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Un budget participatif rassembleur

Le 11 avril dernier, plus de 100 personnes se sont présentées à l’assemblée et l’excitation tourbillonnait dans les airs.

Suite à la première édition du Budget participatif 2018 et des deux beaux projets qui en sont ressortis, le conseil municipal de Petit-Saguenay a décidé de poursuivre l’expérience démocratique avec, encore cette année, 20 000 $ consacrés aux plus de 18 ans et 5000 $ pour les jeunes.

Au tour des ados …

L’année passée, ce sont les enfants de l’école du Vallon qui ont eu la chance de voter pour leur projet favori. Et c’est celui proposé par Azaly Pelletier qui avait remporté la majorité des votes. Les enfants ont depuis 4 balançoires et une mini tyrolienne dans le parc de la rivière, sur la rue Eugène Morin. Cette année, j’accompagnais au début du mois d’avril le maire Philôme La France, pour rencontrer les jeunes de Petit-Saguenay à la Polyvalente Fréchette.

Avec l’aide de Nancy Lachance, l’éducatrice spécialisée de l’école, les jeunes ont eu 2 semaines pour réfléchir à des idées qu’ils voudraient réaliser dans leur village. Ceux-ci en sont venus à déposer un seul et même projet, celui d’un endroit pour eux, avec un pavillon et un foyer pour faire des feux.

Un emplacement a même été proposé. Suite à la présentation de leur projet à la commission Démocratie, celle qui dirige le processus du budget participatif, des démarches ont été entreprises afin d’en vérifier la faisabilité. Enfin, le 14 mai dernier, une dernière rencontre avait lieu pour leur annoncer que le projet verrait le jour sur un terrain situé sur la rue Eugène Morin. Merci à Jean-Yves Côté d’avoir donné son autorisation pour la concrétisation de cette belle idée et ainsi permettre aux jeunes d’avoir un emplacement pour eux.

Qui remportera les 20 000 $ ?

Le 11 avril dernier, plus de 100 personnes se sont présentées à l’assemblée et l’excitation tourbillonnait dans les airs. Tout le monde avait hâte de découvrir les projets proposés. Ce sont au total trois projets qui ont été présentés. Le premier à casser la glace, l’OTJ (Office des terrains de Jeux) de Petit-Saguenay, présentait un projet d’aménagement du terrain de balle avec de l’éclairage, et ainsi le mettre aux normes. Un projet de sentier hivernal balisé avec un petit bâtiment chauffé sur le chemin du Quai pour les marcheurs, skieurs et raquetteurs était ensuite présenté par Alain Champagne.

Enfin, le comité d’embellissement proposait de bâtir un bloc sanitaire et d’installer des jeux d’eau dans le parc de la rivière sur la rue Eugène Morin. Suite aux trois présentations, ce fut le moment du vote !

La majorité de la population présente vota pour le réaménagement et l’éclairage du terrain de balle. Les responsables de la présentation du projet sont emballés et espèrent pouvoir obtenir, avec les 20 000 $, une subvention totalisant plus de 60 000 $. Ainsi ils pourront en faire encore plus sur ce terrain qui a bien besoin d’un petit coup de rajeunissement. 

Félicitations à tous les porteurs de projet qui ont travaillé fort et qui ont eu l’audace de présenter leurs idées. Nous vous donnons rendez-vous en 2020.

Les projets passion à Du Vallon

Dans la classe des élèves du 2e cycle, les jeunes ont participé au défi scientifique « À vos marques, prêts, roulez ! » Ils avaient comme défi de construire un bolide qui devait descendre une petite pente inclinée et le véhicule devait être en mesure de s’arrêter à une certaine distance. Les élèves ont eu bien du plaisir et ils ont su développer l’esprit d’équipe et la collaboration.

Le 1er mars dernier, les élèves ont eu la chance de faire une sortie aux quilles de Clermont, puis de visionner le film Dragons 3 au cinéma. Ils ont eu bien du plaisir et c’était une belle activité qui débutait les vacances de la semaine de relâche.

Le projet Passion était encore au rendez-vous pendant les mois de mars et avril. Cependant, les élèves du volet cuisine avaient un mandat particulier. Ils devaient préparer et servir un repas complet (entrée, plat principal et dessert) pour leurs parents. Le souper avait lieu à l’école après les heures de classe le 5 avril dernier. Il y avait environ une trentaine de personnes. Madame Alix a travaillé vraiment fort avec les élèves pour la réalisation de ce souper. Surtout qu’elle était sur le point d’accoucher !!!!

Le 11 avril, les élèves ont reçu la visite de deux personnes qui venaient présenter une conférence sur l’importance de bien connaitre le comportement canin. Les élèves ont reçu un certificat à la fin de la conférence et savaient comment bien agir devant un chien inconnu. C’était bien intéressant.

Le 26 avril, les élèves de 6e année ont eu la chance de vivre une journée d’intégration à l’école Fréchette afin de se préparer pour le secondaire. Les élèves pouvaient assister à une partie de cours, visiter l’école, en connaître davantage à propos du conseil étudiant et vivre des petites activités afin de connaitre les élèves des autres écoles. Ils ont terminé la journée par un jeu au gymnase avec les élèves de secondaire 1.

Le 3 mai dernier, madame Christine, la bibliothécaire de la commission scolaire, est venue présenter plusieurs nouveautés aux élèves. Elle a fait une petite activité pour chaque niveau et tout le monde fut étonné du nombre de livres.

Le 22 mai, tous les élèves de l’école ont participé à l’organisation d’un spectacle qui mélange le cirque et l’art dramatique. Il porte pour titre « Jongle avec les mots ». Madame Mireille et madame Monique ont travaillé en collaboration avec l’ensemble des groupes.  Les parents étaient invités à venir assister au spectacle.

Le 5 juin, les élèves ont eu la visite de l’association forestière. Ils ont vécu des activités dans les classes en lien avec la nature. De plus, le 7 juin en après-midi, les élèves ont planté des arbres près de l’école pour souligner le mois de l’arbre.

L’école du Vallon termine son année avec un agenda bien chargé. Pour débuter, les élèves du 3e cycle auront la chance de partir en voyage à Montréal du 17 au 19 juin prochains. Ils seront accompagnés des élèves de l’école Fréchette, Marie-Médiatrice, Saint-Gabriel et Saint-Félix. Le 20 juin sera une journée spéciale pour toute l’école car les élèves iront se baigner à l’hôtel du Montagnais et faire une petite promenade dans la ville de Chicoutimi.

Entrevue Projet Passion

Qu’est-ce que tu as aimé au Projet Passion cette année ?

Maggie Boudreault, 4e : « J’ai aimé la musique car c’était amusant et il y avait un invité spécial. »

Francis Lavoie et Étienne Larouche, 4e : « Nous avons bien aimé le plein air et nous avons surtout aimé sortir dehors. »

Jacob Gaudreault, 6e : « L’improvisation avec madame Vicky car je me suis découvert un talent naturel et elle nous offrait des petites surprises. »

Ely-Rose Lavoie, 4e : « La cuisine car j’aime cuisiner et la nourriture qu’on préparait était excellente. »

Abigaël Tremblay, 4e : « L’improvisation car j’aime être avec madame Vicky et j’aimerais être une actrice. »

Grâce Nambou, 6e : « J’ai aimé la cuisine car j’aime beaucoup manger J et aussi parce qu’on a fait un souper pour les parents et nous nous sommes  bien amusés ! »

Kelly-Ann, 5e : « Faire de la peinture car je suis artistique et j’aime faire des toiles. »

Madame Vicky : « J’ai aimé voir les élèves dans un autre contexte et découvrir de nouveaux talents ! C’était une belle expérience. »

Alyssa Lavoie, 1ere année : Alyssa est en cuisine.  Elle a aimé faire des gâteaux. Elle est passionnée par la cuisine, elle en fait plus souvent à la maison.

Delphine Desbiens 1ere année : Delphine est en musique, elle a bien aimé faire de la batterie.

Jeanne Gaudreault, maternelle 5 ans : Jeanne est en peinture et elle a beaucoup aimé dessiner. 

Lili-Rose, 1ere année : Elle est en cuisine et elle a beaucoup aimé faire des desserts.

Benjamin Simard, 1ere année : Benjamin est en peinture et il a adoré peinturer.

Matys Houde, 6e : Matys est en cuisine et il a tout aimé.

L’Association Chasse et Pêche L’Anse-Saint-Jean Inc.

Les Zones d’Exploitation Contrôlée (ZEC) sont des territoires publics, situés partout au Québec, offrant des services reliés à la pratique d’activités récréatives en forêt. Elles sont généralement situées sur les terres de l’état puis administrées par des organismes à but non-lucratif. Elles sont chargées de l’aménagement, de l’exploitation et la conservation de la faune, en plus de faciliter l’accès aux territoires pour les usagers (Réseau ZEC, web officiel).

Même si en 2018, les 43 000 membres des 63 ZECS du Québec célèbrent le 40e anniversaire d’accès à des forêts giboyeuses et à des lacs poissonneux qui avant 1978, étaient la chasse gardée des clubs privés, la mémoire oublie et il faut rappeler certains faits : rappelons que c’est d’abord la politique, avec l’ex-ministre du Loisir de la Chasse et de la Pêche (MLCP), Yves Duhaime, qui a fait le travail de libérer la sauvagerie québécoise, habitée par les clubs privés depuis le début des années 1800. Le grand déclubage a mené à l’Opération Gestion Faune (OGF – Saguenay Lac St-Jean) qui a donné naissance aux ZECS, des modèles d’une gestion unique au monde (Ernie Wells, 26 mai 2018).

La ZEC de L’Anse-Saint-Jean a été structurée en 1978 par un groupe de résidents bénévoles. Achille Boudreault était alors le responsable du groupe. « Au cours de ces années, une gestion administrative du territoire, la santé financière et le recrutement de membres ont été le fil conducteur qui s’est poursuivi au sein de la gouvernance de l’Association, aux dires de Henri Simard, président du conseil d’administration. Avec les expériences vécues des années antérieures, nous miserons à diversifier nos activités avec notamment la pêche blanche sur le fjord du Saguenay. Avec le vif succès de 2018-2019 en termes d’achalandage, d’animation et certes de rentabilité, nous comptons offrir, dès l’an prochain, la location de cabanes pour les visiteurs et les touristes durant la prochaine saison hivernale. De plus, la récente embauche de Julie Trudeau à titre de directrice générale partagée avec la ZEC du Lac-de-La-Boiteuse, nous permettra de nous accompagner dans le développement d’activités récréatives et d’offres de services menant à l’autofinancement à moyen et à long terme. »

Des mini-serres à Fréchette

Les maternelles 4 ans participent activement au projet de mini serres

Les changements climatiques représentent le plus grand défi que notre société aura à relever dans les prochaines décennies. L’éducation relative à l’environnement et au développement durable est un facteur clé vers la transformation graduelle de nos sociétés. Les enfants fréquentant nos écoles sont appelés à devenir des ambassadeurs au sein de leur famille et de leur communauté. C’est pourquoi, notre école s’est inscrite dans le mouvement EVB en adoptant les principes EVB dans son projet éducatif.

Pour réduire notre empreinte carbone, plusieurs avenues sont possibles. Notre école a décidé de promouvoir la culture de végétaux dans les classes. Cette activité vise à sensibiliser les élèves au fait que les plantes absorbent du CO2 lors de la photosynthèse. De plus, la culture permet d’augmenter l’autonomie alimentaire, tout en permettant l’utilisation du compost fabriqué à notre école et enfin, les plantes que l’on cultive soi-même contribuent à une saine alimentation.

Du côté des 3e et 4e années, le projet passionne aussi les élèves !

Des mini-serres ont été installées près des fenêtres de toutes les classes du primaire. Deux serres sont installées dans des classes du secondaire. Les mini-serres sont munies d’un système d’éclairage et une minuterie permettra d’éclairer les plantes pendant les fins de semaine.

Tout au long de ce projet, nous encourageons les élèves à réduire leurs déchets en utilisant des récipients récupérés à la maison pour effectuer le semis de leurs graines. Par exemple, des boîtes d’œufs ont été découpées afin d’y placer des pastilles de tourbe humides et des récipients de lave-vitres ont été découpés pour servir de plateaux imperméables. De plus, en compostant les matières organiques, l’école pourra fabriquer du compost utilisable pour les plantations de l’an prochain.

Pour ce printemps, tous les élèves du primaire ainsi que certains du secondaire ont planté des tomates et des fines herbes. Chacun des élèves du primaire pourra rapporter ces plants chez lui, les entretenir pendant l’été et récolter les fruits à l’automne. Le surplus de production de plants au printemps a été mis en vente auprès des membres du personnel et de la communauté afin d’autofinancer une partie de cette activité. Ce projet a pu bénéficier d’une aide financière de 1600 $ provenant principalement de la Fondation Monique Fitz-Back ainsi que de deux quincailleries de Chicoutimi.

Étudiants : des ressources pour leur faciliter la vie !

Dans notre équipe, plusieurs intervenantes offrent des services en persévérance scolaire et en conciliation études-travail-vie personnelle auprès des jeunes âgés de 15 à 35 ans.

Si vous connaissez des étudiants-travailleurs, sachez qu’ils peuvent bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour faciliter leur réussite scolaire. Nos intervenantes travaillent de concert avec les équipes en place dans les établissements scolaires afin de favoriser la création de conditions optimales de réussite.

Des services et des outils concrets

Selon les défis rencontrés par l’étudiant, une aide peut être apportée dans l’organisation de l’horaire, la gestion des priorités ou encore la motivation. Des outils pour gérer le stress, pour améliorer sa confiance et sa connaissance personnelle peuvent être très utiles pour que l’étudiant puisse réaliser son plein potentiel.

Des services préparatoires pour partir du bon pied

Pour un étudiant qui s’engage dans des études postsecondaires ou qui effectue un retour aux études, un coup de pouce peut être offert pour se préparer. Une visite d’un nouvel établissement scolaire peut être organisée avec l’étudiant et des outils peuvent être utilisés pour lever les obstacles qui seraient susceptibles de nuire à sa réussite.

Un accompagnement sur mesure

Nos intervenantes en persévérance scolaire sont accessibles et comprennent bien les enjeux et les défis que peuvent vivre les étudiants.

Le déploiement de nos services s’adapte ainsi aux situations les plus diverses dans un souci constant de conciliation études-travail-vie personnelle. Des rencontres individuelles avec les étudiants peuvent se réaliser dans les établissements scolaires en collaboration avec les équipes en place dans ces derniers. Nos intervenantes peuvent également se déplacer dans les milieux de travail. La fréquence et les temps de rencontre sont flexibles et s’ajustent en fonction de chaque réalité.

Notez que tous ces services sont disponibles sur l’ensemble du territoire de la ville de Saguenay et dans les municipalités de la MRC du Fjord-du-Saguenay.

Du côté de l’école Marie-Médiatrice

Le tipi

Par Laurie Côté (5e année), Isaac Faucher (4e année), Dylan Lavoie et Alexis Tremblay (3e année)

Au printemps, nous avons commencé un projet qui consiste à fabriquer un tipi pouvant contenir toute la classe. On va beaucoup l’utiliser l’an prochain. On va le faire près de l’école dans le parc des artistes. On va commencer à le construire en juin.

Le tipi va servir à faire des activités. On va y faire de la lecture, des activités de science et de l’ÉCR. On va pouvoir écouter des films avec le projecteur et on va faire de l’écriture.

En avril, chaque élève a choisi un animal qui le représente pour le dessiner sur le tipi. On a déjà acheté la toile et le poêle à bois pour nous chauffer pendant les saisons froides.

La tintinlogie

Par Naomie Gagné (3e année), Naomie Fortin et Samuel Gagné (4e année)

Les élèves de 2e et 3e cycles font de la tintinlogie avec Marie-Ève Lavoie, la technicienne en éducation spécialisée (TES). Deux à trois fois par semaine, nous participons à 20 à 30 minutes de tintinlogie.

Pendant ces périodes, on écoute 4 minutes du film de Tintin et nous devons répondre à 20 questions d`observation. Nous adorons la tintinlogie car on développe notre mémoire et notre concentration, ce qui nous permet de mieux travailler en classe.

Élevage de saumons

Par Léticya Tremblay (6e année) et Amy-Rose Laforest (5e année)

À l’école Marie-Médiatrice nous avons des bébés saumons en collaboration avec la Rivière au Saumon de L’Anse-Saint-Jean. Au mois de février, nous avons reçu 100 œufs et nous en avons environ soixante-dix qui ont survécu. Ils sont maintenant rendus des bébés tacons.

On calcule leurs jours en degrés jours. Pour l’instant, ils vivent dans un grand aquarium. Nous allons aller les porter dans la rivière au mois de juin. Durant leur croissance dans la rivière, il se peut qu’il y en n’ait que trois qui survivent. Car pour devenir des adultes, ils doivent faire un grand voyage vers les fonds marins.  En terminant, un gros merci à la Rivière au saumon de L’Anse de nous permettre de vivre ce beau projet.                                                           

La friperie

Par Louann Birot et Luna Houde-Gentes (5e année), Maël Birot et Camille Faucher (3e année)

La friperie c`est presque gratuit ! Nous vendons des articles typiques. Pour les vêtements nous avons de tout ! Pour toutes les saisons et tous les genres : grands, petits et aussi pour les bébés. Bref, de toutes les tailles. De plus, nous avons des chaussures et des sacs à main.

Tout est à 1$ que ce soit grand, petit, neuf ou usagé.

C’est ouvert tous les jours d’école de 8 :00 à 15 :30.

Quand vous ressortirez d’ici vous aurez un look d’enfer !

Premier été pour Le Camp de Base

Avec ses deux terrasses, l’Auberge Le Camp de Base est prête à ouvrir tous les jours sa cuisine dès le 13 juin et des petits déjeuners seront servis la fin de semaine. Rappelons que cette Auberge de jeunesse, située au coin des routes à L’Anse-Saint-Jean, a ouvert ses portes juste avant la saison de ski.

La directrice générale de cette nouvelle entreprise, Synthia Regelé, précise : « C’est certain que tout le monde connait la partie avant du Camp de Base, mais en arrière, nous disposons d’un immense terrain qui longe la rivière Saint-Jean. Une belle terrasse sera aménagée pour profiter pleinement de cette intimité. Avec le coin fumoir installé juste à côté, cela permettra aux clients du restaurant de vivre pleinement leur expérience culinaire. » Il est d’ailleurs toujours possible de se procurer sur place, ou chez Amyro, les produits Füm Füm qui sont au centre de la carte du restaurant. Un menu végé viendra ici compléter merveilleusement la carte.

À l’Auberge, on veut accentuer le côté convivial avec des aires de jeux, (pétanque, slackline, jeux pour enfants, etc.), des tables à pique-nique et éventuellement des jardins. Pour cet été, un à deux spectacles sont prévus, dont la Saint-Jean, la partie culturelle étant déjà bien représentée avec Le Bistro de L’Anse. « On est avant tout un lieu d’hébergement, et même si la clientèle s’attend à ce que cela bouge un peu, on doit respecter le confort de chacun. », souligne Synthia Regelé.

Pour terminer, la jeune femme se félicite de ce premier hiver, au-delà des espérances, avec de belles soirées où, à la fois les adeptes du ski et des sports d’hiver et les gens de place, se retrouvaient pour festoyer. Rappelons que l’Auberge du Camp de Base est située sur le site de l’ancien Colibri, véritable temple de l’histoire locale avec sa célèbre discothèque et ses trois bars, dont une place à chansonniers au sous-sol.

Pour toute information ou réservation, composez le 418 272-3359

Marc Hervieux charme Saint-Félix-d’Otis

La réussite de ce spectacle-bénéfice pour la paroisse, on la doit certes aux gens présents mais aussi à une organisation impeccable et à une équipe dynamique du Conseil de la fabrique de Saint-Félix-d’Otis. La présidence d’honneur avait été confiée à Martin Simard, un résident de la municipalité, comptable associé chez Mallette, qui témoigne ainsi de son engagement envers sa communauté.

Le chanteur Marc Hervieux a littéralement charmé les spectateurs venus l’entendre lors du spectacle-bénéfice de la paroisse Saint-Félix le dimanche 19 mai dernier. Interprétant ses plus belles chansons avec une grande générosité, Marc Hervieux a fait vibrer sa voix du ténor dans ce lieu unique qu’est l’église de Saint-Félix, ce qui a permis de faire de ce merveilleux spectacle un succès mémorable.

En plus d’assister au spectacle, les spectateurs ont contribué concrètement à faire leur part pour la municipalité de Saint-Félix. Les fonds recueillis permettent ainsi à la paroisse de poursuivre son mandat de maintenir les services offerts et ses actions dans la communauté.

Ce spectacle-bénéfice représente une belle façon d’amasser des fonds tout en permettant à la population du Bas-Saguenay et des alentours d’avoir accès à des artistes de grande qualité et des spectacles de grande envergure à un prix plus qu’abordable. 

Martin Simard était le président d’honneur de cette activité bénéfice.

Il faut dire que l’organisation compte à son actif d’autres campagnes à succès. Rappelons-nous celle de 2016 avec le chanteur Patrick Norman et celle de 2014 avec Marie-Ève Munger. Avouons que pour ces chanteurs, offrir un spectacle dans un tel lieu entouré d’un panorama aussi exceptionnel permet de créer une ambiance chaleureuse et conviviale.

Reste à voir quel sera le prochain défi du comité organisateur puisqu’avec les succès de Marc Hervieux cette année, de Patrick Norman en 2016 et de Marie-Ève Munger en 2014, nul doute que le mot doit circuler parmi les artistes : offrir un spectacle à Saint-Félix-d’Otis, ce n’est que du bonheur et une superbe occasion de faire des rencontres humaines extraordinaires.

Ça se passe à Fréchette !

Les élèves de 2è année ont lu des livres ensemble. Il fallait faire une fiche avec un dessin pour chaque livre lu.

Le tricotin 

Par Jeanne Morneau, Charlie-Rose Capistran et Raphaël Morneau

Les élèves du deuxième cycle ont participé à un projet d’artisanat. Le tricotin a été fabriqué par des élèves du secondaire. C’est deux planches de bois avec des clous.

Pour faire un foulard, on a besoin de laine, d’un crochet pour les mailles, d’une baguette de bois et d’un fil de départ. Ce fil était d’une autre couleur.

Les jeunes ont appris avec un plan à côté d’eux et un autre au TNI (tableau numérique interactif). C’était difficile au début mais ils ont persévéré. Les élèves étaient patients car pour tricoter, il fallait être concentré.

Pour tricoter le foulard, ils ont eu de l’aide de leur tante, de leur grand-maman et maman. Les élèves ont fabriqué un foulard de deux mètres de long. Celui de Charlie-Rose est gris et elle a fait un bandeau de la même couleur que son foulard.

Le projet Lire Ensemble

Par Coralie Girard

Les élèves de 2è année ont lu des livres ensemble. Il fallait faire une fiche avec un dessin pour chaque livre lu. 

Il y avait plusieurs choix comme Monsieur Anniversaire, Le loup qui avait la tête dans les étoiles, les romans Lime, Le génie du lavabo et Mimi Moustache, etc.

Quand un élève a lu 3 livres, il reçoit une récompense et après 6 livres, il y a une période spéciale à la bibliothèque.

La terre entre nos mains    

Par Méane Metcalfe, Maxime Pelletier, Audrey-Anne Talbot-Généreux

Le comité Vert EVB a fait 5 capsules vidéo qui présentaient des façons de sauver la planète. Chaque capsule avait un thème différent comme par exemple : L’importance des arbres, être écolo dans les transports ou encore réduire les achats.

Après avoir vu les capsules vidéo, les élèves ont écrit sur une main leurs engagements écologiques; ce qu’ils allaient faire pour réduire la pollution. Sur le babillard, chaque main a été accrochée autour d’une planète où la phrase suivante était écrite : La terre est entre mes mains.

La classe de première année a fait un projet de germination. Ils ont fait pousser de la luzerne dans leur classe. Quelle bonne collation!

Carmen Bouchard et Marius Gaudreault. Les premiers mariés de la nouvelle église de Rivière-Éternité

À l’époque où Madame Carmen est née, il n’y avait pas encore de docteur, ni de garde malade à Rivière-Éternité. Sa mère, Marie-Anna Bergeron, s’est donc rendue en voiture à cheval à L’Anse-Saint-Jean pour accoucher. C’était le 22 juin 1934 et on se doute que c’est son mari, Aquilas Bouchard, qui menait l’attelage.

Les parents de la petite Carmen faisaient partie des premières familles établies à Rivière-Éternité. La plupart venaient de L’Anse-Saint-Jean où ils commençaient à manquer de bonnes terres. « Au départ, les hommes bâtissaient des camps, il y avait juste du bois rond, pas encore de moulin à scie. On mettait de la mousse entre les billots pour faire l’isolation », se souvient Carmen.

C’est sur la rue Notre-Dame qu’elle a passé son enfance. « Pour l’hiver, on faisait des réserves chez Charles-Édouard Boudreault, un marchand de Rivière-Éternité. Les chemins n’étaient pas ouverts, alors on faisait des provisions ! Je me rappelle, il y avait toujours un baril de pommes dans lequel on pouvait se servir sans le demander à nos parents. »

C’est également avec le camion de Charles-Édouard que les enfants montaient à Saint-Félix pour leur première communion. Il installait des ridelles pour perdre personne en route, et tout le monde embarquait dans la boîte. Le transport se faisait ainsi joyeusement. Arrivés sur place, les enfants s’habillaient tout en blanc et on se préparait à rencontrer l’évêque, qui ne descendait pas jusqu’à Rivière-Éternité. On disait la messe en latin dans ce temps-là et l’église était pleine !

Les années d’école se déroulaient dans le coin de chez Jacques Gagné, l’actuel garage, qui était alors une chapelle. « J’ai quitté l’école à 14 ans, ma grande sœur Georgette venait de se marier et ma mère avait besoin d’aide à la maison. C’était notre vie. On acceptait ça de même ! »

La famille de Carmen, la première à droite sur la photo, réunie pour le 50e anniversaire de mariage de Marie-Anna et Aquilas.

Aquilas, le père de Carmen, était bûcheron. Il avait une terre et un moulin à scie en avant de la maison, de l’autre côté du chemin, et tous les soirs il rentrait pour souper. « Le bois qui était cordé, on catinait dans ça ! On appelait ça catiner quand on jouait avec nos poupées ! »

Marie-Anna, sa mère, a fait de nombreuses fausses couches. Elle a donc décidé d’adopter en faisant le vœu de garder son bébé. C’est ainsi qu’elle a élevé Thérèse Bouchard, de L’Anse-Saint-Jean, dont la mère était décédée en couches. Par la suite, elle a eu neuf enfants, 3 garçons et 6 filles.

Le mari de madame Carmen, Marius Gaudreault, avait 12 ans quand il est arrivé de L’Anse-Saint-Jean avec sa famille. Il a toujours travaillé avec son père Herménégilde. Ils ont bâti ensemble la grande maison rouge dans le détour, en face du magasin à Charles-Édouard Boudreault justement. Dans le sous-sol se trouvait une boutique à bois, une boutique de forge, et en haut, c’était le bureau de poste et le restaurant, avec des tables de pool. 

Marius a également chauffé des autobus scolaires

« Quand je servais la messe à L’Anse, le curé Bouchard me donnait un beau 10 cents. Avec ça, je payais le lait à mes parents pour la fin de semaine. », raconte fièrement Marius ! S’il n’est pas resté très longtemps, lui non plus, à l’école, cela ne l’a pas empêché de travailler toute sa vie et d’exercer mille et un métiers. Opérateur de machinerie lourde pour la Donahue, conducteur de camion, garagiste, chauffeur d’autobus scolaire, chef-cuisinier, constructeur de cabane à pêche, il ne s’arrête que rarement. À 87 ans, Marius vient de finir une autre belle saison de pêche blanche.

« En 1988, on a fermé la cantine qu’on opérait l’été depuis 13 années sur la route 170. Ça faisait la file chez nous, les gens de la place aimaient venir se chercher des frites. Mais on voulait changer, alors on a ouvert un restaurant sur la rue Notre-Dame. Pendant cinq années, de nombreux touristes s’arrêtaient là. On avait du poisson, beaucoup de sébastes. Les pêcheurs apportaient leurs prises et j’avais une friteuse spécialement pour ça ! Dès fois, on pouvait servir jusqu’à 125 déjeuners le matin ! », se rappelle Marius. À cette époque, le parc Saguenay existait déjà, mais il y avait aussi une dizaine de chalets qui étaient loués et qui appartenaient à la Société de Développement.

« Quand tu pars d’une place que tu aimes, faut pas que tu regrettes. J’avais 60 ans et je faisais de sacrées grosses journées, de 7 heures le matin à tard dans la nuit. », explique Marius qui ne s’est pas arrêté de grouiller pour autant !

Deux sébastes sur la même ligne, de quoi être fier !

La pêche, notamment au 4e lac à Denis l’été et sur le fjord l’hiver, reste un de ses passe-temps favoris ! Il s’est aussi mis à construire des cabanes à pêche pour la famille. « C’est Carmen qui m’aidait à lever les murs ! Et si vous pouviez goûter sa soupe aux sébastes… un vrai bonheur ! » s’exclame Marius.

Celui qui est resté 17 ans président de l’Association de pêche blanche est intarissable sur le sujet. Il parait même qu’à chaque fin de saison de pêche, il déprime un peu ! « C’est mon sport, je descends en motoneige tous les jours sur le fjord. Cette année, on était 38 cabanes. Pendant 10 ans de temps, j’avais une petite cabane 4X8, pour pêcher au loin. Mais cet automne je l’ai vendue et je pêche avec mes garçons, on se tient tous ensemble dans le même coin ! »

Le couple fêtera ses 65 années de mariage cet été. Ce furent les premières noces célébrées, le 14 juillet 1954, dans la nouvelle église de Rivière-Éternité. On dirait que cela leur a donné bien de l’énergie pour vivre de beaux projets de vie !

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