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Un début d’année bien chargé à l’école du Vallon !

Azaly Pelletier et Delphine Desbiens (2e année), lors d'une classe extérieure.

Depuis le début de l’année, l’école du Vallon a un horaire bien chargé. Les enseignants travaillent différentes stratégies d’enseignement et utilisent davantage la nouvelle cour extérieure afin de développer les apprentissages des élèves. Que ce soit pour faire de l’analyse de phrase ou travailler une nouvelle notion en mathématiques, les élèves découvrent l’enseignement en plein air. Le coenseignement, l’activité physique et le décloisonnement entre les groupes sont également mis de l’avant afin de favoriser le mentorat, la coopération et l’entraide entre les élèves.

Murale avec l’ensemble de l’école (activité de décloisonnement)

Les élèves de la maternelle 4 ans vivent un grand changement depuis le début de l’année. Ces derniers viennent maintenant à l’école toute la journée. Ils s’entraident et s’amusent avec les amis de la maternelle 5 ans. Le partage et la résolution de conflits sont des thèmes d’actualité en ce début d’année.

Le 30 août dernier, les élèves ont participé à la plantation de fleurs et d’arbres sur le terrain de l’école pour finaliser l’aménagement extérieur de la cour. Une petite collation était également servie (blé d’inde) afin de motiver les troupes. Le thème de cette année est « Cultivons nos savoirs ».

Le 19 septembre avait lieu la course crosscountry à Chicoutimi dans le secteur de Rivière-du-Moulin. Étienne Larouche, 5e année, était le seul représentant de l’école mais il a su donner son maximum.

Pendant la soirée du 19 septembre, l’assemblée générale de l’école du Vallon avait lieu ainsi que l’inauguration de la nouvelle cour d’école. Tous les membres de la communauté étaient invités à cet événement. Les élèves avaient cuisiné des bouchées pour les invités, nettoyé la cour et préparé le gymnase avec l’aide des enseignants. Ce fut un véritable succès !

Finalement, tous les élèves ont eu la chance d’aller visiter le salon du livre le 26 septembre ainsi que le Centre national d’exposition à Jonquière. Cette sortie est un incontournable puisque le salon du livre est une façon originale de promouvoir la lecture auprès des jeunes.

Voici les commentaires de certains élèves sur la cour extérieure.

Nous aimons faire du français dehors et des activités scientifiques qui permettent de connaître davantage la nature – Maxim-Olivier Desbiens et Ély-Rose Lavoie, (5e année).

Nous adorons le nouvel aménagement de la cour d’école.  Faire des roulades sur le monticule est très amusant !  – Azaly Pelletier et Delphine Desbiens (2e année).

La classe extérieure et la pergola nous permettent de passer de bons moments à lire ou à jouer aux cartes !  – Kim Houde (1ère année) et Benjamin Simard (2e année).

Wyatt Pelletier (maternelle 5 ans) et Léo Boudreault (1ère année) 

Près de la cour, il y a un boisé.  Nous allons observer la nature et nous profitons de l’occasion pour lire des livres dans la clairière avec les amis de la maternelle. – Léo Boudreault (1ère année) et Alyssa Lavoie (2e année).

Voici quelques commentaires sur les nouvelles stratégies utilisées par les enseignants.

Nous avons un vélo stationnaire qui possède un support pour les livres. Nous pouvons lire un livre tout en faisant du vélo. C’est très amusant ! Enfin, avec les amis de la maternelle, nous faisons beaucoup d’exercices physiques (Force 4) en avant-midi et nous faisons des séances de yoga en après-midi – Jeanne Gaudreault (2e année).

Salle du 1er cycle avec l’aménagement d’une classe flexible.

J’aime beaucoup travailler avec la classe du 3e cycle en français. Nous faisons la lecture de différents albums tout en travaillant nos classes de mots. – Hanabel Lavoie (4e année).

Pour conclure, il ne faut surtout pas oublier le service de garde municipal qui a fêté son 1er anniversaire au début du mois d’octobre. Animé par Léa Tremblay, ce dernier est très dynamique. Léa propose des activités variées comme bricoler, cuisiner, jouer au gymnase ou à l’extérieur, écouter des films et jouer à des jeux de société à la maison des familles. C’est un service indispensable qui vient faciliter la vie de plusieurs parents.

20 ans déjà !

Et bien oui, le 26 octobre prochain, nous soulignerons les 20 ans de la célèbre activité   « La chasse aux panaches » au Centre communautaire et des loisirs de Rivière-Éternité. C’est le rendez-vous des chasseurs et chasseuses de la région, la place où l’on peut admirer les différents trophées récoltés. 

Au cours de ces 20 dernières années, on compte plus d’une centaine de bénévoles participant au succès de l’aventure. On y retrouve également plusieurs membres qui ont siégé sur le comité organisateur, année après année, et qui apportent chacun leur petit grain de sel afin de toujours améliorer et populariser l’événement. Nous profitons aussi de cette occasion pour remercier les différents partenaires qui ont toujours cru en cette organisation : c’est grâce à eux qu’elle connaît le succès escompté.

20 ANS C’EST GRAND !

Le comité organisateur n’y est donc pas allé avec l’endos de la cuillère pour promouvoir cette fête. Premièrement, l’activité débutera en force à 14h00 avec Karo Laurendeau qui animera l’émission en direct « Destination New Country » sur les ondes de CKAJ-FM. Cela se poursuivra jusqu’à 18h00. Tout au long de la journée, il y aura le concours de call à l’orignal, l’exposition des têtes d’orignal, le souper tourtière et la soirée dansante avec DJ Gary.

Pendant la soirée, la compagnie PyroSpek proposera une explosion de feux d’artifice qui soulignera en beauté ce 20ème anniversaire. Cette dernière propose un spectacle aux couleurs vives et très variées. Le comité organisateur nous mentionne qu’il y aura d’autres surprises tout au long de la soirée, qui restent secrètes et ne peuvent être dévoilées avant l’événement. C’est plus de 4 200 $ qui seront remis en prix aux gagnants du concours orignal pour la zone 28 et les autres zones.

Nous vous invitons chaleureusement à participer à cette 20ème édition. Comme par les années passées, il y aura le tirage au profit de l’Association Chasse et Pêche de cinq gros prix d’une valeur de 18 000 $, dont un VTT 2019 Can-Am Outlander 570, 2 places, équipé. Une panoplie de cadeaux sera attribuée sur place en prix de présence ou d’inscription. Nous vous attendons en grand nombre pour souligner ce 20ème anniversaire !

L’écologie dans les entreprises du Bas-Saguenay

Un questionnaire a été remis à une cinquantaine de commerces du Bas-Saguenay, et malgré un délai très court, la moitié a répondu. Il est très encourageant de voir que la plupart des entreprises travaillent à être de plus en plus écoresponsables.

L’effort fourni par les Champignons du fjord est impressionnant : pour leurs germinations et leurs pleurotes, les sœurs Boudreault ont opté pour un contenant fabriqué au Québec qui est compostable et biodégradable, même si cela coûte 10 fois plus cher ! Leur entreprise produit très peu de déchets, grâce au compostage. Une nouvelle machine de pasteurisation leur permet d’utiliser moins d’électricité et de propane et de diminuer leur consommation d’eau. Chapeau ! Et de plus leurs produits sont délicieux.

Deux entreprises de production de cosmétiques naturels, la Savonnerie de Rivière-Éternité et Vie cosmétiques naturels à Petit-Saguenay ont des pratiques écologiques exemplaires. Alors pourquoi ne pas acheter localement nos savons, shampoings, déodorants qui sont d’une qualité exceptionnelle !

Le Café du quai a remplacé la vente de bouteilles d’eau par un distributeur 18 litres à la disposition des clients. Le café pour emporter sera bientôt dans des tasses lavables du réseau La Tasse. Leurs serveurs ont pour costumes des T-Shirts de la Coop Minuit moins cinq, une entreprise de création à partir de vêtements  recyclés.

La Sépaq nous partage une solution de remplacement géniale à la vente de bouteilles d’eau à usage unique. N’ayant pas d’eau potable au Centre de découvertes, ils doivent vendre des bouteilles d’eau. Afin de diminuer leur empreinte environnementale, ils ont opté pour la compagnie Flow qui offre des contenants d’eau *Tétrapak* (comme les jus Oasis), les contenants sont entièrement recyclables et les bouchons sont compostables. Et c’est une eau de source de grande qualité.

Une belle surprise à l’épicerie OMNI de Saint-Félix qui a pris l’initiative en juin dernier de cesser les sacs de plastique à usage unique. De plus, elle accepte les contenants des clients, tout comme Amyro et Bonichoix, en boucherie et pour les mets cuisinés. La municipalité de L’Anse-Saint-Jean a maintenant interdit les sacs à usage unique. Un bon truc pour les commerces : avoir plusieurs bacs bleus à l’intérieur afin que les employés en aient toujours un pas trop loin pour faciliter la récupération.

Avez-vous vu que Home récupère nos petites batteries à l’entrée ?

Plusieurs commerces déclarent acheter en plus grosses quantités pour utiliser moins d’emballage, moins de transport, et donc un meilleur prix. Organisaction apporte une vigilance particulière pour la nourriture en excursions : contenants Tupperware, compostage, zéro déchet.

Du côté des garages, tous sont fiers de bien gérer les huiles usées, les filtres à huile usagés, le carton et certains recyclent depuis longtemps le métal, ce qui leur apporte un revenu supplémentaire.

Les campings mettent à la disposition des clients des bacs pour recycler et composter. Plusieurs entreprises sont en processus de changement, comme le Mont-Édouard qui a remplacé les assiettes de styromousse par des assiettes de carton, et vise à éliminer les ustensiles et les bâtonnets à café en plastique, les paquets de sucre/sel/poivre et mettre des bacs de tri dans la salle à manger.

Le Perchoir, entreprise d’hébergement, évite les contenants individuels et privilégie le vrac pour les shampooings, gels douche et tous leurs produits de nettoyage. Ils choisissent aussi des produits sans phosphate.

Pour les Rebelles des Bois, le plus grand progrès est d’offrir maintenant en boutique une sélection de produits zéro déchet : shampoing en barre, serviette sanitaire lavable, coton démaquillant, sac à fruits réutilisable, etc. Elles sensibilisent aussi leurs fournisseurs à réduire leur emballage.’

Au Village Vacances, les bouteilles d’eau à usage unique ont été remplacées par des gourdes et on utilise des tasses pour le café. En recyclant, ils ont réussi à diminuer leurs déchets du tiers.  Et un projet plus qu’intéressant, car en finalisant les réparations de la piscine, ils diminuent de 2000 à 3000 litres leur consommation d’eau potable.

Vous vous posez des questions pour améliorer votre bilan écologique ? Eurêko à Chicoutimi offre du soutien aux entreprises qui veulent être plus vertes.

Seule une partie des entreprises du Bas-Saguenay a été rejointe. Si vous n’êtes pas mentionnés ici et que vous avez fait de grands pas pour être plus vert, s’il vous plaît communiquez avec Marie Francine Bienvenue pour le comité vert de L’Anse mariefb1047@gmail.com

Il est important de partager nos bons coups, pour aider les autres à avancer plus sûrement vers une entreprise écoresponsable.

Petit-Saguenay entre dans la modernité

L'abbé Antonio Larouche, curé de Petit-Saguenay, lors de la bénédiction du nouveau barrage le 20 août 1950.

Au cours des premières décennies de l’histoire de Petit-Saguenay, les familles vivent d’abord de l’exploitation de la forêt, alors que les hommes passent l’hiver sur les chantiers pour y récolter la ressource bois qui est ensuite transformée dans les moulins à scie de la région ou exportée vers les États-Unis. Au printemps, les familles préparent la mise en culture de leurs quelques hectares de terre pour se nourrir jusqu’à la saison morte. Le cycle se poursuit ainsi année après année. On vit très simplement, avec d’un côté une agriculture de subsistance et de l’autre les maigres salaires qu’on obtient sur les chantiers forestiers.

L’établissement de fromageries et de beurreries améliore un peu les conditions de vie des familles, qui peuvent ainsi transformer une partie du lait produit par leurs troupeaux afin de le commercialiser. Tranquillement, on voit aussi apparaitre quelques commerces : des boutiques de forge et d’ébénisterie, des magasins généraux, une mercerie, des hôtels, une caisse populaire, signe de diversification économique et d’une plus grande prospérité. C’est au tournant des années 1950 que Petit-Saguenay entre toutefois dans la modernité, à la faveur du développement hydroélectrique et des progrès techniques dans le domaine de la foresterie.

L’électricité, signe de modernité

La coopérative d’électricité de Petit-Saguenay et de L’Anse-Saint-Jean nait le 21 février 1949, sous la présidence de Joseph Houde, alors maire de Petit-Saguenay, et la vice-présidence de Napoléon Bouchard, un cultivateur important de L’Anse-Saint-Jean. Dès août 1949, le premier ministre Maurice Duplessis annonce la construction d’un barrage sur la rivière Petit-Saguenay par l’Office de l’Électrification Rurale.

Le barrage, d’une puissance de 225 kW, est construit au coût de 75 000 $, dont 30 000 $ en souscriptions du milieu. En dollars d’aujourd’hui, on parle d’un investissement d’environ 800 000 $ et d’une mise de fonds de plus de 300 000 $ en provenance des deux municipalités voisines. Quand on considère les moyens de l’époque, c’est une participation exceptionnelle de la population locale. La centrale est finalement inaugurée en grande pompe le 20 août 1950 en présence de nombreux dignitaires et de centaines de citoyens et de citoyennes des deux municipalités.

Dès 1951, le réseau électrique est étendu pour desservir Rivière-Éternité et Saint-Félix-d’Otis. Cette expansion et une croissance annuelle de près de 15% de la demande électrique au tournant des années 60 apportent toutefois leur lot de difficultés à la coopérative, qui connait de fréquentes coupures de service. L’arrêt de la centrale de Petit-Saguenay, dont l’usine de génération est lourdement endommagée par l’inondation de 1963, sonne toutefois le glas de la coopérative. Celle-ci doit raccorder son réseau à celui de la Compagnie électrique du Saguenay. Puis, en 1965, elle liquide ses actifs au profit d’Hydro-Québec dans le cadre de la nationalisation de l’électricité.

L’apogée de la foresterie     

Le moulin à scie de la compagnie Jos Houde au Lac Pilote dans les années 1960.

Dans les années 1950, l’industrie du bois connait de son côté une expansion sans précédent, notamment grâce à la mécanisation. L’introduction des scies mécaniques, des tracteurs et des autres équipements motorisés rend les travailleurs plus productifs, réduisant du même coup les besoins en main d’œuvre, tout en améliorant considérablement les conditions de travail. À Petit-Saguenay, cette modernisation se fait sous l’égide de la compagnie Jos. Houde Limitée et des chantiers coopératifs fondés par l’Union catholique des cultivateurs (UCC), l’ancêtre de l’Union des producteurs agricoles.

Joseph Houde prend la relève des familles Brouillard et Price dans l’exploitation de la forêt à Petit-Saguenay. Entre 1939 et 1968, il construit plusieurs moulins sur le territoire, au Lac Charles-Dallaire, au Lac Mordeux, au Lac à la Loutre et au Lac Pilote, avant de construire une usine de sciage moderne sur le bord de la route régionale en 1968, usine qui est toujours en opération aujourd’hui. C’est d’ailleurs pour permettre l’exportation du bois des usines de Joseph Houde que le gouvernement fédéral construit un quai en eau profonde en 1960, quai qui sera très peu utilisé à ces fins mais deviendra plus tard le cœur de l’image touristique de Petit-Saguenay.

Pendant les années 1950, l’UCC opère des chantiers coopératifs avec une trentaine d’hommes, qui fournissent en bois la compagnie Jos. Houde Limitée. Elle représente également les travailleurs de cette dernière, qui obtiennent leur première convention collective en 1952. Le syndicat est véritablement au cœur des initiatives d’économie sociale de l’époque et contribue grandement à l’amélioration des conditions de vie des cultivateurs. C’est notamment sous son égide qu’est fondée en 1956 la Co-op de consommation de Petit-Saguenay, qui deviendra plus tard la principale épicerie de la municipalité.

Un village moderne                  

Du côté du village, on trouve déjà un réseau d’eau potable et d’égout. La rue principale est la première à être pavée dans le Bas-Saguenay. Du côté des services de santé, on bénéficie pendant quelques années de la présence d’un médecin en résidence, le Dr. Jacques Gobeil, qui opère à partir du dispensaire de la municipalité. Pour scolariser les enfants du baby boom, on construit un couvent sous la direction des Sœurs du Bon-Conseil, qui est inauguré en 1948, puis un « collège » en 1954, qui deviendra plus tard le Centre des loisirs. Riche de sa forêt, Petit-Saguenay est reconnu à cette époque comme une municipalité prospère dans toute la région.

Visites de prévention incendie

L’accueil chaleureux de l’ensemble des citoyens et citoyennes du Bas-Saguenay a été grandement apprécié lors de nos visites de prévention incendie durant la saison estivale. Afin de compléter nos objectifs pour l’année 2019, nous poursuivrons ces rencontres jusqu’au mois de novembre. Nous vous remercions à l’avance pour votre habituelle collaboration.

Nous devons effectuer une visite de prévention à votre domicile une fois par cycle de trois ans, ou une fois tous les cinq ans si vous résidez près d’une borne fontaine. Durant cette période de prévention, nous nous concentrons sur la conformité des avertisseurs de fumée, la présence d’un détecteur de monoxyde de carbone et d’un extincteur, si vous possédez un appareil de chauffage ou avez un garage annexé à votre résidence, ainsi qu’au dégagement d’un mètre de votre panneau électrique.

Nous vous prions également, lors de nos visites, de nous mentionner toutes matières dangereuses présentes sur votre propriété. Ceci ayant pour objectif d’assurer la sécurité des intervenants dans l’éventualité d’un incendie ou autre incident. Voici quelques exemples de matières dangereuses retrouvées fréquemment en zone résidentielle : bonbonne de propane, gaz comprimé de toutes sortes (Oxygène, Acétylène, Argon), réservoir de diesel à chauffage ou essence pour véhicule, etc.

Appel d’urgence

Dans l’éventualité d’une situation d’urgence, communiquez directement avec le 911.  N’appelez pas un pompier de votre municipalité car cela retarde le processus d’appel d’urgence.  Il est primordial de donner des indications claires et concises sur votre adresse et l’état de la situation, cela aide grandement à l’établissement d’un plan d’opération pour les équipes en route. En cas de doute, donnez un point de rencontre simple et accessible aux services d’urgence.  N’oubliez pas que les pompiers sont appelés à répondre aux appels sur l’ensemble du territoire du Bas-Saguenay et qu’ils doivent s’adapter à toutes sortes de situations, il est donc préférable d’éviter des termes locaux ou des anciens noms de sentiers pour donner votre position. Finalement, à notre arrivée, veuillez nous communiquer tout danger potentiel pour les intervenants. 

Appareil de chauffage

Le temps froid est à nos portes et vous vous préparez tranquillement au chauffage de votre domicile ? Voici quelques conseils que vous devez respecter afin d’éviter quelques problèmes.

  • Confiez l’inspection et le ramonage de votre cheminée à un expert, une fois par année, avant la période du chauffage. Tuyaux d’évacuation des foyers aux granules inclus.
  • Laissez refroidir les cendres chaudes à l’extérieur dans un contenant métallique muni d’un couvercle également en métal
  • Attendez au moins sept jours avant de les transvider dans le bac à déchets.

Pour toutes questions ou interrogations, vous pouvez toujours communiquer avec nous au 418 544-3114

Saint-Félix-d’Otis en plein développement domiciliaire !

La municipalité de Saint-Félix-d’Otis va de l’avant avec un développement domiciliaire important en plein cœur de la municipalité : le prolongement de la rue Simard. Près des services, ces nouveaux terrains sont offerts à des prix plus que concurrentiels.

Saint-Félix-d’Otis est synonyme de nature, de culture et de qualité de vie. Voilà ce que vous propose cette phase 2 du développement de la rue Simard qui annexera la rue Claveau, formant un milieu de vie offrant quiétude et sécurité, et ce même à proximité de la route régionale.

Avec service d’aqueduc et d’égout, et à quelques pas de l’épicerie, de la Caisse Desjardins, de la station-service et d’autres services, ces terrains de 15 000 pieds carrés, avec possibilité d’aucun voisin arrière, se vendent actuellement 30 000 $ au lieu de 40 000 $.

Mais faites vite car il faut réserver avant le 1er novembre 2019. Il suffit de contacter la municipalité de Saint-Félix-d’Otis au 418 544-5543.

Milieu de vie exceptionnel

Imaginez votre nouvelle résidence entourée de nature et dans un milieu de vie exceptionnel et stimulant. L’endroit idéal pour une famille qui souhaite un environnement sécuritaire et sain pour ses enfants ou pour un couple désirant tout simplement profiter de la vie pleinement.

Parmi les avantages notoires de ce nouveau développement domiciliaire, notons la proximité de l’école Saint-Félix et celle du Parc intergénérationnel avec possibilité de s’y entraîner ou tout simplement de s’y détendre. Sans oublier les camps de jour pour les jeunes pendant la période estivale.

On ne pourrait parler de Saint-Félix-d’Otis sans aborder la vie culturelle du milieu otissien : les spectacles des 7 Jeudis en période estivale ou encore les activités organisées au Chalet des loisirs qui subira d’ailleurs une cure de jeunesse au cours de l’automne (voir autre article sur le développement de la municipalité).

Et que dire de l’accessibilité à la nature. Un lac exceptionnel permettant la pratique de sports nautiques, une plage publique accueillante et sécuritaire, une ZEC à quelques kilomètres, voilà certainement un milieu de vie exceptionnel et surtout un terrain de jeu extraordinaire pour quiconque souhaite un environnement agréable et convivial pour sa famille et ses proches.

Vous êtes à planifier un projet de vie pour votre famille ou pour votre retraite ? Ce nouveau développement domiciliaire à Saint-Félix-d’Otis représente une occasion unique de vous offrir ce que vous avez toujours voulu : un milieu vivant, stimulant offrant plusieurs services de proximité. Il n’en tient qu’à vous de réaliser vos rêves !     

Développement durable et économie locale

Les achats locaux stimulent et encouragent les entreprises à offrir des produits respectueux de l’environnement, qui favorisent la biodiversité et qui séquestrent le carbone atmosphérique . Crédits photos : Jacinthe Croteau

En 1987, la publication du rapport Brundtland par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement de l’Organisation des Nations Unies, présidée par la Norvégienne Gro Harlem Brundtland, a été un des points tournants dans la lutte à la pollution à l’échelle mondiale. Utilisé comme document de base pour le sommet de la terre de 1992, ce rapport a jeté les bases de ce que nous définissons maintenant comme le développement durable.

Pierre angulaire des mouvements sociétaux issus de la base (grass root) de la société civile, soit les mouvements progressistes ayant l’écologie ou l’environnement au centre de leurs revendications, ou bien encore les groupes sociaux axant leurs luttes vers les inégalités sociales engendrées par une répartition inégale des richesses générées par la croissance économique. Ironiquement, ces groupes se rejoignent idéologiquement sur les bases même de cette richesse qui est créée sur le dos des gens démunis et de l’environnement.

En ces temps d’éco-anxiété grandissante, plusieurs personnes de cœur et de tête s’activent à trouver maintes solutions innovantes ou ancestrales, pour vivre en harmonie avec leur environnement tout en protégeant celui-ci. Le développement durable, l’économie locale, la résilience agricole sans intrants chimiques, l’innovation technologique verte, les achats éthiques, l’économie circulaire ainsi que la décroissance économique ne sont que quelques exemples qui façonnent la société civile contemporaine progressiste. 

L’épopée qui a vu naître le projet agricole de La Ferme d’en Haut située à L’Anse Saint-Jean en est une étroitement liée à ce que l’on appelle l’économie locale. Ce terme englobe conséquemment l’économie circulaire qui vise à faire profiter l’ensemble de la collectivité des retombés économiques générées par une entreprise. Les achats locaux stimulent et encouragent les entreprises à offrir des produits respectueux de l’environnement, qui favorisent la biodiversité et qui séquestrent le carbone atmosphérique (ou en limitent l’émission).

C’est un des principes fondateurs du développement durable. C’est ainsi que la promotion de saines habitudes de vie et la protection de l’environnement sont stimulées par les citoyens eux-mêmes, favorisant ainsi le dialogue avec leurs concitoyens pour faire avancer les mentalités. Les ressources mondiales aussi diverses soient-elles ne sont pas infinies. Elles doivent donc être utilisées avec respect et intelligence.

Pour en revenir à La Ferme d’en Haut, Jean-François Gravel, Marie-Hélène Belzile, Jacinthe Croteau et moi-même, tous originaires de l’extérieur de la région, nous sommes réunis après plusieurs années de discussion pour faire naître ensemble sur les plateaux Commun’o’Terre, un petit havre de paix et une réserve écologique non officielle, un projet agro-touristique écologique. Nous souhaitions nous allier entre amis ayant les mêmes idéaux pour créer une entreprise sur les 540 acres de terres communautaires de la Corporation, qui axe justement son existence principalement sur la préservation de la biodiversité et de la pérennité des espèces qui y vivent et qui offre la possibilité d’utiliser ses terres pour différents projets, dont l’agriculture.

Le point de départ de notre entreprise était le suivant : mettre en marché des produits alimentaires sains de grande qualité pour nourrir la population locale en pratiquant une agriculture écosystémique qui respecte l’environnement. Ce développement durable, terme maintenant galvaudé que tous les acteurs sociétaux dignes de ce nom doivent intégrer à leur structure interne, était pour nous quelque chose qui allait de soi.    

Cette entreprise naissante qu’est La Ferme d’en Haut, ancrée dans un milieu de vie merveilleux, a comme but premier de nous permettre de nous épanouir dans un projet écologique qui nous tient à cœur. Protéger les beautés de cette superbe région tout en s’assurant de pouvoir, économiquement parlant, y vivre est l’idéal que nous nous sommes fixés. C’est ainsi que le terme « développement durable » prend toute sa signification. Faire du développement économique à petite échelle, créer des emplois durables et ainsi voir profiter une richesse collective qui tire son énergie de l’économie circulaire engendrée par celle-ci.

Les habitants d’un territoire donné ont tout avantage à utiliser leurs ressources locales de manière à pourvoir à leurs besoins immédiats ! Cependant, cela ne peut se faire qu’avec une réelle volonté de garder les ressources pérennes pour permettre aux générations futures de pouvoir également vivre sur ce même territoire et ce, avec la même qualité de vie !      

Qu’est ce qui se passe à Rivière-Éternité ?

Eau potable

Les travaux de branchement de service au réseau d’aqueduc municipal s’achèvent. Environ 95% des résidents sont présentement branchés au réseau. La qualité de l’eau potable est excellente et les consommateurs sont très heureux du résultat. Dans la prochaine année, nous évaluons la possibilité d’installer une fontaine d’eau, permettant aux résidents non-branchés de s’approvisionner en eau potable.

Bornes de recharge électrique

Le réseau des bornes de recharge électrique publiques est en pleine expansion au Québec. La municipalité de Rivière-Éternité a maintenant les siennes. Elles ont été installées dans le stationnement de l’Hôtel de ville, du côté du comptoir Desjardins. Le tout a été réalisé grâce à une aide financière de la MRC du Fjord-du-Saguenay. À tous les usagers qui en auront besoin, n’hésitez pas à utiliser ces nouvelles bornes.

35 ans de service pour Denis Houde

La municipalité de Rivière-Éternité tient à vous partager et à féliciter Denis Houde, directeur général, secrétaire-trésorier et coordonnateur des mesures d’urgence qui a été honoré pour ses 35 années de service au sein de la municipalité de Rivière-Éternité. Cela se déroulait à l’occasion du 80e congrès annuel de l’Association des directeurs municipaux du Québec (ADMQ).  La municipalité avait, quant à elle, souligné le travail extraordinaire effectué par monsieur Houde durant ses nombreuses années de service lors du Party des entreprises en décembre dernier.

Halloween

C’est le 27 octobre prochain que Rivière-Éternité soulignera la fête de l’Halloween, toujours dans le Parc des Artistes. L’activité débutera à 15h00 avec la parade de petits monstres, sorcières, fantômes et personnages de toutes sortes. Des tables seront installées de façon à ce que les adultes puissent venir distribuer leurs friandises. Nous en profitons pour vous rappeler qu’il n’y aura pas de porte à porte la journée de l’Halloween. Nous proposons aux plus grands de venir également déguisés, ce qui impressionne toujours les plus jeunes. Différentes animations seront offertes sur place pour amuser les gens de tous âges. Chers grands-parents, invitez vos petits-enfants à venir vivre cette expérience ! Les autres municipalités, nous sommes toujours bien heureux de vous accueillir !  

Marché de Noël

Le marché de Noël de Rivière-Éternité aura lieu dimanche le 1er décembre au Centre communautaire et des loisirs de 10h00 à 15h00. Si vous êtes un artisan ou dépositaire de produits et que vous êtes intéressé à venir exposer lors de cette activité, nous vous invitons à réserver votre table au 418 272-2860 poste 3106 le plus tôt possible. À 14h00 nous aurons la visite de Rita Belley de l’agence « Les Suzanneries ». Elle viendra partager ses souvenirs de Noël. C’est certain qu’elle nous divertira et nous plongera dans l’ambiance du temps des fêtes avec son harmonica, sa musique et sa bonne humeur. Un petit cadeau sera donné aux enfants qui seront présents lors de cette activité. Venez profiter de cette occasion pour faire vos achats afin de gâter vos proches pour les fêtes de Noël !

Party des Entreprises

Pour une troisième année consécutive, le centre communautaire et des loisirs accueillera les organismes et entreprises qui cherchent l’endroit idéal pour s’amuser vendredi le 6 décembre prochain. Que vous soyez une petite ou une plus grosse entreprise, la grande salle vous accueillera pour festoyer dans une ambiance élégante de party de Noël. Un repas quatre services (roastbeef) concocté par Amyro, soirée dansante avec Richard Foster et ses musiciens. Le coût 30 $ par personne, les places sont limitées, alors faites vite pour effectuer votre réservation au (418) 272-2860 poste 3106. Danse, plaisir, bonne compagnie et fous rires seront aux rendez-vous !

Chorale de Noël

Que serait Noël sans ces airs mélodieux qui résonnent à la radio, à la télévision ou dans les places publiques ? Samedi le 14 décembre prochain à 19h30 aura lieu à l’église de Rivière-Éternité, une chorale qui interprètera les chants les plus populaires de Noël. Ce chœur sera formé de gens de notre municipalité et des environs qui feront raisonner leur voix dans ce lieu enchanteur. Au pur bonheur de se retrouver en famille ou avec ses proches, s’ajoute celui de partager ces instants de musique.

Élias Côté reçoit la médaille de l’Assemblée nationale

Élias Côté n’a certainement pas volé sa médaille, lui qui est impliqué dans sa communauté depuis son plus jeune âge. Crédits photos : Dany Thibeault.

Dans le cadre des Grandes Retrouvailles, activité soulignant la fin des festivités du 100ième anniversaire de Petit-Saguenay, une surprise de taille attendait les centaines de personnes présentes pour l’occasion. Et la surprise fut encore plus grande pour Élias Côté, qui a été décoré de la médaille de l’Assemblée nationale par François Tremblay, député de Dubuc.

Cette médaille est remise par les députés à des personnes de leur choix, ayant contribué, par leur engagement, à l’épanouissement de leur communauté. Le dernier récipiendaire de ce prix dans le comté de Dubuc fut Samuel Girard, double médaillé olympique de Ferland-et-Boileau.

Élias Côté n’a pas volé sa médaille, lui qui est impliqué dans sa communauté depuis son plus jeune âge. Il a été 12 ans président de la rivière à saumon de Petit-Saguenay, plus de 30 ans a siégé au conseil d’administration et encore aujourd’hui, il demeure gardien de cette rivière qui l’a vu grandir.

Il était impliqué dans le Festival de la Vallée, dans l’organisation de tournoi de hockey et pendant plusieurs années, a mis la main à la pâte afin que la glace de l’aréna soit toujours impeccable.

Il a été de tous les combats, entre autres concernant le maintien des opérations à la scierie de Petit-Saguenay, pour ainsi préserver des emplois importants pour la communauté, dont le sien, depuis 43 ans.

Plus récemment, dans le cadre du 100ième anniversaire de la municipalité, les contes d’Élias se sont retrouvés sur la scène de l’aréna Roberto-Lavoie avec le spectacle Marguerite. Ces contes qui lui ont été racontés dans son enfance par son grand-père Arthur.

Finalement, il a pu réaliser un rêve vieux de 30 ans avec Odyssée, une navette guidée par lui-même, racontant l’histoire de Petit-Saguenay, de cette façon dont seulement Élias et certainement son grand-père, savent le faire.

Merci Élias pour ton implication, la communauté est fière d’avoir un citoyen comme toi !

Monsieur Jo Albert, le plaisir de rendre service !

 

Né le 3 janvier 1939, Jo Albert Gagnon a été élevé dans le rang Saint-Étienne à Petit-Saguenay. « On avait une ferme pas tellement grosse mais on a bien vécu ! Mon père, Wilbrod Gagnon, passait la malle dans les rangs Saint-Étienne et Saint Louis. Il l’a fait pendant 20 ans, et pour l’hiver, il s’était fabriqué un snow couvert 4 places que le cheval tirait. Il a aussi construit des maisons, des étables, il était dur à assoir ! »

La mère de Jo Albert, Marie-Anna Bouchard, était native de L’Anse-Saint-Jean. Avec son mari, ils n’arrivaient pas à avoir d’enfants, alors ils ont adopté deux garçons et une fille de l’orphelinat de Chicoutimi. « De mon côté, j’ai fait des recherches, il y a une dizaine d’années. Si je n’ai jamais pu la rencontrer, je sais que ma mère biologique était espagnole … mais ma famille de cœur reste à Petit-Saguenay ! »

L’école était juste à côté de la maison ! Comme beaucoup de jeunes de l’époque, Jo Albert n’a pas dépassé la 7e année « Après ça, j’ai travaillé en dehors. J’avais juste 15 ans, alors j’ai été obligé de me vieillir d’un an quand je suis parti avec des messieurs du village. C’est eux qui m’ont accoutumé à l’ouvrage. J’ai bûché comme ça à peu près 4 ou 5 ans, au camp Pamouscachiou. On passait par Falardeau, puis on montait dans le bois, au lac Joli. On restait là deux à trois mois ! »

Jo Albert, toujours heureux, au volant d’une des nombreuses machines qu’il a eu l’occasion de conduire dans sa vie.

À 19 ans, Jo Albert, qui trouve que bûcheron n’est pas un métier d’avenir, décide de partir à l’aventure. Au volant son vieux char, le dessous attaché avec de la broche, il file vers Trois-Rivières. Après deux jours de voyagement, il s’arrête à la première station de gaz, au Cap de la Madeleine. « Je ne connaissais pas d’autre chose que Petit-Saguenay, j’étais mêlé partout ! Je voulais prendre un taxi pour me mener en ville, mais le gars de la station appelle la police : ils sont là pour ça ! »

Le jeune policier l’a ainsi conduit au bureau de chômage, puis auprès d’Yvon Fournier, un gros contracteur qui travaillait partout dans la Province. « Le monde des petites places, c’est des hommes travaillant me dit-il en me serrant la main. Le soir même, je me retrouve dans un avion en direction de la ville de Gagnon, à 300 km au nord de Baie Comeau, où une mine de fer venait d’ouvrir ses portes », se rappelle Jo Albert comme si c’était hier !

Après une journée d’apprentissage, le jeune saguenois qui ne connaissait que les scies mécaniques, se retrouve à chauffer de gros tracteurs. « Un mois plus tard, je conduisais des pelles, des loaders, des 10 roues. Je suis resté un an et demi sans sortir de là, à travailler tous les jours. J’en ai appris des affaires. »

Un beau matin, son boss Yvon l’appelle : « Gagnon, tu sors ! Tu vas te rendre malade ! On va te trouver un char neuf et tu vas t’occuper d’une équipe de gars, 35 hommes sur les lignes. »

Parti sur les routes pour son travail, d’un bord à l’autre de la Province de Québec, Jo Albert a tout de même trouvé le temps de rencontrer sa femme Janine. En 1964, dans le temps des fêtes, son frère lui demande de le mener dans le bout de Périgny pour un souper. Après l’avoir déposé, Jo Albert s’en va l’attendre dans un petit restaurant-dépanneur où la jeunesse se ramassait le soir. « C’est là qu’un homme m’invite à venir chez Rolland Houde, son frère Maurice jouait de l’accordéon, y’avait de belles veillées dans les maisons dans ce temps-là ! J’étais gêné au début mais j’ai commencé à danser, à avoir de l’agrément. J’ai redescendu mon frère à Saint-Étienne et je suis remonté dans Périgny. J’étais dégêné faut croire ! J’ai ramené celle qui allait devenir ma femme chez elle et 15 jours après je l’ai rappelée. Oh que je n’aimais pas ça le théâtre ! … mais je l’ai invitée pareil ! On est sortis certainement deux ans ensemble, et puis on s’est mariés le 19 novembre 1966. On a vécu 53 ans de bonheur ! Elle avait 26 ans et moi 27 ! »

Pour leur voyage de noces, Jo Albert et Janine, fille de Philibert Houde et Marie Gagné, sont partis pendant trois semaine, ont roulé jusqu’à Toronto. « Au début, l’idée ne lui plaisait pas trop, elle n’avait jamais vraiment voyagé, mais elle y a pris goût ! »

Pendant 27 ans, toutes les fins de semaines, Jo Albert arrêtait de travailler le vendredi midi et ils partaient avec leur campeur sur les routes, même s’il mouillait ! « Ma femme aimait beaucoup le country, on courait les festivals »

Avec sa femme Janine, Jo Albert partait toutes les fins de semaine sur la route.

C’est à cette époque que Jo Albert a de nouveau changé de métier. « Toujours sur la route, arrêter dans des boîtes publiques pour se parler, c’était pas facile pour nous deux, alors je me suis mis à réparer des chauffages, puis j’ai conduit des bus scolaire pour les Gagnon de Petit-Saguenay. C’est là que j’ai commencé à faire des travaux à droite et à gauche. Chauffer l’autobus scolaire, ça ne prenait pas toute la journée non plus ! »

Celui qui n’a jamais suivi de cours est connu d’à peu près tout le monde de St-Siméon à Ville La Baie ! Grâce à lui, on ne jette plus, on répare ! « Gagnon lâche pas ! J’entends ça à la journée longue ! On m’appelle à n’importe quelle heure, ça ne se trouve plus quelqu’un qui se déplace de nuit, mais moi je ne veux pas laisser le monde dans la misère ! »

Quand Jo Albert raconte l’histoire de cette laveuse Kelvinator avec son dash en bois et ses gros pitons en nickelé, ses yeux pétillent : « Une machine construite pour que ça dure, après 42 ans, elle est propre comme à neuf ! Aujourd’hui, tu vas en acheter une, et quand elle a fait 6 ans, c’est une bonne laveuse ! On remplit les poubelles et on dépense beaucoup trop d’argent ! »

Jo Albert, qui ne part pas avant que soit réparé l’objet de sa venue, se trouve chanceux comme un pape avec sa santé de fer ! À la fin de l’entrevue, l’actif personnage m’interpelle de son regard empli de bonté : « Je te dois quelque chose fille ! »  Mais non, monsieur Jo Albert, c’est moi qui vous remercie du fond du cœur et au nom de la communauté ! Merci monsieur Jo Albert de nous rappeler aux belles valeurs de la vie, celles de l’entraide et du souci de son prochain !

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