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Une coopérative impliquée dans sa communauté

Classe extérieure et jardin nourricier de l'École Saint-Gabriel

Le mouvement coopératif regorge d’exemples de création de richesse rendue possible grâce au travail collectif des associations et du partage de leurs bénéfices. Une vérité d’autant plus marquée dans le cas d’une coopérative de travailleurs comme la Coopérative forestière Ferland-Boilleau, implantée dans la municipalité depuis 1963.

Un autre aspect s’ajoute aux motivations de ses employés: ils bénéficient quotidiennement et collectivement des retombées de leurs activités, non seulement en termes d’emplois, mais aussi grâce à une implication active et diversifiée au service de leur communauté.

Auprès des jeunes et des moins jeunes

Remise des prix du concours de dessin École Saint-Gabriel

Bon an mal an, la Coopérative a la chance de pouvoir participer à de nombreux projets, activités et initiatives aidant à faire de Ferland-et-Boilleau un endroit où il fait bon vivre. Pensons par exemple à toute l’implication auprès des jeunes, comme le jardin nourricier, la classe extérieure, le concours de dessins et les sorties terrain pour mieux faire connaître la forêt à la prochaine génération de membres de la Coopérative !

De plus, au-delà de l’implication auprès des jeunes, la Coopérative a depuis longtemps à cœur de participer au dynamisme de la municipalité, notamment en s’impliquant dans le Boréafest ou en prenant en charge la gestion du Camping municipal. Du point de vue économique, les achats locaux sont toujours privilégiés et des paniers sont tirés chaque semaine parmi les membres de la Coop afin d’encourager les producteurs d’ici. Depuis les cinq dernières années, plus de 50 000$ ont été offerts en dons et commandites pour diverses causes et organismes.

Activité Buche ta corde organisée par la Coop lors du Boréafest

Une implication motivée par des valeurs fortes

L’importance du développement collectif revêt tout son sens dans un village mono industriel comme Ferland-et-Boilleau. Oui, il faut prospérer économiquement, mais il faut aussi investir dans l’humain et aider les familles pour que notre communauté s’épanouisse.

Grâce à nos valeurs fondamentales d’engagement et de coopération, nous avons toujours misé sur le talent de nos gens et sur l’importance de redonner au suivant. Mieux connaître et partager, c’est la clé du succès pour durer et assurer la pérennité de notre village.

Ainsi, le modèle coopératif nous permet de poursuivre notre implication et notre enracinement dans notre milieu. Nous ne sommes pas LA Coop, nous sommes VOTRE Coop, et nous continuerons toujours d’être présents pour faire prospérer notre communauté et faire rayonner le talent, la détermination et la résilience des gens d’ici !

L’Ultra-Trail du Fjord, un événement de grande envergure à surveiller en 2023 !

Le Bas-Saguenay est reconnu pour ses paysages à couper le souffle, son majestueux fjord qui ne cesse d’émouvoir peu importe la saison, l’accueil toujours aussi chaleureux de ses villageois et son choix d’activités qui savent remplir si bien une semaine de vacances chez nous ! Mais saviez-vous que ce « chez nous » cache également le secret le mieux gardé dans le monde de la course en sentier au Québec ?

Cette phrase, c’est celle exprimée par l’équipe d’organisateurs bénévoles (également de grands coureurs en sentier), lors d’une première rencontre avec la municipalité de L’Anse-Saint-Jean durant l’hiver 2022. On expérimente le Bas-Saguenay comme un terrain de jeu reconnu pour son ski (sur piste ou en Haute-Route) mais à quel point peut-il l’être pour la course en sentier ? La municipalité venait de comprendre qu’elle avait un autre bijou à faire découvrir. Et ce bijou sera découvert par des centaines de personnes, adeptes de ce sport, les 12 et 13 août 2023 lors de l’événement de l’Ultra-Trail du Fjord.

Les municipalités de L’Anse-Saint-Jean, Rivière-Éternité et Petit-Saguenay, ainsi que le Parc national du Fjord-du-Saguenay et la ZEC de l’Anse s’uniront, par leurs sentiers pédestres, afin d’offrir l’opportunité aux coureurs de sillonner une distance de 10 km, 35 km, 50 km, 100 km ou 160 km et ce, sur deux jours seulement. Cette course, dont le dénivelé variera entre 681m et 634m, empruntera entre autres le sentier de la Statue, le sentier des Caps, le sentier de la Montagne blanche, la piste cyclable de L’Anse-Saint-Jean, le sentier des Poètes, les sentiers du Monde enchanté de mon enfance, les sentiers de la ZEC de l’Anse, ainsi que ceux du Mont-Édouard.

Un maximum de 450 participants est prévu pour l’évènement. Toutefois, les organisateurs s’attendent à recevoir au minimum 1000 personnes dans le Bas-Saguenay, puisque la majorité des coureurs ne viendront pas seuls, surtout ceux et celles qui parcourront les 100 et 160 km. En général, ces athlètes sont suivis par une équipe qui prend soin d’eux tout au long du parcours, que ce soit la famille, des massothérapeutes/physio ou d’autres coureurs « amis » qui feront une distance avec eux pour les encourager durant les moments plus difficiles.

Au total, 11 points de ravitaillement seront installés sur différents points stratégiques des parcours afin que les coureurs soient en mesure de s’approvisionner en eau et en nourriture. Voilà pourquoi l’organisation aura besoin de 200 à 250 bénévoles lors de cette fin de semaine, idéalement des bénévoles du Bas-Saguenay car c’est la clé pour une ambiance chaleureuse et surtout très accueillante !

Surveillez les réseaux sociaux et journaux locaux puisque le formulaire en ligne pour s’inscrire comme bénévole sera disponible très bientôt ! Une expérience unique à vivre ! Donc les 12 et 13 août 2023 on vous attend… comme coureur ou comme bénévole !

L’ultra-Trail du Fjord du Saguenay, c’est plus qu’une simple course en sentier. C’est vivre l’immensité des falaises de la Baie Éternité. C’est traverser l’un des plus beaux villages du Québec, L’Anse-Saint-Jean. C’est un ravitaillement en plein cœur du fjord au Quai du Petit-Saguenay. C’est contempler l’un des plus grandioses paysages de la province au sommet de la Montagne Blanche. L’Ultra-Trail du Fjord-du-Saguenay, c’est tout simplement le secret le mieux gardé dans le monde de la course en sentier au Québec.

Le Festival des Couleurs du Fjord, la force des différences !

Créé en 2018, le Festival des Couleurs du Fjord a connu bien des détours et des embûches avant de réunir autour de la même table les 3 Symposiums qui se déroulent durant l’Action de Grâce. Existant depuis une vingtaine d’années, le Symposium des Villages en Couleurs, regroupant les villages de L’Anse-Saint-Jean et de Petit-Saguenay, n’a en effet pas du tout apprécié de voir s’installer aux mêmes dates de nouveaux évènements artistiques dans les villages avoisinants. Tout d’abord à Saint-Félix-d’Otis, où en 2012 s’installe un nouveau Symposium de peinture, suivi en 2013 d’un Symposium d’Art contemporain à Rivière-Éternité.

Les uns se sentaient victimes d’une concurrence déloyale, les autres voulaient simplement profiter des milliers de voitures qui traversaient leurs villages respectifs au moment de l’Action de Grâce. Il a fallu qu’une demande soit faite par le Comité de concertation regroupant les maires du Bas-Saguenay pour qu’enfin en 2017, les 3 différents Symposiums se retrouvent autour de la même table, avec comme objectif de réussir à créer un événement commun.

Anicet Gagné, à la fois président du Symposium des Villages en Couleurs et du nouveau Festival regroupant les 4 villages du Bas-Saguenay le confirme : « Au départ, le principal enjeu, ça a été d’amener tout ce beau monde à travailler ensemble, alors qu’ils étaient auparavant en compétition ! »  D’après l’ancien conseiller, la façon dont a été réussi ce tour de force, c’est en travaillant ensemble tout en gardant l’unicité de chacun. Cela a pris une année de préparation et de discussion pour qu’enfin, en 2018, le premier Festival des Couleurs du Fjord voie le jour.

« C’est d’ailleurs toujours le grand défi que nous avons et qui n’est pas si difficile à relever.

Chaque village veut avoir sa place, sa couleur, c’est un défi certes mais c’est aussi une force, la force des différences !

Rivière-Éternité avec l’art contemporain, Saint-Félix-d ‘Otis qui intègre de la sculpture, ces deux événements accueillent d’ailleurs des artistes émergents alors qu’à L’Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay, ce n’est pas le cas ! C’est une voie que j’aimerais explorer avec les Villages en Couleurs, inclure des artistes locaux émergents, qui viendraient apprendre au contact des artistes professionnels que nous recevons depuis 31 ans ! » conclut Anicet Gagné, somme toute satisfait de la tournure prise par les événements artistiques qui ont tout de même accueilli l’an passé, et ce malgré toutes les mesures sanitaires en place, 7000 visites dans les 4 salles d’exposition du Bas-Saguenay.

Liane Girard, présidente du Symposium d’Art contemporain de Rivière-Éternité

Impliquée dans sa communauté depuis son arrivée à Rivière-Éternité, Liane Girard apprécie particulièrement le dynamisme et l’esprit d’entraide qui règnent dans son village d’adoption. Sans la quinzaine de bénévoles qui s’implique lors de l’événement, le Symposium ne pourrait simplement pas avoir lieu !

« C’est suite à une demande des maires du Bas-Saguenay que la SADC s’est impliquée en tant que médiateur, afin que petit à petit, on arrive à se parler et à fonctionner ensemble, même si cela n’a pas toujours été facile, m’explique Liane Girard qui confirme que la clé de cette collaboration a été que chaque Symposium garde son identité. On choisit nos artistes, on organise notre événement, les seules choses que l’on partage, ce sont les demandes de commandites, les publicités et le marketing. »

Il faut tout de même noter qu’il reste encore du chemin à faire dans ce domaine, puisque pour l’édition 2022, il existe un site Web pour le Festival des Couleurs, et pour compléter, chacun des trois Symposiums gère son propre site !

Pour conclure, Liane Girard remarque qu’il y a toujours un petit esprit de clocher mais les cloches commencent à sonner un peu partout ! « Tranquillement on travaille ensemble sur certains dossiers mentionnés plus haut, mais on ne sait pas ce qui se passe dans les autres Symposiums … j’imagine qu’à un moment la confiance va s’établir encore plus et le partage de l’information en deviendra plus fluide ! »

Thérèse Fortin, présidente du Symposium de Saint-Félix-d’Otis

Crédits photos : Cécile Hauchecorne

Nouvelle résidente à Saint-Félix-d’Otis, Thérèse Fortin qui est également une artiste peintre de renom, voyait 5 à 6000 voitures passer dans son village d’adoption au moment de l’Action de Grâce. C’est alors qu’elle décide d’installer quelques-unes de ses toiles dans le petit parc en face de l’église de Saint-Félix. Mercédès Tremblay, une autre résidente de la municipalité, qui s’en allait vers les Symposiums de L’Anse et Petit Saguenay, va la voir et lui demande : qu’est-ce que tu fais là ? Et bien pourquoi je m’empêcherais de présenter mes affaires ! « Et c’est quand Mercedes est revenue de sa tournée des Symposium qu’elle me lance tout bonnement : on va en faire un nous aussi ! » me raconte le sourire en coin Thérèse Fortin.

Cela se passait en 2011, l’année suivante avait lieu le premier Symposium de peinture dans l’église de Saint-Félix-d’Otis.

« C’est certain qu’il y a des enjeux à se retrouver les 3 Symposiums autour de la même table, mais moi j’y vois surtout l’occasion de grandir, de se développer et de rayonner de plus en plus à l’extérieur de la région.

Pourquoi ne pas faire venir un ou deux autobus de touristes qui arrivent avec les bateaux de croisière. Dans leur super gros bateau, ils pourraient très bien ramener une toile. Moi je ne vois pas de limite au Festival, la seule limite c’est de voir à quel point les personnes autour de la table ont vraiment envie de travailler ensemble, mais de ce côté-là, je trouve que cela va de mieux en mieux ! »

Celle qui voit pour le Festival des Couleurs du Fjord un avenir radieux conclut avec enthousiasme : « Il peut devenir gros, très gros ce Festival ! Des Symposiums, il y en a un peu partout au Québec, mais ici, au Bas-Saguenay, c’est la seule place où les Symposiums se sont regroupés ainsi. »

L’eau essentielle à la vie 

La Baie Éternité au Parc national du Fjord-du-Saguenay

Marie-Médiatrice en poésie

 

L’eau essentielle pour la santé.

L’eau me fait penser à des fruits qui sont si juteux.

L’eau nous permet de vivre.

L’eau est tellement belle,

douce et bleue comme un geai bleu.

Avec tes vagues, je m’emporte comme le vent

dans ma tête, remplie de rêves joyeux.

Megan Dassylva (2e année) et Amélie Pronovost-Charron (6e année)

 

L’eau…

Grâce à toi, je vis.

Grâce à toi, je peux me rassasier.

Grâce à toi, je peux me laver.

Grâce à toi, je peux laver mes cheveux.

Grâce à toi, je suis propre tous les jours.

Grâce à toi, je peux passer un été rafraichissant.

Grâce à toi, notre vie a toujours une place importante pour notre planète.

Hugo Simard (2e année), Melody Dassylva (4e année) et Samuel Gagné (6e année)

 

L’eau,

Elle hydrate les animaux,

Elle fait pousser les végétaux,

Et elle fait couler l’eau des ruisseaux.

 

Elle nous donne de l’inspiration pour nos couleurs,

Elle fait vivre les belles fleurs,

Quand on la boit, elle fait partir notre peur.

Et grâce à elle, des poissons s’accrochent au bout des hameçons des pêcheurs.

 

Elle fait fonctionner les laveuses et les sécheuses,

Elle est généreuse,

Elle est savoureuse,

Elle est délicieuse.

 

On la boit,

Elle hydrate les arbres des bois,

Elle est douce comme la soie,

Et elle coule doucement sur nos toits.

Gaëtan Pépin-Donat (5e année) 

 

 

Grâce à toi, je me sens détendu.

L’eau voguant sur la plage

me rappelle mes étés inoubliables.

La tristesse qui descend des jolis nuages gris

fait vivre la nature et la planète.

Grâce à toi, la nature est magnifique.

Les bateaux voguent sur les lacs.

Le soleil rivé sur nous, un seul plongeon et on est rafraîchi.

Ta couleur bleutée me donne envie de pêcher.

C’est si beau les animaux que nous voyons dans l’eau.

Arrêtons la pollution pour que l’eau reste dans nos vies

pour survivre .

Yoana Pelletier (5e année) et Daphné Gagné (4e année) 

 

 L’eau, notre belle eau, celle qui nous permet de vivre.

L’eau, celle qui nous permet de voir plus haut que nos rêves.

L’eau, celle qui nous abreuve à tous les jours.

L’eau, celle qui nous maintient en vie.

L’eau, la reine des vagues qui nous émerveille l’été.

L’eau, celle qui rafraîchit le monde entier.

L’eau, celle qui nous fait voyager à travers le monde.

L’eau, le plus beau des cadeaux.

 

Jolianne Corriveau (6e année) et Éliot Gagné (3e année) 

 

Pour la nature, qui nous donne les arbres, les fleurs, les montagnes et les animaux.

Pour cette eau qui nous permet de vivre nos passions comme la pêche et le bateau.

Ta couleur bleutée nous fait écouter les vagues et nous fait penser au surfeur ‍.

L’eau nous fait vivre, elle nous sert pour être propre, pour se rafraîchir et s’amuser avec nos amis.

Jason Foster (3e année) et Dylan Lavoie (6e année)

 

Où en est la démarche «Créer le Petit-Saguenay de nos rêves» ?

Un atelier de lecture à l’école du Vallon, le 21 avril 2022

Depuis le mois de Février, avec ma casquette de stagiaire à la municipalité de Petit-Saguenay, je multiplie les animations dans le village pour aller à la rencontre des habitants et récolter leurs rêves pour leur communauté. Le but ? Alimenter la future politique de participation citoyenne et de développement durable de la municipalité, afin de proposer un plan d’action en adéquation avec les attentes des citoyens. Au total, c’est environ 300 citoyens (petits et grands) de Petit-Saguenay que j’ai rejoint, c’est-à-dire presque la moitié de la population ! Eh oui, l’avantage c’est que ça va vite.

Pour ce faire, j’ai organisé une vingtaine d’activités de consultations… peu communes. En voici une liste non exhaustive : chasse aux cocos, arbre à souhaits de Noël, marche-discussion, concours photos, jeu de dés au tournoi des entreprises, dîner-discussion avec les agriculteurs, création d’une chanson avec la chorale, jeu de tissage avec le cercle des fermières, ateliers de lecture à l’école du Vallon, questionnaire envoyé aux élèves de l’école Fréchette, atelier au lancement de la politique MADA, atelier sur le marketing territorial avec les entreprises touristiques, et bien d’autres.

L’ensemble de ces exercices étaient structurés selon les 21 thématiques de la transition socio-écologique. C’est-à-dire que l’on posait des questions aux citoyens sur différents sujets comme la mobilité durable, l’alimentation, les loisirs, l’art et la culture, l’économie, la consommation, les aînés, les jeunes, etc. Retrouvez les autres thématiques sur le site internet du Grand Dialogue pour la transition au Saguenay-Lac-Saint-Jean, avec qui nous avons créé ces activités.

Le projet était axé sur « la volonté de la municipalité à adopter des politiques et outils avant-gardistes en participation citoyenne et en développement durable ». J’avais donc le champ libre et une entière confiance de l’équipe municipale pour tester une démarche innovante, qui n’avait été réalisée nulle part ailleurs. L’aspect ludique et festif de ces activités visait à démystifier la consultation publique plate et ainsi redonner le goût aux citoyens de s’impliquer dans la vie politique et communautaire de leur village. De plus, la variété de formats (suscitant différentes intelligences : kinesthésique, linguistique, visuelle, etc.) visait à rejoindre le maximum de personnes possibles, afin d’entendre toutes les voix du village.

Le succès (ou non) de cette démarche fera l’objet d’une recherche universitaire. Certains participants aux activités se verront sollicités pour passer, s’ils le souhaitent, un entretien avec des chercheurs de l’UQAC à l’automne prochain.

À Fréchette on s’occupe de la Terre et on s’active! 

Mia Arsenault - Aurélie Boudreault - Abigaëlle Tremblay - Maggie Boudreault - Gabrielle Gagnon - Nancy Lachance - Félicia Marchand - Florence Deschênes - Zoé Owens - Cloé Owens - Anaïs Lavoie - Britany Simard - Noémie La voie - Laurie Côté 

À l’école Fréchette, une panoplie d’activités sont organisées par de brillants élèves et leurs enseignants. Actifs et sensibles au bien-être, ils ont trouvé des solutions pour améliorer leur mode de vie. Tout d’abord, un groupe de filles, Filles Actives, organise des midis et différents regroupements sportifs comme de la danse, de la course, de la marche, du conditionnement, etc. Elles se rencontrent sur l’heure du midi et s’activent en groupe. Pour conclure l’année, les filles se sont déplacées à Québec avec d’autres groupes de partout dans la province, pour vivre différentes activités sportives. 

De plus, cette année une belle nouveauté est arrivée au sein de l’établissement scolaire. Les élèves vivent une fois par cycle de 9 jours des après-midis complètes de plein air pour respirer le bon air. Que ce soit pour gravir le Mont-Édouard, l’escalade ou la survie en forêt les jeunes seront d’accord pour dire que cela est très intéressant et amusant.

Pour terminer le comité vert fait différentes actions pour la planète et pour instruire les jeunes à celle-ci. Pour le jour de la terre, en échange de bonnes actions et services, la population étudiante recevait des goupilles et, par la suite, pouvait les échanger contre des plants de fleurs et de concombres, des livres et des savons faits à la main. L’école est sur la voie de la réussite et elle continuera à l’être si tous ces beaux gestes se poursuivent.

Annabel Tremblay et Maïka Pelletier (sec. 5)

 

Bleu

Bleu, la couleur du ciel comme de la mer, les nuances que nous recherchons lors de notre voyage dans ce monde. Les vagues émouvantes qui frappent le bord de la plage, les souvenirs de notre tendre enfance reviennent et les mauvais moments disparaissent dans nos souvenirs. Les bateaux qui sont en harmonie avec cet endroit si mystérieux. Les humains aiment avoir le contrôle, les animaux terrestres et la Terre elle-même n’ont pas d’autres choix que de se laisser prendre par l’emprise de ces êtres soi-disant supérieurs. Bleu, la couleur de tout ce qui est inatteignable et incompréhensible. Nous voulons explorer au-delà du ciel avant de voir la totalité de ces fonds ténébreux. L’humain a peur, il est effrayé même. La peur de trouver ce qu’il ne veut pas, terrorisé de la déception. Nous venons de cet endroit et nous en sommes maintenant effrayés. Bleu, la couleur de la tristesse, déception. Un sentiment d’inconnu nous poignarde à chaque moment lorsque notre corps chaud combat le froid de ces eaux. Bleu, la couleur de notre destin…

Kéliane Boudreault (sec. 4)

Nouveauté au casse-croûte de Petit-Saguenay

En 2020, l’OTJ de Petit-Saguenay OBNL responsable de la gestion de l’Aréna Roberto-Lavoie de Petit-Saguenay, a ouvert le Casse-Croûte du Vieux-Collège dans le cœur du village.

L’an dernier, une crèmerie s’est installée juste à côté et a connu un très beau succès. L’automne dernier, le propriétaire de la crèmerie a fait savoir que celle-ci était à vendre car il avait d’autres projets en cours. L’OTJ, avec le soutien de la MRC du Fjord dans le cadre du Programme de Soutien aux Projets Structurants, a décidé d’acheter la crèmerie afin de garder ce service apprécié de la communauté dans la municipalité. La MRC a contribué à la hauteur de 35 000$ sans lesquels l’organisme n’aurait pu acheter ce pourvoyeur de desserts glacés, mais aussi de café de toute sorte.

Considérant tous ces changements, il était inévitable de changer le nom de cet endroit où il fait si bon de se remplir la bedaine. Le P’tit Sag est désormais le nouveau nom autant de la crèmerie que du casse-croûte.

Le côté casse-croûte ouvrira ses portes à partir du 2 juin et la crèmerie à partir du 24 juin. À partir de la fête nationale, Le P’tit Sag sera ouvert 7 jours sur 7!

Le Bas-Saguenay : premier tronçon de l’industrie forestière au Saguenay-Lac-Saint-Jean

La photo, datant de 1904, illustre l’usine fonctionnant à l’énergie vapeur qui abritait les écorceurs. Source : BAnQC-SHS-P2-S7-10207-3 cote à changer

Voyant l’immense potentiel des ressources forestières de la région du Saguenay pour alimenter l’important commerce du bois qui s’est développé au pays depuis le début du 19e siècle, Alexis Tremblay, dit Picoté, et Thomas Simard créeront,  en 1837, avec d’autres citoyens influents de la Malbaie, la Société des entrepreneurs des pinières du Saguenay, connue plus tard sous le nom de Société des Vingt-et-Un[1].

Dès 1838, la Société installera ses premiers moulins à scie aux confluents de la rivière Saguenay et ses tributaires, notamment à l’Anse aux Petites-Îles[2], à l’Anse Saint-Jean, à l’Anse au Cheval[3] et à l’Anse aux Cailles[4] suivi de Grande Baie[5] et Saint-Basile-de-Tableau[6]. À la même époque, un dénommé Bouchard établira une scierie à l’Anse à Pelletier[7]. La société sera dissoute en 1843 et les actifs seront vendus à William Price and Company[8]. Déjà propriétaire de la scierie de l’Anse à L’Eau à Tadoussac, Price poursuivra l’exploitation des forêts du Bas-Saguenay avec l’installation de scieries à l’Anse du Petit-Saguenay (1844)[9], l’Anse à la Croix (1847)[10], sur la rivière Sainte-Marguerite (post 1849),[11] en bordure de la rivière à Mars (1872)[12] et à l’Anse Saint-Étienne (1882-1883)[13].

Vestige de la construction ayant vraisemblablement abrité la chaudière de la scierie de l’Anse-au-Cheval. Source : MaréesdeTadoussac.com.

Le corridor fluvial de la rivière Saguenay, voie de transport et source énergétique, constituera l’épine dorsale de cette vaste entreprise. Certains aménagements seront actionnés à la vapeur[14] alors que d’autres, profitant d’un débit d’eau suffisant, privilégieront la roue à eau. À ceux-ci sera jumelée une grande variété d’équipements évoluant avec les technologies et adaptés au type de bois d’œuvre ou bois de pulpe à réaliser.

Les ravages du Grand Feu de 1870 et la crise économique qui a suivi l’effondrement de la bourse de Vienne en 1873 frappèrent durement le commerce du bois au Québec. La scierie de Grande-Baie sera mise en vente en 1894[15]. La scierie de Saint-Fulgence sera liquidée suivant la mort d’Evan John Price en 1899[16]. Celle de Saint-Étienne, pour sa part, sera détruite par le feu en 1900[17]. Certaines, comme la scierie Georges-Abel-Tremblay[18] et la scierie Thibeault de l’Anse Saint-Jean[19] survivront et sont toujours en fonction. D’autres sites de scieries, dont ceux de l’Anse au Cheval et la rivière Sainte-Marguerite[20] connaîtront une renaissance au début du 20e siècle. Finalement, plusieurs scieries seront détruites et abandonnées aux vicissitudes du temps.

Des inspections visuelles réalisées entre 1990 et 2008 ont permis de repérer plusieurs vestiges des anciens moulins, dont ceux de Saint-Basile-de-Tableau, l’Anse au Cheval, l’Anse Saint-Étienne, la rivière Saint-Marguerite, Baie Éternité et le moulin de 1841 de Petit-Saguenay[21]. S’il est difficile d’estimer le nombre de sites restants aujourd’hui, tout porte à croire que le potentiel de retrouver des traces archéologiques enfouies des anciennes installations demeure non négligeable, malgré leur état de dégradation apparent. Dans ce contexte et compte tenu de  la valeur identitaire de ce patrimoine pour les municipalités qui se sont greffées à ces industries, la protection et la documentation de ces ressources fragiles avant leur disparition complète apparaît comme une priorité incontournable.

 

[1] Lalancette, Mario, 2003-, « TREMBLAY, Picoté, ALEXIS », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 8, Université Laval/University of Toronto, 2003–, http://www.biographi.ca/fr/bio/tremblay_alexis_8F.html (Page consultée le 20 oct. 2021).

[2] Bernier, M-A., 2001a, Prospection subaquatique, Parc marin du Saguenay/Saint- Laurent, 2000. Parcs Canada, p. 40-43; Bernier, et al, 2008, Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent, Inventaire des ressources culturelles submergées, Service d’archéologie subaquatique, Centre de service de l’Ontario, Parcs Canada, p. 102-103.

[3] Bernier et al, 2008, op.cit. p. 103.

[4] Bernier et al, 2008, op.cit. p. 119-122.

[5] Gagnon, J., 2003, Le déclin de l’industrie du bois de sciage à Chicoutimi et au Saguenay à la fin du XIXe siècle, Saguenayensia, vol 45, no 03, juillet-septembre 2003, p. 8.

[6] Bouchard, R., 2006, Saint-Basile-du-Tableau une scierie, un quai, une chapelle. Saguenayensia, vol 48 (juillet-septembre), p. 22; Bernier et al, 2008, p. 112-113.

[7] La scierie sera acquise par William Price en 1848 (Lavoie, R., 2013, Les scieries de l’Anse à Pelletier, Saguenayensia, vol 55, no 02, 2014, p 39).

[8] Archives nationales du Québec, Dossier 104, p.4, fonds Victor Tremblay, Chicoutimi, tiré de Arthur Maheux, William Price et la compagnie Price, vol. 1, Price Brothers and Co. Ltd., Québec, 1954.

[9] Bernier, et al, 2008, op. cit., p. 117-118.

[10] Bernier, et al, 2008, op. cit., p. 122.

[11] Bernier, M-A., 2002, Prospection subaquatique 2001, Parc marin du Saguenay/Saint-Laurent, p. 57.

[12] Potvin, Steve, 2006, Site patrimonial de la Scierie-Georges-Abel-Tremblay. Vue d’ensemble, Répertoire du patrimoine culturel du Québec. La scierie fut citée « Site patrimonial » le 2005-02-22.

[13] Gagnon, 2003, op.cit., p. 8; Bernier et al, 2008, op.cit., p. 107.

[14] La machine à vapeur peut être stationnaire ou mobile. Si les moulins à vapeur ont besoin d’eau pour les bouilloires, leur proximité des rivières s’explique davantage par l’utilisation des cours d’eau pour l’acheminement des grumes de bois.

[15] Gagnon, 2003, op. cit., p. 11.

[16] Gagnon, 2003, op. cit., p. 12.

[17] Gagnon, 2003, op. cit., p. 12.

[18] Potvin, op.cit.

[19] Hauchecorne, Cécile, 2017, Les moulins à scie au temps du syndicat, https://fjordsaguenay.ca/ moulins-a-scie-temps-syndicat/

[20] Le moulin à scie de Sainte-Marguerite, aussi nommée Bay Mill, a opéré de 1909 à 1920 (Bernier, et al., 2008, op.cit., p. 93-99).

[21] Bernier, 2001a, 2002 et 2008, op. cit.; Langevin, É.,1993a, L’archéologie au Saguenay-lac-St-Jean : Rétrospective et Prospectives, vols.1 à 3, Laboratoire d’archéologie, Université du Québec à Chicoutimi, Chicoutimi; Langevin, É., 2000b, La scierie de l’Anse-au-Cheval : ce qu’elle fût, ce qu’il reste. Saguenayensia, 42(juillet-septembre), p.c. 03;

Comment profiter du parc national du Fjord-du-Saguenay avec Pitou ?

Suite à un projet pilote réalisé de 2016 à 2018 par la SÉPAQ, les chiens sont désormais admis, sous certaines conditions, dans la plupart des parcs nationaux et des réserves fauniques, pour partager ensemble des beaux moments en plein air! Au parc national du Fjord-du-Saguenay, il est possible de faire du camping à Baie-Éternité et de la randonnée dans certains sentiers en compagnie de son chien. Voici tout ce qu’il faut savoir pour bien planifier votre visite tout en participant à la conservation du territoire.

Étant donné la mission des parcs nationaux qui est « d’assurer la conservation et la protection permanente de territoires représentatifs des régions naturelles du Québec notamment en raison de leur diversité biologique », il est important que la présence des chiens n’ait pas d’impact majeur sur la conservation du milieu et des espèces fauniques. Les parcs nationaux ont également une mission de rendre accessible le territoire pour des fins d’éducation et de récréation. C’est pourquoi les chiens peuvent faire partie de l’aventure, mais uniquement dans les secteurs déjà très achalandés où leur présence ne cause pas de préjudice additionnel.

En effet, même si 20 000 à 40 000 ans se sont écoulés depuis la domestication des chiens, ils sont encore considérés comme des prédateurs par les autres espèces sauvages. Leur présence et leur odeur suffit pour faire fuir les autres animaux et les distraire de leurs activités essentielles à leur survie comme l’alimentation, la reproduction, l’élevage des jeunes, etc. L’intérêt marqué des chiens envers les écureuils en est un bon exemple. Il existe aussi des risques de transmission de maladie autant pour les chiens que pour les espèces sauvages.

Les secteurs accessibles aux chiens en été

Sur la rive sud du fjord dans le secteur de Baie-Éternité, le sentier de La Statue, certaines boucles d’emplacements du camping ainsi que l’aire de pique-nique devant le centre de découverte sont accessibles aux chiens. Il est aussi permis de visiter le point de vue de L’Anse-de-Tabatière à l’Anse-Saint-Jean. Sur la rive nord, les chiens sont admis dans le secteur de Tadoussac, à la Pointe-de-L’Islet et dans le sentier de La Colline-de-L’Anse-à-l’Eau. La carte ci-jointe illustre les secteurs mentionnés. Les chiens sont cependant interdits dans tout le secteur de la Baie-Sainte-Marguerite et sur le sentier le Fjord.       

Et en hiver?

Les chiens au parc national du Fjord-du-Saguenay sont autorisés du mois de mai au mois d’octobre. Il n’est donc pas possible d’amener son chien en hiver. Cela permet de diminuer le dérangement des animaux sauvages qui utilisent déjà toute leur énergie à survivre à l’hiver.

Code de conduite du propriétaire

Pour être admis dans le parc national du Fjord-du-Saguenay, les chiens doivent être tenus en laisse (maximum 3 mètres) et sous surveillance en tout temps pour limiter le dérangement des animaux sauvages et assurer la quiétude des autres visiteurs. Les excréments doivent être ramassés et conservés précieusement jusqu’à la poubelle la plus proche. Il n’est pas nécessaire de paver le sentier de sacs odorants pour retrouver son chemin, les cartes suffisent!

Consultez notre site Internet pour tous les détails.

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L’Anse Saint-Étienne : un écosystème fragile

L’Anse Saint-Étienne vue de Pic-au-vent. Crédit photo : Laurent Silvani

L’Anse Saint-Étienne a une histoire fascinante, avec son fameux village de compagnie détruit par les flammes en 1900. Aujourd’hui, c’est un haut lieu du tourisme. Le Village-Vacances attire son lot de familles et la plage est de plus en plus fréquentée par une variété d’usagers. Cette popularité grandissante apporte cependant une pression importante sur un écosystème fragile que les visiteurs gagneraient à mieux connaitre.

Le littoral de l’Anse Saint-Étienne contient une belle diversité d’écosystèmes. Dans sa partie terrestre, le plus singulier est certainement le marais salé, qui s’étend entre les stationnements, la dune de sable et le ruisseau de Saint-Étienne, ainsi que sur la rive droite de ce même ruisseau, du côté du sentier de la Pinède. On y retrouve notamment de la spartine, de l’élyme des sables et du plantain.

Ces plantes jouent un rôle central dans la protection des rives contre l’érosion et dans la production primaire de la chaine alimentaire de l’Anse Saint-Étienne. En effet, lorsqu’il est immergé, le marais est un refuge pour toutes sortes de petits poissons et d’organismes marins qui viennent s’y alimenter. Les oies qui fréquentent le site lors des migrations sont pour leur part particulièrement friandes du plantain qui y pousse.

On le sait, les bélugas fréquentent le site sur une base régulière. Comme l’explique Clément Chion, professeur au département de sciences naturelles de l’Université du Québec en Outaouis (UQO), « le Saguenay est un secteur où les bélugas socialisent davantage que dans le reste de leur habitat. D’autres activités comme l’alimentation ou le repos y sont également observées. Une grande proportion des femelles et des veaux fréquente le Saguenay incluant l’Anse Saint-Étienne. »

On peut également observer à l’occasion des petits rorquals, des phoques échoués ainsi qu’une variété d’oiseaux marins : oies et bernaches en migration, cormorans, hérons, etc. Selon Chloé Bonnette, responsable au partenariat du Parc marin Saguenay – Saint-Laurent, « on émet l’hypothèse que les bélugas viennent s’alimenter à l’embouchure du ruisseau Saint-Étienne à cause de la richesse de la production primaire en provenance du marais salé et du ruisseau. »

Plusieurs recherches sont d’ailleurs menées présentement par des équipes de l’UQO, pour mieux comprendre le comportement des bélugas qui fréquentent le lieu. Les recherches en cours tentent notamment de vérifier si les bélugas qui fréquentent l’Anse Saint-Étienne modifient leurs comportements en présence d’embarcations. Un hydrophone, un micro servant à enregistrer les sons sous l’eau, sera ainsi installé tout l’été sur place afin d’obtenir la signature acoustique des différentes embarcations en présence et de simuler leur interaction avec celle des mammifères marins.

Un site à protéger

En 2013, un partenariat entre le parc marin, ZIP Saguenay et la municipalité de Petit-Saguenay a permis de protéger le marais salé, qui était menacé par la circulation des véhicules motorisés. Il faut éviter de piétiner la végétation du marais salé, que ce soit à pied, en véhicule ou à vélo. On peut encore visualiser les traces du passage de véhicules dans le marais qui témoigne de l’époque où la clôture de bois n’avait pas encore été installée. Le parc marin planifie d’ailleurs de faire un suivi des différents milieux herbacés du fjord pour suivre leur évolution dans le temps.

Corvée de plantation de mie commune à l’Anse Saint-Étienne en 2013.

Le milieu marin est également protégé avec des règles très claires par rapport à la navigation des embarcations à moteur et à pagaie lorsqu’il y a présence de bélugas en alimentation. Avec la multiplication des planches à pagaie, des kayaks et de chaloupes à moteur dans l’Anse Saint-Étienne, il y a un risque réel de perturber les activités des mammifères marins dans le secteur. C’est pourquoi il est fondamental de demeurer à plus de 400 mètres de tout troupeau de bélugas, quelle que soit l’embarcation.

Franck Turcotte, directeur général du Village-Vacances Petit-Saguenay constate une augmentation de l’achalandage sur la plage depuis quelques années : « on a vu à quelques occasions dans les deux dernières années des débordements importants au niveau du nombre de véhicules, qui se sont stationnés le long du chemin de la plage jusqu’à la fourche du chemin qui donne accès au Village-Vacances. C’était du jamais vu ! » Cet engouement nous rappelle toute l’importance de sensibiliser les usagers de la plage pour protéger les écosystèmes fragiles qu’on retrouve sur place.

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