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Sur la glace, la sécurité avant tout !

Les glaces du fjord du Saguenay sont instables
Chaque hiver, des interventions de sauvetage doivent être réalisées parce que des personnes se retrouvent en difficulté sur une glace mince, instable ou non conforme. Crédits photos : Cécile Hauchecorne.

La Régie intermunicipale de sécurité incendie du Fjord souhaite rappeler à la population l’importance d’adopter des comportements sécuritaires lorsqu’elle s’aventure sur les plans d’eau gelés. Chaque hiver, des interventions de sauvetage doivent être réalisées parce que des personnes se retrouvent en difficulté sur une glace mince, instable ou non conforme.

Ces situations ne mettent pas seulement la vie du citoyen en danger : elles mettent aussi en péril celles des pompiers appelés à intervenir.

Notre territoire compte une dizaine de pompiers spécialement formés au sauvetage sur glace, qui doivent être disponibles au moment d’un appel. Lorsque ces ressources sont insuffisantes, nous devons faire appel à d’autres services spécialisés, notamment Ville de Saguenay et Sauvetage 02. Malgré cette collaboration essentielle, chaque intervention demeure complexe, risquée et exigeante.

Les glaces du fjord du Saguenay sont instables
• La glace n’est jamais 100 % sécuritaire puisque l’apparence de la glace ne garantit pas sa solidité.

Nous invitons donc la population à faire preuve d’une grande prudence :

  • Ne jamais s’aventurer sur une glace dont on ne connaît ni son épaisseur ni sa solidité. Il faut se soucier des bruits de craquement.
  • En cas de doute… n’allez pas sur la glace.
  • Se mettre en danger, même pour quelques minutes de loisir, signifie exposer inutilement les équipes de secours à des risques importants.

Ensemble, évitons les tragédies.

La glace n’est jamais 100 % sécuritaire puisque l’apparence de la glace ne garantit pas sa solidité et les variations de température la rendent instable, même si elle semble épaisse.

Qu’est-ce qui peut rendre la glace dangereuse :

  • Les courants d’eau (rivière, embouchure, drains, ponts, barrages.)
  • Les profondeurs et le mouvement de l’eau sous la surface
  • Les sources qui font fondre la glace par en dessous
  • La neige sur la glace qui isole et affaiblit la structure
  • Les redoux et les vents forts qui créent des poches d’eau et fissures

Si la glace a une couleur foncée ou translucide, qu’il y a des craques, des mouvements, des fissures allongées, de l’eau qui remonte à la surface, qu’il y a des présences d’ouvertures, de ruisseaux ou que la glace est blanche ou spongieuse signifie que celle-ci est dangereuse.

Pêche blanche et défis climatiques

Cabanes à pêche sur le fjord du Saguenay
Le fjord du Saguenay accueille des cabanes à pêche quand la glace le permet.

L’offre récréotouristique associée à la pêche blanche à L’Anse-Saint-Jean demeure pour le secteur du fjord du Saguenay une activité propice en basse saison qui contribue à des retombées économiques de proximité en termes de nuitées d’hébergement, de location de cabanes à pêche et de matériels spécialisés ainsi que des frais de subsistance. En regard du rapport d’activité Retombées économiques des activités de chasse, de pêche blanche (1), 110 $ par jour de dépenses quotidiennes sont attribuables à la pêche blanche.

Cette pratique sportive est une vitrine identitaire. Elle offre un produit hivernal distinctif à L’Anse-Saint-Jean avec son village coloré et champêtre. Les montagnes environnantes proposent des percées visuelles à couper le souffle et ce, dans un cadre naturel exceptionnel. En plus de la pêche, l’activité inclut des rassemblements sociaux, des rencontres entre familles et sa pratique se transmet de génération en génération depuis les années 50. Elle se poursuit dans les années 80 avec quelques cabanes éparpillées pour finalement être gérée par l’Association Chasse et Pêche de L’Anse-Saint-Jean (ZEC Truite).

Chaque année, l’extase des embarquements des cabanes à pêche sur le fjord demeure d’un enthousiasme féérique brisant les hivers glacials.

Depuis les récentes années, les hivers marqués par des températures extrêmes et des événements météorologiques sévères, deviennent de moins en moins rares en raison du réchauffement et des changements climatiques. Les organisateurs mandatés pour la gestion du village de pêche de L’Anse-Saint-Jean ont été contraints durant deux années successives d’annuler la saison de pêche et du coup d’absorber des pertes économiques. Les hivers plus doux retardent l’ouverture de la saison et provoquent des fermetures anticipées comme durant l’année 2024.

La pêche blanche sur le fjord du Saguenay est directement affectée par le changement climatique – les saisons sont plus courtes, les glaces moins stables et les organisateurs doivent s’adapter avec des outils numériques comme l’application Glaces du fjord qui publie l’information en temps réel concernant la sécurité des glaces. Des renforcements de mesures de prévention par la signalisation adéquate et des rondes de patrouille pour la sécurité des pêcheurs sont également mis en place. Ces nouvelles pratiques nécessitent des partenariats gagnants et des investissements continus.

Malgré l’adaptation continuelle aux aléas climatiques, un fort partenariat privé-public a permis d’offrir la dernière année la poursuite et la pérennité de l’activité sur le fjord avec la gestion du village de pêche blanche à L’Anse-Saint-Jean par la Fondation de développement du Bas-Saguenay. De nouvelles dispositions locatives seront aménagées pour offrir une expérience-client grâce au financement de la municipalité régionale de comté (MRC) Fjord-du-Saguenay dans le cadre du Fonds Signature Innovation.

La résilience face aux aléas climatiques n’est pas seulement une question de survie, c’est également une préparation stratégique et de solidarité. Vous conviendrez que nous sommes tous impactés dans l’incertitude et espérons avec l’aide de Gaïa une glace de 12 pouces sur le fjord après la période des Fêtes.

(1) Retombées économiques Chasse et pêche.

La météo au cœur du quotidien du Mont Edouard

Canons à neige en haut du Mont-Édouard

 Pour une station de ski comme le Mont Edouard, le sujet de l’adaptation aux changements climatiques est au cœur de nos opérations et de nos préoccupations. Notre équipe de professionnels chevronnés est composée d’experts et passionnés de sports de glisse qui s’assurent de pouvoir offrir à la clientèle des conditions de neige optimales.

« L’utilisation d’équipements comme les perches d’enneigement et les canons à neige est maintenant essentielle, et, de surcroît, il faut surtout revoir nos pratiques organisationnelles. Ce que je veux dire par là c’est que l’on se doit d’être flexible et surtout agile, puisque les aléas climatiques sont de plus en plus fréquents », mentionne le directeur général de la station, Marc-André Busque.

Ces changements climatiques vont surtout se faire ressentir par des journées de gel et de dégel, des épisodes de grands vents et des précipitations de pluie en période hivernale. « Même en arrivant très tôt le matin, il peut arriver que nous ne sachions pas encore quel sera l’état des pistes et quelles activités pourront être offertes à la clientèle de la station. Dans ces situations, il faut que l’organisation soit rapide et efficace au niveau communicationnel pour informer notre clientèle et, ainsi, maximiser leur expérience », poursuit Marc-André Busque.

Travailleur forestier en haut du Mont-Édouard
Elric Brunat fait partie de l’équipe de travailleurs forestiers qui réparent les pistes du Mont-Édouard

Afin d’atténuer ces impacts, l’équipe effectue des travaux d’aménagement intégrant des principes de prévention, tels que la gestion sylvicole et l’implantation de haies brise-vent dans certains secteurs stratégiques. Ces interventions visent à réduire les effets des vents sur le couvert de neige au sol. Pour répondre à cet enjeu, la station réalise des travaux de débroussaillage et de nivelage de terrain afin de limiter les besoins de main-d’œuvre et de gestion des opérations en période hivernale. On vient donc, du même coup, diminuer l’utilisation de machinerie, d’essence et d’huile. Finalement, chaque arbre abattu est également soigneusement sélectionné afin de minimiser les coupes et maximiser les zones skiables dans les sous-bois.

Depuis l’hiver dernier, le Mont Edouard fait d’ailleurs partie du parcours de développement durable de l’Association des stations de ski du Québec (ASSQ). Ces rencontres permettent d’échanger autour des trois dimensions et piliers du développement durable, soit environnemental, social et économique. Pour obtenir la durabilité, ces trois dimensions doivent être interdépendantes. En échangeant avec les autres stations, nous pouvons enrichir nos connaissances. L’équipe a pu ainsi faire son bilan et établir une stratégie d’action afin d’établir une politique de développement durable.

Le ski de montagne, tourné vers l’avenir.

deux bénévoles observent les vues hallucinantes le long des Sommets du Fjord

Depuis le début des Sommets du Fjord, projet de la Fédération québécoise de la montagne et de l’escalade (FQME) réalisé en collaboration avec le comité local et la municipalité de Petit-Saguenay, nous avons toujours cru que le ski de montagne devait être plus qu’un sport : une manière de se rapprocher du territoire, de ses rythmes naturels et de sa communauté. Plutôt que de tenter de figer l’hiver dans un modèle conventionnel, nous choisissons de nous adapter intelligemment, de diversifier nos pratiques et de revaloriser ce que la région nous offre de plus précieux : son relief sauvage, son climat particulier et son esprit d’aventure.

 

La réalité climatique actuelle a profondément transformé la pratique du ski. Alors que plusieurs stations cherchent à compenser par la neige artificielle ou à étirer coûte que coûte leur calendrier, le ski de montagne propose une tout autre approche. Il valorise la flexibilité, la lecture du terrain, la mobilité et la capacité de composer avec les conditions. Aux Sommets du Fjord, nous voyons cette agilité comme un atout. La pratique s’adapte naturellement à la variabilité des hivers québécois : on skie là où la neige est présente, on planifie autrement, on encourage l’autonomie et la compréhension des risques.

Cette adaptation fait aussi évoluer notre vision du tourisme hivernal. De plus en plus de visiteurs recherchent des expériences authentiques, basées sur la nature, la culture locale et la découverte de nouveaux territoires. Le ski de montagne s’inscrit parfaitement dans cette mouvance : il valorise le territoire plutôt que l’infrastructure, l’expérience plutôt que la consommation, l’exploration plutôt que la performance.

Aux Sommets du Fjord, nous croyons que l’avenir du tourisme hivernal repose justement sur cette approche plus humaine, plus diversifiée et plus enracinée dans les réalités actuelles. Le ski de montagne n’est pas qu’une mode, c’est une tendance structurelle pour le développement des communautés. Les retombées sont concrètes avec un impact économique positif sur les commerces locaux en période hivernale.

La région du Bas-Saguenay se distingue du reste du Québec par cette combinaison unique de montagnes abruptes, de microclimats et d’un sentiment d’immersion immédiate dans le plein air nordique. Ici, les tempêtes de neige se heurtent aux caps, les accumulations surprennent, et le terrain s’offre comme un vaste laboratoire naturel pour le ski de montagne. Contrairement à plusieurs régions où l’accès au hors-piste est limité ou éloigné, la proximité entre village, forêt mature et zones skiables crée un terrain de jeu d’une cohérence rare, qui attire autant les locaux que les visiteurs en quête d’hiver vrai.

Notre vision du ski de montagne est simple : une pratique durable, abordable, ancrée dans la communauté et respectueuse des écosystèmes. S’adapter aux changements climatiques, ce n’est pas se résigner, c’est évoluer, innover et imaginer un tourisme hivernal qui reflète profondément ce qu’est le Bas-Saguenay, une région résiliente, créative et tournée vers l’avenir. Nous croyons que c’est en suivant ces traces que l’on prépare réellement l’hiver de demain.

Une nouvelle famille à Cabananse.

Une photo d'une famille joyeuse
Stéphanie, Simone, Mathilde, Éloi et Jonathan, la famille au complet semble bien heureuse de ce changement de vie !

Stéphanie Jobin et Jonathan Bergeron se sont installés avec leurs trois enfants à L’Anse-Saint-Jean pour reprendre la gestion de l’entreprise d’hébergements touristiques Cabananse. Après une année de fonctionnement, qu’en est-il de ce changement de carrière ? Le Trait d’union est allé leur poser la question.

Un chalet de Cabananse sous la neige

« Reprendre une entreprise en santé, c’est certain que c’est quand même l’idéal. La transition avec les anciens propriétaires s’est super bien passée, on s’est aperçu que l’on avait pas mal de valeurs communes et nos enfants sont même devenus amis. Mon chum est allé travailler un mois avec Pierre-Luc pour connaitre le terrain », poursuit celle qui songe à s’impliquer dans le comité touristique pour le volet hébergement.

Originaires de Jonquière, propriétaires d’une petite fermette à Saint-Ambroise, le couple a toujours été attiré par le Bas-Saguenay : « Nous on venait tous les étés à L’Anse avec notre voilier, on est venu faire de la pêche sur la glace aussi, cela fait longtemps que l’on aime vraiment beaucoup le coin. » Quand l’annonce pour la vente de Cabananse est apparue, la famille est allée immédiatement visiter le domaine en février 2024 pour déménager dans la région en novembre de la même année.

Une vue à couper le souffle.

« Ça a été une grosse année avec beaucoup d’adaptation, pour nous, pour les enfants, mais on est bien contents. L’Anse, sérieusement, c’est vraiment un village accueillant, et avec la bleuetière, cela nous a permis de connaître pas mal de gens de la place ! », précise Stéphanie qui auparavant donnait des cours en gestion d’entreprises agricoles au Cégep d’Alma.

Pas de grands changements donc, puisque tout semble bien rouler, juste peut-être quelques aménagements qui permettent de faciliter le travail des nouveaux propriétaires. L’entreprise ne connait que peu de temps morts et le couple pense même à bâtir progressivement de nouveaux chalets sur le domaine.

La Saint-Vincent de Paul anjenoise a 50 ans !

Josée Lavoie et Jocelyne Boies deux membres très actives de la SSVP.

Afin de venir en aide aux plus démunis, Frédéric Ozanan fonda à Paris le 23 avril 1833 la Société Saint-Vincent de Paul (SSVP) avec sept de ses collègues. Il avait alors 20 ans et était le plus jeune du groupe. Suite à un voyage en France le chirurgien Joseph-Louis Painchaud fonde la première Société en 1846 dans la Ville de Québec. Il faudra attendre 1934 pour voir l’établissement des premiers magasins de meubles au Québec. Depuis ce temps, des bénévoles les récupèrent puis les remettent en état pour ensuite pouvoir les offrir aux personnes dans le besoin.

Un groupe de 4 femmes se tiennent bien fières devant le photographe !
Le comité fondateur de la Saint-Vincent de Paul à L’Anse-Saint-Jean.

À L’Anse-Saint-Jean, c’est dans son sous-sol qu’Huguette Aubé fonde en 1975 une aile de la SSVP, entourée de Rachel Girard, Anita Gagné et Réjeanne Houde. Simon Bouchard, le curé de l’époque, fait également partie de l’aventure. Par la suite, la municipalité prête un local afin d’entreposer les dons de meubles et vêtements. Mais depuis quelques années, les locaux n’étant plus disponibles, la SSVP fait essentiellement du cas par cas.

Actuellement cinq personnes, Jocelyne Boies (présidente), Josée Lavoie, Esther Savard, Sandra Dallaire et Marianne Houde, donnent de leur temps pour continuer les bonnes œuvres dans la municipalité de L’Anse-Saint-Jean. Que ce soit lors de la rentrée des classes à Fréchette, au moment des Fêtes avec de la nourriture ou suite à un incendie ou un déménagement, la SSVP répond aux demandes au cas par cas, toujours dans l’anonymat et avec respect de la personne humaine.

Josée Lavoie qui fait partie de la Société depuis 1997 précise : « Quand on a une demande d’aide, on a des contacts et on est capable d’aller chercher ce dont les personnes ont besoin. À Ville de La Baie, on a un endroit où on peut aller chercher des meubles, ça s’appelle Saint-Vincent de Paul du masculin ! Mettons que j’ai une demande pour un nouvel arrivant qui a besoin de meubles, je les appelle, leur donne la liste des affaires nécessaires et quand ils ont tout rassemblé, j’envoie Transport Bouchard le chercher. Ce n’est pas plus compliqué. »

Vous pouvez toujours les rejoindre ou partager leur numéro à une personne qui pourrait en avoir besoin : Jocelyne Boies : 418 815-4749 ou Josée Lavoie : 418 272-3176

Le Groupe d’actions communautaires de santé bénévole

Deux femmes prennent la pause devant la pancarte de leur organisme
Nathalie Côté et Pascale Deschênes, la nouvelle équipe du GACFSB

Un pilier communautaire pour Ferland-et-Boilleau

Depuis des décennies, le GACSB joue un rôle essentiel dans la vie de la municipalité de Ferland-et-Boilleau. Son mandat, offrir à toutes et tous les aînés, familles, personnes en perte d’autonomie ou en situation de vulnérabilité, des services de proximité visant à maintenir et améliorer la qualité de vie dans notre communauté. Grâce à l’engagement de bénévoles dévoués, l’organisme assure une gamme variée de services : aide à domicile, préparation de repas, services de santé (prise de tension, suivi de glycémie, soins spécialisés), accompagnement, transport pour rendez-vous médicaux, visites d’amitié, le camp de jour ou des activités de répit pour les familles.

En plus des services essentiels, le GACSB favorise le rapprochement social par l’organisation d’activités rassembleuses telles que les après-midi sociaux, bingos, tricoteuses, repas communautaires et plus encore. Autant d’occasions pour renforcer les liens entre les générations et maintenir un esprit solidaire au cœur du village.

Une nouvelle équipe pour relever les défis actuels

Notre communauté est heureuse d’accueillir la nouvelle équipe à la barre du GACSB ! Cette relance du leadership marque une belle page et donne un nouvel élan à l’organisme. En effet, c’est maintenant Nathalie Côté qui prend le relais comme directrice générale et intervenante en santé. Son arrivée est saluée comme une belle étape pour le GACSB par les membres.

Comme intervenante de milieu, Pascale Deschênes est présente sur le terrain, à l’écoute et dévouée, elle incarne les valeurs du GACSB au quotidien. L’organisme espère renforcer son dynamisme, assurer la continuité des services et peut-être développer de nouveaux projets pour répondre aux besoins actuels de la population.

Pourquoi c’est important aujourd’hui

Dans un contexte rural comme celui de Ferland-et-Boilleau, les services communautaires comme ceux offerts par le GACSB sont cruciaux. Le maintien de ces services contribue aussi à l’attractivité du milieu, un facteur important quand on sait les défis que rencontrent les petites municipalités pour offrir des services de proximité.

L’engagement communautaire se poursuit et s’adapte aux besoins actuels. Ensemble, continuons à faire une vraie différence dans la vie des gens.

Vous aimeriez vous impliquer comme bénévole, devenir membre du GACSB ou vous avez une idée à nous partager? Contactez-nous!

Téléphone: 418-676-2349 ou 418-571-2349
Courriel: gacfb@hotmail.com ou projetsgacsb@hotmail.com

L’Anse-Saint-Jean remercie ses bénévoles

Un groupe de personne salue la réusite de la soirée bénévole
Anicet Gagné et Marina Lavoie, de Promotion et développement de L’Anse-Saint-Jean (PDA), Yvan Côté, maire-suppléant, Cynthia Castonguay et Jean-Daniel Jacques, conseiller municipal. Crédit photo : Dany Thibeault.

Le 14 novembre dernier se tenait, au Centre communautaire La Petite École, une soirée dédiée à remercier nos précieux bénévoles, ceux et celles qui œuvrent souvent dans l’ombre à la réussite des activités et événements tout au long de l’année 2025. Pour l’occasion, une consommation ainsi que de délicieuses bouchées, préparées et servies par Le Café du Quai, étaient offertes aux invités.

À l’animation, Anicet Gagné et Marina Lavoie ont su créer une ambiance chaleureuse en livrant de touchants messages à chacun des organismes présents. Chaque groupe s’est vu remettre un souvenir symbolique : un verre à vin sans pied portant l’inscription « Bénévoles 2025 ». Au total, près de 60 verres ont été distribués, soulignant l’implication remarquable de toutes ces personnes qui contribuent, par leur générosité, à la vitalité de notre communauté.

Cette soirée a également été l’occasion de dévoiler les gagnants du concours Jardins fleuris 2025. La première position a été attribuée à Serge Ouellet, suivi de Daniel Tremblay en deuxième position, et de Anicet Gagné, récipiendaire de la troisième position. Félicitations aux gagnants et bravo à tous les participants qui embellissent notre village par leur créativité et leur passion horticole.

De plus, la soirée a permis de souligner la participation d’entreprises locales à un sondage réalisé plus tôt cette année en collaboration avec la SADC. En effet, près de 43 d’entre elles ont pris le temps d’y répondre, démontrant ainsi leur engagement envers le développement économique de la municipalité. Pour les remercier, le tirage d’un certificat-cadeau a été effectué parmi les répondants. Le Club de motoneige du Fjord a ainsi reçu un prix qui lui permettra de mettre en valeur et de renforcer son offre de visibilité promotionnelle.

Cette rencontre fut un moment privilégié pour célébrer l’engagement et la fierté collective qui animent notre communauté. Grâce à l’implication de nos bénévoles, nos projets prennent vie et notre milieu continue de grandir. Nous tenons à remercier chaleureusement chacun et chacune d’entre vous pour votre présence, votre temps et votre cœur.

Rendez-vous l’an prochain pour une nouvelle édition tout aussi inspirante !

Portrait d’élus dévoués à leur communauté

Les nouveaux membres du conseil sont Stéphane Racine, Jean Simard, Janic Gagnon, Hervé Simard, Grégoire Girard, Claude Paquet et Caroline Chayer.

Dans un contexte où les municipalités jouent un rôle crucial dans la qualité de vie des citoyens, les membres du conseil municipal de Ferland-et-Boilleau se démarquent par leur engagement, leur sens du devoir et leur volonté constante de contribuer au développement local.

Fort de deux décennies d’implication municipale, notre maire Hervé Simard incarne une vision axée sur le développement harmonieux et durable dans le respect de valeurs essentielles telles que la transparence et l’équité.

Avec 22 années d’expérience, Grégoire Girard est l’un des piliers du conseil municipal. Sa constance témoigne de son attachement profond à la communauté. Pour lui, un élu doit avant tout écouter, échanger et suivre de près les dossiers qui touchent le quotidien des citoyens.

En poste depuis quatre ans, Claude Paquet entreprend son second mandat avec le même désir de contribuer activement à la vie municipale. Soucieux de bien représenter les citoyens, il se voit comme un porte-parole attentif, capable de transmettre fidèlement les préoccupations de la population.

Réélue pour un second mandat, Caroline Chayer représente une nouvelle génération d’élus inspirés par le dynamisme local. Désireuse de donner davantage de place à la voix des citoyens, elle se consacre à l’avancement de projets porteurs.

Depuis 13 ans, Janic Gagnon met son énergie au service de la communauté, animée par la volonté d’apporter des changements concrets et significatifs. Elle souhaite que son implication se traduise par une administration rigoureuse.

Conseil municipal de Rivière-Éternité

Le nouveau conseil est composé de Jean Bergeron, Jacynthe Savard, Cecilia Bourdon, Isabelle Gagnon et Rémi Gagné.

Pour la première fois depuis la fondation de notre municipalité, le conseil municipal de Rivière-Éternité est désormais composé du maire et de quatre conseillers plutôt que six. Cette décision, officialisée par l’adoption d’un nouveau règlement, marque une étape importante dans l’évolution de notre gouvernance locale.

Cette modification n’a pas été prise à la légère. Au cours des dernières années, nous avons fait face à un défi récurrent de recrutement, qui nous obligeait souvent à procéder à des recommencements électoraux pour combler les postes vacants. Cette situation créait de l’instabilité, engendrait des coûts supplémentaires et ralentissait la mise en œuvre de divers projets municipaux.

Composé majoritairement de femmes, l’objectif du nouveau conseil est de travailler sur quatre grands projets pendant leurs mandats. La stabilisation et la restauration de la Statue Notre-Dame de l’Éternité, la finalisation du Parc Campagnard, le prolongement du réseau d’aqueduc sur la rue Principale (vers l’Est de la municipalité) et la réfection de la deuxième partie de la rue Sainte-Thérèse (Centre communautaire et des loisirs au Sentier Petit Lac Éternité).

Le nouveau conseil souhaite travailler dans un esprit de transparence, de proximité et d’innovation, afin de poursuivre le développement de notre municipalité.

Ensemble, continuons de bâtir un avenir solide pour Rivière-Éternité.

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