Accueil Blogue Page 89

Columbarium L’Anse-Saint-Jean

La Fabrique Saint-Jean-Baptiste de L’Anse-Saint-Jean désirait offrir à la population une alternative à la mise en terre, et permettre aux personnes endeuillées de garder près d’elles les cendres de leurs êtres chers. 

Un columbarium a donc été érigé, le long du vieux cimetière, près de l’église.  Le monument en granit comporte 32 niches qui peuvent accueillir chacune deux urnes. Le plan élaboré prévoit l’ajout de deux autres columbariums ultérieurement.

L’aménagement qui encadre le columbarium est inspiré des croix bourgeonnées qui forment le chemin de croix exposé à l’intérieur de notre église patrimoniale.  Au printemps 2019, des hydrangées ainsi que d’autres arbustes seront plantés afin de compléter l’aménagement paysager ce qui permettra d’offrir un environnement chaleureux et propice au recueillement.

L’acquisition d’un espace dans le columbarium comprend l’usage de la niche, la gravure de la porte, les frais d’inhumation ainsi que l’entretien, le tout pour une période de 50 ans.

Les personnes intéressées peuvent réserver une niche auprès du secrétariat de la Fabrique au 418-272-2101.

Décoder le langage du chien pour éviter les morsures.

La présence d’un animal domestique apporte beaucoup de positif dans une famille. Les chiens communiquent avec nous par des gestes et des postures. Au Québec, plus de 120 enfants se font mordre par jour et le chien de la famille est responsable dans 38% des cas. D’où l’importance pour les parents d’enseigner à leurs enfants la base du langage canin.

Toutes les interactions d’un jeune enfant avec un chien doivent se passer sous la supervision d’un adulte. Ne laissez jamais un jeune enfant seul avec l’animal.

Les bases du langage canin

Un chien calme n’est pas rigide. Ses yeux sont détendus, ses oreilles sont dans une position normale et sa queue est vers le bas ou bouge de gauche à droite de façon fluide. Sa bouche peut être entrouverte avec la langue sortie mais la peau autour sera détendue. Il peut vous inviter à jouer en adoptant une posture où son arrière train est relevé et il peut aussi faire de petits jappements. Ses poils ne sont pas hérissés.

Un chien qui a peur détourne la tête ou le regard et on pourra voir le blanc de ses yeux. Ses oreilles seront en position basse, sa queue vers le bas ou entre ses pattes. Sa bouche sera tendue et il pourra se lécher le museau à plusieurs reprises.

Un chien en colère a, quant à lui, une posture très rigide. Ses yeux vous fixent et ses pupilles sont dilatées. Sa queue est basse et fait des mouvements saccadés. Sa bouche est tendue, ses babines sont relevées et ses dents bien visibles. Il peut grogner et japper très fort.

Les attitudes à adopter

Ne punissez pas un chien qui grogne. Il vous démontre ainsi sa peur ou sa colère. Le punir ne fait que lui enseigner que grogner, c’est mal.  La prochaine fois qu’il sera dans une situation d’inconfort, il risque de mordre au lieu d’avertir. Quand un chien grogne, on s’éloigne ! La majorité des chiens inconfortables vont fuir la situation. Laissez-les s’éloigner.

Voici quelques conseils de base pour la sécurité de votre enfant : ne jamais approcher un chien qui mange, qui gruge un os ou une friandise. Ne laissez pas un enfant grimper sur le dos ou serrer de trop près le chien. Il faut être vigilant et bien surveiller que le museau du chien ne soit pas trop près du visage d’un bébé. On enseigne le respect et l’autocontrôle à notre enfant en lui expliquant de ne jamais crier ni courir après l’animal, lui expliquer qu’il faut toujours être doux. Ne jamais déranger un chien qui dort. Quand un chien joue avec une balle ou un bâton, ne jamais lui enlever de la gueule.

Si votre enfant croise un chien à l’extérieur qui n’est pas attaché et semble agressif, apprenez-lui à rester immobile, les bras serrés contre son corps ou à se mettre en boule par terre comme une tortue.

Veuillez noter que nous donnerons durant l’hiver 2019 des séances d’informations à vos enfants dans les écoles du Bas-Saguenay. La prévention est la solution.

Tout feu tout flamme pour le Disney Magic

Crédit photos : Dany Thibeault

Les 24 et 29 septembre derniers, nous avons reçu sur le fjord, la visite du majestueux Disney Magic. Ce bateau de croisière de 294 mètres de long, accueille plus de 3 300 passagers et a été construit au coût de 350 millions de dollars en 1998.

Avec la collaboration de Promotion Saguenay, la municipalité de Petit-Saguenay a organisé des feux d’artifice afin de saluer le passage de ce mastodonte. Malgré le froid, environ 150 personnes le lundi et 500 personnes le samedi, se sont déplacées au quai municipal.

Crédit photo : Dany Thibeault

Le quai étant directement sur le fjord, il était possible de voir le bateau sur 27 kilomètres avant son arrivée. La cerise sur le sundae a été que le bateau s’est stationné en face des spectateurs pour admirer avec nous les feux d’artifice. Grâce à Pyrochoc, ces feux ont été grandioses et, autant les jeunes que les moins jeunes, ont été ébahis par ces derniers.

Le bateau était si proche, qu’il était possible d’entendre les passagers crier et applaudir une fois les feux terminés. Le capitaine du bateau a même téléphoné afin de remercier la population pour l’accueil incroyable.

Vous pouvez voir des images et vidéos des feux d’artifice sur la page Facebook de la municipalité de Petit-Saguenay !

Joyeuses fêtes écologiques

Vous avez certainement déjà pu constater les montagnes de déchets créées par notre temps des fêtes ? Impressionnantes n’est-ce pas ! Il y a pourtant différentes petites astuces à mettre en place pour les diminuer et ainsi vivre un temps des fêtes écologique.

Premièrement, en achetant des cadeaux faits localement par des artisans ou en donnant des coupons cadeaux pour des commerces déjà fréquentés par la personne. Cela diminue les transports, favorise l’économie locale et permet de demander à l’artisan, que vous connaissez certainement, d’utiliser un emballage recyclable, ou mieux encore réutilisé. La Coop Minuit moins cinq à L’Anse-Saint-Jean récupère les anciens Trait d’Union pour emballer ses envois postaux !

Ayez de l’humour et de l’imagination : donner des coupons cadeaux pour des corvées, des sorties, du temps ensemble. Emballer vos cadeaux dans des sacs récupérables ou des papiers d’emballages biodégradables ou mieux des foulards ou des tissus récupérés.

Recevoir la visite dans de la vraie vaisselle; vous en n’avez pas assez ? Il suffit de demander à quelques invités d’en apporter. Achetez du jus congelé à préparer vous-même plutôt que de la liqueur dans des bouteilles de plastique. Vos invités savent très bien que les boissons gazeuses sont toxiques pour leur santé ! Profitez-en pour les taquiner un peu !

Pour recevoir, cuisinez ou demandez à chacun d’apporter sa spécialité et organisez ainsi une joyeuse soirée où chacun participe. C’est si bon la bouffe maison !

Et bien sûr, après la réception, n’oubliez pas de bien trier ce qui se récupère.

Nos coups de cœur :

La Fringale a remplacé les bâtonnets de plastique par des bâtons en bois.

L’Auberge le Camp de Base fait des lunch à apporter sans aucun  plastique.

Vous connaissez d’autres commerces qui font des efforts, communiquez avec nous au 418 272-1128, afin que l’on souligne chaque avancée vers une région écologique !

Marc Hervieux donne un concert à Saint-Félix-d’Otis

« Si nous n’allons pas voir les artistes, les artistes viendront à nous ! », s’exclame Jeannot Claveau, président de la Fabrique de Saint-Félix.

Et pourquoi pas ! Avec le succès du spectacle de Patrick Normand en 2016, le conseil de Fabrique de Saint-Félix-d’Otis récidive en offrant aux citoyens du Bas-Saguenay et de ses environs un concert de grande envergure, digne des grands centres.

Cette fois, c’est Marc Hervieux qui viendra donner un concert à l’Église de Saint-Félix-d’Otis. L’événement se déroulera à l’occasion de la fête des mères, le dimanche 19 mai 2019. Artiste bien connu du Québec, il saura plaire à la population par son charme, son charisme, son registre puissant, son palmarès bien connu et fort populaire.

Les billets, au coût de 45 $, seront disponibles dans chacune des Fabriques des villages du Bas-Saguenay. En participant aux activités de financement des Fabriques, vous aidez les conseils à remplir leur mandat, soit de maintenir leurs actions dans le milieu et de préserver la qualité des services offerts.

Certains le feront dans cette optique, d’autres s’offriront simplement un moment de douceur en accompagnant leur mère ou leur épouse et en appréciant la magnifique voix de Marc Hervieux.

Informez-vous dès maintenant, les billets s’envolent !

Une année haute en couleur à l’école Marie-Médiatrice !

Marie-Médiatrice est une école primaire aussi sympathique que dynamique. Située dans la municipalité de Rivière-Éternité, elle accueille quelques dizaines d’élèves du préscolaire 5 ans et du primaire. Nous avons le privilège de compter sur une équipe formidable, des enseignantes dévouées et stimulantes et des intervenants qui ont à cœur le bien-être de nos enfants.

Qu’il s’agisse des ateliers de survie, de la journée « Skittle* », des nombreux projets Faune et Flore, les enfants passent avec émerveillement d’un monde à un autre, dans des contextes stimulants qui font appel à leur curiosité et à leur créativité.

Marie-Médiatrice se distingue également par des rituels qui ont l’avantage de souder des liens solides avec la population du milieu. Pour ne mentionner que quelques exemples, le club des Petits déjeuners avec des parents ou grands-parents bénévoles, le salon Faune et Flore où les jeunes présentent leurs projets personnels à la population, différentes activités intergénérationnelles, la friperie de l’école, etc.

Une grande nouveauté cette année, avec le service de garderie scolaire offert par la municipalité de Rivière-Éternité. Nous sommes enthousiastes de voir la belle fréquentation des élèves qui utilisent ce service avant et après les heures de classe et aussi lors les journées pédagogiques. La ressource en place sait utiliser son savoir pour captiver les enfants afin de rendre ces moments divertissants.

La friperie de l’école est toujours active. Nous vous invitons, gens du Bas-Saguenay, à venir acquérir de nouveaux vêtements, ou bien en rapporter pour que l’école puisse les mettre en vente pour la modique somme de 1$ le vêtement. Ces revenus vont directement à l’école pour des activités en lien avec les élèves. Des résidents de Rivière-Éternité s’occupent de la friperie, ce qui vous permettra d’avoir un service lors de votre visite. Depuis le 16 novembre dernier, elle est ouverte le vendredi de 8h00 à 11h00 mais d’autres cases seront disponibles sous peu. Vous pouvez vous informer auprès de l’école à ce sujet.

Enfin, l’école Marie-Médiatrice fera l’installation d’un tipi au printemps prochain, et ce avec la collaboration de la municipalité de Rivière-Éternité et la MRC du Fjord-du-Saguenay. Ce tipi sera localisé dans le Parc des artistes, situé en arrière de l’école, qui pourra donc en bénéficier pour offrir des classes en plein air dans le cadre de la pédagogie Faune et Flore. Les élèves pourront vivre une nouvelle expérience d’apprentissage dans un contexte à l’extérieur de l’école.

En 2018, un nouveau Conseil d’établissement a été mis en place à la suite de la réunion de parents. Mesdames Lyne Morin et Marie-Claude Pelletier ont été élues pour représenter les parents. La direction, deux enseignantes et une représente municipale siègent également sur ce comité.

Le thème choisi pour l’année en cours est Une année haute en couleur ! Le calendrier est donc regroupé par thème de couleur pour le choix des activités. La réussite passe par une bonne collaboration entre les parents et le personnel de l’école. Nous vous invitons chaleureusement à profiter de chaque occasion pour participer à leurs activités, à faire du bénévolat à l’école, à encourager les enfants et à s’intéresser à leurs projets.

À l’école Marie-Médiatrice les enfants bougent, créent, découvrent et s’instruisent dans le bonheur !

* Skittle : petits bonbons avec de la gelée de fruit à l’intérieur, pleins de couleurs et de saveurs.

Le parascolaire à l’école Saint-Félix

Mathis Martel, Simon Dufour   Sascha Simard, Edward Waltzing Maxine Blackburn, Édouard Trottier, Oliver Fillion, Cyriac Perron.

À l’école St-Félix, nous avons la chance d’avoir des activités parascolaires très intéressantes ! Des cours de guitare et des cours de maquillage. Nos journalistes Justin Sergerie, Lydia Thibeault et Maude Ferguson se sont amusés à poser des questions à Audrey Girard et Mme Réjeanne pour en connaître davantage sur leur passion.

Entrevue avec Audrey Girard, une femme passionnée de maquillage.

Qu’est-ce que vous aimez le plus quand vous donnez des cours de maquillage ?

De voir le talent des enfants, c’est incroyable !

Quels genres de maquillage faites-vous ?

Je fais des maquillages artistiques, des animaux, des super héros, des princesses, tout ce que les enfants veulent.

Depuis quand faites-vous du maquillage?

Depuis que j’ai 5 ans et j’ai 38 ans !

Comment avez-vous appris ?

J’ai appris avec le livre de ma grand-mère

Comptez-vous donner des cours dans d’autres endroits ?

Oui, chez Omer Deserres et aussi dans d’autres écoles

Pratiquez-vous d’autres types d’art ?

Oui, de la peinture sur toile, fabrication de crystal et gâteaux.

Est-ce qu’il est possible d’engager les enfants pour maquiller pendant des événements ?

Oui, et en plus c’est meilleur car ils sont encore dans le monde de l’imaginaire. Sur Facebook, venez nous rejoindre pour vos événements, MAKILTOUT

Les cours de guitare

Bonjour Mme Réjeanne, depuis combien d’années donnez-vous des cours de musique ?

Je fais ce métier depuis une vingtaine d’années.

Qu’est-ce que vous préférez quand vous donnez des cours ?

C’est le succès de mes élèves, qu’ils réussissent à performer et à faire de belles prestations.

Pourquoi aimez-vous ce travail ?

C’est une passion pour moi, j’ai toujours aimé la musique depuis que je suis toute petite j’ai toujours été dans les chorales où je chantais. J’ai été à l’école de musique de La Baie pendant trois ans, puis ensuite j’ai été engagée dans des écoles.

Quels types de musique apprenez-vous aux élèves ?

Je veux qu’ils apprennent à lire la musique. En guitare, chaque corde, chaque note, c’est comme un piano. En guitare, notre manche c’est notre clavier nos cordes, c’est notre clavier.

Jouiez-vous d’un autre instrument quand vous étiez petite ?

Non, ma passion a toujours été la guitare. J’ai suivi aussi quelques cours de violon. Aussi, j’enseigne des cours de ukulélé depuis l’année passée, ça commence à devenir très populaire.

Merci madame Réjeanne !

La place des aînés au Bas-Saguenay

De façon générale, la population des aînés s’accroît au Québec. Le Bas-Saguenay n’y échappe pas, considérant la pyramide des âges établie en 2015. Après le Japon et la Corée du Sud, le Québec figure parmi les sociétés qui connaissent un vieillissement des plus rapides1.

Il est donc important plus que jamais de soutenir, voire maintenir, la santé et le mieux-être des aînés de la région. Ainsi, ces derniers peuvent mener une vie saine et active, et continuer à s’impliquer dans leur collectivité. On estime que l’une des meilleures façons d’y arriver est de créer des collectivités-amies des aînés. L’ensemble des municipalités du Bas-Saguenay a depuis 2015 et 2016 adhéré et obtenu, en concertation avec le milieu, les jalons pancanadiens des collectivités-amies des aînés.

Cette initiative de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) remonte à l’année 2006 et c’est ainsi 33 villes qui participent à l’invitation de l’Organisation des Nations unies (ONU). L’année suivante, l’Initiative fédérale, provinciale et territoriale des collectivités rurales et éloignées amies des aînés inclut des collectivités canadiennes comptant moins de 5 000 habitants, en se basant sur la même méthodologie que celle du Projet mondial des villes-amies des aînés de l’OMS.

Devenir une collectivité-amie des aînés est un processus continu. Pour débuter, les agglomérations urbaines ou rurales doivent démontrer qu’elles ont atteint les trois premiers jalons afin d’être reconnues par leur province comme étant officiellement en voie de devenir des « collectivités-amies des aînés ».

L’initiative Municipalité Amie des Aînées (MADA) a été coordonnée par la Municipalité régionale de comté (MRC) du Ford-du-Saguenay auprès des municipalités du Bas-Saguenay. La responsable MADA-MRC du Fjord, Ariane Fortin, le soulignait dans un précédent numéro du Trait d’Union : « Travailler avec une approche d’empowerment, se concerter pour mieux se rassembler autour d’enjeux communs, évaluer pour approfondir les activités et les projets, renforcer les partenariats avec des rétroactions, contribuer à la réalisation des objectifs, transmettre les connaissances des aînés et enfin, leur faire connaître les ressources du milieu, tout cela fait partie des points saillants ressortis lors du bilan sommaire des actions découlant de la démarche MADA de la première année. »

Selon les projections de population par groupe d’âge de l’Institut de la Statistique du Québec (ISQ), certaines municipalités du Bas-Saguenay devront accentuer leur planification afin de répondre adéquatement aux besoins des personnes aînées. Par exemple, L’Anse-Saint-Jean, Petit-Saguenay et Saint-Félix-d’Otis afficheront un pourcentage en progression par cycle de cinq ans de la population de plus de soixante-ans : L’Anse-Saint-Jean – 2021 : 32,10 % – 2026 : 38,78 % – 2031 : 41,06 % Petit-Saguenay – 2021 : 34,85 % – 2026 : 41,46 % – 2031 : 47,32 % Saint-Félix-d’Otis – 2021 : 24,34 % – 2026 : 30,77 % – 2031 : 34,80 %.

En conséquence, il devient vital de s’assurer de bien planifier projets et investissements afin de répondre adéquatement à cette incontournable réalité de la société de demain. D’autant plus que nos aînés représentent un capital social inestimable : sans nos défricheurs, nos bâtisseurs, à quoi ressemblerait la vie que nous connaissons aujourd’hui. Et comme le dit si bien Félix Leclerc : « Ce n’est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne de vieilles pommes. »

1 Institut de la statistique du Québec, 2015. « Vieillissement démographique au Québec: comparaison avec les pays de l’OCDE », Données sociodémographiques En bref, vol. 19, no3.

 

Déménager en résidence pour aînés, un choix de vie !

Crédit photo : Marc Couture/LOKIA

Le retraité d’aujourd’hui est plutôt actif. Son agenda est rempli d’activités ou de rencontres familiales. Il aime jouer aux cartes, à la pétanque, s’initier au téléphone intelligent, garder ses petits-enfants… Après ces journées bien occupées, il est heureux de retrouver le confort de son chez-soi.

Cela dit, un parent, s’il est vieillissant, vivra bientôt une période de questionnement quant à l’idée de trouver un endroit plus sécuritaire où habiter. S’offrira alors la possibilité de partir en résidence pour aînés ou celle de demander de l’aide à domicile. Selon le Rapport sur les résidences pour personnes aînées 2017 de la SCHL, au Québec, le pourcentage de gens de 75 ans et plus ayant choisi une résidence pour aînés est de 17,9 %, alors que dans les autres provinces canadiennes, ce taux n’excède pas 9,1 %.

Déménager fait partie des événements marquants de la vie et si de surcroît nous avons atteint l’âge avancé de 80 ans, cette transition d’hébergement est souvent remplie d’émotion et soulève bien des interrogations.

Un environnement sécuritaire

Une résidence, c’est avant tout un milieu de vie sécuritaire. Finis les tracas d’entretien de la maison et d’organisation des repas. De plus, le personnel de soins en place est là pour offrir un accompagnement selon l’état de santé, autonome ou semi-autonome. Si toutefois une personne est non-autonome, c’est vers un autre type d’établissement qu’elle devra se tourner, entre autres, vers les CHSLD, à ne pas confondre avec les résidences pour aînés.

Les préposées aux bénéficiaires formées dans les résidences font le choix de travailler auprès des personnes aînées, elles y voient un précieux partage de vie. Elles sont là pour donner des sourires et assurer une aide à la vie quotidienne, à ceux qui le désirent, telle une prise de glycémie, se faire faire la barbe ou autre.

Le sentiment de sécurité vient aussi du fait que les résidences sont en liaison avec l’hôpital et la pharmacie. Tout le personnel qui y travaille, de la direction aux responsables des cuisines ou de l’entretien ménager, partage des valeurs de dévouement, d’empathie et de respect. Les repas servis respectent le Guide alimentaire canadien dans le souci de contribuer au mieux-être de ses résidents et de ses résidentes. Aussi, des campagnes d’information interne, dont l’importance de l’hygiène des mains et la prévention des chutes, sont en vigueur annuellement.

Enfin, les résidences privées pour aînés, pour demeurer en opération, doivent obtenir une certification du gouvernement du Québec. Les propriétaires reçoivent régulièrement la visite d’un inspecteur qui fait l’analyse en des centaines de points de la qualité des soins et services offerts, incluant la conformité de la bâtisse, dont la présence de gicleurs.

L’esprit de famille

Vivre en résidence, c’est aussi profiter de l’esprit de famille qui peut s’installer entre les résidents et le personnel, et surtout c’est briser l’isolement que vivent parfois les aînés. Il devient intéressant de compter sur de l’entraide, des sorties de groupe ou des activités semi-dirigées ou libres. Il est toujours possible de se joindre au groupe ou de retourner dans ses appartements, selon l’humeur.

La résidence Le Crystal de La Baie, située en bordure du fjord, fait partie de l’offre proposée aux personnes aînées de la région. Ses résidents y demeurent longtemps et proviennent tant de La Baie,  L’Anse-Saint-Jean, Saint-Félix-d’Otis ou Ferland-et-Boilleau.

Les jeunes nous parlent des aînés !

Lors de la fête des grands-parents à Rivière-Éternité.

L’importance des aînés dans nos villages

par Coralie Turcotte

Tous les petits villages ont leurs histoires, leurs secrets, leurs particularités et leurs couleurs à raconter. Ce sont toutes ces petites choses qui rendent nos villages si uniques, mais d’un autre côté, il faut des personnes pour les partager…

Les aînés sont les personnes qui ont vécu ces histoires et qui ont vu nos villages se transformer. En gros, ils les ont vus sous toutes leurs facettes. Souvent, ces belles histoires et légendes se perdent avec le temps, car il n’y a plus de lieux ou de moments pour les raconter. Il faut prendre le temps d’écouter et de créer ces moments pour que ceux-ci se poursuivent, qu’ils ne disparaissent pas avec nos aînés.

Pour ma part, je suis née à Petit-Saguenay, mais ma famille est originaire de la Gaspésie et de Québec, c’est pourquoi je ne connais pas beaucoup les origines de mon beau village, mais je reste toujours très heureuse d’apprendre de nouveaux éléments sur Petit-Saguenay.

Je profite de cet article pour souligner que cette année est le centième anniversaire de Petit-Saguenay, je suis convaincue que nos aînés seront bien contents de nous parler de la vie qu’ils y ont vécue et qu’ils continuent de vivre.

Pour conclure, je dis merci à nos aînés, merci d’être de si bonnes sources de savoirs et merci de faire partie de nos vies.

La place des aînés chez les Premières Nations

Par Ocy-Ann Petiquay-Paul

Chez les Premières Nations, comme dans toutes les sociétés, les aînés sont très respectés, par contre, ils ne jouent pas le même rôle dans la communauté. Puisque la transmission de la culture, de la langue, des connaissances et des valeurs se fait principalement de façon orale, les aînés sont écoutés avec attention et respect. Ils incarnent la sagesse et la confiance. 

C’est pour cette raison que les aînés, chez les Premières Nations, occupent une place si importante. Nous aurions tous intérêt à vivre l’expérience d’échanger, ne serait-ce qu’une journée dans notre vie, avec un aîné des Premières Nations et c’est à ce moment que chacun d’entre nous comprendrait et apprécierait la présence et la sagesse des aînés des Premières Nations.

De nombreuses activités intergénérationnelles sont organisées au Bas-Saguenay comme cette fête hommage aux grands-parents de Rivière-Éternité.

De la grande visite à la Maison des Aînés

Par Jimatée Blackburn

Dans le cadre de la semaine des Maisons des jeunes, le 10 octobre dernier, des jeunes de la MDJ sont allés souper avec les aînés. Ils étaient très heureux de notre visite. Ils nous ont expliqué qu’ils donnaient des bouteilles lors de la collecte mais n’étaient pas réellement au courant de ce qu’était la MDJ.

Les responsables ont pris du temps pour leur expliquer ce qu’était celle-ci, sa mission, ses valeurs. Suite à cet échange, plusieurs aînés ont manifesté l’intérêt de venir nous visiter et voir notre milieu de vie.

Nous avons profité de cet instant avec eux pour les questionner sur leur vie en général et aussi sur la vie d’autrefois.  Suite à cette visite, nous avons constaté que les aînés ne sont pas assez visités et nous aimerions les voir plus souvent puisqu’ils sont intéressants et en ont beaucoup à dire.

Les aînés dans nos vies

Par Rosalie Gaudreault et Britany Pelletier

Les personnes âgées sont très importantes dans nos villages. Ces gens nous font grandir et apprendre tous les jours. L’année dernière, lors de notre cours d’éthique et culture religieuse, nous sommes allés les visiter à la Résidence des aînés de l’Anse. Ils nous ont parlé de leur enfance, de comment étaient les écoles et des tâches qu’ils devaient accomplir.

Après notre invitation, les aînés sont venus nous rencontrer à leur tour. Nous leur avons fait visiter l’école, nous leur avons montré nos cahiers, ils ont aussi pu écouter les professeurs enseigner et, surtout, nous leur avons démontré les nouvelles technologies qui nous servent tous les jours !  Ils en ont appris beaucoup eux aussi.

Autrefois, il était beaucoup plus difficile de se rendre à l’école ou même d’aller travailler, maintenant c’est beaucoup plus simple pour nous puisque nous avons des autobus scolaires et les professeurs sont tous gentils. On apprend en s’amusant.

En conclusion, le passé est important, mais beaucoup de choses ont changé.

- Publicité -

NOUVEAUTÉ

POPULAIRE