnée et de paddle board. Ne manquez pas votre chance! Ce camp est animé conjointement avec Jessica Beaulieu-Lecompte et Camille Carle accompagnée de son populaire Mamou.
L’identification des oiseaux, des petits mammifères, des plantes et des champignons passionne votre enfant? Il aimerait en connaître davantage sur l’environnement, le cycle de l’eau et biologie en générale? Lyne Morin animera le camp Biologiste en herbe à Rivière-Éternité la semaine du 10 juillet.
Le Hip Hop est un mouvement culturel qui gagne en popularité et les jeunes auront l’opportunité de s’initier au Breakdance, un nouveau camp offert par Émile Allard-Jacques, enseignant de danse de rue reconnu au Québec. C’est à Ferland-et-Boilleau et à Saint-Félix-d’Otis que les danseurs pourront déployer leur énergie explosive!
Pour les plus aventureux, un camp aventure en forêt alliant canot, randonnée, allumage de feu et autres explorations sera offert par Camille Carle à L’Anse-Saint-Jean.
Pour les jeunes créatifs qui souhaitent s’exprimer à travers des activités culturelles, le camp théâtre misera sur la création et la mise en scène d’une pièce tandis que le camp artistique permettra aux artistes de découvrir différents médiums d’art visuel. Ces deux camps seront animés par la colorée Audrey Girard. Passionnée de grandeur nature, elle invitera également les jeunes dans un univers fantastique à travers le camp médiéval. Un camp au cours duquel les enfants développeront leurs habilités manuels par la fabrication d’armes en mousse, leur créativité en personnifiant un personnage et leur compétence de résolutions de problèmes par des mini quêtes réalisées tout au cours de la semaine. C’est au Royaume de la lune noire, à Saint-Félix d’Otis, que le jeu prendra forme.
Finalement, deux camps d’art nature seront offerts, avec des activités de fabrication de savon artisanal, teinture avec les plantes et activité de land art qui seront proposées aux jeunes. Les camps auront lieu à Rivière-Éternité et à Ferland-et-Boilleau et seront animées par Emy-Eve Pelletier.
Dans la mesure du possible, L’AGIR offre le transport à tous les jeunes de Petit-Saguenay, L’Anse-Saint-Jean, Rivière-Éternité et Saint-Félix-d’Otis vers tous les camps thématiques grâce à la collaboration de Transport adapté du Fjord. Les inscriptions sont en cours! Visitez notre page Facebook pour tous les détails sur les coûts, les dates et pour avoir le lien vers le formulaire d’inscription.
Ascensions vers de nouveaux horizons!
L’AGIR en collaboration avec Parcours Aventures, organise encore cette année une session estivale d’escalade. Pour le moment, c’est six sorties qui sont prévues au site du Paradis à Petit-Saguenay, ainsi qu’au Mont Jacob. Dans l’attente d’une réponse d’une subvention, le transport et davantage de sorties de grimpe pourraient être offerts. Les inscriptions sont ouvertes et quelques places sont à combler pour les jeunes de 10-17 ans qui souhaitent s’initier à ce merveilleux sport encadré par une équipe passionnée!
La Biblio-Mobile
Surveillez nos réseaux sociaux, la Biblio-Mobile sillonnera le territoire cet été afin de rejoindre les jeunes et moins jeunes de chaque municipalité et les inviter à découvrir le plaisir de la lecture en plein air.
Les activités éducatives en camps de jour
Mathilde Houde, une animatrice impliquée dans le domaine de l’éducation déploiera des activités éducatives de façon ludique dans tous les camps de jour du territoire, apportant un soutien aux camps municipaux et aux équipes en place. Le projet a pour objectif de limiter la perte d’acquis scolaires pendant l’été, tout en proposant des activités éducatives différentes, amusantes et enrichissantes aux enfants. Un projet qui avait été fort apprécié l’an dernier et qui revient en version améliorée cet été.
Comme vous pouvez le constater, L’AGIR sera présent tout au long de l’été partout sur le territoire! Vous pourrez également retrouver notre équipe dans quelques événements municipaux afin de proposer des activités aux jeunes et à leur famille ! Un bel été coloré, rempli de belles rencontres, d’activités dynamiques, diversifiées et d’apprentissages s’annonce pour nos jeunes du Bas-Saguenay Sud.
Le 19 août prochain aura lieu, au camping municipal, la deuxième édition du 10 km du Lac-Otis. Cette année, il y aura également possibilité de faire le 1 km. L’événement a pour objectif de faire vivre une expérience de nage en eau libre, à tous les nageurs, peu importe s’ils sont débutants ou expérimentés.
Le départ du 1 km se fera à 13 heures et celui du 10 km aura lieu à 14h30. Le 10 km n’est pas une compétition. Il priorise la participation.
Les nageurs seront accompagnés d’une embarcation qui pourra les cueillir au moment désiré, peu importe la distance, et les départs se feront à intervalles de 5 minutes.
La sécurité sera assurée par les pompiers du Réseau Intermunicipal de la Sécurité Incendie du Fjord (RISIF). Le coût d’inscription est de 25$, comprenant un souper tourtière ainsi qu’une soirée musicale au camping municipal.
Pour vous inscrire, visitez le site du 10 km du Lac Otis, édition 2023.
L’évènement est parrainé par la municipalité de Saint-Félix d’Otis et la société touristique de l’anse à la croix.
Vous pouvez également vous inscrire comme accompagnateur avec votre embarcation ou comme bénévole lors de l’événement.
Les responsables sont Karl Routhier, administrateur de la STAC Tel : 418-944-1448 et Martin Coté, président des loisirs de Saint-Félix d’Otis.
Une école de voile à Saint-Félix d’Otis
Une école de voile, ça vous intéresse ?
Le Programme Voile Mobile de la Fédération de voile du Québec permet de promouvoir et d’enseigner la voile et la sécurité nautique tout en transmettant cette passion. Les jeunes peuvent ainsi découvrir les sensations de la voile avec un instructeur qualifié. C’est donc du 14 au 18 août qu’aura lieu, le camp eau et terre à Saint-Félix-d’Otis, organisé par l’Agir, l’Action Globale et Innovante pour la Réussite éducative du Bas Saguenay. Ce camp s’adresse aux jeunes de 9 à 14 ans. En plus de la voile, on pourra y pratiquer le yoga, ainsi que le paddle board.
L’horaire des camps est généralement de 9 heures à 15 heures. Les coûts sont de 225$ par enfant. Les familles à plus faible revenu peuvent consulter l’Agir.
Pour inscription ou informations supplémentaires, consulter la page Facebook de l’Agir.
Angèle Lavoie et Abdallah Khbiz devant le comptoir des mets préparés au Bonichoix de l'Anse-St-Jean.
Abdallah Khbiz est originaire d’Agadir au Maroc, une ville au bord de l’océan atlantique parsemée de nombreux monuments historiques. C’est en travaillant dans le domaine touristique, principale économie de la ville, qu’Abdallah a l’occasion de croiser de nombreux visiteurs étrangers. C’est ainsi que son goût de l’aventure et de l’expérience internationale commence à faire tranquillement son chemin.
« Si j’ai choisi le Canada, c’est qu’il y a beaucoup d’opportunités de travail ici, précise celui qui est arrivé fin avril à L’Anse-Saint-Jean pour travailler à l’épicerie Bonichoix. L’accueil est excellent et j’ai le sentiment d’arriver dans une grande famille. »
La réception de l’équipe et des clients est chaleureuse et enthousiaste, et même si Abdallah a un ami qui travaille depuis peu au Montagnais à Chicoutimi, cela fait toujours du bien, quand on arrive sur une terre étrangère, d’être si bien accueilli.
« Mon loisir c’est le football (ici on dit soccer) et j’ai déjà acheté un ballon. Seb, le propriétaire du Café du Quai et grand amateur de ce sport est venu me parler pour me proposer de faire partie de leur équipe. Aussi je veux m’acheter un vélo pour pouvoir découvrir la région », planifie le jeune trentenaire!
Pallier le manque de main d’œuvre avec des travailleurs étrangers.
C’est une démarche longue de plus de deux années, des procédures qui prennent beaucoup de temps, la bureaucratie des dossiers d’immigration parfois compliquée, et ce, même si la direction de Bonichoix est passée par la firme H360. « On voulait cette firme-là car on savait qu’on allait accueillir des personnes et qu’avec H360, il y aurait un suivi pour qu’elles soient bien », précise Angèle Lavoie, responsable du département cuisine de l’épicerie.
Dès son premier entretien, Abdallah a tout de suite senti le courant passer avec l’épicerie de L’Anse. Du côté de Bonichoix, de nombreuses entrevues plus tard, ce premier contact avec Abdallah a été immédiatement positif.
Malgré une crise du logement croissante, un appartement a été trouvé dès novembre pour accueillir le cuisinier de formation. C’est grâce à un appel à tous que le lieu a été installé, meuble et vaisselle.
Arrivé en même temps que les travaux de rénovation, Abdallah va pouvoir utiliser la nouvelle cuisine pour proposer ses recettes. Actuellement il découvre la tourtière, mais avait déjà pu goûter à la poutine au Maroc
Spécialités italiennes, plats végétariens, salades composées, plats sans gluten, etc. « Nous on va lui laisser le champ libre et on a bien hâte de goûter à ses recettes », conclut Angèle en précisant que prochainement, c’est une personne du Congo qui va venir compléter l’équipe et travailler en boucherie.
Samedi le 29 avril avait lieu, au chalet des loisirs de Rivière-Éternité, le spectacle de fin d’année des élèves de l’École de Musique du Bas-Saguenay. Un spectacle émouvant haut en couleurs, devant une salle comble.
Une quinzaine de prestations se sont succédées en lien avec une couleur, une émotion et même un poème rédigé par des élèves de Fréchette. Une des deux coordonnatrices de l’école, Isabelle Lord, assuma avec brio l’animation de la soirée.
Et que dire des présentations! Des plus petits aux plus grands, tout le monde y a mis son cœur et son talent. C’est tellement émouvant d’entendre la première prestation d’un élève qui débute en guitare, chant, ukulélé ou piano. Qui sait où cela le mènera. Également de se faire surprendre par la performance des plus anciens, en songeant à leur talent bien sûr, mais aussi aux nombreuses heures de pratique s’y rattachant. Un fait remarquable à souligner est la présence des familles sur scène telles les Boudreault, Gagnon, Birot. La musique les a réunis et leur a permis de partager avec nous des moments inoubliables.
Un tel spectacle ne peut se réaliser sans la collaboration des partenaires financiers, des enseignants et de plusieurs bénévoles. Soulignons le travail d’Eugénie Lavoie, coordonnatrice, aux décors, d’Émile Gilbert à la sonorisation, de Peter Conversano à l’éclairage, de Yannick Limary à la captation d’images, de Matthieu Fortin à la technique de scène, sans oublier la supervision de Lyne Morin.
L`École de Musique du Bas-Saguenay est comme une grande famille. Elle a été fondée en 2014 et maintenue avec passion par Lyne Morin. Elle regroupe une cinquantaine d’élèves et cinq professeurs. « C’est même plus d’élèves que l’école de La Baie », souligne Lyne Morin. La pandémie a ralenti les activités et par le fait même l’apport financier, mais heureusement le centre communautaire La Petite École a assuré la gestion financière durant cette période.
Un vent de renouveau souffle sur L’École de Musique, actuellement. En avril dernier, elle a retrouvé son statut d’OBNL et a réélu un nouveau conseil d’administration composé de 7 membres. Elle pourra ainsi voler de ses propres ailes et aller chercher dans l’avenir d’autres financements. Plusieurs partenaires financiers contribuent au maintien de l’organisme, récemment, il a reçu un appui majeur de François Tremblay, député de Dubuc, via le fonds d’aide régional destiné aux organismes de formation en Art. Il faut aussi souligner la contribution des parents des élèves et le prêt des locaux par le centre communautaire La Petite École.
On reconnaît de plus en plus les effets positifs de la musique sur le développement cognitif, la capacité d’apprentissage et la santé globale des individus. Le Bas-Saguenay est choyé d’avoir cette offre de service sur son territoire. Bonne continuité à ce projet bénéfique pour notre communauté, qui s’inscrit dans une démarche de bien-être collectif.
Première rangée; Katy Simard (présidente du comité touristique), Rémi Gagné (maire de Rivière-Éternité), Isabelle Gagnon (conseillère municipale)
Deuxième rangée : Lisa Garner, Vanessa Alvarez, Sonia Simard, Nancy Foster, Roger Simard, Daniel Faucher
Absents sur la photo : Jérôme Gouron, Andréanne Ouellet et Stéphanie Fortin.
Comité touristique de Rivière-Éternité
Le comité touristique de Rivière-Éternité a repris son envol en début d’année 2023. Après une pause de trois ans, Rémi Gagné, maire de la municipalité, a voulu faire revivre ce comité puisque de nouveaux commerces se sont installés sur le territoire, de même que de nouveaux propriétaires participant à l’industrie touristique au Bas-Saguenay. Le comité travaille actuellement sur deux projets pour sa première année de relance, réaliser un nouveau dépliant touristique et développer un marché public.
Ce comité, c’est le moment où les intervenants touristiques s’assoient autour de la même table et peuvent échanger des informations, élargir les relations, offrir de nouveaux produits, développer des projets communs, etc. Ce comité dynamique et vivant va se pencher sur des actions locales qui peuvent faciliter l’accueil des touristes dans notre localité, tout en s’attachant à ce que ces visiteurs restent le plus longtemps possible dans le milieu et ses environs. Un sous-comité s’est formé afin de remettre le dépliant touristique à jour et ainsi diffuser de nouvelles informations. Celui-ci devrait être prêt à la distribution pour les prochaines semaines.
Le développement d’un marché public est également un des prochains souhaits à réaliser par le comité. La localisation de celui-ci est un enjeu présentement. L’idéal serait dans la cour de l’église, mais à cause des diverses restrictions à respecter, c’est difficile de trouver le meilleur endroit. Un groupe de personnes continue de vérifier certaines avenues concernant sa localisation.
Une nouveauté également cette année, il y aura un nouveau kiosque d’auto-information dans le Parc des Artistes. Un genre d’abrisbus a été installé. Les entreprises touristiques sont invitées à afficher de l’information concernant leur commerce à cet endroit, car nombreux sont les touristes fréquentant ce site.
Aménagement Parc Campagnard
La municipalité travaille présentement à finaliser ses demandes d’aides financières pour la réalisation d’un parc récréatif sur la rue Campagnard. Les architectes paysagistes ont monté les plans et devis qui conviennent au projet souhaité. L’objectif du projet est d’aménager un espace récréatif sur le site de la rue Campagnard, projet qui fait suite à une volonté citoyenne. Le projet viendra s’adresser à plusieurs thématiques : l’aménagement paysager d’un espace communautaire permettra de re-végétaliser un espace délaissé et ainsi offrir une meilleure image, l’ajout de mobilier urbain permettra aux visiteurs et aux résidents de profiter d’espaces conviviaux pour faire des rencontres, se détendre et participer à de possibles événements publics, l’aménagement des jeux d’eau, jeux pour adultes et pour enfants de tous âges avec un bloc sanitaire comprenant salle de bain et douches. La municipalité espère répondre à divers enjeux locaux et rendre cet espace vivant comme il l’a déjà été dans les dernières décennies.
Chalets à vendre pour déménagement
Un nouveau développement d’hébergement touristique est à venir sur le site de la rue Campagnard. Les chalets présentement en place sont à vendre pour déménagement au coût de 3 500$. Une partie des chalets ont trouvé propriétaire, mais il en reste quelques-uns. Si jamais vous êtes intéressé, ils doivent être déménagés au plus tard le 15 juillet 2023. Vous pouvez communiquer à l’Hôtel de Ville au (418) 272-2860 poste 3109.
Terrains de villégiatures
La municipalité de Rivière-Éternité vend des terrains de villégiature situés au 151 rue Sainte-Thérèse, à l’entrée du Club Aubé. Les terrains sont prêts pour la construction et pourront accueillir de nouveaux propriétaires qui voudront s’installer pour une résidence principale ou secondaire. Ils sont accessibles à l’année et sont situés près des services de proximité. Situés près des lacs et de la forêt, vous trouverez calme et tranquillité.
Pour information, communiquer à l’Hôtel de Ville (418) 272-2860 poste 3109.
Les 21 et 22 juin prochains, le Village Vacances Familles (VVF) de Petit-Saguenay se verra accueillir une cinquantaine d’acteurs et d’actrices du développement local et régional pour participer à une école d’été sur les communs. Vous vous demandez peut-être ce qu’est une école d’été, qui sont ces acteurs et actrices du développement, et que signifie ce concept de « communs » ? Tant de questions auxquelles nous allons tenter de répondre dans les prochaines lignes pour vous présenter ce tout nouvel évènement.
Une école d’été est initialement un programme universitaire à dimension internationale permettant à des étudiantes et étudiants de suivre des cours hors du cursus classique dans une autre université pendant quelques semaines, en période estivale. La formule peut s’adapter à un différent contexte ! Dans ce cas-ci, la proposition est de réunir les acteurs et actrices du développement local et régional qui suivront un court programme de formation sur la thématique des communs. L’invitation s’adresse aux personnes du milieu municipal, universitaire, culturel, bref aux citoyennes et citoyens curieux d’en savoir davantage. Il s’agit à la fois d’une opportunité d’échanger les savoirs et les expériences et de créer des liens, tout en profitant du cadre magnifique de l’Anse-Saint-Étienne.
L’ensemble des personnes participantes réfléchira à la question des communs et leurs possibilités pour le développement de nos communautés rurales. On peut définir les communs comme des biens ou des ressources qui sont possédés ou gérés de manière collaborative, soit par une communauté de personnes. C’est-à-dire que ce sont des biens qui ne sont ni privés, ni gérés par le gouvernement. Ils constituent un moyen de se réapproprier notre capacité à répondre à nos besoins et désirs en dehors de la logique du marché ou de l’état. Dans cette perspective, les communs mettent à profit l’entraide, le partage, l’auto-production et les pratiques de démocratie directe pour créer de nouvelles formes de vie, de travail et de façons d’habiter le monde. Les communs sont partout, et peuvent autant représenter une ressource naturelle (rivière), que matérielle (un pressoir partagé pour faire du jus de pomme), et même immatérielle (un savoir, une technique). Vous connaissez déjà sûrement quelques formes de communs sans le savoir, comme des jardins partagés, des forêts nourricières, des logiciels libres comme Wikipédia, des fours à pain communautaire, ou encore des épiceries coopératives.
Avec cette école d’été, il s’agit de cibler quelques dimensions et cas exemplaires de cette question. Le but premier est d’ouvrir la voie à une réflexion utile et constructive. Chaque thématique sera amorcée par une brève présentation de 20 à 30 minutes, suivie d’une heure de discussion et d’échanges entre les personnes présentes. Les six conférences seront variées. Elles aborderont notamment les différents exemples de communs recensés au Québec, des projets concrets de fiducies foncières d’utilité sociale (FUS) en logement et en foresterie urbaine, ou encore la présentation d’outils de travail et de communication collaboratifs.
Cette école d’été est organisée conjointement par la municipalité de Petit-Saguenay et les Ateliers des savoirs partagés, avec l’appui du Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES, Pôle UQAC et Axe territoire et milieux de vie), du Collectif de recherche sur les innovations économiques, sociales et territoriales (CRIEST) et du député de Dubuc François Tremblay.
Le comité organisateur souhaite que ces apprentissages profitent au plus grand nombre, aussi les contenus de ces journées seront diffusés sur les plateformes de Petit-Saguenay et prochainement dans votre Trait d’Union.
La yourte boréale fait office de salle de classe pour l’après-midi.
Le Centre de services scolaire des Rives-du-Saguenay (CSSRDS) est en plein déploiement de son projet La nature au service de la réussite qui vise à favoriser la réussite éducative, la persévérance scolaire et l’atteinte du plein potentiel de tous les élèves. Ce projet novateur et unique au Québec permet aux jeunes de développer leurs apprentissages grâce à la pédagogie par la nature, au cœur d’un environnement naturel offrant un potentiel éducatif exceptionnel.
Chantale Cyr, Régis Lavoie, Philôme La France et Pierre Lavoie étaient réunis pour le lancement du projet : La nature au service de la réussite
« La collaboration et l’implication des équipes-écoles permet d’établir une vision commune entre les écoles, les familles, la communauté, les organisations socioéconomiques ainsi que les cinq municipalités du territoire du Bas-Saguenay Sud composé de Ferland-et-Boilleau, Saint-Félix-d’Otis, Rivière-Éternité, L’Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay. Cette vision se concrétise par le développement de la pédagogie par la nature, l’éducation entrepreneuriale ainsi que le développement durable », présente Chantale Cyr, directrice générale du Centre de service scolaire.
Tous les élèves ont ainsi l’opportunité de développer leurs apprentissages dans le cadre d’approches pédagogiques innovantes, tels que cuisiner sur le feu de bois, se déplacer en forêt, pêcher, accéder à des forêts nourricières ainsi qu’au Fjord-du-Saguenay.
« L’idée est ici de sortir les élèves d’un cadre régulier tout en profitant des innombrables richesses du territoire. On n’est pas n’importe où, on est au Bas-Saguenay ! Pour les municipalités qui participent à ce projet pilote, l’école est au cœur du village et la volonté a été aussi d’établir une collaboration entre les cinq établissements. Ces écoles, de petites écoles, sont très axées depuis plusieurs années sur le partenariat avec la communauté », précise Régis Lavoie, directeur des services éducatifs au Centre de services scolaire des Rives-du-Saguenay.
Il faut savoir que le secteur du Bas-Saguenay Sud se caractérise par un vaste territoire de plus de 325 kilomètres carrés et en 2023, les 5 secteurs regroupent environ 4400 habitants.
La mise en place de ce projet de pédagogie en nature débute avec la formation des enseignants. Il est aussi question de sortir des contours de l’école, et pour mettre en place cette pédagogie innovante, des installations sont nécessaires. Les écoles doivent être adaptées en conséquence, et le partenariat avec les instances municipales est ici essentiel. Par exemple, la yourte boréale autour de laquelle la conférence de presse se déroule ce matin est installée sur le territoire de la municipalité de Saint-Félix-d’Otis.
Le maire de Petit-Saguenay, Philôme La France, poursuit sur ce thème en insistant sur le rôle socio démographique et socio-économique du projet : « Cela fait plusieurs années que l’on travaille avec le Centre de service scolaire et l’AGIR à la mise en place de ce projet. Les activités de plein air contribuent beaucoup à la qualité de vie des citoyens et citoyennes, et ce que l’on veut, c’est que cela fasse partie de la vie de nos enfants aussi, qui vont apprendre à faire ces activités-là, qui vont apprendre à travers ces activités-là et qui vont éventuellement aussi développer un sentiment d’appartenance encore plus grand pour leur territoire, leur municipalité et qui vont vouloir y rester ou y revenir une fois leurs études complétées. Pour nous, c’est fondamental parce que la vision que l’on a développé dans le Bas-Saguenay, c’est que les écoles soient au cœur de nos communautés, participent au développement de celles-ci, et le partenariat avec le Centre de service scolaire en devient pour cela essentiel. »
Pierre Lavoie, l’ambassadeur des saines habitudes de vie, était également présent au lancement de ce projet semble également très enthousiaste : « On a fini par comprendre que l’extérieur c’est le prolongement de l’école. Et ce que j’aime dans ce projet-là, c’est que la communauté a toujours eu la main levée pour collaborer. C’est un projet pilote faisant l’objet de recherches universitaires quant aux retombées, qui va donner des citoyens différents, des citoyens dont on sera fiers et qui vont protéger l’environnement, qui revendiqueront un environnement durable. On construit ici la société de demain ! »
Du côté des jeunes de 3e et 4e années, l’enthousiasme est tout aussi frappant. Un feu de bois les attend à la sortie de la yourte qui fait office de salle de classe pour l’après-midi. Une croustade chauffe sur le feu pendant que Camille de l’organisme Au Grand Air leur explique comment partir un feu en forêt. La brochette de journalistes les attendant autour du feu ne semble pas les impressionner, et les témoignages spontanés fusent de toute part.
Crédits photos : Cécile Hauchecorne.
Théo de la classe à madame Pascale : « J’aime quand on fait du ski de fond et aussi quand on va dehors, on ne fait pas les mêmes activités qu’en dedans, on a plus de choix ! »
Lily-Rose poursuit : « On construit des choses, des petits camps, des tipis. »
Maïka est bien d’accord avec son amie : « Dehors on fait plus d’activités. »
Nathan conclut : « Parfois on va faire des marches et j’aime ça, c’est bon pour le corps pis on voit plein de belles affaires comme l’autre fois une perdrix. Je préfère dehors, c’est plus le fun, tu découvres plus de nouvelles affaires dehors ! »
Les élèves ont partagé plusieurs bienfaits de la nature aux journalistes de l’école. Ils soulèvent que la nature les apaise et les énergise à la fois. Elle stimule leur créativité !
L’école Du Vallon essaie d’utiliser le dehors pour permettre aux élèves de vivre différentes façons d’apprendre. Que ce soit lors d’une randonnée littéraire en forêt ou pendant l’observation des oiseaux, la nature demeure la meilleure des vitamines.
Différents espaces sont utilisés dans la cour de l’école. Il y a le jardin et quelques plates-bandes qui sont entretenues par les élèves. Plusieurs espèces sont plantées : les tournesols, les topinambours, la livèche, la ciboulette et les pensées. Cela apporte de la beauté et permet de mettre en valeur notre école. Les oiseaux s’en donnent également à cœur joie.
Benjamin Simard et Samian Gravel 5e année
Je vais vous parler du volet plein air en projet Passions. Lors de cet atelier, nous faisons des randonnées et du vélo. Lors de la session d’hiver, nous pouvons explorer la trottinette des neiges et la raquette. Le volet survie explore différentes techniques dont des feux de signalisation et comment se servir d’une boussole.
Émile Valino-Chartrand 5e année
Le contact avec la nature aide à diminuer le stress. Le temps passé en plein air accroit la concentration et l’attention. La nature favorise le développement de l’autodiscipline et l’autorégulation.
Visite d’un auteur
Les élèves avec l’auteur Charles Sagalane
Le 26 janvier dernier, l’auteur Charles Sagalane est venu visiter l’école afin d’écrire un poème sur le Fjord en lien avec le projet Fibres poétiques. Ce poète jeannois parcourt le territoire pour aménager des étagères de bois en guise de bibliothèques de survie en plein cœur de la nature. L’autrice Marie-Andrée Gill visitera l’école le 16 février prochain afin de continuer ce projet.
Ski
La journée de ski du 13 janvier est une autre façon de profiter du dehors tout en apprenant différents concepts.
L’arrivée de nouveaux élèves (départ d’un milieu urbain vers un milieu rural) démontre que la recherche du bien-être et de se rapprocher de la nature prédomine de plus en plus.
Depuis le début du mois de janvier, l’ostéopathe Charles Pichet propose ses services à la Clinique Médicale de l’Anse-Saint-Jean. Centrale, elle lui offre une belle vitrine pour faire connaître sa pratique, à proximité d’autres patriciens de la santé, accueillants et ouverts. Tout récemment installé au bout du rang Saint-Louis à Petit-Saguenay, avec sa conjointe Faustine et leur fils de 4 mois Léonard, Charles nous raconte comment et pourquoi ils ont choisi le Bas-Saguenay.
Charles Pichet est un Montréalais d’origine né dans le quartier central de Rosemont. Après des études en philosophie et en environnement, il complète un AEC Guide plein air en Gaspésie, à la recherche d’aventures et de grand air. De 2012 à 2017, il retourne vers la métropole pour compléter des études en ostéopathie au Collège d’Études Ostéopathiques de Montréal (CEOM). Sa formation théorique et pratique s’étend sur 4 années et demi, suivie de 2 années de clinique externe. Enfin, parallèlement à l’exercice de son droit de pratique, il réalise sur 2 ans un clinicat, qui inclut un essai clinique, pour finaliser son cursus. Son étude, qui a porté sur l’influence du traitement ostéopathique sur la récupération post-chirurgicale, obtient des résultats positifs sur l’atténuation de la douleur, une meilleure récupération et qualité de vie.
Un service de proximité complémentaire
Qu’est-ce que l’ostéopathie? « C’est une grosse question! », répond Charles en riant. Dans ses mots, l’ostéopathie est une médecine manuelle qui vise le rétablissement de la mobilité de l’ensemble des structures anatomiques de l’organisme, afin d’en optimiser le fonctionnement. Au centre de l’ostéopathie est une conception qui prend en compte la globalité, c’est-à-dire qui considère à la fois toutes les composantes qui forment un ensemble, à l’image des maillons d’une chaîne ou de tout ensemble fonctionnel. Par exemple, remonter à l’origine d’un mal de cou pourrait finalement pointer vers une problématique au bassin, même si le symptôme, la douleur, se manifeste ailleurs dans le corps.
Quel est donc la différence entre l’ostéopathie et d’autres pratiques comme la chiropratie, la physiothérapie, ou même l’acupuncture, par exemple? « Grossièrement, les problématiques sont relativement similaires, mais l’approche utilisée est différente. On ne travaille pas de la même façon, mais on vise le même résultat, qui est la disparition des symptômes ou de la douleur », répond Charles. « Parfois, certaines personnes répondent mieux à une approche qu’à une autre. Mais c’est aussi pour ça que le travail des différentes disciplines entre elles enrichit le vocabulaire de soin. » Selon la perspective du praticien, chacun, avec ses mots et sa perspective, va présenter la problématique et le traitement à administrer avec son angle, son langage. Il existe une base commune que tout le monde comprend dans la santé, les notions anatomo-physiologiques, mais il y aussi le langage et la perspective de chaque discipline. « Moi ce qui m’intéresse c’est la perspective de chacun, je suis un grand curieux », complète-il.
Devant la grande fenêtre de la cuisine qui s’ouvre sur les champs enneigés, les montagnes de Saint-Louis et le ciel bleu de janvier, Charles me partage son bonheur d’avoir fait l’acquisition de sa charmante maison dans ce cadre bucolique. Il évoque au passage le rêve de peut-être un jour exercer sa profession chez lui, au cœur de ce paysage. Tout au long de leurs recherches pour trouver l’endroit où se poser, lui et sa conjointe avaient deux critères : la beauté du paysage et le dynamisme de la communauté, dans lequel ils souhaitent prendre racine dans tous les sens du terme. En effet, Charles et Faustine suivent la certification en design de permaculture (CDP), et caressent le rêve de développer leur autonomie alimentaire à l’échelle de leur famille.