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Vivre une école.

Luna Houde Gentes, 3e cycle

En cette année 2020, tous ceux qui lisent cet article ont déjà pris place au sein d’une classe, touché un tableau noir ou technologique. Ce qui laisse entrevoir que nous avons tous une vision bien particulière de ce qu’est l’école et de ce qu’elle devrait être. Autrefois sous la gouverne religieuse et maintenant sous le drapeau de la laïcité, l’école fait partie de nos vies. Un élément demeure, l’univers de l’éducation et de la pédagogie est un monde en mouvance. Pour s’y adapter, cela demande au personnel scolaire engagement, efforts et talent.

Les défis de l’école publique actuelle ne correspondent plus aux modèles d’il y a 10, 20 ou 50 ans. Cette réalité crée une remise en question quasi constante, une réflexion orientée vers les besoins des élèves tout en tentant de s’adapter aux réalités actuelles et futures. 

L’école telle que nous la nommons et la connaissons est beaucoup plus qu’une simple cloche qui sonne le début des cours. Elle est un incontournable. Pour certains, elle représente un passage obligé et pour d’autres, un lieu de socialisation signifiant. Nous avons tous nos histoires drôles, positives, tristes et parfois surprenantes, en lien avec notre vie scolaire. Certains gardent encore leurs vieux cahiers d’écolier avec les gommettes d’anges en papier. Une chose est certaine, l’école est un levier puissant de valorisation, de découvertes et de création de talents.

Depuis mon arrivée, je découvre des équipes innovantes, mettant tout en œuvre au service du public, de la réussite et surtout du développement culturel, social et humain des enfants. Tout au long de la route principale, les écoles forment un chapelet de savoirs et de découvertes. 

Que serait le Bas-Saguenay sans ses écoles? Que serait un village sans cette dernière ? Il est difficile de l’imaginer et pourtant. L’équilibre de nos écoles est compromis en raison de la démographie, de l’exode des familles et parfois de nos choix d’aller vivre nos défis scolaires dans d’autres établissements. Nous arrivons à un point tel que la présence de chaque enfant maintient la stabilité des groupes-classes. L’école primaire Marie-Médiatrice de Rivière-Éternité est frappée de plein fouet par cette réalité, tout comme celle de Du Vallon à Petit-Saguenay. Bien que le volet primaire à l’École Fréchette de L’Anse St-Jean connaisse un essor et une certaine stabilité, cela n’épargne pas le volet du secondaire, qui puise sa clientèle auprès des deux autres milieux.

Cette réalité nous pousse à unir nos forces pour créer des écoles innovantes et attractives. Bien que cela semble en apparence le rôle unique des pédagogues, cette mission est définitivement celle de chacun des citoyens du Bas-Saguenay.  Il faut cesser de se demander ce que les écoles peuvent faire pour nos villages.  Il faut se demander ce que nous pouvons faire pour nos écoles. Comment devenir des partenaires de réussite ?

Toutes les équipes scolaires sont actuellement en réflexion pédagogique pour bonifier l’offre de service dans les écoles. De grandes idées sont mises sur la table. Des projets d’envergure peuvent voir le jour et pour y arriver il faudra faire preuve de souplesse, d’ouverture et accepter que le modèle scolaire actuel puisse changer. 

Qu’est-ce qu’une école innovante et attractive ?  C’est une excellente question qui trouvera sa réponse auprès de vous. Nous avons entamé une grande consultation sur l’avenir de nos écoles. Votre opinion et vos idées sont importantes, n’hésitez pas à nous en faire part via cette adresse courriel : ecoles.bas-saguenay@outlook.com

Denis Houde, 36 années de loyaux services pour la municipalité de Rivière-Éternité.

Engagé en 1983 en tant que secrétaire-trésorier, Denis Houde occupait alors l’unique emploi de la municipalité de Rivière-Éternité, une des plus jeunes de la région, le premier conseil municipal ayant siégé en janvier 1978. Sans pour autant se vanter, monsieur Houde peut donc affirmer qu’il a travaillé avec tous les maires de Rivière-Éternité, à l’exception de Laurent Jean, premier de tous.

Jusqu’en 1974, le village était donc administré par le Conseil de comté. Puis, durant 4 années, Louis Martin Paré, un administrateur du Québec, se chargeait de la gestion qui se faisait donc sans conseil municipal.

« Quand je suis arrivé en 1983, j’étais le seul employé et on embauchait une personne au besoin pour des travaux d’entretien. De mémoire, je me rappelle que le budget de la municipalité à l’époque totalisait un montant de 85 900 $ ! Maintenant, même si on est encore une petite municipalité, le budget vient de dépasser le 1 million cette année. », précise Denis Houde.

Pour ses 25 années de service, Denis Houde reçoit une montre souvenir des mains de Jean-Paul Beaulieu, sous-ministre aux Affaires municipales.

Après avoir travaillé pour le ministère du Transport, puis celui de l’Agriculture, Denis Houde a décidé d’accepter l’offre de la municipalité. « Je travaillais alors avec une dactylo et une machine à calculer. Ce n’était tellement pas compliqué à cette époque-là, la gestion d’une municipalité. Tout se faisait manuellement. » Il faut se rappeler qu’en 1983, il y avait 700 habitants à Rivière-Éternité, alors que maintenant on parle plutôt de 412 résidents.

Jusqu’en 2008, monsieur Houde gère tout seul la municipalité. Une personne vient le rejoindre pour quelques heures par semaine, qu’elle jumelle d’un poste à la Société de développement touristique. « Ce ne serait plus possible maintenant, beaucoup de charges ont été transférées aux municipalités par les gouvernements. La paperasse d’une petite municipalité est quasiment la même que pour une grosse ville. On a besoin d’un procureur régulièrement, tout est encadré, certainement suite aux problèmes de corruptions rencontrés dans certaines municipalités. »

La réalisation du réseau d’aqueduc est l’une des principales réalisations opérées par monsieur Houde, Cela fait au-delà de 10 ans qu’il travaille, de concert avec le maire et le conseil municipal, à ce dossier. Et si tous les travaux sont aujourd’hui finalisés, les dossiers administratifs eux sont loin de l’être ! D’ailleurs, pour que la transition se déroule au mieux, Denis Houde travaille encore quelques heures par semaine à la municipalité.

Celui qui a avancé sa retraite d’une à deux années pour des raisons de santé, compte bien en profiter au maximum. Cet amateur de plein air devra vérifier par lui-même l’adage qui dit qu’on a plus une minute à soi durant la retraite !

Nouvelle directrice générale pour la municipalité de Rivière-Éternité

Sonia Simard

Native de Rivière-Éternité, Sandra Côté est revenue aux sources en 1995, après avoir complété ses études en milieu urbain. Elle a travaillé 19 ans pour une compagnie forestière avant de faire ses débuts ici. La nouvelle directrice générale continuera le travail mis en place par son prédécesseur pour la gestion municipale. Nous lui souhaitons bonne chance et bonne continuité dans ses nouvelles fonctions.

La vie scolaire à L’Anse-Saint-Jean

Sur cette photo, on retrouve les étudiants du « Grand bord » comme on avait l’habitude de désigner cette école. C’est aujourd’hui la maison bleue située au-dessus du Faubourg.

C’est le 17 décembre 1859 que le gouvernement instaure le Conseil de l’instruction publique. Déjà, en 1860, L’Anse-Saint-Jean s’est inscrite dans cette foulée, avec plus de cinquante jeunes d’âge scolaire. La première école daterait du mois d’août 1859. En octobre 1861, au moment où le curé Otis arrive ici, une maison sert déjà d’école et accueille 22 filles et 18 garçons. Leur institutrice est Mlle Alphonsine Lebelle de Kamouraska.

En 1862, une première maison d’école voit le jour. Dès 1865, le curé Otis ajoute à cette maison d’école, une bibliothèque, l’Institut Saint-Jean, à l’intention des paroissiens. En date du 26 mars 1878, le curé Dubé mentionne à son archevêque que deux écoles fonctionnent sous le régime de la cotisation. La formation des maîtres laissait à désirer, car 21% d’entre eux avaient la qualification prévue par la loi. Même les commissaires n’étaient pas en reste, puisque 502 sur 1025 ne savaient ni lire ni écrire. On ne parle pas encore d’école de rang, mais de maison d’école.

En 1884, on compte trois arrondissements sur notre territoire et, par conséquent, trois maisons d’école et trois institutrices. Plus de quatre-vingts jeunes, âgés de 7 à 14 ans, fréquentent ces institutions, et l’institutrice, confinée dans un seul lieu, assure l’instruction à tous les niveaux. D’ailleurs, l’inspecteur dans son rapport fait mention que cette municipalité fonctionne mal et que les commissaires font preuve de mauvaise volonté, à un point tel que le curé Jean-Séverin Pelletier s’est retiré de la commission scolaire.

École située sur le rang St-Thomas Nord. C’est aujourd’hui une maison de 4 logements appartenant à Marianne Bouchard.

Le début du XXe siècle est marqué par un contexte particulièrement fébrile : construction du pont de Québec et son effondrement, développement du nationalisme sous Henri Bourassa, célébration du tricentenaire où les tensions internationales laissent présager une guerre prochaine en Europe. Malgré tout, l’éducation fera un progrès méritoire au Saguenay : l’uniformisation des méthodes d’enseignement et une meilleure préparation du personnel enseignant, soumis à des examens rigoureux de la part du bureau central des examinateurs, on ne craignait pas d’améliorer le matériel scolaire, tant du côté mobilier que des maisons d’école. Ainsi, à la fin de l’année scolaire de 1908-1909, l’inspecteur Simard, mentionne dans son rapport au gouvernement, que la municipalité de L’Anse-Sant-Jean s’est prise en main, que des progrès importants ont été réalisés et qu’elle est prête à compter une école modèle. En 1914-1915, dans son district, il s’est construit 11 maisons d’école dont 2 à L’Anse-Saint-Jean (1 680$).

Dans son rapport en 1916, l’inspecteur Plamondon souligne que cinq municipalités qui ont fait le plus de sacrifices pour l’éducation méritent une prime spéciale (Chicoutimi ville 60$, Jonquière ville 50$, Saint-Honoré 40$, L’Anse-Saint-Jean 35$ et Petit-Saguenay 30$.)

Le développement de la municipalité va s’intensifier et il faut ouvrir des rangs. Pour rendre accessible à tous l’accès, il faut construire de nouvelles écoles, c’est l’apparition des écoles de rang.

L’aréna Roberto Lavoie au cœur de la relâche !

La semaine de relâche à Petit-Saguenay

Encore une fois cette année, plusieurs activités auront lieu dans le cadre de la semaine de relâche à Petit-Saguenay. C’est maintenant une tradition de commencer la semaine en force avec le Joujougo, le lundi soir au centre des loisirs. Un bingo très amusant, au profit du comité des familles de Petit-Saguenay, qui rassemble toujours une centaine de personnes.

Le jeudi 5 mars aura lieu, dès 14h00, un tournoi de cartes suivi d’un souper ouvert à tous. C’est le samedi 7 mars que se tiendra la traditionnelle disco sur glace de la relâche, incluant chocolat chaud et galette. Soyez prêts, la fête commence à 13h00.

Enfin, il ne faut surtout pas oublier le hockey libre, le patinage libre, des glissades et d’autres surprises qui viendront compléter une semaine de congé bien remplie. Pour l’horaire complet, surveillez votre boîte aux lettres ou naviguez sur le site internet de la municipalité de Petit-Saguenay. 

3ième édition de la Coupe des Entreprises

Les 13 et 14 mars prochains aura lieu la 3ième édition de la Coupe des Entreprises du Bas-Saguenay. L’an dernier, la municipalité de Petit-Saguenay, à l’occasion du 100ième anniversaire de sa fondation, en avait profité pour renommer l’aréna au nom de Roberto Lavoie. Cette année, ce sera le hockey féminin qui sera mis de l’avant.

En effet, Corinne Boudreault sera la présidente d’honneur de cette édition. Originaire de L’Anse-Saint-Jean, elle possède une solide expérience en hockey international, a participé à deux Coupes du Monde en hockey Dek 3 vs 3 avec Équipe Canada. Elle en a d’ailleurs remporté une à Bratislava en Slovaquie, en 2018. Il y aura donc une douzaine de femmes au travers des 99 joueurs de la Coupe des Entreprises du Bas-Saguenay 2020.

Si 6 à 8 équipes s’affrontaient l’an dernier, ce seront cette fois 9 équipes qui participeront à ce tournoi amical qui a aussi pour but d’amasser des fonds pour l’Aréna Roberto-Lavoie.

La création des équipes par repêchage le vendredi soir est un spectacle en soi à ne pas manquer. Cependant, le vrai spectacle aura lieu le samedi soir dans la salle des loisirs. En effet, ce sera le groupe Chris Chelios Band, avec un hommage à Bob Bissonnette, qui viendra clôturer le tournoi. Le spectacle aura probablement lieu à guichet fermé avec plus de 200 personnes sur place. Suivez la page Facebook du tournoi pour plus de détails.

Tournoi de hockey 5 vs 5 de Petit-Saguenay

Les 31 janvier, 1 et 2 février derniers, se tenait le tournoi de hockey annuel 5 vs 5 de Petit-Saguenay. 15 équipes de la Côte-Nord, de la Capitale-Nationale, de Charlevoix et du Saguenay-Lac-St-Jean, se disputaient les honneurs dans les classes A, B et C.

Pour une deuxième année consécutive, le Centre Bureautique de Charlevoix s’est qualifié pour la finale de la Classe A. Cependant, contrairement à l’an passé, ils sont repartis avec les grands honneurs et une bourse de 1 200$.   

Tout comme le Centre Bureautique, Remorquage Bebou s’est qualifié pour une deuxième année consécutive en finale de la classe B. Victorieux l’an passé, ils ont baissé pavillon contre Plomberie Gagné dans un match très enlevant qui s’est terminé 3 à 2.

La classe C a été remportée par XTEAM, une équipe de Québec. Elle a gagné de 7-1 en finale contre Honda Charlevoix.

Pour des écoles innovantes au Bas-Saguenay

Cette couverture a été réalisée grâce aux dessins de Daphnée Gagné, Noah Desbiens, Amy-Rose Laforest, Éléonore Gaudreault, Maël Birot et Camille Boudreault

Le meilleur moyen de prédire l’avenir est de le créer.

Abraham Lincoln

Le terme « innovation » est souvent associé au domaine des sciences et des technologies. Pourtant, il peut très bien avoir un caractère social. De manière plus spécifique, dans le milieu de l’éducation, l’innovation se définit comme étant un processus de transformation des pratiques qui vise l’amélioration durable de la réussite éducative des élèves. La volonté d’innover dans un milieu éducatif nait souvent d’une intention d’amélioration ou d’un défi particulier que l’on souhaite relever en empruntant des chemins différents que ceux proposés habituellement.

Actuellement, les écoles du Bas-Saguenay font face à un défi démographique qui amène plusieurs conséquences : complexité des tâches pour le personnel enseignant, précarité pour le personnel scolaire, réseau social plus limité pour les élèves, etc. L’innovation dans les écoles apparait comme une piste de solution prometteuse pour contrer ce phénomène. En instaurant des projets audacieux dans nos écoles, il est fort probable que celles-ci deviennent attractives pour de nouvelles familles à la recherche d’un milieu de vie stimulant. En effet, les parents attachent une très grande importance à l’éducation de leur enfant, ce qui fait en sorte que l’école constitue un facteur déterminant pour les familles dans le choix d’une municipalité.

Nos milieux scolaires et notre communauté possèdent déjà des forces incroyables sur lesquelles s’appuyer pour développer ces projets novateurs. Dans les écoles du Bas-Saguenay, nous avons la chance d’avoir du personnel engagé, polyvalent, créatif et compétent qui travaille dans un climat propice aux apprentissages des élèves. Les communautés sont dynamisées par les multiples projets entrepreneuriaux et communautaires, ainsi que par l’engagement citoyen. Nous avons tout intérêt à ce que les écoles, les municipalités, les parents et les organismes communautaires développent ensemble une vision concertée et avant-gardiste des écoles du Bas-Saguenay. En réfléchissant ensemble et en mettant ces forces en commun, il est fort probable que nous puissions développer un modèle inspirant pour d’autres municipalités rurales au Québec.

Les acteurs de la communauté ont également de multiples idées pour alimenter la réflexion autour de l’innovation dans les écoles. Dans le cadre de ce numéro spécial, ce sont les premiers concernés, soit les élèves des écoles du Bas-Saguenay, qui ont été consultés. Ceux-ci ont été invités à rédiger des textes et à élaborer des dessins pour décrire leur école de rêve. Leurs œuvres constituent le point de départ pour mener une réflexion plus élargie sur l’innovation pédagogique dans les écoles du Bas-Saguenay. En espérant que nous puissions saisir collectivement l’opportunité de repenser nos écoles pour la réussite éducative de nos élèves et pour que nos milieux puissent rayonner au-delà des frontières du Bas-Saguenay !

Les forces de notre milieu (issues de la consultation menée dans les écoles Fréchette, Marie-Médiatrice et Du Vallon )

Marie-Med rêve à une école !

Louann Birot, 2e cycle

Mon école de rêve serait faite en vitres. Dans la classe, il y aurait des divans et au gymnase, une patinoire. Mon enseignante serait une fée et je voudrais des cœurs sur tous les murs. Dans mon école, il y aurait une piscine à boules et on apprendrait à être des sirènes.

Daphnée Gagné 1e cycle

Mon école de rêve serait un château coloré et ma classe aurait une piscine à balles et à toutous. Mon enseignante serait magique. Dans ma classe, il n’y aurait qu’une seule règle, ne pas courir car on pourrait se faire des bobos.

Mélody Dassylva 1e cycle

Dans mon école de rêve, j’aimerais que les bureaux soient recouverts de plantes et qu’on ait trois heures de plein air dans la journée. J’aimerais avoir une grande bibliothèque et beaucoup d’animaux. Il y aurait 23 lits et on dormirait à l’école. Il y aurait une seule classe. L’école serait sur un arbre, il y aurait plein de lianes et une seule grande fenêtre. L’enseignante serait une enseignante de survie et elle nous apprendrait les plantes, les animaux, les arbres et à construire des abris.

Abel Noury 1e cycle

Dans mon école de rêve, on aurait des semaines de 4 jours. Ma cour d’école aurait une patinoire, un élevage de furets arctiques, une piscine, un spa, du faux gazon et un parc aquatique.

Amy-Rose Laforest 2e cycle

Mon école de rêve se situe dans la forêt, les classes sont dans les arbres et on s’y promène par des ponts suspendus. Dans la cour il y a un élevage de feu follets et nous apprendrons à les élever dans des immenses champs de fleurs. Nous jouerions avec des lianes et grimperions dans les arbres. Les classes auraient des étagères multicolores et les bancs seraient en nuage, ils flotteraient.

Louann Birot 2e cycle

Mon école de rêve serait une école privée avec des chaises très confortables. Chaque élève aurait son signe astrologique en animal de compagnie et il y aurait un gymnase souterrain. J’aimerais qu’il passe une rivière dans l’école pour pouvoir pêcher.

Isaac Faucher 2e cycle

Moi mon école de rêve serait une classe dans un arbre, en pleine nature avec peu d’élèves. Là-bas on apprendrait des choses sur les plantes Une petite cabane perchée où tout le monde se connait et où tout est calme et paisible. Il y aurait aussi dans la cour des tipis. Imaginez travailler dehors, entouré d’animaux et de végétaux. Entre la faune et la flore, on ferait des mathématiques, du français et plein d’autres choses éducatives avec tous les jours, une petite promenade dans la forêt. Il n’y aurait aucun instrument électronique et les élèves utiliseraient des crayons, des effaces et du matériel simple.

Maël Birot 2e cycle

Dans mon école de rêve, il y aurait un grand aquarium dans la salle à dîner qui ferait tout le mur. Dans le sous-sol, une grande piscine creusée.

Alexis Tremblay 2e cycle

L’École la plus cool que je verrais serait très très très GRANDE. Elle aurait aussi une gigantesque cour avec des balançoires et des arbres pour grimper, des fleurs et des mangeoires à oiseaux rendraient le lieu magnifique et paisible. À l’intérieur, il y aurait de petits jacuzzi privés pour chaque élève et aussi pour les profs. Dans les classes de belles chaises suspendues. Je voudrais que l’on apprenne l’espagnol et le japonais … because is many thing in English !

Laurie Côté 2e cycle

Ce que j’aimerais beaucoup dans mon école, c’est être nous, pas quelqu’un d’autre, nous … sans que l’on nous juge, libre cette école serait.

Naomie Fortin 2e cycle

Le bâtiment de cette école majestueuse aurait une belle forêt claire tout autour. Des cabanes dans les arbres, un jardin sur le toit et des mangeoires à oiseaux, des abeilles pour polliniser les fruits et des lapins en liberté. À l’intérieur il y aura un Bora Parc, une immense bibliothèque avec des milliers de livres avec au milieu un arbre artificiel. Dans cette école, chaque pupitre aurait une chaise transparente en forme de demi boule avec des coussins dessus. Les cours de botanique se font sur le toit. Tout compte fait, la violence serait interdite. Voilà mais mon école de rêve, je l’ai déjà !

Luna Houde Gentes

L’Anse-Saint-Jean veut s’adapter aux changements climatiques

Le fjord depuis le point de vue de la Tabatière. Crédits photos : Cécile Hauchecorne

Il ne se passe pas une journée sans que les médias affichent les nouvelles de météo extrême un peu partout à travers le monde. Sans nécessairement être toujours extrême, la météo manifeste, au fil des saisons, des soubresauts ou des anomalies plus subtiles que la population est en mesure d’observer. Juste à penser à l’hiver 2019-20 qui a pris plusieurs adeptes de la pêche blanche par surprise avec l’arrivée tardive des glaces, voire inexistantes à la fin de ce mois de janvier 2020. En raison de cette anomalie, le village de pêcheurs sur le Fjord à L’Anse-Saint-Jean ne voit pas le jour. Cet exemple, nous fait réaliser à quel point des modifications du climat sont en cours et que ces effets commencent à se faire sentir au quotidien.

L’effet cumulatif des gaz à effet de serre

Les scientifiques de 195 pays membres du GEIC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) sont unanimes. En 2020, il est extrêmement probable (95 à 100%) que les activités humaines, en particulier les GES, sont la principale cause du réchauffement observé depuis le milieu du XXe siècle. Les phénomènes naturels ne peuvent expliquer à eux seuls le réchauffement observé. En une centaine d’années, la concentration des gaz dans l’atmosphère est passée au même niveau de concentration qu’il y a 3 millions d’années. Soit au moment où le niveau des océans était 10 à 20 mètres plus haut qu’aujourd’hui.

L’accumulation de ces gaz, dans une période de temps aussi courte, contribue à l’augmentation de la température globale et à l’emballement du régime climatique mondial. La concentration des GES fluctue normalement sur des milliers, voire des centaines de milliers d’années exception faite des phénomènes naturels majeurs comme les émissions subites à la suite de l’éruption en série de volcans par exemple.

Dans l’ensemble des pays de la planète, les émissions de GES sont à la hausse malgré la volonté de certains pays de vouloir atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Comme les GES prennent 200 ans à se dégrader, nos sociétés et les écosystèmes sont voués à s’adapter. Cette mutation se répercutera de plus en plus dans le quotidien des citoyens par le nombre d’événements climatiques extrêmes.

La municipalité de L’Anse-Saint-Jean se donne comme objectif la réalisation d’un Plan d’adaptation aux changements climatiques

C’est dans ce contexte que la municipalité prend des actions pour mieux se préparer à réagir face aux impacts des changements climatiques sur la collectivité et les actifs municipaux. Les représentants municipaux sont conscients que l’intégrité ainsi que la pérennité même des infrastructures publiques, la qualité de vie, la protection et les services aux citoyens sont et seront affectés. Pour soutenir cette initiative de projet pilote, L’Anse-Saint- Jean a adhéré au programme « Municipalité pour l’innovation climatique » de la Fédération canadienne des municipalités (FCM). Cinquante-huit municipalités canadiennes, de tout gabarit, participent au programme qui finance une ressource spécialisée pour une durée de 16 mois.

En acceptant de relever le défi de l’adaptation, L’Anse-Saint-Jean se positionne en avant-plan des municipalités sensibles aux conséquences des impacts sur leurs actifs municipaux. Les élus municipaux et l’administration municipale croient que la population anjenoise pourra bénéficier de cet exercice de résilience autant d’un point de vue social, économique ou environnemental.

Comment parvenir à la réalisation d’un tel Plan?

La ressource en changements climatiques engagée est supportée par un Comité aviseur et scientifique représentant des intervenants de différents organismes du milieu communautaire, universitaire et des ressources intra municipales et évidemment l’ensemble des élus municipaux. Comme l‘acceptabilité sociale du projet est jugée prioritaire, des consultations publiques sont offertes aux organismes communautaires, au milieu des affaires et aux citoyens. Ces présentations visent à informer la population anjenoise du cadre de travail du projet et leur donner l’opportunité de s’exprimer et d’émettre des réflexions entourant le projet.

Comment s’articule la réalisation du Plan d’adaptation?

Le processus menant à la réalisation du Plan d’adaptation débute par un examen des vulnérabilités de L’Anse-Saint-Jean face aux événements climatiques extrêmes en se basant sur l’historique des sinistres qui ont marqué la communauté. Un regard dans le passé permet de mettre en relief les phénomènes météo qui impactent le plus le milieu environnant. 

De ces informations et des modèles de projections climatiques rendus disponibles par la science, il devient possible de déterminer quelles tendances se dessinent en termes de précipitations, d’enneigement, de jours de gel et dégel, du degré du réchauffement de la température, du degré jours de croissance*, etc. Ces données servent de base à l’évaluation des impacts des changements climatiques sur les actifs de la municipalité ainsi que leur degré de vulnérabilité à long terme. Des résultats issus de l’évaluation, il devient plus éclairant pour les gestionnaires municipaux de planifier les mesures ou les actions nécessaires à leur protection et à leur pérennité. C’est ce qu’on appelle l’adaptation aux changements climatiques.

Selon un rapport commandé par l’Union des municipalités du Québec (AGÉCO, 2018), les surcoûts du renouvellement des infrastructures municipales liés à l’adaptation aux changements climatiques sont estimés entre 3 à 5 milliards de dollars pour l’ensemble des villes au Québec pour les cinq prochaines années.

Face à ce défi, les municipalités les mieux préparées et les plus sensibles à la problématique seront mises à l’avant-scène. Le choix de L’Anse-Saint-Jean de travailler la filière adaptation aux changements climatiques la positionne en avant plan des municipalités qui se donnent comme objectif d’adhérer aux différents programmes gouvernementaux en soutien au renouvellement ou de la mise à niveau des infrastructures publiques.

*Degré jour de croissance, donnée permettant de définir le nombre de jours nécessaire à la croissance d’une plante.

Monsieur Marcel, un bien joyeux personnage.

En 1923, un 24 avril à 11h00 du soir, naissait Marcel Houde. On ne prenait pas de chance à cette époque-là et dès le lendemain, il était baptisé. « Je suis né à la Grosse Île, sur le rang Saint-Louis. Mon baptistère est au Petit-Saguenay. Mes frères et sœurs ne sont pas tous nés là, mes parents étaient journaliers, ils voyageaient pas mal, à Saint-Étienne, à L’Anse-Saint-Jean, à Périgny. Ça les a pas empêchés d’avoir neuf enfants, moi j’étais le septième ! »

Marie Côté et Agapit Houde, les parents de Marcel.

Agapit Houde et Marie Côté, les parents de monsieur Marcel, vivaient sur une terre qu’ils louaient. Ils la cultivaient, avaient des animaux. « Mon enfance, c’est pas mal toutes des beaux souvenirs ! On avait de bons parents, fallait que tu écoutes, mais bon c’est normal. On a été bien élevés, pis on a bien élevé nos enfants. »

Marcel se rappelle qu’ils allaient alors à pied à l’église. « On descendait par chez monsieur Philippe Gaudreault et on traversait la rivière. L’été, il y avait un chaland avec une corde, pis on se rendait vis-à-vis de l’église. Et l’hiver, quand la rivière était trop grosse, on faisait le tour et on passait sur le pont. »

Quand ils n’allaient pas à l’école, dans le temps des vacances, Marcel et son frère Grégoire étaient envoyés tout l’été sur des fermes pour aider. « Chez ma sœur Judith à Saint-Étienne, ou à Saint-Félix, chez Rose-Alma, une autre de mes sœurs. Faut dire que mes parents ont eu des enfants sur une grande période et quand j’étais jeune, j’avais déjà des sœurs de mariées. »

Celui qui a commencé l’école à la Grosse Île, se rappelle de la fois où lui et sa famille sont allés hiverner à Saint-Étienne : « Dans ce temps-là, on déménageait avec des chevaux, pis on n’avait pas un gros bagage. On est allés chez Judith, la première des filles. Le monde, ça restait un hiver à une place, l’autre hiver ailleurs ! Ça voyageait en masse, et les maisons étaient toujours pleines ! »

Au printemps, Marcel a fini son l’école sur les côtes, à L’Anse Saint-Jean. La famille habitait alors en haut de chez Grégoire Côté et Mélanie Houde, (Grégoire était le frère de Marie et Mélanie, la sœur d’Agapit) et l’école était juste un peu plus loin, là où actuellement se trouvent les puits artésiens de la municipalité. « On est restés là un an avant d’aller à Périgny, sur notre lot. La maison que j’ai bâtie avec mon père en 1939, c’est mon filleul Léon qui reste là maintenant. »

Périgny a été cadastré en 1920, puis des lots ont été distribués. Le monde défrichait, pour avoir de la terre à cultiver. À l’époque, du bois, il s’en est brûlé pas mal, tellement il y en avait ! « Comme journaliers, on passait l’hiver avec une gang de monde. Ma mère faisait des heureux avec sa fameuse sauce à la patate, mon père avait soin de l’école qui était dans le rang Périgny, du temps qu’il y avait une école de l’autre bord du p’tit Bras (celui qu’on appelle maintenant le Bras à Pierre). Il y avait une traverse, un pont et l’école était de l’autre côté. Mon père s’occupait d’y chauffer le poêle. Y’avait pas guère d’enfants d’abord, ils étaient rien qu’une dizaine. Ça commençait juste à se bâtir dans Périgny. »

Dans ce temps-là, le coin des routes et le village en bas ne s’entendaient guère, ils voulaient même se séparer ! « Quand le feu a passé à Rivière-Éternité, le curé Bouchard avait dit : on ferme Périgny, on envoie les familles à Rivière-Éternité, y’a de la belle terre qui vient de brûler, bonne à défricher ! Mais personne y est allé ! »

Monsieur Marcel a quitté l’école jeune pour aller travailler dans le bois. « On faisait du syndicat l’hiver et l’été, on entretenait les chemins ou on travaillait sur les moulins. Chaque homme avait son cheval, les chemins n’étaient pas ouverts, et dans le commencement, on n’avait rien que des sciottes ! Dans ce temps-là, on était payés à la job, au nombre de cordes. Au début, tu gagnes pas gros ! On en arrachait mais il y avait pas d’autre chose. »

C’est son frère Clément qui lui a montré comment limer, « pis après ça, envoye dans le bois ! Pas de casque, pas de pantalon paddé, des bottes de cuir … fallait être attentif ! À l’époque, il y avait un moulin à foulon, au pied des côtes, chez Pierre Anselme. Les femmes nous faisaient des grosses culottes d’étoffe. Quand il faisait doux, la neige collait après, et ça devenait lourd. On était gros comme des bonhommes de neige ! »  

Au commencement, il n’y avait pas de bois pulpe, les hommes ne faisaient que des billots de 12 pieds avec du sapin ou de l’épinette. Marcel se rappelle qu’il faisait jusqu’à 8 billots dans une même épinette ! Les pins, par contre, il n’en restait plus tant. On s’en servait alors pour les couvertures, les châssis, vu que du pin, ça ne pourrit pas !

« On campait pour commencer, ça veut dire qu’on construisait le camp où on allait passer l’hiver, une étable pour les chevaux. Après on bûchait et on charroyait le bois. J’en ai bâti pas mal des camps ! Dès fois, le samedi soir, il y en avait qui jouait de la musique, on s’amusait, on se voisinait, on courait les camps, y’en avait en masse dans le bois, c’était plaisant ! Pis y’avait du monde de partout qui restait là, même de Chicoutimi. On n’avait pas connaissance des fêtes, on restait sur le chantier, on partait au mois d’août, pis on revenait au printemps en mars. »

« Sur les chenaux, il y avait plusieurs camps : le grand camp de Périgny, le camp des Perron, la coupe à Joseph Houde. Le rang de Périgny s’est ouvert avec le syndicat qui commençait. On s’en rappelle de tous ses souvenirs, mais ça prend du temps à revenir ! Moi c’est les noms. Bientôt tu vas me demander le mien pis je m’en rappellerai plus ! », confie monsieur Marcel avec un sourire coquin.

Ce joyeux personnage qui habite maintenant à la Résidence pour Aînés a effectivement, pour celui qui aurait envie de prendre le temps, encore bien des souvenirs à partager. Et ceci n’est que le premier chapitre d’un livre qui pourrait s’intituler : À force d’homme, on a fait ben des affaires !

Un parc dans un parc

Vue du village de Petit-Saguenay à partir du belvédère de la Pinède. Crédit photo : Philôme La France.

Le Monde enchanté de mon Enfance

À la suite d’une vidéo conférence dédiée à l’avenir du village de Petit-Saguenay, il m’a été demandé s’il y aurait une continuité pour Le Monde enchanté de mon enfance et, si oui, comment se définirait ce projet. La réponse est venue spontanément : « un parc dans un parc »

Le Monde enchanté de mon enfance se veut un réseau de sentiers pédestres situé à proximité du village saguenois. Pendant plusieurs décennies, des amis et des citoyens engagés se sont laissés entraîner dans ce projet. Guidé par le passé et les souvenirs d’enfance, le groupe de bénévoles a marché la forêt à la recherche de passages pour les sentiers, construit des ponts, belvédères et refuges souvent dans les mêmes endroits où nos ancêtres avaient, à la sueur de leur front, bûché afin de récolter le bois nécessaire à leur survie. Chaque belvédère, chaque pont, chaque sentier a son histoire. On peut y palper le travail, les efforts des créateurs de ces lieux.

Vue du Saguenay à partir du Camp du Fjord. Crédit photo : Laurent Silvani.

Avec le temps, une vision plus moderne s’est dévoilée. Au fur et à mesure que les années passaient, la protection de l’environnement est devenue de plus en plus importante. Le passé préparant le futur, je me sens présentement le gardien de ces lieux qui m’ont vu naître et grandir. J’ai donc créé « un parc dans un parc », puisque le Parc national du Fjord-du-Saguenay est adjacent à ma terre. Cette localisation favorise donc la mission de conservation de la nature.  

Le Monde enchanté de mon enfance est de dimension modeste, mais il permet de mettre en valeur ses éléments naturels : chutes, sources d’eau, rivière, ruisseaux, arbres centenaires, fleurs sauvages et plantes comestibles. Des animaux sauvages, petits comme grands, se sont multipliés permettant d’en observer ou du moins de voir leurs empreintes réveillant l’imaginaire des adultes autant que des enfants.  

Il y a tant à découvrir, à préserver. Nul n’a besoin de solides connaissances en matière d’histoire naturelle pour se sensibiliser à la conservation de l’environnement. Déjà des centaines de visiteurs viennent chaque année en apprécier sa diversité et sa beauté. Le Monde enchanté de mon enfance est devenu avec le temps un habitat naturel productif, avec une flore et une faune diversifiée. Un milieu naturel qui se veut une véritable pouponnière pour les animaux sauvages autant que pour les plantes, les insectes, les champignons et les arbres. Un endroit pour découvrir, sensibiliser, émerveiller et chérir la nature.  C’est le partage de ces valeurs qui en assurera la pérennité.

La bibliothèque de Saint-Félix-d’Otis vous met au défi de faire le tour du monde en 80 livres

Du 11 mars au 27 mai, la bibliothèque de Saint-Félix-d’Otis s’animera d’un projet de lecture ayant pour thème « le tour du monde en 80 livres ». Mis en branle par la municipalité grâce au programme de financement de la MRC du Fjord-du-Saguenay visant la bonification de l’animation dans les bibliothèques publiques du territoire, le projet comportera une conférence de lancement, des défis de lecture à relever, des activités d’animation et un concours.

Le principal volet du défi se réalisera avec la clientèle jeunesse de l’école primaire. Ayant comme objectif de stimuler l’intérêt et la curiosité des jeunes lecteurs à découvrir le monde et ses richesses, plusieurs visites de classes sont planifiées à la bibliothèque au cours du printemps à venir. Lors de ces visites, les élèves auront l’occasion de choisir des volumes en lien avec la thématique pour par la suite identifier sur la carte du monde les lieux découverts. Une conférence d’ouverture ayant comme thématique la découverte du monde permettra de lancer le projet en grande pompe. Par la suite, de l’animation et des prix de participation bonifieront l’expérience de ce défi de lecture.

Le reste de la population otissienne pourra également prendre part à ce beau défi puisqu’un volet « grand public » du concours est organisé. Peu importe le type de littérature choisi, l’histoire se met nécessairement en scène dans un lieu. D’ici ou d’ailleurs, de notre époque ou non, les livres nous invitent à explorer des endroits et à en apprendre davantage sur eux. Les possibilités sont infinies, et que ce soit en lisant un roman historique, un récit d’aventure ou une histoire d’amour, le défi de « faire le tour du monde en 80 livres » invite les lecteurs à porter une attention particulière à ces lieux qui sont présentés et décrits au fil des lectures. Les citoyens sont donc également invités à épingler leur billet de participation sur la carte du monde affichée à la bibliothèque et ainsi courir la chance de remporter un prix qui sera tiré à la fin du mois de mai.

La bibliothèque est une richesse communautaire à utiliser, à apprécier. Ce concours peut être un prétexte pour la découvrir (c’est gratuit!) ou la redécouvrir. Tous les détails du défi sont disponibles à la bibliothèque, qui est ouverte les mercredis de 13h à 16h.

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