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Une action artistique pour faire bouger les choses !

Étant donné que les loisirs et la culture nous permettent à tous de nous épanouir comme fleur au soleil, c’est avec une thématique printanière que parents, grands-parents et enfants ont bricolé des fleurs représentant leur famille.

Citoyens du Bas-Saguenay, soyez attentifs aux activités qui se tiendront prochainement dans vos milieux respectifs et joignez-vous en grand nombre à l’activité de bricolage proposée par les membres du Réseau Fières Familles. Votre petite participation pourrait avoir un impact majeur sur le futur des ressources offertes aux familles. 

Depuis l’automne dernier, les différents comités familles du Bas-Saguenay participent à un projet pour le moins innovant qui leur a permis jusqu’ici de faire un grand pas dans l’identification des enjeux vécus par les familles de la région, de leurs besoins ainsi que dans les solutions pour répondre à ces derniers.  En effet, un organisme communautaire nommé Engrenage Noir a mis sur pied un programme appelé Rouage afin de permettre à une intervenante de milieu ainsi qu’à un artiste de cheminer avec les Comités Familles du Bas-Saguenay afin de mettre sur pied un projet d’art action communautaire.

Qu’est-ce que l’Art Action Communautaire ?

L’Art Action communautaire, ce sont les premiers concernés par une situation qui se regroupe pour mettre de l’avant une revendication précise ayant un effet positif sur leur milieu.  Le processus consiste à utiliser l’art dans toutes les étapes de leur démarche : définir le problème, trouver une solution et agir pour la mettre en place. L’art permet des actions originales favorisant l’expression des individus et des groupes autrement que par des mots.  C’est un mouvement qui met l’accent sur la participation collective et démocratique aux décisions et instaure une méthode qui favorise l’efficacité des actions par leur portée et leur impact.

Ok, mais concrètement ?

Concrètement, les Comités Familles du Bas-Saguenay sont formés de parents bénévoles issus de chacune des municipalités. Ils ont à cœur de témoigner des besoins des familles et de mettre en place des activités ou des services qui y répondent. Les membres des différents Comités Familles s’étaient rencontrés une première fois au printemps 2018 et avaient constaté à ce moment-là vivre des défis similaires. De là est née leur motivation à agir tous ensemble via le Réseau Fières Familles.

C’est Gabrielle Desrosiers, agente de milieu pour Enfants Fjord, qui m’a alors m’a invité, en tant que comédien d’improvisation à me joindre à elle dans une démarche pour le moins innovatrice.  En visitant les différents Comités Familles qui se réunissent environ une fois par mois dans tous les villages du Bas-Saguenay, nous avons d’abord proposé des activités d’impro théâtrale afin de faire ressortir les différents enjeux vécus par les familles.  À travers ces activités, nous avons appris à se connaître autrement que dans une réunion standard et avons traité de sujets comme l’éloignement rural, le manque de ressources/services, le manque de transport en commun, l’intimidation à l’école, l’isolement ainsi que beaucoup d’autres situations qui tenaient à coeur aux participantes.

Tout ça a culminé à une grande rencontre qui s’est tenue le 8 décembre dernier à St-Félix-d’Otis.  Des membres de chacune des municipalités du Bas-Saguenay, ainsi que les organismes communautaires familles La Baie/Bas-Saguenay (OCF), se sont réunis afin de résumer les enjeux qui étaient ressortis de nos visites aux différents comités et de se mettre à la recherche de pistes de solutions.  De cette rencontre, voici les défis qui ont été identifiés :

– les difficultés à attirer des nouvelles familles dans nos municipalités et garder les écoles dynamiques ;

– l’importance d’améliorer les infrastructures destinées aux familles (les parcs, la sécurité piétonne, etc.) ;

– la difficulté à faire mousser la participation et l’implication de la communauté aux différentes activités organisées par les comités famille ;

– le manque de transport en commun ;

– le manque de communication entre les différents comités ;

– ainsi que l’accès difficile aux loisirs et à la culture en raison de l’éloignement rural.  De tous les enjeux, c’est ce dernier qui a été retenu comme étant le plus important aux yeux des participants.

Les pistes de solution

Une fois l’enjeu principal identifié, nous avons invité les participants à se pencher sur les solutions possibles, afin de remédier à la situation.  De cet exercice, les parents membres des comités familles ont suggéré trois solutions principales.  La première étant l’amélioration de la diffusion de l’information sur les services offerts, notamment via un site web, des infolettres ou des listes de loisirs diffusés dans chaque foyer.  Il a également été proposé de faire plus d’événements rassembleurs entre les villages ainsi que des activités communes.  Finalement, la solution qui a été préférée par tous fut de sensibiliser les élus à l’intérêt de créer une structure intermunicipale, dans laquelle la voix des parents serait représentée par les comités familles. Cette structure pourrait aussi supporter les comités familles dans leurs tâches bénévoles. Un peu à l’image du service des incendies, il a été imaginé qu’une structure mettant en relation les comités familles, les municipalités ainsi que le réseau scolaire pourrait permettre de centraliser l’information et de mettre en commun les ressources disponibles.  Ensemble, on est plus fort.

Et l’Art Action dans tout ça ?

Grâce à toute cette démarche, les comités Familles ont donc ciblé leur revendication : « Sensibiliser les élus à l’importance de la voix des parents et celle de soutenir les comités Familles. »  Cette demande s’adressant aux élus, nous avons proposé aux comités d’imaginer une action artistique afin d’interpeller ces derniers d’une autre manière que par des mots.

Voici ce qu’ils ont choisi de faire…

Étant donné que les loisirs et la culture nous permettent à tous de nous épanouir comme fleur au soleil. Dans la thématique de la venue du printemps, ils souhaitent offrir à leurs élus des fleurs qui témoigneront de la voix des familles.

Vous pourrez venir mettre l’épaule à la roue en venant bricoler une fleur représentant vous et votre famille sur laquelle sera inscrite la raison pour laquelle vous croyez que les comités famille sont importants pour vous ou encore les activités de loisirs et culture auxquelles votre famille souhaiterait avoir accès.  Imaginez ! Si 30 fleurs sont produites dans chacune des municipalités, nous serons en mesure de remettre 150 fleurs aux élus démontrant 150 raisons d’appuyer les comités famille dans leur volonté d’améliorer l’accès aux loisirs et à la culture dans leur communauté.

La création collective aura lieu aux dates suivantes :

  • Le samedi 11 mai à Petit-Saguenay dans le cadre de la Joujouthèque.
  • Le dimanche 12 mai à Ferland et Boilleau, dans le cadre du Brunch de la Fête des Mères.
  • Le dimanche 26 mai à L’Anse-Saint-Jean, dans le cadre de la Fête du Printemps.
  • Le samedi 8 juin à Rivière-Éternité, dans le cadre de la Fête des Voisins.

Le matériel pour l’œuvre collective vous sera fourni sur place et tout le monde, de toutes les générations est invité à participer. Le nombre de participants fera foi de la force du message à passer donc ne manquez pas l’occasion de venir faire entendre votre voix dans cette activité artistique, multigénérationnelle et agréable!

Petit-Saguenay rend hommage à Roberto Lavoie

Crédit photo : Jade Turcotte

Dans le cadre de l’édition 2019 de la Coupe des entreprises du Bas-Saguenay et des fêtes du 100e anniversaire de la municipalité, Petit- Saguenay rend hommage à l’un de ses plus grands ambassadeurs sur la scène internationale : Roberto Lavoie. C’est ainsi que l’Aréna de la Vallée devient officiellement l’Aréna Roberto-Lavoie. Le tout a été confirmé dans le cadre d’une cérémonie lors de la soirée d’ouverture de la Coupe des entreprises, qui avait lieu à Petit-Saguenay.

« Roberto Lavoie a été une véritable vedette locale et régionale dans les années 80, avant de devenir ensuite une véritable star en Suisse jusque dans les années 90. Partout où il est passé, il a été un leader sur la feuille de pointage, mais aussi un exemple de persévérance et d’esprit sportif. Nous croyons qu’il est un modèle pour notre jeunesse et c’est pourquoi  nous  renommons  notre  aréna  à  son  honneur! »   explique  Philôme La France, maire de  Petit-Saguenay.

Roberto Lavoie a connu une carrière d’hockeyeur exceptionnelle autant dans la LHJMQ que la Ligue Nationale suisse. Il a évolué pour les Remparts de Québec ainsi qu’avec les Saguenéens de Chicoutimi dans son stage junior, où il a d’ailleurs connu une saison de 136 points en 59 matchs à sa dernière saison. Il détient encore le record de la franchise avec 12 buts gagnants en une saison.

Il a ensuite évolué avec le club-école des Whalers de Hartford dans la LAH, récoltant 84 points en 80 matchs à l’âge de 21 ans. Il a finalement traversé l’Atlantique pour 9 saisons en Ligue Nationale suisse, dont 5 avec le EHC Chur où il a récolté pas moins de 492 points en 215  parties, ce qui  lui  confère encore à  ce jour  le premier rang  des pointeurs dans l’histoire de la formation. Son chandail #11 y est d’ailleurs retiré. Il a également participé à la Coupe Spengler en 1990-91, au côté d’anciennes vedettes de la LNH tels que Gaston Gingras et Kent Nilsson.

Roberto Lavoie, ainsi que les anciens joueurs de la LNH et de la LHJMQ Luc Dufour, Alain Côté et Christian Caron participaient à la Coupe des entreprises qui se déroulait les 15 et 16 mars à l’Aréna Roberto-Lavoie de Petit-Saguenay.

Crédit photo : Dany Thibeault

La coupe a été remportée par l’équipe de l’Auberge du Camp de base.

Yves Boudreault, toute une mémoire !

Yves Boudreault est né le 5 juillet 1932 à L’Anse-Saint-Jean, sur ce qu’on appelait à l’époque la route 16, celle qui allait vers Petit-Saguenay. Il est le fils de Georges Boudreault et de Maria Perron. « Quand elle s’est mariée, ma mère est venue demeurer proche du coin des routes. Mon père y avait une petite terre, 6 vaches, quelques moutons et deux cochons. C’était le commencement. Le soir, en revenant de l’école, on tirait les vaches. J’avais 2 sœurs, Colette et Pierrette, et on était 4 garçons avec Ghislain, Achille et Gérard, le bébé. Moi j’étais le plus vieux. »

Aller à l’école tiré par son chien Gaspé. En avant Yves qui a alors 15 ans et ses frères et sœurs sur le traineau (juste Gérard le bébé n’est pas là)

David Perron, le grand-père maternel, tenait l’hôtel Perron en face du quai à L’Anse-Saint-Jean, là où les voyageurs arrivaient avec les fameux bateaux de ligne de la Canadian Steamship Line. Jusqu’à la fin des années 1960, le transport maritime était le moyen le plus sécuritaire de se déplacer pour tous ceux qui désiraient aller vers Chicoutimi ou Québec.

L’Hôtel Perron reçoit des voyageurs qui arrivent par le bateau de ligne le Canada Steamship Line

« Joseph Boudreault, mon grand-père paternel, c’est lui qui a construit le moulin à scie, à Périgny, sur la petite côte avant le pont. C’est pour cela qu’on l’appelle maintenant la côte du moulin. Mon père avait deux lots dans ce coin-là. Quand on allait faire les foins, on restait chez Agapit Houde. Tout le monde aimait la sauce de patates et la soupe de gourganes de madame Marie Agapit. »

« Le dimanche, mon père attelait son cheval pour aller à la messe. Je me rappelle, on louait une place au village où laisser notre cheval pendant qu’on allait à l’église. Ceux de Périgny, Adjutor Lavoie, Barnabé Houde, Agapit Houde, on les voyait passer, ils descendaient le samedi. C’était loin pour eux autres aller à la messe, alors ils couchaient la soirée d’avant chez de la parenté. »

Yves Boudreault commence dès l’âge de 15 ans à travailler pour son père qui avait alors quelques camions. « Dans ce temps-là, on n’avait pas besoin de permis de chauffeur et j’ai commencé dès la sortie de l’école, à 15 ans ! Au printemps, je charroyais du bois que j’allais chercher au bout de Périgny, sur les chenaux. Mais comme la route n’était pas belle, pour monter je mettais des chaines. Pour les installer, je m’arrêtais toujours chez les Martel, les premiers colons de Périgny. Ensuite, j’allais chercher le bois de pulpe ou de construction que j’amenais au quai. Et tout ça se faisait à bras. »

Georges Boudreault et Maria Perron, les parents de Yves Boudreault, avec au centre Joseph Boudreault son grand-père.

Son père tenait également un magasin général. Les cultivateurs de Périgny venaient à l’automne faire leurs provisions, on appelait cela faire son hivernement. Yves, toujours avec son camion, allait leur livrer les poches de farine, de sucre et de mélasse. C’était inscrit sur un carnet et, quand au printemps, les hommes revenaient de leur hiver dans le bois, ils payaient alors leur dette.

« Ça c’était l’été et l’automne. L’hiver, mon père avait des lots à bois, après le pont, sur Périgny. On bûchait là, mais je n’aimais pas ça, la terre, le bois … moi, je préférais le commerce », précise Yves Boudreault.

Le jeune homme de 23 ans s’est marié à une certaine Claire Boudreault, elle en avait alors 17. « Notre premier enfant, une fille, avait la dystrophie musculaire, et elle est décédée à 11 ans et ½ . Et mon 2e, un garçon, il est mort à 19 mois, il avait l’acidose lactique. Ça n’a pas été facile pour notre couple. Ensuite, on a eu trois autres enfants, qui eux vont très bien, deux garçons et une fille. »

Avec son frère Ghislain, Yves s’est acheté un terrain sur la route 16. « Tout cela se passait en 1958, on a ouvert un restaurant et un garage. Mais en 1961, quand la 170 est arrivée, je n’étais plus sur le passage, alors j’ai bâti une maison sur la nouvelle route, et j’y ai installé le premier commerce, le restaurant Chez Yves ! Ensuite, monsieur Martel a bâti le motel du Mont-Édouard, et après, il y a eu l’épicerie avec Roland Thibeault. »

Le poste de gaz devant le restaurant Chez Yves sur la toute nouvelle route 170

Yves Boudreault se souvient très bien, « notre restaurant était là où il y a maintenant le cabinet du nouveau médecin. Il y avait aussi un poste de gaz. Ensuite, j’ai transformé la bâtisse en maison de chambres, il y en avait 10 en tout. J’étais bien organisé. Quand ils ont fait la ligne de Manic-5, j’ai pris des pensionnaires. »

Première journée de travail au camp Pamouscachiou.

Et puis il y a eu la période Abitibi Price durant laquelle Yves Boudreault a travaillé 27 années en forêt, comme comptable. « C’est sûr que j’avais arrêté l’école jeune mais bon, avec le restaurant, je tenais ma comptabilité tout seul, alors ils m’ont donné une chance ! »

Le camp Pamouscachiou accueillait jusqu’à 550 hommes dont de nombreux bûcherons du Bas-Saguenay

C’est au camp Pamouscachiou, à l’embouchure de la rivière Shipshaw, que la nouvelle carrière commence. C’était un camp qui accueillait plus de 500 hommes, dont de nombreux bûcherons du Bas-Saguenay. Pendant 27 années, Yves monte tranquillement les échelons, sans véritable instruction, juste avec l’expérience. « Je m’occupais de la paye, elle sortait toutes les fins de semaine, et les gars étaient payés au mesurage. Le bois de pulpe allait au moulin à papier à Alma, il était dravé sur le lac Saint-Jean avec un bateau qui charroyait les billots jusqu’au quai de Péribonka. Il partait avec 3000 cordes de bois, ça pouvait prendre 3 jours à se rendre à Alma, ça dépendait du vent. »

Si son frère Achille était conteur, Yves était plutôt un acteur. Il a d’ailleurs joué dans une pièce, La vente de garage, écrite par son frère. « Mon frère Achille, avec Ulric Boudreault, il avait une sucrerie à la place où s’est bâti le Mont-Édouard. », et nous voilà repartis pour une nouvelle histoire.

Il n’y a pas de doute, Yves Boudreault est une véritable bibliothèque et c’est avec un projet de livre qu’il faudra que je retourne le visiter un beau jour !

Du Théâtre – Forum à La Petite École

Une activité de théâtre – forum s’intéressait aux enjeux liés aux différents moyens de transports offerts aux aînés des municipalités de la MRC du Fjord-du-Saguenay. Cette acticité se faisait en collaboration avec l’Université du Québec à Chicoutimi, qui par le biais de ces rencontres de théâtre-forum, récolte des données afin de pouvoir établir un portrait de notre région.

Des représentants de chacune des municipalités concernées, soit St-Félix d’Otis, Rivière-Éternité, L’Anse-Saint-Jean et Petit-Saguenay, se sont déplacés pour cette matinée théâtrale du 1er mars.

Des sujets tels que la sécurité, la perception des moyens de transport, l’accessibilité, l’offre et le besoin des aînés ont été abordés.

L’animation a débuté sous forme théâtrale, orchestrée par trois acteurs, dont le plus jeune privilégiait la communication via cellulaire intelligent pour trouver un transport à bon prix, ce qui ne faisait pas l’affaire de la personne concernée. C’est à ce moment que les gens dans l’assistance pouvaient intervenir et ainsi partager leurs idées sur le sujet. Il en est ressorti que pour les personnes ainées, la nouvelle technologie n’est pas toujours facile à utiliser. Il faut mettre en place d’autres moyens de communications, comme le téléphone ou les envois postaux.

Pour l’accès à l’information, il a été proposé que le Service de transport municipal devra produire, en collaboration avec des personnes aînées, une affiche autocollante avec toute la correspondance concernant ce service : numéro de téléphone, les noms de personnes à contacter, la plage horaire. Le service de covoiturage a également été suggéré comme alternative, par contre il n’est pas toujours adéquat pour certains déplacements entre les villages et l’accès à l’information est moins accessible.

Dans l’ensemble, on en déduit que le moyen de transport le plus sécuritaire reste toujours le transport adapté, moins coûteux, plus accessible pour les personnes à mobilité restreinte, ainsi que pour les gens n’ayant aucune difficulté, mais ce dernier devrait apporter quelques changements, au niveau de la souplesse de la plage horaire.

Les Championnats nationaux au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Le Mont-Édouard se dit prêt à recevoir les Championnats nationaux de ski alpin présentés par la M.R.C. du Fjord-du-Saguenay du 23 au 28 mars prochain.

Cet événement national attirera près de 200 des meilleurs athlètes U18, U21 et séniors du Canada, un spectacle impressionnant pour les visiteurs. De plus, les courses super-G s’y dérouleront les 23 et 24 mars, une première au Québec depuis 6 ans. « La fédération est spécialement heureuse de renouer, dans le cadre de ce prestigieux événement, avec la discipline de Super-G grâce à l’exceptionnelle piste La Desjardins super-G de 390 mètres de dénivelé qui offrira un challenge des plus singulier à l’élite canadienne » insiste le directeur général de SQA, Daniel Paul Lavallée.

« Nous sommes reconnaissants envers le Mont-Édouard d’être l’hôte de ces Championnats nationaux et nous remercions les organisateurs pour toute la passion et les efforts qu’ils ont consacrés à préparer le site afin d’accueillir des dizaines d’athlètes parmi les meilleurs au Canada », déclare Vania Grandi, Présidente et Chef de la direction chez Canada Alpin. « Ces courses permettent aux jeunes skieurs de rivaliser avec les vétérans et célébrer ensemble le ski de compétition tout en inspirant les Canadiens de partout au pays. »

Pour l’occasion, Érik Guay, l’athlète le plus décoré de l’histoire du ski canadien, sera sur place pour la semaine. « Je suis fier d’être le parrain d’honneur des Championnats nationaux parce que je garde que de bons souvenirs de mes expériences à ces courses », se rappelle Erik Guay dont la dernière participation aux Nationaux remonte à 2010 à Nakiska où il avait remporté le bronze en descente, l’argent en slalom géant et l’or en super-G. « Mon rôle sera davantage d’encourager mes coéquipiers et les skieurs canadiens et je suis content d’être un spectateur! J’espère donner de l’espoir et de l’inspiration aux plus jeunes qui commencent. »

Recevoir un événement national de cette envergure en région est un honneur pour les Saguenéens. « J’invite toute la population du Bas-Saguenay et de toute la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean à venir voir évoluer les athlètes de haut niveau, provenant du Canada, des États-Unis et de l’Europe lors des compétitions » annonçait le maire de L’Anse-Saint-Jean, Lucien Martel, lors de la conférence de presse.

À propos des Championnats canadiens de ski alpin

Les Championnats nationaux de ski alpin sont les compétitions avec le niveau le plus élevé au Canada, ensuite nous parlons de NOR-AM (compétition Nord-Américaine), de Coupe du Monde et des Jeux Olympiques. Ce sont près de 200 coureurs, les meilleurs au Canada et quelques-uns d’autres pays, qui s’affrontent pour monter leur classement. L’édition 2019 se déroulera au Mont-Édouard et comportera des compétitions dans 4 des 5 disciplines alpines : slalom, super-G, slalom géant et combiné alpin. Les nationaux de super-G n’ont pas eu lieu au Québec depuis 6 ans.

À propos du Mont-Édouard

Présentement le 5e plus haut dénivelé au Québec, la station de ski Mont-Édouard est née en 1989 du rêve ambitieux de membres de la communauté de faire de leur montagne un lieu de glisse unique. Riche de cette histoire ponctuée du travail de bénévoles et d’authentiques passionnés, le Mont-Édouard s’illustre aujourd’hui par son dynamisme, son offre d’envergure et un avenir prometteur. Avec un dénivelé skiable de 450 mètres, une trentaine de pistes aménagées, le développement de secteurs de ski haute-route et l’homologation d’une piste FIS [Fédération Internationale de ski] super-G, le Mont-Édouard s’affirme comme une montagne prisée par les skieurs de bons calibre en provenance de partout au Québec.

Des céramistes à L’Anse-Saint-Jean

La céramique contemporaine était de retour à L’Anse-Saint-Jean cet automne, avec la présence de la céramiste belge Thérèse Lebrun invitée par la Maison des grands champs pour la cinquième édition de Couleur Céramique.

Thérèse Lebrun découvre la porcelaine lors de ses études à l’Académie des Arts et Métiers d’Etterbeek dont elle sort diplômée en 1980. Après avoir collaboré plusieurs années au travail de céramique de Serge Vandercam, artiste du mouvement Cobra, elle devient chargée du cours de céramique à l’École des Arts d’Ixelles (Bruxelles), puis installe son propre atelier.

À partir de 2004, Thérèse Lebrun explore le potentiel de la terre-papier, technique alors peu connue en Europe. Pionnière dans ce domaine, elle a, par son travail, inspiré à sa suite toute une vague de céramistes.

À L’Anse-Saint-Jean, Thérèse Lebrun a partagé son parcours et proposé des démonstrations de sa pratique à deux groupes successifs de céramistes professionnels venus de tout le Québec.

Après avoir appris à préparer eux-mêmes leur terre-papier, les vingt stagiaires ont pu en explorer les multiples propriétés – dont son extraordinaire plasticité – à travers des exercices pratiques. A partir d’éléments collectés dans la nature (végétaux, cosses, graines, coquilles…), chacun a élaboré patiemment des structures recouvertes ensuite par trempage ou au pinceau d’un voile de terre-papier. Après cuisson, les pièces conservent l’empreinte ou le vide de ces éléments naturels disparus en fumée.

Comme chaque année, les périodes d’échanges et d’expérimentation du stage ont alterné avec la découverte de quelques beaux points de vue des paysages du fjord à L’Anse-Saint-Jean et à Petit Saguenay.

Après cinq jours intenses d’immersion céramique, les participants sont repartis vers leurs ateliers dotés de nouveaux savoir-faire propres à enrichir leur univers de création.

www.lamaisondesgrandschamps.com

Petit-Saguenay – Le Budget participatif 2019

Crédit photo : Ève Breton-Roy

Cela fait maintenant deux ans que la municipalité de Petit-Saguenay adopte un budget entièrement destiné aux initiatives citoyennes. Ce faisant la municipalité prend part à ce qui est à l’heure actuelle considéré comme un véritable mouvement mondial. D’ailleurs, le programme ONU-HABITAT de l’Organisation des Nations Unies a recensé plus de 300 villes ayant adopté de tels budgets de par le monde (ONU, 2005).

Cette année, le conseil municipal de Petit-Saguenay a opté une seconde fois pour l’adoption de deux montants distincts. Ils seront réservés uniquement à des initiatives citoyennes. Un premier montant de 20 000 $ sera réservé aux initiatives présentées par les citoyens adultes et un second de 5000 $ sera exclusivement réservé à des initiatives présentées par des jeunes.

Il faut noter que cette année, le premier projet issu d’un budget participatif à Petit-Saguenay voit le jour. Il s’agit de la Maison des familles de Petit-Saguenay qui a ouvert ses portes le 15 février dernier. Elle a pour mission de promouvoir et soutenir le bien-être des familles du territoire de Petit-Saguenay dans les différentes étapes de la vie. La Maison des familles de Petit-Saguenay favorise l’écoute, l’entraide et le ressourcement en offrant un milieu de vie ouvert à l’ensemble des familles.

Aussi, l’an dernier le budget participatif du volet jeunesse a permis la mise en place de deux projets ! Rares sont les municipalités du Québec qui allouent une partie de leur budget à des initiatives 100 % citoyennes !

Cette année, les règles ont peu changé en ce qui a trait à la gestion du budget participatif. Certes, puisqu’il s’agit d’une deuxième année, les promoteurs ayant remporté l’an dernier doivent s’abstenir de présenter un projet cette année. Ce petit ajout dans les règles semble tout à fait légitime puisqu’il vise une meilleure équité des chances. Et pour ce qui est du volet jeunesse, cette année, c’est au tour des jeunes du niveau secondaire de déposer des projets.

De plus, cette année une équipe se chargera d’étudier les projets en s’asseyant avec les promoteurs afin de s’assurer de leur faisabilité. Cette équipe veillera à suivre les promoteurs afin de les appuyer dans la concrétisation de leur projet. Voilà une belle preuve qu’un véritable transfert du pouvoir est possible et qu’il est bon de s’impliquer en tant que citoyen.

Inauguration de la borne de recharge électrique rapide

L’Anse-Saint-Jean inaugure la borne de recharge électrique rapide (BRCC) mise en service au début de janvier 2019. Cette borne est située à côté du bureau d’information touristique à la halte routière sur la route 170.

Le Circuit électrique d’Hydro-Québec est le plus important réseau de recharge public pour véhicules électriques au Québec et dans l’Est de l’Ontario. Présentement, le Circuit électrique dispose de 1689 bornes, dont 146 dites, à recharge rapide.

Avec une borne de recharge rapide (BRCC), la recharge des véhicules se fait avec du 400 volts. Quant à elles, les bornes de recharge « standards » rechargent plutôt avec du 240 volts. Considérant le haut voltage de recharge de la BRCC, le temps nécessaire pour recharger un véhicule électrique (VÉ) est de 20 à 30 minutes pour une recharge à 80% de sa pleine capacité.

Tous les VÉ ne peuvent pas être rechargés par la BRCC à 400 volts. Le VÉ doit disposer du bon socle de connexion. Le site du Circuit électrique dispose d’une liste des véhicules rechargeables et du type de recharge qu’ils acceptent.

La BRCC permet à un seul rechargement à la fois. Le Service à la clientèle est assuré par le CAA, et ce, 24 h – 7 jours.

Mon empreinte écologique

Dans les médias on parle d’urgence climatique :  il ne nous reste que peu de temps pour changer radicalement nos habitudes de vie. Au Canada nous sommes les champions du gaspillage alimentaire, les champions du volume de déchets… nos ancêtres doivent avoir honte de nous ! Eux qui ne gaspillaient rien, chaque bout de tissu usé était réutilisé, leur empreinte écologique était positive… et la mienne ? Comment évaluer mon empreinte écologique ?

Commençons par l’alimentation… d’où viennent les aliments que je mange, est-ce que je regarde l’étiquette pour identifier le lieu d’origine ? Qu’est-ce que j’achète de local ? Est-ce que m’applique à diminuer ma consommation de viande ? Si vous pêchez et mangez de l’orignal, vous avez deux bons points; si vous cultivez votre jardin, élevez quelques poules, bravo !

Et les déchets ? Nous devons diminuer à la source : éviter d’acheter des produits suremballés, prioriser le vrac et le demander à notre épicerie. Utiliser du savon en pain, des guenilles plutôt que des essuie-tout, du vinaigre et du bicarbonate pour le nettoyage plutôt que des aérosols ou des bouteilles de plastique. C’était propre autrefois et nos grand-mères n’utilisaient aucun des produits que la pub nous a vendus. Éliminer graduellement les boissons gazeuses serait aussi une très bonne idée… le plastique n’est plus en vogue. En plus votre santé ne s’en sentira que mieux !

Et les vêtements ? Oh lala ! Nous en avons trop c’est certain. Premièrement, ne jamais jeter de linge à la poubelle, on le donne à la Friperie de son choix. N’ayez aucun scrupule à user vos vêtements, c’est ça qui est mode maintenant.  Il y a des groupes de jeunes qui se font des rencontres d’échange de vêtements… génial ! Et nous n’avons pas besoin de laver nos vêtements après chaque usage; le savon et les microfibres dans l’eau de lavage des vêtements sont polluants, on lave quand c’est sale !

Chez nous, Amyro commence les savons à lessive et à vaisselle en vrac, et vend des sacs réutilisables pour les fruits et légumes. Bonichoix a maintenant une variété de produits bios. Et chez vous? Tenez-nous au courant des initiatives écologiques de vos commerces.

Vous avez la planète à cœur ? Allez sur Facebook, sur la page du Comité vert : lisez plein d’infos encourageantes et faites le jeu des 50 choses que vous devez éliminer en 2019, choisissez-en 10 et parlez-en autour de vous.

Équipe Dubuc – Publi-reportage

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