Dès la mi-juin, ouverture d’un kiosque situé dans le stationnement des Plateaux.
Cette année marque l’ouverture d’un kiosque à la ferme qui sera situé dans le stationnement des Plateaux, au côté du cabanon. Les denrées produites à La Ferme d’en Haut, des légumes et petits-fruits cultivés sans intrants chimiques, pesticides, insecticides ni fongicides nocifs pour la biodiversité des écosystèmes, seront disponibles en tout temps au kiosque, et ce, de manière autonome.
Cela veut dire que les gens pourront se présenter sur place pour y acheter des produits frais en saison ainsi que des œufs fermiers, sans la présence permanente des propriétaires. Ce système, éprouvé partout ailleurs au Québec, s’avère très populaire et apprécié de la clientèle. Nous faisons entièrement confiance à la population.
Ce concept se différencie de celui des paniers de légumes offerts par nos confrères maraichers dans la mesure ou, plutôt que de recevoir une boîte de légumes pré-choisis par l’agriculteur, la personne a l’opportunité de passer elle-même sur place et acheter ce qu’elle préfère ou ce dont elle a besoin à un moment précis.
De plus, pour ceux et celles intéressés à devenir ‘’Ami(e)s de la ferme’’, nous instaurons un système de paiement effectué d’avance par internet, un moyen plus sûr en ces temps de pandémie qui a pour but deux choses; 1- pouvoir s’approvisionner sans avoir à débourser sur place et 2- permettre à la ferme de recevoir des montants en début de saison, ce qui facilite le démarrage de notre saison avec l’achat des semences, matériels et équipements de production tels que système d’irrigation, semoir, etc., la liste est longue ! Donc, le montant versé est inscrit dans nos registres et lors de vos achats sur place, vous n’aurez tout simplement qu’à consulter la liste de prix clairement affichée et inscrire ce que vous aurez acheté. Nous allons récupérer ce livret des achats quotidiennement pour assurer un suivi rigoureux et assainir fréquemment les lieux.
Pour de plus amples
informations, vous pouvez toujours communiquer directement avec nous : Jean-François
Bernier au 418-944-5173, Jacinthe Croteau au 418-820-7602, Marie-Hélène et JF
Gravel au 418-608-8113. Par courriel à fermedenhaut.asj@gmail.com
Thierry Ménard, intervenant auprès des aînés, et l’École de musique du Bas-Saguenay ont conjointement travaillé à la mise en place d’un petit concert extérieur afin de colorer de quelques mélodies les heures de solitude que vivent actuellement les aînés.
Privées de visite depuis le début de la crise, les personnes âgées sont cependant très bien accompagnées par le personnel de la Résidence, qui se chargeait hier de les installer confortablement sur les balcons et les terrasses afin qu’elles puissent entendre des airs d’un temps où les veillées n’avaient pas encore été remplacées par la télévision.
Le soleil et les premières chaleurs de l’année ont permis aux résidents de sortir avec bonheur de leur confinement. Une ambiance des plus joyeuses régnait dans la place. Certains chantaient, d’autres tapaient dans leurs mains, faisaient danser leurs pieds et c’est avec le Reel de la Saint-Jean que le violon et les cuillères ont clôturé en beauté cette merveilleuse initiative.
Merci aux musiciens
Jean-Victor Fournelle et Émilie Simard.
Cette crise sanitaire le confirme, on sait très bien s’organiser par nous-mêmes au Bas-Saguenay. Que ce soit un état d’esprit, une culture héritée des premiers colons ou un contexte de diminution des services de proximité, la solidarité et la résilience sont garantes du bien-être de la population.
Ainsi, dans chacune des municipalités,
très rapidement, des cellules de crise et comités de bénévoles se sont mobilisés.
Les personnes de 70 ans et plus sont rejointes chaque semaine par téléphone. Les
besoins matériels et les états d’âme sont suivis de près, des actions sont
mises en place.
Du côté de L’Anse-Saint-Jean, ce sont près de 270 personnes rejointes par téléphone de façon hebdomadaire par une équipe de 13 bénévoles. « Cette initiative permet de faire un tour d’horizon au niveau de la santé et du moral de la population qui doit rester à la maison, explique Lucien Martel qui se charge également d’appeler certaines personnes. C’est un suivi très personnalisé qui s’opère auprès des familles, mais aussi des services, avec une très belle collaboration du CLSC. »
À Rivière-Éternité, un petit cahier de jeux a même été conçu. C’est Thierry Ménard, intervenant auprès des aînés au Bas-Saguenay, qui se charge de les distribuer. En effet, ce dernier a mis en place une initiative originale en émettant des constats d’affection ! Il rejoint les personnes âgées par téléphone et leur propose une rencontre de balcon à trottoir, permettant un contact plus direct… et la distribution de ces fameux petits cahiers de jeux. Du côté de la municipalité, Rémi Gagné se félicite : « La population respecte très bien les consignes de distanciation sociale et de confinement. Notre travail à la municipalité, c’est de réconforter en organisant du mieux que l’on peut cette période particulière, en référant les personnes aux bons services. »
À Petit-Saguenay, Ginette Côté nous explique que ces appels hebdomadaires sont attendus et permettent de mieux expliquer les mesures de confinement, de rassurer : « On se rend compte qu’on est bien chanceux de vivre dans un petit milieu, on sait ce qui se passe et rapidement les besoins sont réglés. Cette période permet à bon nombre de citoyens de prendre du recul par rapport à leur mode de vie, de redéfinir leurs priorités. »
Ce qui est certainement plus préoccupant, c’est la survie des petites entreprises qui existent aussi grâce au tourisme. À L’Anse-Saint-Jean, ce sont près de 125 000 visiteurs qui viennent chaque été, que va devenir l’épicerie de Rivière-Éternité si les portes du Parc restent fermées, et les restaurants, les auberges, les artisans, les entreprises de plein air. « On est très fiers de tous nos commerces, de ces entreprises locales qui font de très belles choses, et qui ont su s’adapter rapidement à la situation. Alors il va falloir faire preuve d’une grande solidarité ici aussi, car les encourager devient primordial pour le bien-être de toute la population du Bas-Saguenay », conclut Lucien Martel, déterminé.
Voici le témoignage d’une résidente du Bas-Saguenay de 72 ans qui a préféré garder l’anonymat.
Vieillir n’est pas une sinécure. En cette période de confinement, être seule n’est pas toujours évident. Nous, les aîné(e)s demeurons plus réceptifs à ce qui se passe présentement. Nous avons beaucoup de temps pour jongler, trop de souvenirs remontent à la surface, pas toujours joyeux, on s’en doute bien. Mais les années qui se sont écoulées avec des hauts et des bas nous permettent de caser le temps, comme on peut dire.
Beaucoup d’aîné(e)s sont seuls
dans leur nid, mais gardent quand même un bon moral. Un sourire, un petit salut
de la main lorsque vous passez devant nos fenêtres fait chaud au cœur, alors ne
vous en privez pas. Nous étions là avant vous, nous avons bâti le chemin pour
que vous puissiez continuer.
Agissez maintenant avec tact
et laissez-nous le droit et l’espace pour que nous nous sentions utiles à notre
société. C’est le plus beau souvenir que l’on puisse laisser à notre génération
future. Prenez le temps de nous remercier et de nous rendre hommage malgré les
maladies et certains petits travers.
Beaucoup d’années derrière
nous, encore peu devant nous, profitons-en pour mieux passer cette crise, le
temps fuit, soyons heureux.
Les tempêtes m’ont toujours semblé curieuses. D’un soleil enveloppant au mois de juillet surgissent d’épais nuages grisonnants, prêts à faire feu sur la plus haute cime.
Mais
d’où sortent ces toupies géantes qui viennent frapper nos côtes ?
Avec
tous les instruments dont nous disposons maintenant, nous comprenons mieux
comment des phénomènes tels que la température de l’eau et de l’air peuvent amener
de toutes petites particules à se rassembler pour créer une organisation colossale.
Nous
sommes même en mesure d’estimer le temps qu’il fera demain et ainsi prévenir
une population si un ouragan se prépare à se désorganiser sur eux.
Dans
nos sociétés, dans nos familles, dans nos têtes, des secousses viennent aussi ébranler
nos repères et nos appuis. Entre guerre, pauvreté ou dépression, si nous pouvions
disposer d’un outil pour prévenir des impasses et des dérives ?
J’ai
souvent ressenti la vie comme une course. Une course pour être le premier, le
seul, le meilleur, parfois même pour être simplement le moins mauvais de la gang. On regarde les autres autour
de nous, on se compare, on se console. On se dit qu’on pourrait emprunter des
raccourcis que personne d’autre n’aurait vus. « Faut pas que je
ralentisse, faut pas que je m’arrête, sinon on va me dépasser. »
En
travaillant auprès des plus âgés, celles et ceux qui ont roulé leurs bosses,
qui en ont vu d’autres et qui ne sont pas nés de la dernière pluie, la
perspective change. Laissez-moi vous dire que je ne me suis jamais senti aussi
riche que quand j’échange un regard avec celui qui a vu.
Alors,
la course ressemble beaucoup plus à une quête, et la ligne d’arrivée, à un
relais. À travers la tempête que nous traversons en ce moment, et celles à
venir, nous chercherons des idées, des visions et des repères. Tout comme les
satellites et les sondes nous aident à mieux comprendre le monde, nos anciens
nous permettent de mieux comprendre comment y vivre.
Pour
nous, pour les autres qui suivront, tendons l’oreille et la main pour accueillir
le témoin.
Depuis le début de la pandémie, nombre d’informations peu fiables, contradictoires ou carrément fausses circulent sur le web. C’est notamment le cas dans les médias sociaux comme Facebook, qui, par ailleurs, regorgent de commentaires négatifs et alarmistes. En plus de nous exposer à de la désinformation, chercher des réponses en ligne peut finir par nourrir notre pessimisme, nos inquiétudes et notre anxiété. Comme notre principal contact avec le monde extérieur se fait à travers l’écran de nos appareils numériques (confinement oblige!), il devient important de puiser aux bonnes sources. Des sources qui nous donneront l’heure juste sur la situation au Québec comme ailleurs, mais aussi des sources qui, au lieu d’engendrer de la colère ou de la peur, nous procureront un peu d’aide et de réconfort.
Des
sites informatifs et fiables :
Le gouvernement du Québec a mis
en ligne un site pour demeurer informé. On y trouve entre autres les scénarios
de l’évolution du coronavirus, de l’information sur les déplacements entre les
régions, les programmes gouvernementaux offerts et d’autres renseignements fort
utiles.
Le site de l’Institut national de santé publique présente
différentes données sur l’évolution de la pandémie au Québec : le nombre
de personnes infectées, guéries ou décédées, et plus encore.
Le magazine Protégez-vous a rendu accessible à tous
les internautes (sans abonnement nécessaire) ses articles ayant comme sujet la
COVID-19. Cela va de l’impact sur les prix en épicerie à des astuces pour
acheter local, en passant par des conseils pour éviter les arnaques qui sont en
hausse dans le contexte actuel.
Pour les jeunes en âge de s’informer, voici une page Facebook de nouvelles et d’actualités (dont plusieurs en lien avec la COVID-19) très dynamique, qui ne se prend pas trop au sérieux… juste assez! Maj, l’actualité pour les jeunes fait même des adeptes chez les bien moins jeunes.
Le site Naître et grandir était déjà une précieuse source d’informations
sur la famille avant la pandémie. Avec ses récents articles qui traitent du
sujet sous l’angle des réalités familiales (tensions dans la famille en
confinement, sommeil des enfants perturbé, suivis de grossesse et accouchement
dans les conditions actuelles, etc.), il constitue un incontournable pour les
parents.
Sur le
site de la Fondation Olo, on trouve
de bons conseils pour bien vivre son confinement en famille, que l’on soit en
mode télétravail ou en arrêt de travail.
Ce
même site propose également un dossier spécial COVID-19 présentant plusieurs
astuces pour économiser, des idées menu et des activités à faire avec les
enfants.
Des artistes du Québec offrent
gratuitement leurs dessins à imprimer et
à colorier. Une belle activité à faire en famille, pour découvrir les talents
d’ici, occuper les enfants et faire un pied-de-nez à la morosité.
Un article paru sur le site d’Ici Radio-Canada Saguenay-Lac-Saint-Jean
recense des initiatives de la région visant à briser l’isolement (plusieurs des
projets qui y sont mentionnés sont intéressants, dont ce groupe Facebook créé
par et pour les familles d’ici : https://www.facebook.com/groups/256316878706450/about/).
Parfois, malgré les arcs-en-ciel et les messages positifs (Ça va bien aller!), il arrive que les choses ne se passent pas si bien. Voici des ressources utiles pour aller chercher de l’aide extérieure ou pour venir en aide à une personne qui en a besoin.
Si vous vivez de la solitude, de la détresse
psychologique ou des relations difficiles :
Pour de l’aide en tout
temps, de jour comme de nuit (par exemple, si vous traversez une phase d’anxiété, avez des inquiétudes pour un proche ou
vivez des difficultés dans votre famille ou votre couple) : n’hésitez pas
à composer le 811
Le couvent des Filles Sainte-Marie de la Présentation extraite du livre sur l’histoire de Saint-Félix d’Otis
Extrait du livre sur l’histoire de Saint-Félix-d’Otis écrit par Carl Beaulieu aux Éditions du Patrimoine.
La vie scolaire à Saint-Félix-d’Otis débute avec la création de la municipalité scolaire du Canton Otis, érigée officiellement par un ordre en conseil en date du 9 novembre 1894, qui n’entrera en vigueur qu’à partir du 1er juillet 1895. Le premier conseil des commissaires connu est celui nommé par un ordre en conseil en date du 26 décembre 1903. À ce moment, les commissaires d’écoles s’activaient dans la mise en place d’écoles. En 1921, il y avait deux écoles à Saint-Félix-d’Otis. En 1922, Simonne Bouchard, fille d’Élie, ouvrit une école à Saint-Félix-d’Otis. Elle n’était âgée que de 13 ans. En 1923, Saint-Félix-d’Otis comptait ainsi quatre écoles élémentaires.
De 1936 à 1938, Eutrope Gaudreault
assuma la charge de président de la commission scolaire. Sous sa gouverne, le
secrétaire-trésorier recensait huit écoles de rang (Le Rang St-Pierre, Rang
St-Thomas, au Village, sur le chemin Adélard Bouchard, au Lac-à-La-Croix, à la
Coupe-aux-bouleaux, au Lac Rond et au Lac à Goth.) où l’enseignement était
dispensé à 237 élèves. Afin de répondre à cette clientèle scolaire
grandissante, le conseil des commissaires devait engager des institutrices répondant
adéquatement à ce besoin.
Suite à un rapport déposé le 25
septembre 1941 par l’inspecteur du district, Ulysse Larouche, qui faisait état
notamment de conditions matérielles et pédagogiques déficientes dans certaines
écoles de la commission scolaire, recommandait aussi la reconstruction de
certaines écoles jugées « intolérables ». Toutefois, il faudra attendre cinq
ans avant la reconstruction de deux écoles.
Le 7 novembre 1948, sous la gouverne
du nouveau président de la commission scolaire Joseph Boies, le transport des
élèves est confié à Monsieur Antoine Simard. Ce contrat consiste en les allers
et retours dans chaque endroit pour la durée de l’année scolaire 1948-49.
Le 12 juin 1949, l’inspecteur
d’écoles du district, Florent Fréchette, déposait un rapport intéressant sur
l’état de l’enseignement et des infrastructures scolaires à Saint-Félix-d’Otis.
Au sujet des institutrices religieuses des Sœurs de la Présentation, il soulignait
la qualité de l’enseignement dispensé au couvent ainsi que dans les écoles de
rang :
« Il m’a été très agréable de constater que vous avez doté votre village d’une belle école spacieuse et confortable. Les religieuses et institutrices qui y enseignent manifestent beaucoup de dévouement; toutefois, il m’a été assez pénible d’apprendre que ces titulaires de classes ne reçoivent pas régulièrement le salaire auquel elles ont droit mensuellement. Le travail qui s’est accompli au couvent est remarquable en considération des bouleversements occasionnés par le changement de locaux au cours de l’automne dernier. Vos écoles de rang fonctionnent régulièrement avec des résultats à peine satisfaisants. Je compte que la situation s’améliorera graduellement à mesure que vous assurerez à ces écoles des titulaires qualifiés. »
Christian L'Italien, Anastasie Amboulé-Abath et Élisabeth Boily lors des focus groupe se déroulant au printemps 2019
Anastasie Amboulé-Abath est professeure à l’Université du Québec à Chicoutimi au département des sciences de l’éducation. Et voici ce qu’elle répond quand on lui demande ce qu’est pour elle une école de rêve. « Une école de rêve ? C’est facile, c’est une école qui s’adapte aux besoins des élèves. Si on a des élèves qui ont telle difficulté, il faut que l’école s’y adapte. On ne peut plus avoir juste de grandes théories. »
Et quand cette école de rêve
se trouve en milieu rural ? « C‘est exactement pareil, l’école doit
connaître les besoins des membres de toute la communauté éducative pour pouvoir
y répondre adéquatement. Les parents sont aussi des usagers de l’école. »
La principale qualité d’une école
sera donc de s’informer, de tenir compte et de s’adapter. Chacune étant maître
de son projet éducatif. En effet, depuis 1979, toutes les écoles au Québec
doivent en avoir un. « Ce projet, c’est toute la communauté éducative qui
y travaille, pas juste les enseignants. Les élèves, les parents, ils ont leur
mot à dire. Ce projet doit être le reflet de ce que la communauté éducative
veut. », poursuit celle qui a un doctorat en administration et politique
scolaire. « C’est certain que dans les milieux ruraux, les gens se
connaissent tous un peu. La dimension École – Famille – Communauté est alors primordiale. »
Toujours d’après Anastasie,
qui s’intéresse de près à tous ces acteurs qui gravitent autour, « l’école
doit être ouverte à son environnement, ses structures appartiennent à la collectivité,
elles en deviennent même souvent le poumon. Les activités culturelles et
sportives qui se passent à l’école font vivre toute la communauté. »
De nombreuses écoles au Québec
invitent une fois par mois des personnes aînées à venir à la cafétéria le midi
pour dîner avec les élèves, une autre a installé une zone de chamaillage dans sa cour de récréation, un emplacement où
les élèves peuvent se battre, s’insulter, bref se défouler. Ce projet s’est
d’ailleurs inspiré de ce qui se passait dans une autre école, ce qui a servi de
base de discussion avec certains parents récalcitrants. Des fois, ce qui se
passe ailleurs peut inspirer et aider à la réalisation de certaines innovations
!
L’UQAC dessert la région du
Saguenay-Lac-Saint-Jean. Une approche de recherche collaborative et
participative y a été développée, notamment à la faculté des sciences de
l’éducation. « Le projet de création d’une structure partenariale autour
de la réussite éducative des jeunes du Bas-Saguenay sur lequel on travaille a
reçu une subvention du Consortium Régional de Recherches en Éducation (CRRE),
une structure unique en son genre, permet de développer des travaux de
recherche avec la communauté éducative. L’Université se doit de donner des
services aux collectivités, cela fait partie d’un de ses mandats. »,
précise Anastasie qui revient d’une conférence en Suisse où elle a justement
présenté le projet de structure partenariale, et la place primordiale que joue
la communauté dans sa mise en place.
Il ne faut pas oublier que
l’Université est aussi là pour aider les écoles à trouver des solutions.
« Avec le Bas-Saguenay, c’est un projet dont je suis très fière, parce que
j’ai vu comment une population se mobilise, les focus groupe étaient très intéressants,
de vraiment belles idées en sont sorties. Je trouve tout cela très encourageant
! J’ai d’ailleurs le projet d’écrire un article scientifique pour documenter
cette expérience-là ! »
Une piscine avec des glissages - Hannabel Lavoie 4e année
Imaginez-vous dans une école où à chaque matin, vous choisissez quoi faire comme cours. Voici nos suggestions :
Mathématiques
Arts plastiques
Cours de langue
Jardinage
Programmation /robotique
Biologie
Cours de natation
Sport
Yoga/méditation
Géographie
Charpenterie
Cantine/déjeuner
Cours de cinéma
Plein air
Français
L’école est très grande et
elle possède quatre étages. À l’extérieur, les murs sont peints en gris foncé
et il y a des vignes qui poussent sur les murs. Pendant les cours de jardinage,
nous planterons des arbres pour que notre école soit verte. Il y aura une
piscine à l’extérieur et on pourra y aller n’importe quand. À l’intérieur, les
salles de classe sont agencées et superposées de manière à ce que des espaces
verts puissent être créés. C’est dans ces mêmes espaces que les cours de
jardinage seront donnés. D’autres espaces sont réservés pour pouvoir étudier.
Dans ceux-ci, des futons, des plans inclinés et des ordinateurs sont mis à
disposition. Il faut savoir que les classes sont installées comme des lego. Le
dernier étage est muni d’un grand observatoire qui est accessible de l’intérieur.
Simone Pelletier, Tao-Félix Jimenez Côté
et Cyriac Perron
Une école de filles qui serait
donc interdite aux garçons
On y retrouverait :
Un coin pour filles avec par exemple de la
manucure, coiffure, des téléphones et des lits pour s’étendre
Une classe avec des spas
Une cabane dans le bois pour l’hiver
En été, on pourrait avoir une petite écurie
avec notre propre cheval
Avoir son singe et faire de la zoothérapie
Avoir des cours de sexualité, de sciences,
d’arts dramatique et d’éducation physique
On pourrait faire de la motoneige
Avoir un cours qui nous explique comment se
déroulent les mariages
Apprendre à travailler pour être une artiste
Un mur où on peut dessiner et écrire
Cours de gardiennage 10 ans et +
En été, l’école serait ouverte pour le camp de
jour. On pourrait avoir une grosse piscine et un parc aquatique.
Ce serait génial que cette
école existe pour vrai !
Le Festi haute-route et télémark se déroule cette fin de semaine, du 13 au 15 mars au Mont-Édouard.
À l’occasion de sa 20e édition, le Mont-Édouard a concocté une nouvelle programmation rehaussée de plusieurs nouveautés, comme le Défi des Géants de Blizzard, une projection de films backcountry et télémark ainsi que le Outback chez Édouard par MTNdju et la course amicale de télémark. Les classiques du Festi ne sont pas en reste, la traditionnelle course freeride de Xalibu et les cliniques de télémark vont également avoir lieu au grand bonheur de la communauté. Les inscriptions vont d’ailleurs bon train sur la page Web de l’événement: http://montedouard.com/festi-2020-2/
Cette année, Ski Blizzard s’est joint au Mont-Édouard pour créer le Défi des Géants, une conquête des 3 principaux sommets dans les secteurs haute-route de la station : Vallée des Géants, Grive et Sacré-Cœur. Une fondue au fromage à la bière « Peau de Lièvre » de la Microbrasserie la Chasse-Pinte ainsi qu’une fondue au chocolat de Chocolats Favoris attendront les participants dans les refuges aux sommets de même que de la musique et animation. En s’inscrivant au défi, ils auront la chance de gagner une paire de skis Blizzard ainsi que de nombreux prix de participation.
Pour
la première fois, MTNdju embarque également dans l’événement en organisant
Outback chez Édouard; une journée complète d’immersion en backcountry.
Transmission de connaissances par des guides professionnels, astuces et
entretien d’équipement, techniques de montée et tracé, introduction aux risques
du hors-piste non balisé, introduction aux équipements d’avalanche et
perfectionnement sont aux rendez-vous pour les participants inscrits.
La
traditionnelle course freeride de Xalibu aura lieu, comme l’an dernier, sous la
remontée mécanique A. Ce qui offre un spectacle incomparable aux skieurs dans
la remontée puisque ce sont les critères du Freeride World Tour qui comptent,
soit les figures et les sauts, la technique, la fluidité, le contrôle et la
qualité de la ligne. Le ou la gagnante se verra remettre une paire de skis
Xalibu ou, en exclusivité, un slipboard Xalibu qui arrivera sur le marché prochainement.
Encore
cette année, Filion ski débarque avec ses moniteurs certifiés par l’Association
canadienne des moniteurs de ski nordique (CANSI) afin d’offrir des cours de
télémark de niveau débutant, intermédiaire ou avancé pour la modique somme de
15$ pour un cours ou 25$ pour deux.
Finalement,
la programmation sera couronnée par un souper méchoui, un DJ et un spectacle de
Les Dérapeutes, des ateliers d’Avalanche Québec, des exposants et démos. Chaque
participation aux activités donnera une chance supplémentaire de remporter une
multitude de prix, dont une paire de ski Atomic, gracieuseté de Sports Experts.
L’horaire
détaillé se trouve en ligne de même que les inscriptions aux activités via http://montedouard.com/festi-2020-2/
ou
sur place pendant le festival, sauf dans le cas de Outback chez Édouard où les
inscriptions se font uniquement en ligne.