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Le Groupe d’Actions Communautaires nourrit sa communauté

Linda Clouston, Émilie Cormier, Linda Vaillancourt et Sylvianne Claveau en pleine préparation des repas communautaires !

Depuis plus de 40 ans, l’implication du Groupe d’Actions Communautaires Santé Bénévole (GACSB) de Ferland-et-Boilleau marque, non seulement une différence dans la vie des gens, mais également dans celle de toute la communauté! L’implication du GACSB est un acte inspiré par des valeurs de cœur, et ses bénévoles ne font pas seulement exécuter une tâche, ils vivent une expérience et leur contribution va bien au-delà de l’accomplissement d’une besogne.

C’est pourquoi, depuis plus de 10 ans, le GACSB se fait également un plaisir d’offrir chaque année un dîner de Noël aux aînés de la communauté. Cette activité permet aux personnes âgées de partager un repas en bonne compagnie, d’échanger et de partager des histoires. Certaines n’ont pas en effet la chance de pouvoir célébrer durant la période des fêtes et c’est pourquoi le GASCB se donne comme mission d’offrir une journée de bonheur sous le scintillement d’un décor de Noël.

Monique Witzell et Émilie Cormier, les lutins livrant des repas de fête.

Même pendant la période de la pandémie, l’organisme a trouvé le moyen de réchauffer les cœurs et d’offrir la magie d’un repas de Noël aux aînés du village. En préparant et en allant livrer des boîtes repas à domicile, les bénévoles, déguisés pour l’occasion en lutins, ont accompli une action très appréciée par l’ensemble de la communauté.

Le GASCB n’oublie pas non plus les enfants de l’école St Gabriel, qui sont aussi le cœur du village. Pour célébrer l’arrivée des vacances de Noël, l’organisme a la chance de leur offrir et de leur servir un diner tourtière et dessert. C’est toujours un plaisir de voir la joie sur le visage des enfants durant cet événement.

Tant et aussi longtemps que le temps le permettra, le Groupe d’Actions Communautaires de Ferland-et-Boilleau se donnera comme mission de mettre un baume de bonheur dans les cœurs de sa communauté.

La cuisine à l’école Du Vallon

Bien manger fait partie intégrante de la philosophie de l’école Du Vallon. Les jeunes ont voulu partager les différents apprentissages qui en découlent ainsi que les bienfaits que cela apporte.

À la découverte des aliments du terroir québécois

Chaque année, nous allons ramasser des bleuets à la bleuetière Saguenoise avec tous les élèves de l’école. Notre technicien en gestion alimentaire, monsieur Guillaume Carter, a fait une réserve de bleuets avec l’aide de certains élèves. Cette réserve va nous servir à faire des projets culinaires comme des petites croustades ou du pouding chômeur.

Monsieur Guillaume nous a également présenté de la farine de gourganes provenant d’une entreprise du Lac-Saint-Jean.

À chaque mois, toutes les classes ont une activité culinaire avec M. Guillaume. Nous apprenons différentes techniques ainsi que de nouveaux aliments qui proviennent de notre magnifique territoire.

Samian 5e année et Lily-Rose 6e année

Le projet Passions permet également aux élèves de cuisiner. On cuisine des recettes avec ce que nous faisons pousser à l’école. Suite à notre récolte de topinambours, nous avons fait un potage, des chips ainsi qu’une salade avec l’aide de M. Guillaume. C’était vraiment délicieux !

Jeanne Gaudreault 4e année

 Les différents apprentissages que nous faisons sont également réinvestis en classe. Par exemple, dans la classe de M. Jean-François, chaque élève fait une petite recherche sur les épices boréales du Québec. Il est important de trouver son utilité ainsi que les effets que cela apporte.

Siméon Park 4e année

Les techniques de coupe lors des ateliers culinaires

Voici les différentes techniques de coupe que nous avons appris avec M. Guillaume Carter.

« La patte de chat » : pour protéger les doigts de la main qui tient l’aliment, les recourber légèrement de manière à ce que les ongles soient en contact avec l’aliment (les jointures servent de guide pour que le couteau soit perpendiculaire à la planche à découper).

« La scie » : effectuer un mouvement de va-et-vient avec le couteau. Ainsi, l’action se compare au mouvement d’une scie et non à celui d’un marteau!

« Le tunnel » : pour couper de petits ingrédients (ex. : raisin, tomate cerise, etc.). Tenir l’aliment de chaque côté de façon à ce que la paume de la main forme un tunnel au-dessus de l’aliment. Placer le couteau au centre afin de couper l’aliment de façon sécuritaire.

« La glissoire » : pour déposer les aliments coupés dans un bol ou une casserole, incliner la planche à découper au-dessus du récipient et utiliser le couteau pour y glisser les aliments.

Les ateliers culinaires nous permettent également d’enrichir notre vocabulaire. Plusieurs instruments ont des mots spécifiques comme la Maryse, le cul de poule, l’économe ainsi que les types de couteaux (le couteau à beurre, le couteau d’office et le couteau du chef).

Finalement, la bibliothèque de l’école possède une multitude d’ouvrages reliés à la cuisine. C’est vraiment motivant !

Émile Valino Chartrand 5e année et Étienne Valino Chartrand 6e année

Les bienfaits de cuisiner

La cuisine nous procure de la fierté, de la joie et de la créativité. En cuisinant, on peut apprécier davantage nos recettes personnelles.

Étienne Valino Chartrand 6e année

Planifier un repas en famille amène son lot d’activités. Nous pouvons organiser une journée en pyjama, confectionner des biscuits ou prévoir une compétition du plus beau sapin de Noël.

Kim Houde 4e année

En voyant le temps des fêtes qui approche, les élèves ont plusieurs idées reliées à la cuisine.

Ils aimeraient organiser un diner de Noël et ce sont les élèves qui cuisineraient. Chaque classe aurait son mandat et le repas serait servi pour tous les élèves et le personnel de l’école.

Élie Valino Chartrand 4e année

Donner au suivant

Il ne faut pas oublier qu’il y a encore la possibilité de venir porter des denrées non périssables à l’école.  Il y aura des boîtes prévues à cet effet. Chaque petit geste compte.

Les oranges de Noël

Un très beau moment avec 12 femmes de Rivière-Éternité, à la bibliothèque municipale du village.

Lorsque j’étais enfant, les histoires de ma grand-mère me fascinaient. Pour Noël, son père Julien, né en 1893 rapportait une orange. Cette unique orange était séparée en deux, une moitié pour ma grande mère, l’avant-dernière d’une famille de 7 enfants, et l’autre moitié pour sa cadette. Je ne pouvais que constater l’écart entre ma perception d’une orange, fruit que je trouvais relativement banal, et celle des années 1930 lorsque cette orange représentait quelque chose de rare et d’exotique.

J’ai eu la chance de passer un très beau moment avec 12 femmes de Rivière-Éternité, à la bibliothèque municipale du village, lors de leur rencontre du mardi après-midi, avec Caroline Simard, intervenante de milieu pour les aînés. Je les ai questionnées sur les repas des fêtes de leur enfance.

Les plats du temps des fêtes

Une énumération de recettes est lancée pèle mêle autour de la table : tourtière du Saguenay Lac St-Jean, pâté à la viande, ragoût, saucisse maison, tête fromagée, boudin, et en dessert à l’unanimité : BEIGNES maison, doigts de dame, bûche de Noël, gâteau froid (biscuit trempé dans le café servi avec de la crème fouettée), gâteau aux fruits, gâteau trois couleurs, brioche, carré aux dattes, sucre à la crème, ou encore salade de fruits. L’une des participantes raconte que sa mère préparait les doigts de dames alors que son père s’occupait de la chaudière de salade de fruits. « Dans ce temps-là, il y avait beaucoup moins de fruits qu’aujourd’hui, mais il mettait toutes sortes de choses, des bananes, des pommes, des oranges, des cerises, du sirop d’érable, ça macérait, il faisait ça d’avance, c’était vraiment bon! » Une autre participante ajoute : « Avant ça à Noël, on était contents parce qu’on ne mangeait pas souvent des oranges. Des pommes oui, parce qu’on en avait pas mal partout, mais des oranges, c’était assez rare, on était contents d’en manger. » Certains avaient la chance d’avoir la fameuse orange dans leur bas de Noël.

Les moutons chez Henri Foster à Rivière-Éternité dans le comté de Chicoutimi.

Si les plats énumérés vous semblent assez ordinaires, vous devriez vous ravir car, dans les années 20-30, ils étaient considérés comme des mets de fêtes. « Avant les pâtés à la viande, les gâteaux au foie, c’était juste dans le temps de fêtes qu’on en mangeait, les beignes aussi. On était contents de manger ces affaires-là, on n’en mangeait pas souvent ! »

Préparer l’hiver en quantité et en qualité

L’accès à la nourriture était-il un enjeu pour ces familles de Rivière-Éternité? Certainement pas, c’était plutôt l’A-BON-DANCE! Malgré les très grandes familles, personne ne se souvient d’avoir jamais manqué de nourriture. En 1933, un an après l’ouverture du chemin, une quarantaine de familles venues de l’Anse-Saint-Jean s’installent à Rivière. Le gouvernement leur fournissait quelques acres de terres, un couple de vaches, un couple de cochons, des moutons et quelques poules. « C’est le gouvernement, la colonisation, comme on l’appelait à l’époque, qui donnait ça. Ils partaient sur des bonnes bases ! ». La préparation du temps des fêtes commençait dès le mois de novembre. « On nettoyait et on grattait les tripes du cochon, il ne fallait pas le percer ! On apprêtait le bœuf, mais surtout le cochon, c’était de l’ouvrage ! ». Quelques animaux étaient abattus, dépecés, et découpés, puis quartiers et rôtis de porc étaient entreposés dans la « laiterie » comme les aînés l’appelaient, un lieu extérieur à l’abri des animaux où l’on entreposait la nourriture. Passé les fêtes, la nourriture était encore abondante pour un bon moment. Les enfants n’avaient pas toujours de cadeaux ou des cadeaux plus modestes, mais personne ne manquait de nourriture et surtout de nourriture de qualité. Les femmes s’en souviennent, les aliments n’avaient pas le même goût. Le steak haché de l’épicerie n’est pas aussi bon que celui du voisin boucher à l’époque, toutes les familles avaient des jardins et de bons légumes. Une des participantes ajoute « dans un sens à l’époque, tout ce que l’on mangeait était bio et local, c’était fait-maison ! ».

D’la visite et de beaux souvenirs!

Une fois les recettes détaillées, c’est l’ambiance que les participantes décrivent. « On allait tous chez nos grands-parents. Ce n’était pas très grand, mais ils recevaient tout le monde, les enfants, les blondes et les chums et les petits-enfants, ça faisait du monde! ». Les souvenirs émergent et tout le monde me parle de la tournée des oncles et tantes. L’une des aînées se souvient que tous les enfants embarquaient dans un grand traîneau, tiré par des chevaux, et que toute la famille partait alors en visite. « On faisait la tournée, les hommes prenaient un petit coup dans chaque maison, ils étaient un peu gorlots rendu au soir ! ». À cette phrase, toutes les femmes se mettent à rire. Certaines avaient la chance de compter des musiciens dans la famille, et même les après-midi, tous et toutes dansaient au son des violons. Il fallait sans doute être en forme, car dans plusieurs familles, le « temps des fêtes » commençait le 24 décembre au soir et pouvait s’étirer jusqu’au début janvier voire jusqu’aux fêtes des rois. Aussitôt certaines ajoutent qu’aujourd’hui, il est difficile de rassembler tout le monde, parfois leurs enfants vivent loin, certains travaillent ou ont d’autres obligations. Certaines participantes ont plaisir à refaire ces recettes de leur mère et leur tante, mais elles n’attendent plus Noël pour se gâter.

Les temps changent, le plaisir de partager reste

Voyons les choses du bon côté : nous avons la chance d’avoir au Bas-Saguenay des personnes qui œuvrent dans l’agriculture et l’élevage et grâce à qui nous avons accès à des produits locaux et biologiques. Certes, les familles sont plus petites, mais cela nous laisse plus de temps pour inviter nos voisins. Enfin, si la recette de beignes implique d’en faire une trentaine, pourquoi ne pas en faire de petits paquets à offrir à votre entourage. Pour terminer, on me parle d’une recette toute simple et délicieuse : une tranche de patate à cuire sur le poêle à bois et à déguster avec du sirop d’érable. Lorsque je quitte le cercle de femmes, je les remercie chaleureusement, et je me dis que le bonheur est manifestement dans les choses simples.

Cuisiner ici-même ! Un service essentiel à la communauté

Nathalie Pelletier, Caroline Thibeault, Noëlle-Émilie Gagné, Nadia Bergeron et en avant Dominique Pelletier. Absentes sur la photo : Johanne Boies et Rita-Rose Côté.

Tout le monde le sait, il ne faut jamais aller faire son l’épicerie quand on est affamé ! Et si en plus une odeur délicieusement invitante embaume le lieu, il devient presque impossible de résister ! En allant à la rencontre des femmes qui préparent tous ces merveilleux produits Cuisiner ici-même, je vous emmène en balade au pays des belles saveurs.

L’épicerie Amyro, au cœur du village de L’Anse-St-Jean

Dominique Pelletier, co-propriétaire de l’épicerie Amyro depuis 2018, est également responsable du département de la cuisine.  Elle précise : « Les recettes cuisinées ici sont des héritages de nos grands-mères, des recettes traditionnelles, et c’est ça qui nous démarquent. On propose de nouvelles recettes aussi, mais les plus populaires, cela reste les traditionnelles ! Avec le Marché Richelieu, il y a un service Tout frais, tout prêt, mais nous autres on voulait garder nos recettes ! »

En plus d’être un service très apprécié de la communauté, le secteur Cuisiner ici-même permet d’éviter le gaspillage alimentaire. « Avec les pommes poquées, on fait des tartes, les bananes sont bien mûres, on les écrase et on prépare des galettes ! Même chose pour les légumes, la viande ou le poisson. », conclut celle qui gère une équipe de 6 à 7 cuisinières, ce qui représente tout de même un quart des employés de l’épicerie.

Bonichoix, l’épicerie au coin des routes !

Angèle Lavoie, Céliane Gagné, Guylaine Houde, Diane Gaudreault et Mireille Gagné.
Absentes sur la photo : Johannie Dallaire, Adrienne Gaudreault, Jacinthe Bouchard et Sarah Dallaire.

Angèle Lavoie, qui administre la cuisine chez Bonichoix, m’explique : « On a toujours eu un comptoir de mets préparés ici, très apprécié de la communauté. On a aussi les travailleurs qui viennent chercher leur menu du jour ! Depuis 2 ans, on offre également un service de traiteur à l’école Fréchette, du lundi au vendredi, pour les professeurs et les étudiants du primaire et du secondaire ! »

Ici aussi, les recettes familiales qui ravivent de beaux souvenirs ont leurs incontournables, comme la tourtière du jeudi ou la fameuse tarte aux corn flakes ! « Chaque été, tous les vendredis, on fait un méchoui dehors, à la broche, à l’ancienne ! Les gens s’arrêtent, attirés par cette belle odeur ! »

Celle qui a à cœur l’environnement, élimine tranquillement tout le styromousse des contenants et son bac brun est toujours bien rempli. Dès le début 2023, un programme Food Hero permettra encore plus d’éviter le gaspillage alimentaire tout en proposant des prix aux rabais très intéressants.

La Coop de consommation de Petit-Saguenay

Antoinette Houde et Marise Bélanger en plein action.

À la Coop de consommation de Petit-Saguenay, le menu du jour est offert juste les jeudis et vendredis. « C’est le manque de personnel qui nous oblige à restreindre notre offre mais il y a toujours des plats Prêts à manger de disponibles. » souligne Marie-Claire Lavoie, directrice du lieu qui, du même coup, est souvent appelée à faire des remplacements dans tous ses départements, notamment en cuisine.

Avec le coin bistro, la clientèle, composée essentiellement de travailleurs, peut se réchauffer un plat et le manger sur place. Bientôt les motoneigistes viendront en groupe se restaurer à la chaleur du lieu. « On a également une petite clientèle de personnes âgées, de personnes seules, qui ne veulent pas toujours cuisiner. » conclut celle qui gère également un service de traiteur ! « En travaillant dans un village comme Petit-Saguenay, on doit s’adapter à la réalité du lieu : il n’y a pas de casse-croûte à l’année longue, les poutines et le menu croquette fonctionnent très bien aussi ! »

L’épicerie Gérald Simard près de l’église à Rivière-Éternité

Cécile Bouchard et Cynthia Tremblay devant leur comptoir de Prêt à manger.

Les deux sympathiques responsables du Prêt-à-manger me reçoivent en fin de journée à l’épicerie Gérald Simard de Rivière-Éternité. « Depuis 20 ans que je travaille ici, on a toujours eu un comptoir de Prêt à manger », commente Cécile Bouchard. L’hiver même si c’est un peu plus tranquille, on a quand même les gens des chalets ou des cabanes à pêche. Cette année, c’est nouveau, on fait nous-même nos sandwichs, on en dépose d’ailleurs à l’accueil au Parc national du Fjord-du-Saguenay. »

Il y a également un service de traiteur qui fonctionne très bien « On offre ce service à la communauté et on la remercie de nous commander des buffets, c’est une roue qui tourne. La cuisine faite maison, ça goûte les menus d’autrefois, avec ces odeurs qui nous rappellent notre enfance, on se nourrit l’âme autant que le corps. À chaque fois que l’on fait cuire une tourtière ou des pâtés de viande, les clients de l’épicerie s’enthousiasment, et moi ici je n’ai pas l’impression de travailler, je m’amuse, j’aime tellement ce que je fais, le contact humain, cuisiner pour la communauté, quel beau métier tout de même ! » conclut Cynthia avec un sourire grand comme ça !

La nourriture du territoire !

Les élèves du secondaire 4 lors d'une activité chez Maïa Gentes-Perron, leur professeur de français : Léticya Tremblay, Pier-Alexandre Simard, Aurélie Boudreault, Rosalie Boudreault, Alicia Lavoie, Nathan Tremblay, Océanne Lavoie, Maxime Pelletier, Alex Boudreault, Jacob Gaudreault, Dérek Houde, Nora Bergeron. Absentes sur la photo : Cyana Lussier et Alice Gagné

En préparation du dossier sur l’alimentation, le Trait d’Union est allé rencontrer les jeunes élèves du secondaire 4 de l’école Fréchette. Cela a donné lieu à de très beaux textes. Voici ce que certains ont écrit au sujet de la nourriture que l’on retrouve sur le territoire.

La chanterelle

Nos forêts, elles nous offrent beaucoup de moyens de se nourrir de façon autonome. Il y a le gibier, les petits fruits, les champignons et beaucoup d’autres choses dont on ne sait probablement pas qu’elles sont comestibles. Depuis ma jeune enfance, j’ai la chance de manger de beaux produits qui proviennent des forêts proches de chez moi, entre autres, la chanterelle qui pour moi est le meilleur champignon qu’on peut retrouver dans nos forêts. Alors, en regard de cela, je vais vous parler et vous aider à savoir les reconnaître, à savoir où elles poussent, comment les cuisiner et les conserver.

Comment reconnaître les chanterelles lorsque vous êtes en forêts ? Premièrement, leur couleur est d’un orangé qui tire vers la couleur d’un abricot, elles ont une odeur douce et subtile et puis elles ont une forme aléatoire mais particulièrement en forme de petite trompette. Deuxièmement, on les retrouve la plupart du temps dans les endroits sableux et dans des reliefs en pentes.

Comment on cuisine ça des chanterelles, est-ce que ça se conserve ? La chanterelle peut être un bon accompagnement dans plusieurs plats, comme par exemple, avec du spaghetti, avec des sushis et même dans les hamburgers. Selon moi, le meilleur repas avec ce bon champignon est, les pâtes à la sauce au vin et chanterelle. Pour qu’elle soit bonne, il faut la nettoyer, la faire cuire dans une poêle avec du beurre et après, elle peut même être dégustée sans être dans un repas.

Ensuite, pour la conserver, on peut la faire déshydrater dans un déshydrateur et puis la mettre dans des pots pour après, pouvoir en manger n’importe quand. Finalement, avez-vous le goût de cuisiner ce que vous avez cueilli au cours de votre journée?

Nora Bergeron

La pêche blanche sur le Fjord du Saguenay

crédit photo : Cécile Hauchecorne

Au Bas-Saguenay les sites de pêches blanches sur le Fjord sont situés à l’Anse-Saint-Jean et à Rivière-Éternité. La pêche sur la glace se déroule habituellement de février à mars. Les embarcations des cabanes se font quand la glace atteint une épaisseur capable de supporter une voiture. La largeur de la couche doit alors avoir entre 20 à 30 cm de glace ce qui équivaut donc de 8 à 12 pouces. Cela permet aux véhicules de circuler sans danger. Chaque individu, qui pêche les poissons de fond, a un nombre maximal de prises par jour de 5 poissons. Certaines espèces sont protégées et doivent obligatoirement être remises à l’eau tout comme le flétan atlantique, la raie, le crabe des neiges, le loup atlantique et tacheté et le bar rayé. La loi interdit l’échange, la vente ou le troc de poissons pris dans le cadre de la pêche récréative. Après avoir éviscéré vos captures vous pourrez les faire congeler ou bien les cuisiner à votre guise. J’ai quelques idées pour vous comme celle de faire des Fish and chips, de faire rôtir vos filets dans la poêle et finalement, vous pourrez les faire mariner.

Rosalie Boudreault

Chasser sa viande d’orignal

La chasse à l’orignal c’est principalement de marcher en forêt et faire la découverte de plein d’éléments de la nature. Trouver de nouveaux endroits, de nouveaux animaux tels qu’une perdrix sortie de nulle part, des lièvres courant et de l’éternel écureuil qui brise le silence de la forêt. Il faut savoir aménager le territoire de chasse, le marcher pour déterminer où placer les caches. Le temps de la chasse varie entre chaque zone. Comme dans la zone 27 de Sagard la chasse dure deux semaines et trois fins de semaine. Cela nous laisse assez de temps pour récolter un orignal. Il y a aussi les sentiments mitigés après avoir récolté son orignal. Le sentiment peut varier entre chaque personne. Quand j’ai récolté mon premier orignal je ressentais de la fierté, j’étais heureux, plein d’adrénaline. Cependant, je ressentais aussi une certaine tristesse d’avoir récolté cette magnifique bête…

Nathan Tremblay

La chasse au chevreuil

Pendant la dernière semaine de la chasse au chevreuil, Alain décida d’aller marcher dans la forêt pour essayer de voir s’il n’y avait pas de traces de chevreuils aux alentours. Puis, il aperçut sur un arbre, une trace de panache. Soudain, il entendit d’énormes craquements dans le bois vert près de lui. Alain sortit alors son sifflet de chasse pour approcher l’animal étranger qui était à proximité. Il vit l’énorme chevreuil mâle prêt d’un jeune qui le fixait. Le chasseur était tellement sous le choc qu’il ne savait plus quoi faire, il avait de la difficulté à se tenir debout et même à lever son arc. Par chance, il prit son courage à deux mains et tira sur le chevreuil pendant qu’il commençait à courir. Le magnifique animal marcha quelques kilomètres pour ensuite s’écraser au sol. Finalement, Alain finit par déguster une fondue de chevreuil en famille.

Alex Boudreault

 

Lila le cerf

En ce beau matin ensoleillé de fin d’automne, je pars ramasser l’enclos de mon âne nommé Jack qui est situé à côté de l’enclos des cerfs. Après avoir ramassé les excréments de Jack, je tombe nez à nez avec un bébé cerf qui a été frappé et poussé en dessous de la clôture. Il a l’air blessé. Alors, j’embarque le bébé cerf dans mon chariot de fortune que j’ai fabriqué moi-même et je l’apporte à la grange où mon grand-père m’attend pour aller nourrir les cerfs. Surpris de voir que j’ai un cerf dans mon chariot, il le prend et le met dans un petit enclos exprès pour ce cas. Finalement, pendant toute son enfance, ce bébé femelle qu’on a nommé Lila, fut nourri au biberon par mon grand-père jusqu’à sa maturité.

Jacob Gaudreault de la Ferme des Cerfs Rouges

Les sommets du fjord sont prêts pour une nouvelle saison

À l’aube d’une troisième saison de glisse sur les sommets enneigés qui surplombent Petit-Saguenay, l’équipe des Sommets du fjord est fière de dévoiler 3 nouvelles pistes de ski. La signalisation et l’affichage seront mis à jour pour intégrer la Vesse-de-loup, la Bolet et l’Amanite au sein du secteur du Cabanage, aux côtés des pistes existantes de la Chaga et de la Chanterelle. Un nouveau sentier d’ascension sera également accessible cette saison et permettra aux adeptes de sports de glisse comme aux randonneurs d’atteindre le sommet de la montagne. En effet, ce tracé en boucle d’un peu plus de 2 kilomètres offrira aux amateurs de raquettes un parcours agréable pour profiter également des panoramas sur le fjord, le cœur villageois et les montagnes avoisinantes.

Le comité local des Sommets du fjord, en collaboration avec l’Aréna Roberto-Lavoie, souhaiterait de nouveau profiter de l’espace de détente des foyers extérieurs et de la salle des loisirs pour tenir des activités ponctuelles ouvertes à toute la communauté afin de profiter des joies de l’hiver. Les mesures sanitaires ayant limité l’organisation de tels événements à l’intérieur l’année précédente, la prochaine saison s’annonce plus prometteuse. À ce sujet, le comité local souhaite poursuivre la mobilisation des bénévoles pour prendre part aux corvées de bois et de pelletage qui permettent d’entretenir le site de foyers libre-service aux pieds des pentes. Ces tâches se réalisent rapidement et sont beaucoup plus agréables en groupe!

La page Facebook des Sommets du fjord demeure la meilleure source d’information pour se tenir au courant des nouvelles et de l’état des pistes, qui est rapportée par les membres du comité local qui surveillent activement de l’évolution des conditions de glisse. Chacun est libre de skier en autonomie sur le secteur de haute route. Il convient cependant de rappeler qu’une bonne connaissance de la sécurité et de l’éthique en montagne est primordiale. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la section SKI du site de la Fédération québécoise de montagne et d’escalade FQME. C’est également par l’entremise de ce site que vous pouvez vous procurer une adhésion journalière ou annuelle extérieure. Celle-ci au coût de 10 $ pour une journée et 65$ pour l’année, est valable pour tous les sites de la FQME au Québec. Elle comprend l’assurance accident et responsabilité civile pour la pratique sur les sites de ski de montagne de la FQME.

Pour terminer sur une note positive, une campagne de financement organisée par la FQME pour doubler la superficie skiable des Sommets du fjord a presque atteint son objectif de 10 000$ après 1 mois d’activité. C’est signe que la communauté de skieurs autonomes qui apprécie le site de Petit-Saguenay est bien en vie!

Le Mont-Édouard prêt pour un nouvel hiver

Crédit photo : Cécile Hauchecorne.

À peine revenu d’une de ses premières descentes de ski, je rencontre le directeur de la station du Mont-Édouard, Frédéric Blouin, tout frais et dispo à me partager les nouveautés pour la saison 2022-2023.

Depuis le 10 décembre, le centre de ski ouvre ses portes la fin de semaine pour la clientèle régulière, avant d’entamer dès le 21 décembre sa saison à temps plein avec une ouverture 7 jours sur 7.

« Avec l’installation de la nouvelle passerelle, le secteur de la Nord-Est redevient accessible à tous. Un groupe de bénévoles a également nettoyé le secteur qui sera du même coup accessible plus rapidement », précise Frédéric Blouin. « Cela fait 3 années qu’un programme de remise à jour des infrastructures est mis en place, dans un objectif de qualité-sécurité, et la qualité, c’est aussi l’aménagement de tes pistes, être certain qu’elles soient sécuritaires. L’un ne va pas sans l’autre. »

Ces dernières années, le haute-route, toujours en plein essor, fait également partie des aménagements à poursuivre, les secteurs du Gardien et du Hibou ont été ainsi réaménagés. Bien maintenir ce que l’on développe semble le mot d’ordre à la station !

« Quand tu prends le parc à neige, le tapis école qui a été changé et la Nord-Est facilement accessible et sécuritaire, cela fait en sorte que le produit famille est de qualité ! Sans compter le ski de fond, le fat bike, le haute-route, on commence à avoir un produit pas mal complet ! »  poursuit celui qui débute sa quatrième saison à la tête de la station.

Depuis fin novembre des camps d’entrainement s’enchaînent sur la piste 3, homologuée FIS. Ils restent jusqu’à la fin décembre et reviennent souvent en avril, à la fin de la saison. « Entre les deux, ils sont en compétition, donc pas d’entrainement ! D’ailleurs, 4 grandes compétitions vont encore se dérouler au Mont-Édouard cette année, dont le championnat junior provincial. Actuellement, il y a même 8 à 9 équipes de ski acrobatique qui s’entrainent, mais aucune de la région ! On peut sans doute imaginer qu’avec la venue de ces équipes, cela va prendre forme ici aussi, mais chose certaine, je m’attends à ce qu’il y ait un beau jour une compétition de ski acrobatique au Mont-Édouard ! Le potentiel est extraordinaire, c’est le fun de les voir travailler tous ensemble, un bel esprit d’équipe qui se dégage de ces écoles », conclut le directeur de la station. »

Le Mont-Édouard se taille une place de choix au niveau des camps d’entrainement de diverses disciplines alpines. En se dédiant à cette activité, les équipes s’y retrouvent, sont accueillis à bras ouverts avec les infrastructures qui leur sont totalement réservées, ce qui permet à la station d’allonger la saison et de rentabiliser les infrastructures, notamment l’utilisation très coûteuse des canons à neige !

Lancement de la saison touristique hivernale du Bas-Saguenay.

Une bonne soixantaine de personnes étaient présentes au Mont-Édouard pour le lancement de la saison touristique hivernale.

Le jeudi 1er décembre, à la station de ski du Mont-Édouard à L’Anse-Saint-Jean, se tenait le lancement de la saison touristique hivernale du Bas-Saguenay. Les cinq municipalités s’y sont retrouvées lors d’un après-midi festif (cocktail et petits fours) avec une nouvelle formule de réseautage à laquelle les citoyens et les acteurs touristiques du territoire étaient conviés.

Une offre touristique hivernale de plus en plus grande s’installe un peu partout au Bas-Saguenay, elle attire d’ailleurs de plus en plus de monde hors région, ce qui est une très belle nouvelle pour tout le milieu. Le tourisme reste ici le principal moteur économique et cette nouvelle formule permet de donner la voix aux entreprises touristiques, pour qu’elles puissent réseauter entre elles mais également avec les citoyens présents. « Cette formule plus conviviale, spontanée, moins protocolaire nous parait correspondre parfaitement au dynamisme ressenti partout au Bas-Saguenay. C’est en ayant une meilleure connaissance des autres produits touristiques offerts, notamment les nouveaux, en travaillant ensemble et en développant des partenariats que la région va pouvoir, je crois, continuer sur cette belle lancée du tourisme hivernal.

Josianne Lalande, nouvelle coordonnatrice de l’AGIR, organisme travaillant à la réussite éducative des jeunes du Bas-Saguenay.

Enfin, l’AGIR est invité cette année à présenter sa panoplie d’activités hivernales dédiée aux jeunes du Bas-Saguenay. Ce n’est pas une offre touristique mais cela fait partie de notre vision, qui est de proposer aussi un espace de qualité pour les citoyens, comme le fait également le Festival d’hiver du Bas-Saguenay », me confiait Myriam Savard, co-présidente du comité touristique de L’Anse-Saint-Jean, quelques jours avant l’événement.

Le Festival d’hiver du Bas-Saguenay

Après une année pilote, le Festival d’hiver revient cette fois sur une période d’un mois, du 15 février au 15 mars 2023. Manon Landry, l’instigatrice du projet explique : « J’ai toujours voulu créer un événement qui rassemblerait toutes les municipalités autour d’activités hivernales comme le ski de montagne, la pêche blanche, les chiens de traineaux, les motoneiges, la sculpture sur glace, et peut-être même une parade de chars allégoriques. » L’idée ici est de diffuser et de partager sur une même plateforme les différentes activités festives qui se déroulent dans la région.

En favorisant l’accès et la participation citoyenne à la vie culturelle, c’est un sentiment d’appartenance au territoire qui se développe d’une manière festive et carnavalesque.

Manon Landry présentant fièrement le logo du Festival d’hiver, conçu par Joëlle Gagnon.

Les touristes se sentent bien dans une région où ses habitants sont heureux et fiers de partager leur territoire !

Le tourisme régénératif

Ce nouveau terme semble être le fil conducteur de l’événement, comme me le confie avec enthousiasme Sven Kaminski, coordonnateur au développement touristique pour la MRC du Fjord-du-Saguenay. « Ce qui se passe au Mont-Édouard en est un exemple parfait : les deux premières fins de semaine de la saison, 10 % des recettes sont redistribuées dans le milieu, un montant est donné à l’AGIR, l’organisme qui travaille à la réussite éducative des jeunes en proposant, entre autres, une panoplie d’activités de plein air ! C’est ça le tourisme régénératif, c’est l’étape après le développement durable. Le développement durable, tu arrives dans un endroit et tu ne laisses pas d’impact. Le tourisme régénératif, tu viens visiter une place et tu participes au développement du milieu, tu le laisses dans un meilleur état qu’avant ton passage. »

Monique Witzell, Nancy Dupuis et Caroline Chayer de la municipalité de Ferland-et-Boilleau étaient également présentes.

À entendre les différents acteurs du milieu présenter chacun leur tour les nouveautés offertes dans leurs entreprises, on s’aperçoit que la région vit effectivement une croissance et un dynamisme touristique de plus en plus prospère. Que les citoyens du Bas-Saguenay soient au cœur de ce développement permet de croire à une qualité de vie toujours renouvelée.

Car finalement toutes ces activités attirant tant de visiteurs chez nous ne sont-elles aussi la raison pour laquelle il est si agréable de vivre ici !

Des espaces collaboratifs pour accroître la sécurité alimentaire

Lancé à l’automne 2021, le projet régional d’espaces collaboratifs de conditionnement et de transformation alimentaires (Espaces CT) vise à améliorer l’accès à des aliments sains tout en réduisant le gaspillage alimentaire et en favorisant l’achat local.

L’initiative est née de la rencontre d’acteurs du Comité régional de réflexion et d’action en sécurité alimentaire et du comité Cultivons et cuisinons du Lac au Fjord pour répondre aux enjeux de sécurité alimentaire.

Les denrées alimentaires seront ainsi conditionnées et transformées par des entreprises locales, afin de maximiser leur utilisation et les rendre accessibles à l’année et à un prix abordable.

Ces aliments récupérés ou non proviennent, par exemple, d’entreprises agricoles, de jardins d’aménagements nourriciers ou encore de dons.

La complémentarité des activités et le partage des savoirs entre les cuisines impliquées dans les Espaces CT constituent aussi des aspects importants du projet et sont une condition essentielle pour son développement. Ces espaces collaboratifs ont en effet pour but de mobiliser différents acteurs du milieu (des producteurs, des épiceries communautaires, des espaces de conditionnement et de transformation et des distributeurs) afin de favoriser la mutualisation et la complémentarité de chacune des organisations partenaires en termes de services, de compétences, de ressources matérielles, etc.

Il s’inspire également d’autres initiatives similaires qui ont vu le jour au Québec dans les dernières années, comme celle des Complices alimentaires, en Montérégie.

Le projet bénéficie par ailleurs de l’appui financier du Fonds régions et ruralité (FRR) du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) qui a permis l’embauche d’une coordonnatrice régionale. En poste depuis début septembre, Gabrielle Girard assure la mise sur pied du projet en mobilisant les partenaires clés et en soutenant les espaces locaux de conditionnement et de transformation déjà en activité. À ce moment-ci, l’initiative est dans une étape de démarrage et de recensement de futurs partenaires. Pour ce faire, elle travaille en étroite collaboration avec En Mouvement SLSJ, la Direction de santé publique de la région, le Réseau régional en alimentation communautaire du SLSJ ainsi que plusieurs autres acteurs régionaux.

Pour plus d’informations ou pour manifester votre intérêt en tant qu’organisme écrivez à espacesct@rrac02.com.

Une rentrée mémorable

Lors de notre première journée d’école, nous avons accueilli les parents, la communauté ainsi que le conseil municipal. Premièrement, nous leur avons fait visiter l’école et expliquer le fonctionnement. Deuxièmement, tout le monde a participé au rallye photo dans le Parc des Artistes. Par la suite, nous avons partagé un dîner hot-dog et un délicieux gâteau.

Grâce au comité des Éclaireurs, nous avons inauguré l’espace Vert demain qui servira de lieu pour vivre des activités intergénérationnelles. La journée s’est terminée sur une ambiance festive avec des jeux gonflables et une animation musicale à la guitare. On se souviendra longtemps de cette belle journée.

                                                                                 Yoana Pelletier 6 année

 

Mes défis et mes souhaits pour la nouvelle année scolaire…

J’aimerais que les 6e année ne partent pas au secondaire. Car ils sont de bons amis et ils aident tout le monde. Ils sont formidables. Je ne voudrais pas que madame Johanne parte parce qu’elle est gentille avec les élèves. Elle nous fait faire des activités géniales. Cette année, je veux pratiquer mes multiplications, mes mots de vocabulaire et mes verbes tous les soirs. Je veux aussi faire attention à mon langage envers mes amis.

    Daphné Gagné 5e année

Cette année, j’aimerais beaucoup accomplir des nouveaux défis. Comme avoir tout bon dans mon contrôle. Mon deuxième défi est d’avoir de nouveaux amis. Mon troisième défi est de connaître mes tables de multiplication par cœur. Mon quatrième défi est d’avoir 1000 cartes de Pokémon. Mon cinquième défi est d’être gentil avec les autres. Mon sixième défi est d’être meilleur en français. Mon septième défi est d’améliorer mon écriture. Et mon dernier défi est d’être bon à l’école.

                                                        Hugo Simard 3e année

Je viens de déménager à Rivière-Éternité et je suis nouvelle à l’école Marie-Médiatrice. Je me suis fait des nouvelles et des nouveaux amis dont Mélody et Megan. J’aime l’école et j’aime les mathématiques. Mon défi sera d’amener mon chaton car dans notre école nous avons des animaux. Je vais faire des dessins pour toute la classe.  J’aime bien le français et tout ce qu’on fait dans notre école. J’aime tous les professeurs et madame Johanne tu vas me manquer quand tu vas partir, je t’aime.

                                           Marie-Josée Bertrand 4e année  

Cher Gaëtan,

Aujourd’hui, je vais te donner 7 petits défis que tu vas devoir accomplir cette année.

  1. Ton premier défi consistera à aller pour la première fois à la MDJ pour connaître des jeunes que tu verras l’an prochain au secondaire.

2.Poursuivre tes connaissances en informatique pour les travaux scolaires et ainsi pouvoir aider les autres élèves sur leurs Ipad.

3.Continuer à partager ton savoir-faire aux plus jeunes et améliorer ton langage pour qu’ils comprennent mieux tes explications.

4.Continuer à avoir de bonnes notes à l’école et avoir plus de 90% à ton examen du ministère.

  1. Ne pas perdre ton humour et surtout ton accent Français ou plutôt ton accent Français de France comme on dit ici au Québec, Tabarnouche !

                                  Gaëtan Pépin-Donat 6e année

Cette année, je voudrais améliorer les notions où j’ai le plus de difficulté pour mieux performer au secondaire. J’aimerais aider les autres à accomplir leur projet. Mon défi, c’est de me rendre plus autonome pour le secondaire. Cette année, nous aurons la chance de faire des activités avec les 6e année des écoles du Bas -Saguenay ça nous permettra de nous faire des amis avant d’entrer au secondaire. Enfin, Je me donne comme défi de profiter de toutes les activités que nous aurons pour ma dernière année au primaire.

                                                       Yoana Pelletier 6e année

 Cette année, je me lance un défi, j’aimerais beaucoup améliorer mon écriture. Mon deuxième défi c’est d’améliorer mes notes dans mes contrôles et mon troisième défi c’est de jouer avec d’autres amis. Mon quatrième c’est de plus m’intégrer avec les filles et mon dernier défi c’est d’avoir 1000 cartes Pokémon.

                                                 Éliot Gagné 4e année

 Cette année, comme défi j’aimerais beaucoup que madame Johanne ne prenne pas sa retraite.

Pour le 2ème défi, j’aimerais vraiment m’améliorer en français.

Pour le 3ème défi je voudrais être meilleur en écriture.

Pour le 4ème défi, avoir tout bon dans mes contrôles toute l’année.

Pour le 5ème défi, je voudrais avoir 10000 cartes Pokémon.

Pour le 6ème défi le plus dur d’arrêter un peu les jeux vidéo et Tiktok

Pour le 7ème défi d’être moins hyperactif.

Et pour le 8ème    tout réussir mes défis.

                                                                              Jason Foster 4e année

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