Les plans de la future maison des familles de Petit-Saguenay.
Le comité des familles de Petit-Saguenay travaille présentement à la réalisation de son projet de Maison des Familles. Au départ, le projet présenté à la rencontre du budget participatif proposait une rénovation du kiosque situé au terrain de Ball donnée. Cependant, après étude des plans, une rénovation de celui-ci s’avérait très dispendieuse. Le comité a donc décidé de s’installer à l’église de Petit-Saguenay.
Cette option s’avère bien sûr moins coûteuse et permet de dynamiser encore plus les locaux de l’église de Petit-Saguenay, déjà bien remplis. Le montant de 20 000 $ du budget participatif de la municipalité permettra de rénover entièrement le jubé en y installant un espace pour la joujouthèque, et pour les ados, avec banquettes, télévision et jeux vidéo.
Des ateliers pour les familles y seront également présentés, et le service de garde scolaire pourra également bénéficier de cet espace. Les travaux sont parrainés et réalisés bénévolement par l’équipe de Houde et Frère et Maxim Pelletier. Celui-ci a eu la gentillesse de prendre en charge le côté planification et organisation de ce projet. Grâce à ses contacts et son implication, Maxim a réussi à aller chercher d’excellents partenaires afin de minimiser les coûts.
Les Ateliers Bois de Fer seront les concepteurs des armoires, cuisinettes, tables et bancs, une belle touche locale qui donnera un cachet bien spécial à cet espace si attendu par nos familles. Le comité projette de faire un lancement au début de l’année 2019 et est impatient de présenter son projet final à la population du Bas-Saguenay !
Plus de soixante-dix bénévoles étaient conviés pour leur brunch annuel se déroulant le 18 novembre dernier au restaurant Chez Montagner.
Plus de soixante-dix bénévoles étaient conviés pour leur brunch annuel se déroulant le 18 novembre dernier au restaurant Chez Montagner. Cette année, la municipalité avait décidé de rendre hommage aux présidents et présidentes des divers organismes et comités qui animent la vie communautaire, culturelle et des loisirs à L’Anse-Saint-Jean. Ils et elles pouvaient participer à ce brunch en compagnie de trois personnes œuvrant au sein de leur organisation.
Pour cette occasion particulière, la municipalité a demandé à Pierre Lavoie de venir parler de l’importance du bénévolat au sein de toutes les organisations. Pendant environ une heure, Pierre nous a rappelé que le Grand Défi Pierre Lavoie compte 3500 bénévoles qui se dévouent jour et nuit pendant la fin de semaine du Grand Défi et que, sans cette armée de bénévoles, le défi ne pourrait avoir lieu.
Il en va de même dans une municipalité comme L’Anse-Saint-Jean ! Le village ne serait pas aussi attrayant et vivant sans l’apport des nombreux bénévoles. Pierre les invite donc à continuer de s’impliquer et de faire la promotion des attraits de notre fabuleux village qui sont le fjord, le ski haute route et le ski de compétition. Ces deux derniers créneaux ont été développés au cours des dernières années et attirent une clientèle provenant majoritairement de l’extérieur de la région. Le message délivré par Pierre Lavoie a été fort motivant pour les bénévoles qui ont écouté religieusement le charismatique conférencier.
La municipalité a remis à chaque président et présidente une copie du livre d’histoire écrit par Laurent Yves Simard, « L’Anse-Saint-Jean, son histoire et ses valeureux combats ». De nombreux certificats cadeaux et prix de présence ont également été attribués au hasard. Cette activité annuelle fort appréciée permet aux bénévoles de refaire le plein d’énergie et de motivation.
Marie-Claude Lavallée, Marie-Pier Gagné, Cathy Rousseau, Patrice St-Pierre, Pascale Tremblay, Cathy Desgagné et Katerine Blackburn lors de la remise du chèque à l’École St-Félix
Au mois d’octobre, l’école St-Félix a eu la chance de recevoir la somme de 6 395 $. Avec cette somme, elle va pouvoir investir dans le projet plein-air. Nous avons voulu interroger monsieur St-Pierre, capitaine de l’équipe de La FADOQ, qui a participé activement avec son équipe à la récolte de ce montant lors du Grand défi Pierre Lavoie.
Depuis combien d’années faites- vous fait le Grand défi ?
J’ai participé à 6 éditions du GDPL
Combien de km avez-vous faits de St-Félix-d’Otis à Montréal?
Durant l’édition de 2018, j’ai totalisé 597 km.
Qu’est-ce qui vous a motivé à faire ce défi?
Je suis un passionné de vélo, j’avais le goût de dépasser mes limites et de participer à ce grand rassemblement des saines habitudes de vie.
À quel âge avez-vous fait ce défi pour la première fois ?
46 ans
Parlez-nous de la médaille que vous avez gagnée?
La médaille que j’ai eue est remise à tous les participants qui complètent le défi. C’est un souvenir précieux qui représente beaucoup.
Avez-vous déjà abandonné une course de vélo?
Je ne fais pas de course vélo mais je n’ai jamais abandonné aucune étape que j’ai faite au GDPL. Certaines ont été particulièrement difficiles, notamment à cause des conditions météorologiques. J’y repense et j’ai beaucoup de fierté en repensant ce que j’ai réalisé.
Combien d’heures faites-vous à vélo par semaine?
L’été, 7 à 10 heures et en hiver, en entrainement sur vélo de spinning, 5 heures.
Pourquoi aimez-vous faire du vélo?
C’est un sport non violent qui permet de conserver et développer une bonne forme physique. De plus, on peut parcourir de belles distances qui nous permettent d’apprécier la nature, les paysages et parfois même de découvrir de nouveaux endroits.
Faites-vous d’autres choses que du vélo pour vous pratiquer?
Je suis un touche à tout mais je consacre le gros de mon entrainement au vélo. Je fais aussi de la course à pied, de l’entrainement en salle et de la raquette régulièrement.
Pourquoi avez-vous choisi de parrainer notre école?
L’attrait de votre concentration plein air m’a attiré, et je sais combien les besoins sont importants pour les écoles du secteur du Bas-Saguenay, étant moi-même un natif de Ville de la Baie.
Merci à Monsieur St-Pierre et la FADOQ de votre immense générosité !
Madame Lucette est née en 1932 dans St-Antoine. Elle est la première d’une famille de 12 enfants. Simone Houde, sa mère, c’était la fille à Hermas Houde. « Au début on est restés là, chez mon grand-père. Mon père, Wilbrod Gaudreault, avait bâti une maison mais on n’a même pas eu le temps de rentrer dedans qu’elle est passée au feu ! »
La petite Lucette a commencé ses classes à l’âge de 6 ans. Dans cette école de rang, il y avait 42 enfants dont 13 qui débutaient, comme Lucette. « C’était quelque chose, la maitresse était maline, elle nous tapait avec une strap de cuir ! On était trois assis sur le même banc … pas drôle de pas parler ! »
Pour se rendre à l’école, la jeune enfant faisait un mile et quart à pied ! « Oui, un peu plus de 2 kilomètres, un moyen boute pour une petite fille de 6 ans. Je me rappelle, juste avant d’arriver à l’école, il y avait une madame qui avait une fille de mon âge, elle nous arrêtait pour qu’on vienne se réchauffer dans sa maison. On n’avait pas de culotte dans ce temps-là, pas de pantalon ! Mais moi la première année, j’ai souvent été chez mon grand-père Hermas, il avait une fille qui avait juste 2 ans de plus que moi, on restait ensemble une partie de la semaine. Il restait sur la grande route et je m’en allais chez nous en fin de semaine. »
Comme c’était l’aînée de la famille, Lucette se retrouvait toute seule sur le chemin de l’école. « Quand les garçons sont venus avec moi, c’était moins pire, on y allait en chien. On n’avait pas l’autobus nous autres ! On n’a pas été gâtés ! À c’tte heure, ils sont trop protégés les enfants … mais ils sont fins par exemple ! » s’exclame madame Lucette.
À 13 ans, Lucette arrête l’école pour aider sa mère qui attendait son 6e enfant ! « J’aimais ça l’école. En fait, j’aimais surtout ne pas avoir besoin de travailler à la maison. Madame Adislas Côté, elle s’appelait Martine, mais dans ce temps-là, on disait le nom du mari, c’est elle qui m’a appris à tisser, à monter le métier. On faisait toute chez nous, les chemises pour les hommes qui allaient travailler, les culottes d’étoffe. On cousait avec un moulin à pédale, pas d’électricité ! »
Quand elle a eu des sœurs assez vieilles pour aider sa mère, Lucette partait relever ses tantes comme on disait, les aider quand elles avaient un bébé ! « Je me rappelle que chez une de mes tantes, on était 15 dans la maison. Avec 12 enfants, on manquait pas d’ouvrage. Et ça me donnait 30 piastres par mois ! Je peux vous dire que je n’avais pas de misère à m’endormir le soir ! »
Quand je suis sortie de l’école à 13 ans, je pesais juste 70 livres mais on manquait de rien par exemple. Maman faisait de la bonne cuisine, elle préparait des tartes, on allait aux framboises, aux bleuets, aux fraises. Mais une enfance, parfois j’ai l’impression de ne pas en avoir eue une ! J’étais la première de la famille mais j’ai aimé beaucoup ça pareil. Mon frère le 7e, c’était mon bébé. J’y cousais du linge, je le berçais, j’en avais soin. Pis à 18 mois il est décédé d’une méningite. Ça a été difficile. »
À cette époque, juste certaines denrées comme la mélasse, la farine, le sucre, le beurre de peanuts ou les sardines arrivaient par bateau de Québec. Pour le reste, les familles s’organisaient avec ce qu’elles avaient, cultivaient, élevaient ou fabriquaient. Tous les automnes, les enfants recevaient leur dose d’huile de foie de morue, c’était les vitamines pour passer au travers de l’hiver. Et si l’un d’eux avait une toux, il se faisait des sirops avec de la mélasse, du beurre et du jus de citron. On le faisait bouillir un peu et on rajoutait du poivre.
Comme moments féériques de son enfance, Lucette se rappelle de très beaux Noël, la petite neige, les clochettes qui entouraient le col des chevaux et qui rythmaient le trajet quand ils descendaient tous ensemble pour écouter la messe de minuit, bien emmitouflés dans des grosses peaux de carriole.
« Quand le 12e enfant de la famille est venu au monde, j’avais 21 ans et je venais de me marier. Mon mari, Cyrille Boudreault, je l’ai rencontré dans le bois, en allant faire la cuisine dans les camps, sur la montagne du petit bras, en arrière de la ferme de mes parents. Lui il restait à St-Étienne et moi à St Antoine, alors je ne l’avais jamais vu auparavant. »
Les jeunes mariés sont allés vivre chez les beaux-parents, François Boudreault et Isabelle Martel. « C’était pas facile, quand je suis rentrée là, on était 6 dans la maison, il y avait aussi deux des frères à Cyrille. La belle mère est décédée le printemps suivant le mariage mais je suis restée 11 ans avec le beau-père ! »
« Un hiver dans le bois avec les enfants, ça n’avait rien d’extraordinaire dans ce temps-là, poursuit madame Lucette. On montait du linge avec nous, pis on en avait soin. On revenait aux fêtes des fois. Les hommes, ils descendaient plus souvent, mais nous les cook, on restait sur place.
Ensuite vient la période du fameux dépanneur que Lucette a gardé 23 années. « J’étais tannée d’aller dans le bois, alors j’ai ouvert ce dépanneur. Des fois, le monde ils cognaient à 11 heures le soir chez nous pour avoir du manger ! Ça ne me dérangeait pas. Je n’ai jamais donné de nom à ma boutique et les habitants du rang, ils disaient qu’ils allaient Chez Madame Lucette ! »
L’épicerie avait sa licence de bière, un juke-box et les jeunes venaient souvent veiller ! « Ma fille, c’est comme ça qu’elle a rencontré son chum. » Il y avait aussi un poste de gaz. Dans ce temps-là, on avait un galon pour 58 cents !
« Quand j’ai fermé le dépanneur, on est venus ici au village et là, j’ai travaillé au club saumon de l’Anse avec ma sœur, là où se trouve le Bistro actuellement. On faisait la cuisine, on se servait du four à pain dehors. »
Madame Lucette s’est également beaucoup impliquée dans sa communauté, avec la présidence de l’Âge d’Or, les Fermières, le Conseil municipal. Il n’y a pas de doute, pour pouvoir rendre hommage comme il se doit à toutes les actions et expériences de vie de cette femme pleine de vitalité, il faudra lui consacrer un autre article. En attendant, merci madame Lucette de nous partager vos belles idées sur la beauté de la vie !
Je m’excuse de mon obsession à vous savoir occupé, à souhaiter absolument que vous fassiez quelque chose. Je m’excuse d’ignorer que vous voulez simplement parfois, être avec nous à la maison et vivre notre quotidien. Entendre les enfants, donner votre avis, parler et rire avec nous.
Je m’excuse pour tous les ateliers, groupes, salles, cours, destinés à vous regrouper dans un lieu que je juge bien adapté et sécuritaire pour vous.
Je suis désolée de vous avoir oublié, cher ami, désolée de prétendre que c’est le manque de temps qui me fait si rare auprès de vous. Je suis désolée d’avoir écouté distraitement vos souvenirs, de ne pas y avoir mis l’attention et l’amour nécessaires. Je suis si pressée …
Je suis désolée d’avoir eu recours à Ricardo plutôt qu’à vous pour cuire mon rôti de porc et je suis triste de ne plus avoir cette recette de galettes au sirop tellement tendres et savoureuses que vous me cuisiniez quand j’avais 10 ans. Trop de sucre j’ai dit. En oubliant que c’était une gâterie. C’est comme si je vous avais reproché d’avoir mal pris soin de nous.
Je suis désolée d’avoir oublié comme il était apaisant de vous parler, de vous entendre, j’ai oublié comme votre cœur était grand. Vous qui avez toujours eu du temps pour moi, je suis gênée de ne pas en avoir eu pour vous.
Chers grands-parents, comment puis-je mettre autant d’énergie à essayer de gérer et contrôler ce que vous mangez et si peu à vous écouter ? Votre santé me préoccupe, c’est vrai, mais comment puis-je négliger votre envie de présence humaine ? J’ai oublié que se coucher tard, manger une collation, même à 22h, vous aimez ça vous aussi. Comme moi.
Chers grands-parents, on dirait que je ne sais pas comment agir. Vous demandez si peu. Vous êtes si patients, généreux, courageux. Je pense que j’ai fini par oublier le plus important. Prendre le temps de vous écouter. Pour vrai. Sans être pressée, sans avoir l’objectif caché de régler ceci ou cela. Avec respect. En prenant le temps dont vous avez besoin.
Chers grands-parents, je m’excuse d’avoir si peur de la vieillesse parce que j’ai peur, vous savez ? Peur de ne pas savoir comment vous accompagner, peur de vous peiner, peur de vous voir souffrir, peur de manquer de temps, peur d’être une mauvaise amie pour vous.
Cher vieil ami, pouvez-vous m’apprendre ? Encore une fois. Comme lorsque j’étais petite ? M’apprendre à lâcher prise sur les choses insignifiantes, doucement et avec tendresse. M’aider à accepter le temps qui passe et surtout, laisser le temps, prendre son temps.
Dans le cadre du projet À la découverte du Fjord-du-Saguenay, les élèves du 3e cycle répondent à une première question sur le Knowledge Forum: Que sais-tu sur les fjords?
Les sciences sur le fjord
Par Raphaël Morneau
Cet automne, les élèves du troisième cycle sont allés marcher à la statue du Parc national du Fjord-du-Saguenay. Environ sept écoles ont participé.
Le 24 octobre dernier, le programme École en réseau a présenté la première vidéo conférence en direct. Notre classe parle avec d’autres classes dans une autre école en réseau informatique, par internet. 16 écoles participaient. Nous avons discuté de la formation du fjord. La deuxième conférence parlait du faucon pèlerin. Quel oiseau !
Les galets totémiques
Par Philippe Bouchard et Théo Louineau-Gaudreault
Le 19 octobre, Monsieur Quenté Sanchez et notre classe avons réalisé une activité sur les animaux totémiques. Lors cette activité, nous avons découvert les animaux qui peuvent représenter un totem. Nous avons choisi la qualité d’un animal que l’on possède en nous et une autre qualité qu’il faut développer et améliorer. Puis nous avons représenté des animaux sur un galet. Un galet, c’est une roche plate et lisse. « La qualité que j’ai besoin de développer est celle du porc épic qui est ouvert aux autres, nous partage Philippe. La qualité du castor qui est travaillant, je la garde. » Du côté de Théo, c’est la qualité du faucon (honnête) qui est à améliorer et l’aigle (sage et courageux) à garder.
L’Halloween à l’école
Par Audrey-Anne T. Généreux, Coralie Girard et Phélia H-Gentes
Pour l’Halloween, Julien et Anaïs ont décoré notre centre social. Julien a installé une décoration amusante qui est le toutou citrouille placé sur les cases de maternelle 5 ans. Une autre décoration placée vers les tables du centre social est le squelette géant. Les élèves de première et de deuxième année cuisinent un potage à la courge orange. Ils mettront des oignons des céleris, des carottes et du persil. Les légumes seront réduits dans le mélangeur. Miam-miam-miam. Ils rajouteront de la bonne crème douce. Cela fait partie de leurs projets : saines habitudes de vie.
Les activités de l’Halloween
Par Alex Boudreault et Charlie-Rose Capistran
Cette année au primaire, nous sommes allés du côté secondaire (au centre social) où nous avons fait une parade de costumes sous forme de parcours avec des tunnels, des petites poutres et autres obstacles.
Nous recevions des bonbons à la fin du parcours et Raphaël prenait une photo des classes de la maternelle au 3e cycle.
Ensuite, nous avons fait un bingo, il y a quelques personnes qui ont gagné. Il y avait plusieurs prix comme un toutou ou du coloriage.
Après le bingo nous sommes allés dehors avec M. Raynald pendant les 15 minutes restantes. Le 31 octobre, à la maison des jeunes de notre village, il y avait une maison hantée.
Le Marché de Noël
Par Lilah Vaillancourt-Trotobas et Méane Metcalfe
Le marché de Noël de l’école Fréchette a eu lieu dimanche le 18 novembre 2018 dans le gymnase de l’école. Les élèves de 5e et 6e année ont eu le choix entre quatre comités, soit accueil et logistique, décoration, finances et cuisine et, pour terminer, communication. Il y avait environ 25 artisans qui vendaient de la nourriture, des vêtements et beaucoup d’autres articles.
Le groupe du Centre de jour se retrouve tous les vendredis à l'A.P.R.S.
Le service des Aides Familiales
Le service des Aides Familiales assure une présence auprès de la population de La Baie et du Bas-Saguenay depuis 1992. Cette entreprise d’économie sociale offre plusieurs services directement à domicile tels : l’entretien ménager, la préparation des repas, la lessive, le grand ménage, l’accompagnement, le répit aux proches aidants et les soins d’assistance personnelle et d’hygiène. La principale clientèle se retrouve chez les personnes âgées ou en perte d’autonomie (les personnes handicapées ou en convalescence), mais aussi des gens en difficulté ou simplement les couples trop occupés peuvent en bénéficier. Ces services sont offerts à l’ensemble de la population.
L’entreprise dessert 750 clients annuellement, avec 85 préposés à domicile. Sa directrice, Cathy Desgagné, se dit très fière des services offerts: « On donne un service de proximité, on traite d’abord l’humain. On souhaite demeurer proche des gens et à leur écoute. Par exemple, lorsqu’une personne téléphone, elle aura toujours accès à une réceptionniste et non à une boîte vocale, c’est rare de nos jours ! J’ai une équipe formidable. Chaque personne est importante dans l’organisation. Il est primordial de travailler avec les forces de tous et chacun. »
Valérie Roy, Léonne Côté, Nancy Simard, Cathy Desgagné, Louise Laffont du Service d’aides familiales
Cathy Desgagné se soucie également de la qualité des services. Les employés reçoivent une formation personnalisée en aide domestique, adaptée à leurs tâches. Récemment, un poste à temps plein a été ouvert pour répondre aux besoins grandissants de la clientèle. C’est Valérie Roy, formée en soins infirmiers et en informatique, qui occupera ce nouveau poste. Elle sera responsable de l’ouverture des dossiers, de l’encadrement des programmes financiers, des plans de soins, des suivis de qualité auprès de la clientèle et des préposés. « Je suis très motivée par ce défi, j’aime travailler auprès des personnes âgées, elles ont beaucoup à dire et c’est intéressant de les écouter », raconte la nouvelle recrue.
La Maison des aînés
Depuis 2012, la maison des Aînés de L’Anse est la seule résidence, de notre secteur, dont la gestion a été confiée au Service des Aides Familiales. Ce dernier assure une présence 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, avec des rotations d’horaires sur trois chiffres. Récemment la gestion comptable a aussi été ajoutée à leur mandat.
Le Conseil d’Administration de la Maison des Aînés : Victor Boudreault, Lucine Tremblay, Gervais Boudreault, Patricia Daigneault, Chrystiane Côté, Maryelle Gagnon et Daniel Boudreault président
Depuis son ouverture en décembre 2009, un conseil d’administration dirige les opérations de cette OBNL. Claudette Pilotte en a assumé la présidence dès le début du projet. Récemment l’organisme a souligné sa grande implication et son départ vers son Arvida natal. Son expérience auprès des aînés lui a permis de mener à bon port ce projet qui est maintenant bien établi. Actuellement Daniel Boudreault lui succède à la présidence et les bénévoles du CA poursuivent leur implication avec enthousiasme.
Une fête hommage à Claudette Pilotte a été organisée à la Maison des Aînés.
La résidence loge actuellement 16 personnes âgées choisies par un comité de sélection, selon des critères qui respectent des règles établies. Le personnel de la résidence reçoit une formation adéquate d’une centaine d’heures qui englobe la sécurité des bénéficiaires, la relation d’aide, l’éthique, l’hygiène. Mais avant tout c’est une question d’amour !
« J’ai appris beaucoup auprès des aînés, ça me fait toujours plaisir d’aller au travail, j’aime rendre service et me sentir utile. Huit bénéficiaires ont plus de 90 ans, ils ont besoin d’une présence rassurante, d’autant plus que certains ne reçoivent pas beaucoup de visite ! », nous partage Nancy Simard qui travaille depuis 6 ans à la Maison des aînés et qui auparavant agissait comme préposée à domicile. Martine Gagné, elle aussi préposée, abonde dans le même sens : « Cela m’apporte beaucoup personnellement. C’est très valorisant, les gens se sentent aimés. Il y a une belle ambiance de travail. Ça fait aussi réfléchir, je me dis tantôt ce sera moi, il faut savoir profiter de la vie. »
Quant à Rosita Côté et Léonne Côté qui travaillent sur des chiffres de nuit, elles précisent qu’elles le font vraiment pour rendre service. « Ce n’est pas facile de combler les postes, pas tout le monde est prêt à travailler la nuit. On manque de personnel présentement et on fait notre part pour assurer les présences de nuit. »
Services complémentaires à la résidence
Isabelle Tremblay, enseignante à la commission scolaire des Rives-du-Saguenay est présente deux fois par semaine. Elle offre des activités visant le développement de la mémoire, la prévention contre la violence faite aux aînés, l’ouverture aux autres, le traitement de l’information. Elle remarque des améliorations significatives, au niveau de la mémoire et du comportement social, chez ceux qui participent.
Il y a également des activités dans le cadre du programme « Vie active » offertes par Lucine Tremblay, au rythme de deux fois semaine. Ce sont des routines d’étirement, de mise en forme et de tonus musculaire. L’intérêt et le besoin sont bien présents puisque plusieurs personnes y participent. Elle enseigne ce programme depuis une dizaine d’années dans le Bas-Saguenay. Antérieurement, Lucine Tremblay était directrice d’un centre de personnes âgées en Alberta. « Ici je retrouve un esprit de famille, une belle ambiance familiale. Mon travail c’est plutôt une mission de vie, ce n’est pas un travail. »
Le Centre de jour au local de L’A.P.R.S.
Suzanne Pouliot, intervenante du Centre de jour
Après 35 années d’implication auprès des aînés, Suzanne Pouliot vient de prendre sa retraite. Une fête a été organisée pour souligner son départ, dans les locaux de L’A.P.R.S. Plusieurs personnes ont tenu à lui témoigner leur affection et leur appréciation, après toutes ces années de service. C’est le cœur chargé d’émotions qu’elles ont exprimé leur reconnaissance à cette femme dynamique, souriante, dévouée envers sa clientèle. Cette éducatrice spécialisée débutait ses activités au Centre de jour de La Baie en 1990, mais c’est en avril 2000 qu’elle commence au Bas-Saguenay.
Le Centre de jour accueille tous les vendredis, de 8h45 à 14h45 une douzaine de personnes à L’A.P.R.S. Les bénéficiaires ont d’abord été sélectionnés par le CLSC local, en fonction de leurs besoins respectifs. Un des objectifs du Centre de jour est de donner des outils pour faciliter le maintien à domicile. Les activités visent également l’aspect récréatif et social, le développement de la mémoire, la santé physique. Des jeux d’habilité, des quizz, du bingo, des causeries sont ainsi au programme.
Ce rendez-vous hebdomadaire est grandement apprécié par la clientèle de tout le Bas-Saguenay. Les autobus du Transport adapté assurent leur déplacement et les repas du midi sont servis sur place, grâce à la cuisinière en chef Sylvie Bergeron. Récemment Josée Lavoie s’est jointe à l’équipe de L’A.P.R.S, elle remplace Francine Houde qui prend sa retraite. Un gros merci à Francine pour toutes ses années d’implication auprès de l’organisme. Josée Lavoie assistera Sylvie Bergeron en cuisine, en plus de faire la livraison des dosettes et de la popote mobile. Vous pouvez vous référer au Trait Union d’octobre 2018 (page 40), qui décrit tous les services de l’organisme.
Programme PIED à l’Habitat de L’Anse
Aurélie Côté qui anime le programme PIED
Cet automne, une quinzaine de personnes ont participé à douze sessions animées par Aurélie Côté, kinésiologue au CIUSSS, dans le cadre de PIED (Programme Intégré d’Équilibre Dynamique). Ce programme est offert gratuitement aux gens de 65 ans et plus afin de prévenir les chutes. Il vise à améliorer l’équilibre, la force des jambes, la flexibilité et la capacité à se relever du sol. Les participants peuvent continuer par la suite de façon autonome, grâce à la documentation fournie. La salle communautaire de l’Habitat de L’Anse se prêtait parfaitement à ces rencontres, qui furent fort appréciées des participants.
Comme on peut le constater, plusieurs services sont offerts à nos aînés dans le Bas-Saguenay. Merci à tous ceux et celles qui contribuent à leur bien-être !
L’horaire de la saison 2018-19 de l’Aréna de la Vallée de Petit-Saguenay se trouvait dans votre boîte aux lettres, il y a maintenant quelques semaines. Vous avez pu ainsi constater que l’Aréna et la salle des loisirs seront, encore une fois, très occupés cet hiver.
En patinage libre, des heures supplémentaires ont été ajoutées à l’horaire et il est maintenant possible de venir de 14h00 à 16h30 du lundi au jeudi. Ces plages horaires sont déjà très prisées par les jeunes et les moins jeunes.
Les cours de boxe, une grande nouveauté de l’automne, sont très populaires. En effet, les lundis, jeudis et vendredis, la sueur coule à flots sous les directives d’Alain Champagne. Restez à l’affût, car quelques places seront disponibles après les fêtes.
De son côté, le patinage artistique est toujours aussi populaire. 23 jeunes sont inscrits dont 9 qui donnent leurs premiers coups de patins. Ils apprennent ces techniques sous la supervision de Roxanne Bourque qui en est à sa 11ième année comme professeur de patin à Petit-Saguenay.
Cette année encore, les jeunes hockeyeurs sont de retour grâce à l’implication de Sébastien Boudreault et Alexandre Desbiens, deux bénévoles indispensables au bon déroulement de l’activité offerte aux jeunes.
Presque tous les mardis, dès 18h00, Mme Isabelle, sportive de rue, est présente à la salle des loisirs. Elle organise des activités sportives ou de plein air pour les jeunes. Vous pouvez suivre sa page Facebook pour connaitre en détail ses activités et ses horaires.
Enfin, durant le temps des fêtes, plusieurs activités se dérouleront à l’aréna et à la salle des loisirs. Suivez la page Facebook de la municipalité et le journal local pour plus d’informations.
Événements à venir
Plusieurs évènements auront lieu dans les prochains mois à l’Aréna de la Vallée. Il y aura, entre autres, le tournoi de hockey 5 vs 5 les 1-2-3 février, le joujougo le 4 mars, la Coupe des entreprises du Bas-Saguenay les 15-16 mars, le festival des eaux vives du Bas-Saguenay du 10 au 12 mai, et un gala de boxe le 18 mai prochain.
L’automne a été tout autant occupé avec l’activité de Halloween qui a accueilli 40 jeunes, le tournoi de hockey poutch avec ses 5 équipes, le party de Noël a été un succès avec ses 10 entreprises représentées et plus de 100 personnes qui ont dansé avec les Macalous. Le gala de boxe impliquant Adonis Stevenson a été présenté dans la salle des loisirs sur écran géant, le brunch de Noël a permis aux jeunes de venir rencontrer le Père Noël et le marché de Noël a réuni plusieurs artisans de la région.
C’est grâce à des bénévoles et à une population impliquée que tous ces événements sont réussis ! Merci !
Raynald Gagné (directeur), Simon Villeneuve (enseignant), Simon Lavoie (enseignant), Catherine Boudreault (enseignante), Annie Sergerie (enseignante) et Jean-Sébastien Beauchamp (enseignant)
Depuis quelques temps au Bas-Saguenay, des démarches de concertation ont vu le jour afin de répondre aux différents défis à relever dans notre milieu, notamment liés au contexte économique et au grand nombre d’emplois saisonniers dans le secteur du tourisme. De plus, peu d’entreprises offrent des emplois avec des conditions de travail avantageuses, amplifiant l’exode des jeunes et de la main d’œuvre.
D’un autre côté, la population est vieillissante au Bas-Saguenay. Garder son autonomie à sa résidence est un défi pour les personnes âgées, si elles ne reçoivent pas de coup de pouce de leur famille, notamment pour les diverses tâches d’entretien (déneigement, entretien paysager, ménage, etc.).
Ces défis sont à considérer et diverses actions doivent être déployées afin d’y apporter les ajustements nécessaires. Lorsqu’on parle de changement ou d’ajustement, il faut procéder de façon stratégique et méthodique, travailler en concertation et mettre notre énergie où l’on a de l’influence. Les générations de demain feront partie intégrante de cette réalité et l’école devient donc un haut lieu de préparation à cette évolution.
L’école Fréchette offre depuis plusieurs années le cours « sensibilisation à l’entrepreneuriat » pour les élèves de 4e et 5e secondaire. À travers ce cours, plusieurs projets ont vu le jour.
Une élève a mis sur pied un site web https://astucesscolaires.wixsite.com/monsite, où l’on retrouve divers conseils d’étude pour les élèves et leurs parents. L’évènement Show Mode, qui sert de levée de fonds pour diverses activités dans l’école, est un autre exemple de projet entrepreneurial, sans oublier les services de lave auto, d’entretien de vélo, de menuiserie, etc. De plus, l’an passé, la journée carrière à l’école Fréchette s’est déroulée sous les couleurs de l’entrepreneuriat et a servi de tremplin au lancement officiel de notre accréditation au réseau école entrepreneuriale.
Malgré toutes ces actions, l’école Fréchette désire encore mieux structurer et planifier sa pédagogie pour intégrer les notions entrepreneuriales. De ce fait, diverses démarches ont été entreprises :
Depuis l’an passé, l’école Fréchette est membre du réseau ECEC (école communautaire entrepreneuriale consciente). L’accompagnement que l’on reçoit de ce réseau nous permet de soutenir l’émergence d’une éducation aux compétences du 21e siècle pour les élèves.
Cet automne, quatre enseignants du secondaire et la direction de l’école ont assisté au premier congrès portant sur l’éducation communautaire entrepreneuriale consciente à l’Université Laval. Cette même équipe reçoit un accompagnement du Carrefour Jeunesse Emploi, pour du support au déploiement de projets entrepreneuriaux. Une démarche de collaboration/coopération entre l’école Fréchette, la municipalité de L’Anse-Saint-Jean et la Maison des Jeunes du Bas-Saguenay a pris forme afin d’exporter la formule entrepreneuriale à l’extérieur de l’école.
L’objectif de toutes ces démarches est bien simple: Favoriser l’émergence de projets entrepreneuriaux à l’intérieur et à l’extérieur de l’école pour répondre à divers besoins exprimés par la communauté.
Le Bas-Saguenay compte plusieurs exemples de réussites entrepreneuriales, notamment avec : Les Rebelles des Bois, la Cabane à Glace, Voile Mercator, Fjord en Kayak, Les ateliers coopératifs du Fjord, le Café du Quai, la boulangerie Nuance de Grains, les Ateliers Bois de Fer, les Jardins de la Montagne, la Ferme d’en Haut, l’Auberge Camp de base, l’Auberge du Presbytère, le bistro Léz’Arts, les Champignons du Fjord, et j’en passe.
Il est impératif de poursuivre cet élan entrepreneurial au Bas-Saguenay pour surmonter les défis du milieu et il est plus qu’intéressant de voir les différents acteurs du milieu se mobiliser afin de réunir des conditions gagnantes pour contaminer positivement notre relève, les jeunes, dans cet entrepreneuriat communautaire conscient.
Les glaces s’étaient à peine emparées de la rivière Saguenay que déjà celle-ci démontrait son profond mécontentement par de fortes vagues faisant presque renverser l’embarcation et rendant le voyage si risqué. Jamais le jeune Joe ne se serait imaginé que les eaux puissent se montrer si impitoyables en ce début décembre, surtout pratiquement à l’abri de leur anse !
Tout ce qu’il avait dit à sa mère avant son départ, c’est qu’il s’ennuyait beaucoup de sa grand-mère qui demeurait pas très loin, au bord du grand lac, et à qui sa jeune sœur Berthe et lui souhaitaient aller rendre visite avant de revenir à la maison le lendemain. En ce moment, il regrettait sa témérité en voyant l’air apeuré de sa sœur dans le chaland.
Redoublant de courage et reprenant en main les rames qui lui avaient échappé, il mit le cap sur la grande anse à la forêt dense. « Quelle drôle de forme pour une anse, se dit-il, on dirait presque qu’elle forme une croix avec le bras de la rivière » Mais ce n’était vraiment pas le temps de penser à ça ! Enfin, Berthe et lui accostèrent près du ruisseau. Un endroit qu’il connaissait bien puisqu’il venait par beau temps y pêcher de la délicieuse truite.
« Aide-moi à tirer le chaland Berthe, pour ne pas qu’il soit emporté et sors les raquettes. N’oublie pas non plus le sac avec les cadeaux pour grand-maman ». Ils étaient si fiers de leurs cadeaux ! Ils y avaient mis tout leur cœur.
Chaussant raquettes et ajustant foulards et mitaines, ils entreprirent de longer le ruisseau qui menait au grand lac. Heureusement, il n’y avait pas encore beaucoup de neige au sol de sorte qu’ils avancèrent d’un bon pas, animés qu’ils étaient par le plaisir de revoir leur grand-mère.
Après quelques heures de marche, Joe et Berthe arrivèrent au sommet d’une colline et admirèrent ce qui s’offrait à leurs yeux : un immense lac pas encore assez gelé pour que l’on puisse s’y promener et quelques maisons aux cheminées accueillantes bâties en surplomb.
« Il paraît qu’on l’a nommé Otis en l’honneur d’un curé ou plutôt d’un abbé, je crois. C’est du moins ce que m’a raconté grand-maman », dit Berthe à son frère en reprenant son souffle. « Moi, il m’impressionne chaque fois que je le vois d’ici », répondit Joe.
Le frère et la sœur se remirent en marche en direction de la maison de leur grand-mère. Comme ils ne pouvaient pas marcher sur le lac sans risquer de tomber dans l’eau glacée, ils le contournèrent et arrivèrent rapidement au sommet de la côte où l’on apercevait l’église et son clocher entourés de maisons illuminées.
Quelle ne fût pas la surprise de grand-maman Rita d’apercevoir ses deux petits-enfants sur son perron, les joues rougies par le froid et les ventres criant famine. « Venez, venez. Je viens tout juste de cuisiner une bonne soupe aux pois et un ragoût de porc. Vous devez être affamés après cette longue marche en forêt », leur dit grand-mère un grand sourire aux lèvres.
Les enfants se dépêchèrent de se mettre à table et mangèrent avec appétit. « Grand-mère, comme Noël approche, on a pensé te faire un cadeau et venir te le porter ».
Devant les yeux excités de Joe et Berthe, grand-maman Rita ouvrit le sac et y découvrit deux magnifiques étoiles sculptées dans le bois sur lesquelles étaient gravés les noms de ses petits-enfants. Voilà des cadeaux qui auraient désormais une place de choix dans l’arbre de Noël, se dit-elle en serrant ses deux amours dans ses bras.