Les municipalités de Petit-Saguenay et de Rivière-Éternité ont mis sur pied un service de garde municipal et scolaire, et ce dans le but de faciliter la conciliation travail-famille à leurs villageois. Les parents avaient manifesté leurs inquiétudes face à cet enjeu devenu essentiel. Il faut savoir que le nombre d’élèves dans ces deux municipalités ne permettait pas à la Commission scolaire la mise en place d’un service de garde.
Suite à des menaces de déménagement des enfants de l’école du village, les deux municipalités ont décidé de répondre rapidement aux besoins des parents. C’est donc en 2018 que Rivière-Éternité et Petit-Saguenay ont pris en charge la mise en place d’un service de garde dans leurs écoles primaires respectives.
Depuis, ce service voit son
achalandage augmenter de façon régulière, tout en permettant aux parents de vivre
beaucoup moins de stress puisqu’ils ont une place d’assurée pour leur tout
petit. Il est important pour nos municipalités d’offrir ce service qui
permettra d’attirer de nouvelles familles de l’extérieur, un enjeu de taille
pour nos milieux.
Le Mont Edouard gagne encore en respect dans le circuit de la compétition de ski.
Après avoir accueilli les Championnats canadiens de ski alpin l’an dernier, le Mont Edouard montera encore d’un cran dans le domaine ski de compétition en devenant l’hôte d’une tranche de la coupe Nor-Am (compétition Nord-Américaine) masculine du 3 au 7 février 2020 présentée par la M.R.C. du Fjord-du-Saguenay.
Dans les niveaux de compétition, la coupe Nor-Am se situe juste
au-dessus des Championnats canadiens et en dessous de la Coupe du monde et des
Jeux Olympiques. Ce sont donc les meilleurs skieurs du Canada, des États-Unis
et même quelques-uns à l’Internationale qui descendront la piste Desjardins FIS
super-G à toute vitesse. Des compétitions dans trois
des cinq disciplines alpines s’y dérouleront : slalom, slalom géant et slalom
en parallèle. D’ailleurs, ce sera la première fois qu’un slalom aura lieu dans
le haut de la piste Desjardins. Avec sa pente impressionnante à 52 degrés, ça
sera tout un spectacle à voir !
Une cérémonie
d’ouverture aura lieu le 2 février dès 15h pour débuter l’événement en grand en
compagnie de toute la population, entraîneurs et athlètes. Ces derniers auront
d’ailleurs l’occasion de recevoir leur dossard respectif qui indique l’ordre à
laquelle ils descendront la piste.
Le Mont-Édouard
est fier de faire briller le Saguenay-Lac-Saint-Jean à l’échelle internationale
et de pouvoir compter sur l’appui de monsieur Gérald Savard comme président
d’honneur de la Coupe Nor-Am masculine 2020 au Mont-Édouard.
L’an dernier, le conseil municipal a procédé à ses premières consultations budgétaires auprès des citoyens. Au cours d’une assemblée, plus de 80 personnes se sont présentées afin d’entendre les grandes lignes d’un budget ainsi que les orientations pour l’année 2019.
Lors de sa campagne électorale,
une des promesses de Philôme La France était de mettre en place plus de
consultations citoyennes. Le fait de consulter les citoyens de Petit-Saguenay
sur la façon dont sont administrées les finances de la municipalité donne à
ceux-ci la chance de donner leur opinion, poser des questions et faire des
propositions au conseil municipal. Ainsi l’équipe du conseil poursuit sa
volonté de participation citoyenne et de transparence.
À l’assemblée publique du 16
décembre dernier à l’aréna Roberto-Lavoie, tous les objectifs ainsi que la
vision du conseil pour l’année 2020 ont été présentés. La deuxième étape des
consultations 2020 sera de prendre connaissance du document « Propositions
budgétaires 2020 » disponible sur le site internet de la municipalité
ainsi qu’à la Coop de consommation. Dans ce même document, les citoyens
retrouvent un questionnaire sur les enjeux prioritaires de la municipalité
ainsi que les changements proposés sur les taxes. Suite aux commentaires et suggestions
reçus par les citoyens, une compilation sera faite et le tout sera présenté et
discuté par les membres du conseil.
Petit-Saguenay est la seule municipalité
de la MRC du Fjord-du-Saguenay qui consulte ses citoyens sur le budget avant
même que celui-ci ne soit adopté. Ainsi, le conseil prend en considération ce
que les citoyens proposent et apporte des modifications, si nécessaire, au
budget avant son adoption. Lors de la première consultation en 2019, plusieurs
participants ont manifesté leur satisfaction ainsi que leur désir d’être
consultés sur des questions aussi importantes que les finances. Petit-Saguenay
a également un historique de consultation citoyenne en ce qui concerne le
développement. Rappelons-nous la démarche de Petit-Saguenay 2020 qui a su
mobiliser une grande partie de la population sur l’avenir de notre
municipalité. Le conseil municipal espère avoir un taux de participation qui
dépassera celui de l’an dernier.
Shirley Claveau et Anny-Pier Perron dans leur bureau de Saint-Félix-d’Otis
La MRC du Fjord-du-Saguenay a procédé au printemps dernier à l’embauche de deux nouvelles ressources au sein de son équipe, Anny-Pier Perron et Shirley Claveau, dont les bureaux se trouvent au point de service de la MRC à Saint‑Félix-d’Otis.
Développement des communautés.
Originaire du Lac-Saint-Jean, Anny-Pier Perron a cet intérêt pour le développement qui l’amène à faire une maitrise à l’UQAC en étude et intervention régionale. Forte de ses années d’expérience comme chargée de projet, elle pose sa candidature pour ce poste au titre prometteur : agente au bien-être des collectivités.
Anny-Pier accompagne les différentes municipalités dans la révision des politiques Municipalité amie des aînés (MADA) et dans la mise en place d’environnement propice au développement et au maintien des saines habitudes de vie par le biais du transport actif, de l’accès équitable à des aliments diversifiés ou les infrastructures de loisirs, par exemple.
Anny-Pier accompagne les différentes municipalités dans la révision des politiques Municipalité amie des aînés (MADA) et dans la mise en place d’environnement propice au développement et au maintien des saines habitudes de vie par le biais du transport actif, de l’accès équitable à des aliments diversifiés ou les infrastructures de loisirs, par exemple.
Que ce soit pour les politiques MADA ou pour les saines habitudes, le souhait est que tous les citoyens apprécient vivre dans leurs municipalités et qu’ils puissent y demeurer le plus longtemps possible. « Mon premier souci, c’est que les gens se sentent à l’aise lors de nos rencontres », conclut l’agente de développement qui participe à de nombreux comités. Un projet citoyen ? Vous pouvez communiquer avec Anny-Pier Perron au numéro suivant : 418 544-0113, poste 1207 ou par courriel à l’adresse suivante : anny-pier.perron@mrc-fjord.qc.ca.
L’accueil, l’intégration et l’attractivité des nouveaux arrivants de tous horizons sur le territoire.
Avec un parcours professionnel diversifié, en passant des communications et relations de presse au monde de l’alphabétisation auprès d’immigrants, Shirley Claveau s’est découvert un intérêt pour les personnes venues d’ailleurs. « Cette capacité d’adaptation dont on doit faire preuve quand on change de région ou de pays, c’est justement un prérequis de base au bon exercice de mon mandat. La culture et l’immigration sont intimement liées, et peuvent venir pallier l’enjeu de l’heure, le manque de main-d’œuvre. Mais tout est à construire et les enjeux apparaissent au fur et à mesure que le plan d’action se met en place », précise Shirley Claveau, chargée également du développement du volet immigration / nouveaux arrivants, maintenant déployé à la MRC du Fjord-du-Saguenay.
Culture et patrimoine
Quant à Shirley, elle reprend le flambeau du développement culturel à la MRC. Plusieurs initiatives et projets se poursuivent, comme le soutien aux initiatives culturelles du milieu, la bonification des animations dans les bibliothèques publiques, la valorisation du patrimoine du territoire et la reconnaissance des artistes et créateurs.
En effet,
l’instance régionale désire mettre en place une stratégie globale venant répondre aux besoins diversifiés des municipalités de son territoire pour
réduire le bilan migratoire négatif. Vous pouvez consulter
le plan d’action de la MRC 2019-2020 en matière d’accueil et d’intégration des
personnes immigrantes : www.mrc-fjord.qc.ca/services/immigration-et-nouveaux-arrivants/
La MRC fait aussi un grand retour dans le réseau de Place aux jeunes en région avec l’embauche
d’une nouvelle agente de migration, Marie-Hélène Pelletier, qui sera
spécialement dédiée aux projets d’établissement pour la clientèle 18-35 dans les
13 municipalités du fjord. Marie-Hélène et Shirley travailleront dans les
prochains mois en étroite collaboration dans le déploiement de cette stratégie
globale d’accueil, de concert avec les municipalités.
Vous pouvez communiquer avecShirley
Claveau au numéro suivant : 418 544-0113, poste 1205, ou par courriel à
l’adresse suivante : shirley.claveau@mrc-fjord.qc.ca.
Grâce-R Nambou, Océanne Lavoie, Léticya Tremblay, Christian L’Italien, Geneviève Houde et Ariane Côté.
Cette année, nous avons eu la chance d’accueillir l’activité d’improvisation avec M. Christian L’italien. Nous faisons des exercices pour pratiquer notre imagination, l’interprétation d’un personnage, les expressions faciales et sentimentales, les gestes…
Nos plus grands défis sont souvent de rester dans la peau de notre
personnage et donc de rire le moins possible et ne jamais manquer d’imagination
lorsque nous interprétons un rôle, mais cela est plus facile à dire qu’à
faire ! Heureusement, nous avons un très bon enseignant et conseiller pour
cela. Notre but, pour la fin de l’année, est de faire des
compétitions d’improvisation, en débutant avec les enseignants. En attendant,
nous continuons à nous améliorer.
À l’époque des premiers colons, les compagnies forestières engageaient des hommes qui vivaient dans des camps de bûcherons. Certains avaient une famille, et à Noël, ces hommes partaient tous dans leur foyer pour célébrer les fêtes.
Mais
certains, comme Paul, avaient eu plusieurs différends avec leur famille et le
dernier de leur souhait était de se retrouver avec ces gens. Alors ils n’avaient
pas d’autre choix que de rester au camp, seuls dans cet endroit sombre et froid
où plusieurs hommes souffraient en silence d’ennui. Paul était déprimé par tant
de solitude.
Il se
servit alors un verre d’alcool pour passer le temps. Cet homme malheureux ne
croyait pas au miracle de Noël, mais pourtant, il crut entendre une mélodie du
temps des fêtes. La mélodie semblait être fredonnée par un ange tout droit
descendu du ciel. Mais Paul devait probablement halluciner, il n’avait bu qu’un
fond de verre. Malgré cela, il alla se coucher, mais il n’y avait
malheureusement plus de bûches à brûler. Il dut sortir même si une forte
tempête sévissait à l’extérieur. Il enfila son manteau, ses bottes et agrippa
sa hache. En sortant, il aperçut un tas de bûches devant la porte et ce, même
s’il n’y avait aucune réserve de bois pour le chauffage.
Paul
ne comprend plus rien, il se demande si c’est un miracle de Noël. Il remet
toutes ses croyances en question, d’abord le chant, maintenant les bûches. Il
rentre toutes les bûches dans le camp et retourne dormir. Le matin de Noël, il
se réveille étrangement au chaud. Le poêle a été chauffé, mais il y a aussi un
grand sapin décoré et plusieurs cadeaux en dessous, un bon repas l’attend
également sur la table. C’est maintenant clair pour Paul, les miracles du temps
de fête existent vraiment.
Cet automne, la municipalité de Petit-Saguenay adoptait sa nouvelle politique familiale. Avant de préparer le plan d’action, un sondage a été envoyé aux familles pour être en mesure de mieux connaitre leurs besoins. La politique qui a été préparée par la suite a comme objectif de garder nos familles en place et d’être en mesure d’en attirer de nouvelles. Plusieurs actions sont donc prévues pour favoriser l’accueil et l’intégration des nouvelles familles, améliorer les infrastructures de loisirs, développer des activités adaptées, assurer un environnement sain aux enfants, améliorer l’accès au logement, la sécurité du milieu et développer l’offre de transport en commun.
Plusieurs actions sont donc proposées à cet
effet. Pour améliorer la sécurité des familles, il est suggéré par exemple de
réduire la vitesse des voitures à l’entrée et à la sortie du village et
d’afficher une zone scolaire à proximité de l’école primaire. Les familles ont aussi besoin qu’un éventail
d’activités soit proposé à toutes les catégories d’âge. Des actions sont donc offertes
pour le développement moteur des enfants, le développement du lien social et
communautaire, la réduction du fossé entre les générations et le vivre ensemble
en cette ère numérique. Pour plusieurs familles, il serait également d’actualité
d’interdire l’arrosage des pelouses avec des produits nocifs pour la santé et
l’environnement.
Une des premières mesures qui a été mise en
place à la suite de l’adoption de la politique familiale est un programme de
subvention pour les familles qui s’achètent une propriété à Petit-Saguenay. En
effet, la municipalité a ajouté un nouveau volet au programme Rénovation Québec
qui offrira une subvention de 1 500 $ pour les familles ayant un
enfant qui s’établissent sur son territoire. L’aide augmente en fonction du
nombre d’enfants et peut atteindre jusqu’à 2 500 $.
À l’aide d’idées et de projets réalistes et
bien organisés, la municipalité et le comité familles s’allient aux autres
organismes du territoire pour que les familles soient fières de leur village et
qu’elles développent un fort sentiment d’appartenance à ce beau milieu de vie. Cet
attachement, les familles peuvent le développer avec une vie sociale dynamique,
des services de qualité et un milieu scolaire particulièrement stimulant. C’est
une tâche importante qui ne peut être réalisée qu’avec l’engagement de tout un
chacun. La devise de la politique familiale est éloquente à ce sujet : Pour un Petit-Saguenay de solidarité et
d’entraide.
Daphné Gagné, fillette âgée de 7 ans, étudie à l’école Marie-Médiatrice de Rivière-Éternité. À chaque année, les élèves ont des projets personnels à réaliser. Daphné a choisi de fabriquer des objets et de les vendre afin de ramasser des fonds pour Christian Lavoie, cousin de la famille Gagné, qui est en attente d’une greffe de cœur et de foie.
Daphné s’est donc mise au travail pour fabriquer différents objets comme des portes clés, papillons, oiseaux, etc. Elle a débuté sa vente lors du Symposium de Rivière-Éternité, en octobre dernier. Elle a amassé des dons parmi les visiteurs, elle a vendu des bouteilles d’eau qu’elle avait eues en commandite, elle a reçu un don des Aides familiales et elle a même vendu des chaussures qui étaient trop petites pour elle, puis a remis le total de sa vente dans sa collecte pour Christian.
Le 1er
décembre dernier, Daphné est allée porter tout l’argent qu’elle a récolté grâce
à son projet. Elle a ramassé la magnifique somme de 1 177,45 $ qu’elle a
remise à Manon Lachance, conjointe de Christian Lavoie, qui de son côté combat présentement
un cancer. Christian Lavoie était malheureusement à l’hôpital de Québec au
moment du dévoilement. Vous ne pouvez deviner à quel point ce petit geste a
apporté un grand réconfort à des personnes aussi courageuses que Christian
Lavoie, Manon Lachance et leur fille Amélie Lavoie. Merci à tous ceux qui ont
encouragé Daphné dans ce projet grandiose et nous tenons à rendre hommage au
grand cœur de cette fillette qui a travaillé fort pour arriver à un tel
résultat.
À l’école Du Vallon, depuis le début de l’année, le décloisonnement est au cœur de la pédagogie. Plusieurs fois par semaine, les élèves ne forment qu’un tout dans le cadre d’activités autant académiques que ludiques. (Lors de ces décloisonnements, ils exploitent différents endroits tels que les classes, la cour d’école, la bibliothèque, etc.)
Le décloisonnement est vécu d’abord lors du mentorat. Pendant le mentorat, chaque élève du 2e et du 3e cycle prend en charge un élève plus jeune pour le soutenir dans ses apprentissages en lecture et en écriture.
De plus, les élèves vivent des minutes actives. Lors de ces moments actifs, les élèves sont rassemblés afin de bouger de différentes façons. Ils découvrent de nouveaux sports, de nouvelles techniques et les réinvestissent dans leur quotidien. Finalement, les élèves s’investissent et s’unissent dans le cadre des projets passions. Pour une durée de 90 minutes par semaine, les élèves se mobilisent à travers un atelier qui les motive. Ce projet intégrateur permet à chaque élève de choisir un volet d’activités selon ses intérêts. Les volets proposés sont :
Les arts
Les sciences actives
Le développement durable
Photos et plein air
Le dessin
Les
élèves vivent également des activités de jardinage avec CROQUARIUM et de
cuisine avec 5 ÉPICES.
Pourquoi
faire du décloisonnement ? Pour fusionner tous les groupes d’âge afin de leur permettre
de développer :
Les membres du conseil d’administration : gauche à droite, tous présents – Éric Thibault, Stéphane Minier, Jonathan Desbiens, Yvan Côté, Lucien Martel, Bernard Panaroni, Michel Tremblay, Claude Boudreault, Charles Houde, Régis Martel, Bernard Larouche, Julie Lavoie, Simon Villeneuve et Éric Lunan.
La station touristique Mont-Édouard a ouvert en 1990. Elle célébrera donc ses 30 années d’existence en 2020. Ce complexe hivernal est né du rêve ambitieux des citoyens de L’Anse-Saint-Jean, de faire de leur montagne un lieu de glisse unique. Riche de cette histoire et grâce au travail de bénévoles et d’authentiques passionnés, le Mont-Édouard s’illustre aujourd’hui par son dynamisme et son offre d’envergure.
Pour
ne pas oublier les pionniers qui ont
œuvré au cours des 30 dernières années à la notoriété de cette icône
récréotouristique et pour la postérité, un groupe de généreux bénévoles,
aidés des employés de la station, aménagent le Salon des bâtisseurs où
l’histoire de cet attrait touristique incontournable, sera gravée sur les murs.
Lorsque la municipalité de L’Anse-Saint-Jean a
acquis le Mont-Édouard en 2006, elle en a confié la gestion à la Société de développement de L’Anse-Saint-Jean Inc.,
constituée en 1985 grâce à l’initiative de la collectivité. Elle avait pour but
de dynamiser et promouvoir le développement économique de la municipalité de
L’Anse-Saint-Jean. Ses principales réalisations sont, entre autres, d’aménager,
gérer et développer le Mont-Édouard, d’élaborer des projets et entreprendre des démarches de financement, d’initier et
réaliser des activités événementielles hivernales et sportives d’envergure, et enfin d’innover et
offrir de nouveaux produits d’aventure et récréatifs.
Au cours des dix dernières
années principalement, la station Mont-Édouard est devenue de plus en plus
attractive et diversifiée, ce qui ajoute d’autant à l’offre touristique globale
de la région du Saguenay-Lac St-Jean. En misant sur des produits d’appels innovants
avec la Haute-Route et des compétitions de
ski alpin de haut calibre, l’organisme contribue à l’image de marque de
produits hivernaux de qualité en région. Le président de l’organisme de
développement, Lucien Martel, lui qui fut le premier président lors de
l’ouverture en 1990, est fier de constater tout le chemin parcouru et la place
de choix que s’est taillée le Mont-Édouard au niveau national et international.
Rappelons que le Mont-Édouard, grâce à son produit de performance, a décroché
le titre de station de ski de l’année avec le prestigieux prix Helly
Hansen d’Alpine
Canada Alpin ainsi que l’événement de
l’année par Ski Québec Alpin, grâce aux Championnats canadiens qui se sont
déroulés en mars dernier. D’ailleurs, le Club de compétition du Mont-Édouard a également
mérité un prix pour les Championnats canadiens, soit celui décerné aux bénévoles
de l’année.
Pour
la saison 2019-20, le Mont-Édouard accueillera deux compétitions de haut
niveau, soit la Coachcup FIS le 30 novembre et le 1er décembre,
ainsi qu’une épreuve NorAm masculine du 3 au 7 février. Cette compétition NorAm
regroupe les meilleurs skieurs masculins du Canada et des États-Unis pour le
pointage FIS de la Coupe du monde.
Claude
Boudreault, directeur général, qui est le pionnier visionnaire à l’origine du
Mont-Édouard, soutient que l’investissement de 2,4 millions, réalisé
grâce à des partenaires régionaux et publics québécois, a permis des
améliorations importantes au complexe récréotouristique avec le déploiement du
produit d’appel hivernal Haute-route sur 3 sommets pour un total de 6 sommets,
la construction de deux refuges additionnels pour un total de 4, le réaménagement et la prolongation des
pistes de ski de fond et l’acquisition d’un système d’enneigement de dernière
technologie qui permet d’allonger la saison de ski de 5 semaines. Elle commence
dorénavant, au début de novembre et se prolonge jusqu’à la mi-mai.
Dans cette synergie effrénée,
la Société de développement bénéficie des investissements de réfection et
d’aménagement légers de ses corridors multifonctionnels et prochainement, dans
les sentiers de vélo de montagne avec la collaboration de la municipalité de
L’Anse-Saint-Jean et l’école Fréchette.
Outre ce pari gagné, la
Société de développement met en place un Incubateur d’entreprises de concert
avec la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, un réseau de producteur de
ginseng en milieu forestier et éventuellement, un projet d’envergure axé sur
l’économie traditionnelle en agroalimentaire. En conclusion, il est clair que
le conseil d’administration de la Société de développement de L’Anse-Saint-Jean
mise avant tout sur un développement local dynamique à partir des forces du
milieu.
Lors
de l’assemblée générale annuelle, la Société de développement a présenté son
bilan de ses réalisations avec un excédent financier.