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Un comité des loisirs plus que dynamique à Petit-Saguenay.

Ce fût une course amicale et familiale qui permettra aux jeunes de tout le Bas-Saguenay de pouvoir profiter d’équipements sportifs de qualité. Crédit photo : Dany Thibeault

On peut bien se le dire, le comité des loisirs de Petit-Saguenay ne manque pas d’idées. Encore une fois cet été il n’a pas chômé et un automne bien rempli se profile déjà à l’horizon.

Tournoi de balle donnée

Suite au succès du tournoi des entreprises, le conseil d’administration des loisirs s’est associé à ses organisateurs afin de redynamiser le tournoi de balle donnée. Et le pari s’est avéré gagnant. Premièrement, les nouveaux partenaires ont fait des démarches auprès de la municipalité de Petit-Saguenay afin de pouvoir améliorer le terrain de balle qui, depuis plusieurs années, était en mauvais état. De plus, ils ont accepté de participer à la mise en place d’un diamant, permettant de bonifier grandement le terrain. Enfin, il faut noter que cette amélioration a été possible grâce à la participation de Yves Houde, entrepreneur de Petit-Saguenay qui a fourni du temps de pelle et du matériel pour un montant de 3000$, une commandite sans laquelle les organisateurs n’auraient pu réaliser le projet.

Ce nouveau terrain a donc permis d’aller chercher 9 équipes, 3 de plus que l’an passé. Tout au long de la fin de semaine, les équipes se sont succédé sur le terrain permettant ainsi au comité des loisirs d’amasser plus de 3000 $ de profit. Cette année enfin, en plus de nos fidèles bénévoles, les participants de la ligue du jeudi soir ont mis la main à la pâte, ce qui a permis un renouveau dans le dynamisme de l’évènement. Un beau succès et de nouveaux partenariats qui, on l’espère, seront renouvelés au fil des ans.

7 km du Quai

Le maire de Petit-Saguenay, Philôme La France, participait également à la course.Crédit photo : Dany Thibeault

Le 15 septembre, la rue du Quai a été littéralement prise d’assaut par plus de 200 adeptes de course à pied venus soutenir une belle cause, celle d’amasser des fonds afin de permettre à l’aréna d’investir dans l’achat de matériel sportif. En plus des nombreux coureurs, la chaleur était également de la partie, mais cela n’a pas découragé les nombreux participants ! C’est sur le coup de 12h30 qu’adultes et enfants ont pris le départ. Les plus aguerris étaient invités à faire le 7 km tandis ce que les enfants et les marcheurs ont relevé le défi du 3.5 km. Ce circuit faisait l’aller-retour sur la route du quai qui longe la magnifique rivière de Petit-Saguenay.

Ce fût une course amicale et familiale qui permettra aux jeunes de tout le Bas-Saguenay de pouvoir profiter d’équipements sportifs de qualité. Alain Champagne, l’instigateur de cet évènement, a travaillé très fort avec le comité des loisirs afin de mettre cette première édition en place. Une multitude de commanditaires ont également participé en fournissant aux coureurs nourriture, boissons, eau, cadeaux, etc.

Aurélie, Nora et Jeanne n’ont pas été découragées par la chaleur intense qui sévissait cette journée là. Crédit photo : Dany Thibeault

Alain Champagne est un sportif aguerri qui fera bouger plus de 60 personnes cet hiver avec son nouveau cours de boxe communautaire. Celui-ci a également approché Marianne St-Gelais, triple médaillée olympique, afin d’avoir son appui lors de la course des 7 km. Celle-ci ne pouvait être sur place mais a quand même accepté d’être la porte-parole de l’évènement en lançant l’invitation à toute la population du Saguenay-Lac-Saint-Jean. La première édition du 7 km du quai fut couronnée de succès et ce n’est certainement pas la dernière. Rendez-vous l’an prochain !

Petit-Saguenay est fière de pouvoir compter sur des loisirs dynamiques et une équipe de bénévoles très active et en provenance de tout le Bas-Saguenay. Il est important de souligner ici leur participation car sans eux, tout cela ne serait tout simplement pas possible.

Les Sept Jeudis à Saint-Félix-d’Otis – Des événements rassembleurs !

Les spectacles des soirées des Sept Jeudis ont amélioré l’offre globale dans notre région, attirant des visiteurs de partout au Saguenay-Lac-Saint-Jean. François Lachance faisait partie de la programmation estivale. Crédit photo : David Rowsome.

Les soirées des Sept Jeudis ont attiré en moyenne près de 250 personnes chaque semaine. Des gens de partout au Bas-Saguenay se sont déplacés pour assister aux 8 spectacles gratuits offerts. Preuve que la musique et la culture savent rassembler les gens !

Nos attraits touristiques ont bénéficié d’une visibilité supplémentaire et les visiteurs ont profité d’une offre culturelle diversifiée. Plusieurs personnes rencontrées s’arrêtaient même pour la première fois au Bas-Saguenay.

Les spectacles des soirées des Sept Jeudis ont amélioré l’offre globale dans notre région, attirant des visiteurs de partout au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Les soirées ont permis aux gens demeurant dans le rayon de Saint-Félix-d’Otis de se réunir chaque semaine.

Les soirées des Sept Jeudis ont attiré en moyenne près de 250 personnes chaque semaine. Des gens de partout au Bas-Saguenay se sont déplacés pour assister aux 8 spectacles gratuits offerts. Crédit photo : Claudie Laroche

Les municipalités font des efforts constants pour améliorer la concertation entre elles. Ce genre d’événement récurrent aide le Bas-Saguenay à se positionner comme un endroit dynamique, touristique et accueillant. Chaque événement de ce genre dans une municipalité touche positivement les municipalités des alentours.

Saint-Félix-d’Otis est fière d’avoir accueilli les citoyens des municipalités voisines et souhaite répéter cet événement bénéfique autant à son économie locale qu’à la visibilité de tout le Bas-Saguenay.

Grâce à la musique et au divertissement, nous avons pu sentir des liens se créer entre les citoyens des municipalités voisines. Ce lien transcende dans l’accueil que le Bas-Saguenay réserve à ses visiteurs et futurs habitants.

Continuons d’encourager ces projets porteurs d’avenir afin d’améliorer la concertation entre nous!  Nous en sortons tous gagnants!

Maxim-Olivier Desbiens, joueur de trompette de Petit-Saguenay.

Maxim-Olivier Desbiens a débuté les cours à l’École de musique du Bas Saguenay l’an passé, il avait alors 8 ans.

Chaque année, le Camp musical du Saguenay-Lac-Saint-Jean à Metabetchouan (pour la Relève Rio Tinto) octroie une bourse d’études d’un montant de 1000 $ permettant à un jeune talent en devenir de participer à l’une de ses formations. Cette année, cette bourse a été accordée à Maxim-Olivier Desbiens, jeune musicien de Petit-Saguenay et élève de Jason Kyle, professeur à l’École de musique du Bas-Saguenay.

Pendant la semaine intensive d’apprentissage, Maxim-Olivier a pu apprendre à jouer du piano et du xylophone. Il a également pratiqué le chant de chorale ainsi que la danse, le tout chapeauté par des professeurs chevronnés.

Pour couronner cette période intensive d’apprentissages musicaux, un concert a été donné par les élèves, le Concert au Sommet de la Relève Rio Tinto, qui a eu lieu le 29 juin à la Salle Raymond Tremblay.

Sa mère, Nathaëlle Lavoie, l’a inscrit pour être récipiendaire de cette bourse d’études. Il a alors fallu qu’elle fasse une brève description de Maxim-Olivier, son âge, son caractère, ses intérêts sportifs et musicaux.

Suite à cette expérience qui lui a permis de découvrir différentes facettes de la musique, Maxim-Olivier Desbiens confirme qu’il veut continuer à jouer de la trompette. « C’est l’instrument de musique que je préfère et j’aime aussi pratiquer avec mon professeur Jason. »

Maxim-Olivier Desbiens a débuté les cours à l’École de musique du Bas Saguenay l’an passé, il avait alors 8 ans. Le jeune musicien a grandement apprécié son expérience au camp musical de Métabetchouan: « Je me suis fait de nouveaux amis et j’ai appris à chanter en harmonie dans une chorale. J’ai aussi appris le piano et me suis rendu compte que c’est vraiment plus difficile à jouer. Pendant cette semaine, j’ai travaillé la discipline, et l’autonomie. On nous donnait des trucs pour apprendre plus vite car il faut se concentrer sur ce qu’on fait. Ce que j’ai aimé aussi, c’est la danse en groupe. »

Suite à cette expérience qui lui a permis de découvrir différentes facettes de la musique, Maxim-Olivier Desbiens confirme qu’il veut continuer à jouer de la trompette. « C’est l’instrument de musique que je préfère et j’aime aussi pratiquer avec mon professeur Jason. »

La concertation et le chant choral

Crédit photo : Cécile Hauchecorne

La concertation est un joli mot, rempli de bonnes intentions, de savoir-vivre et d’optimisme. Un mot populaire, gentil, un mot qui sent bon l’esprit d’équipe. Bref, un mot magique, qui ouvre grandes les portes sur les projets les plus audacieux! Sur papier du moins. En réalité, le mot concertation est plein de petits défis, composé d’une foule de détours. La concertation nécessite altruisme et ouverture. La concertation n’est pas une action facile. Voilà, c’est dit.

Les comités de concertation regroupent différents acteurs de nos communautés, tous engagés à obtenir le mieux pour leur organisation. Avouons que certaines personnes y couvent des motivations secrètes et que d’autres y font plus de la représentation qu’elles ne participent.

Les tables de concertation elles, composées de membres aux capacités financières et matérielles variables, produisent leurs petits nœuds. Plusieurs membres ont subi des décisions inéquitables et demeurent secrètement ou publiquement méfiants, au mieux inquiets.

Nous voilà donc réunis autour d’une table, sourires aux lèvres, crayons à la main, chaque tête orientée vers des objectifs différents, mais bien décidés à donner toutes les chances à notre région, à nos communautés. En théorie du moins. Avec un mandat large, les règles se créent souvent au fil des dossiers. On avance à petits pas, timidement, avec trop souvent la peur de perdre ses acquis, durement gagnés.

Tout le monde s’entend pour dire que la concertation est un outil essentiel alors quelle est la recette? Certainement des participants davantage partenaires que concurrents. Des joueurs qui travaillent en fonction d’une finalité commune. Pour vrai, sans tricher. Des leaders matures, décisionnels, engagés qui accepteront de mettre de l’eau dans leur vin à un moment ou un autre. Avec des discussions honnêtes où l’on priorise les mêmes concepts, en parlant le même langage. Pour communiquer avec transparence et objectivité.

Et puis, il y a le monde politique. Qui a sa place certainement, mais qui devra parfois s’effacer pour permettre de prendre des positions collectives, laissant toute la place aux communautés. Ça demande du courage et de l’humilité. Il faut apprendre à revendiquer et gagner différemment. Doucement. En mélangeant le jaune avec le bleu pour faire du vert !

Il faut continuer de penser local pour préserver notre unicité, nos particularités et notre caractère distinctif, mais développer global. Il y a de la place pour toutes les couleurs, mais il faut les regrouper sur le même tableau pour en admirer toutes les nuances et créer une œuvre unique.

Se concerter, c’est un peu comme le chant choral; ça se pratique à tout âge, ça donne du souffle aux participants et c’est tellement beau à entendre !

Le Camp de base : nouvelle entreprise d’hébergement à L’Anse-Saint-Jean

Synthia Regele, Pierre Lévesque, Josué Simard et Daniel Capistran devant le Camp de base. (absents sur la photo : Fabrice Tremblay et Alexandre Bouchard)

Le rachat de l’Auberge du Mont-Édouard, au coin des routes à L’Anse-Saint-Jean, aura été un projet de longue haleine. Plusieurs années auront en effet été nécessaires avant d’aboutir à la création d’un groupe de 6 partenaires à parts égales, avec des idéaux somme toute bien campés autour d’une même vision, celle d’un lieu d’hébergement convivial et abordable.

« Chacun des partenaires apporte ses talents, explique Synthia Regelé. En tant que directrice générale, je me vois un peu comme un chef d’orchestre, à la coordination de ce beau projet où chacun pourra développer des forces variées et complémentaires. Daniel Capistran se charge du volet récréotouristique, trouver de nouveaux créneaux et développer des partenariats. Fabrice Tremblay s’occupe du site Web, du marketing et de la mise en place du système de réservations. Alexandre Bouchard, ingénieur, participe au projet à titre d’investisseur. Pierre Lévesque, avec ses produits fumés et son entreprise Füm Füm qui déménage ici, vient alimenter la carte du restaurant. Enfin, Josué Simard, employé polyvalent aux multiples talents, travaillera sur le terrain à la réalisation de ce magnifique projet. »

Le Camp de base, c’est donc une auberge avec 9 chambres et un dortoir de 6 lits, offrant la possibilité de coucher 32 personnes. La priorité actuelle sera de continuer à assurer l’hébergement, d’être ouvert pour la restauration et le service de bar le plus rapidement possible. Mais l’objectif, c’est aussi de créer un lieu rassembleur à l’entrée du village, avec éventuellement une terrasse intime en arrière, donnant sur la rivière.

« Une Auberge à notre image, comme on aime être accueilli quand on voyage. On a tous de jeunes familles, alors on veut que ce soit familial, abordable et que les gens s’y sentent comme chez eux ! précise Daniel Capistran. Mais ce ne sera pas juste une Auberge avec un service de restauration et de bar. Des aménagements sont prévus à moyen terme, des tables à pique-nique, plus de verdure, des arbres fruitiers, un jardin. Transformer l’idée que tout le monde a du motel et créer un lieu plus chaleureux que les gens s’approprient aussi … un lieu de rencontre ! »

Pierre Lévesque imagine que ce Camp de base va modifier le coin des routes, à l’image du dynamisme touristique observé depuis quelques années. « Les produits Füm Füm seront transformés ici et on pourra également se les procurer. La carte va tourner autour de ça, on veut offrir aussi des produits du sud, des tacos, des tapas, une touche différente en développant d’autres goûts, avec un peu d’exotisme. Enfin, c’est important pour nous de répondre à la demande des gens. Écouter avant de trop foncer dans nos idées, s’adapter à la demande, tout en prenant le pouls de notre nouvelle équipe, que chacun s’y retrouve ! »

Pour conclure, Synthia précise que l’équipe veut travailler avec les gens qui sont déjà en place, valoriser les partenaires nombreux et de qualité qui existent. « Notre priorité sera aussi que les gens du Bas-Saguenay se réapproprient l’endroit, – qu’ils aient une place où prendre une petite bière, louer une salle pour des événements ou des partys, ou simplement écouter un match de hockey, – tout en proposant des prix abordables. Ça fait partie de notre mission ! »

L’ouverture officielle est prévue pour le 1er décembre. La population est bien sûr conviée en grand nombre !

Actuellement, des travaux pour rénover la cuisine, le bar et le dortoir sont prévus. Il va y avoir également des améliorations extérieures en novembre : embellir et augmenter l’efficacité énergétique en changeant les portes et fenêtres, remettre de l’isolation sur le toit, et refaire les couleurs de la façade !

Pour rejoindre Le Camp de base, composez le 418 272-3359.

La concertation, une force collective !

Lors de la dernière rencontre du comité de concertation, l’idée a germé de demander à chacun des maires du Bas-Saguenay de nous faire partager un endroit qu’il affectionne plus particulièrement et qui devra répondre à une seule condition : ne pas être situé dans sa propre municipalité. Crédit photo : Cécile Hauchecorne

Le sujet de ce dossier s’est imposé de lui-même, au regard de l’actualité Bas-Saguenéenne. Il y a tout d’abord la communication enfin rétablie entre les 3 Symposiums qui s’associent pour créer le Festival des Couleurs du Fjord. De leur côté, la Table jeunesse, École-Communauté et Enfants Fjord travaillent avec l’UQAC afin de repenser leur partenariat. Enfin, la municipalité de Petit-Saguenay invite les jeunes du primaire à participer aux décisions budgétaires : pas de doute, l’heure est à la concertation !

Depuis 2015, le comité de concertation du Bas-Saguenay regroupe 5 municipalités autour d’enjeux communs. D’après certains, le principal défi d’un tel regroupement reste avant tout le passage à l’action. La concertation ralentit le processus, certes, mais en augmente la durabilité. Travailler ensemble vers un but commun, un objectif qui peut parfois devenir un défi, selon d’autres ! Mais à l’aube de sa 4e année, ce jeune comité, loin de s’essouffler, envisage l’avenir avec fierté et enthousiasme, au regard des actions communes réalisées.

Lors de la dernière rencontre, l’idée a germé de demander à chacun des maires du Bas-Saguenay de nous faire partager un endroit qu’il affectionne plus particulièrement et qui devra répondre à une seule condition : ne pas être situé dans sa propre municipalité. Une belle manière d’affirmer que le Bas-Saguenay est une seule et même destination. Exercice auquel les élus municipaux ont répondu avec plaisir. Voici leurs compositions.

Le cap Trinité au Parc national du Fjord-du-Saguenay à Rivière Éternité. Crédit photo : Cécile Hauchecorne

Pierre Deslauriers, maire de Saint-Félix-d’Otis 

Mes endroits de prédilection – Le fjord et son arrière-pays.

Au Bas-Saguenay, nous sommes gâtés par tous les paysages magnifiques que je découvre chaque année. Fervent moi-même de plein-air, je ne pourrais passer à côté de tous les attraits naturels qui nous entourent.

Même s’il y a d’innombrables lacs aux alentours de Saint-Félix-d’Otis, je dois avouer que je m’émerveille toujours devant la beauté et l’immensité du fjord du Saguenay. Du Parc national à Rivière-Éternité, je ne cesse de répéter que cette étendue d’eau unique est un joyau pour notre région. Ses falaises vertigineuses, son brouillard du matin et ses eaux profondes ne cessent de m’impressionner. Sans oublier la majestueuse statue de Notre-Dame-du-Saguenay qui veille sur le fjord et ses habitants.

En hiver, le fjord revêt son manteau de glace et nous permet d’explorer d’autres horizons. L’arrière-pays du Bas-Saguenay offre d’innombrables découvertes à ceux qui tentent de le découvrir. Adepte de motoneige, je ne cesse de découvrir des endroits uniques aux paysages époustouflants. Nous sommes privilégiés d’avoir la possibilité de découvrir tous ces endroits qui se retrouvent tout près de chez nous.

Les activités quotidiennes et le rythme effréné des journées nous font trop souvent oublier de contempler ces richesses qui sont tout près de chez nous. La nature fait partie de notre quotidien, nous ne prenons pas toujours assez le temps de nous arrêter devant elle et admirer sa beauté et sa simplicité.

Rémi Gagné, maire de Rivière-Éternité

Le magnifique lac Otis à Saint-Félix où on peut s’amuser été comme hiver. Il y a des habitations tout le tour du lac, des résidences permanentes ou des villégiatures, un peu comme si le village s’était construit autour de ce joyau. C’est précieux d’avoir un si beau lac au plein cœur du village. L’été, c’est un incontournable avec son chalet des loisirs, sa plage publique. On peut y pratiquer la pêche, la natation, le ski nautique, le camping, la navigation. Et l’hiver, il continue de ravir les amateurs de plein air avec la marche, le ski de fond, la raquette, la motoneige, la pêche sur glace.  Choisir un lieu dans une si belle région peut être difficile à faire. J’ai hésité quand le Trait d’Union m’a demandé de parler de mon endroit préféré, car il y a également l’arrière-pays des villages du Bas-Saguenay, de Ferland-et-Boilleau à Petit-Saguenay, où de nombreux adeptes de la chasse et de la pêche peuvent s’adonner à leur passe-temps dans des lieux encore préservés et sauvages d’une beauté rare.

La plage Saint-Étienne à Petit-Saguenay

Lucien Martel, maire de L’Anse-Saint-Jean

Il y a beaucoup d’endroits majestueux au Bas-Saguenay que j’aime particulièrement, mais pour répondre à votre demande, je dirais que j’aime particulièrement le Village Vacances à Petit-Saguenay.

Lorsque nos enfants étaient jeunes, nous allions à chaque été à la plage (plage Saint-Étienne) sur le bord du Saguenay. Un endroit magnifique avec une vue exceptionnelle sur le fjord. Les enfants aimaient bien s’amuser à faire des sculptures de sable et mettre les pieds à l’eau.

Les enfants et les parents aimaient beaucoup ces journées tranquilles à la plage Saint-Étienne.

Philôme La France, maire de Petit-Saguenay

Quand le Trait d’Union m’a demandé de vous parler d’un lieu que j’affectionne dans une autre municipalité que Petit-Saguenay au Bas-Saguenay, j’ai évidemment pensé à L’Anse-Saint-Jean, mon village natal. Les Plateaux, le Bistro, Périgny, Saint-Thomas, la Pointe, tous ces endroits que j’ai fréquentés et que je fréquente encore ont une âme bien particulière qui fait le charme de L’Anse-Saint-Jean. Pour ceux qui affectionnent les lieux moins fréquentés, je recommande un petit bijou de tranquillité : la fosse du Sanctuaire sur la rivière Saint-Jean. On s’y retrouve complètement à l’écart du village avec devant nous une série de chutes que le saumon tente vaillamment de remonter. Un doux spectacle pour les yeux !

Projet intergénérationnel

L’absence de trottoirs, ou du moins d’un corridor piétonnier pour les citoyens, est remarquable lorsque l’on parcourt la municipalité de L’Anse-Saint-Jean, notamment aux alentours des établissements pour les personnes âgées. On imagine les difficultés rencontrées lors de marches journalières ou hebdomadaires vers les services de proximité, le marché d’alimentation Amyro ou tout simplement vers le Centre communautaire La Petite École. Aussi, la réalisation d’un parc intergénérationnel reliant les deux établissements pour les personnes âgées – L’habitat de L’Anse-Saint-Jean Inc. et Les Aînés de L’Anse –  avec les futurs aménagements en développement au Centre communautaire La Petite École, devrait grandement améliorer la qualité de vie des piétons du secteur.

Le processus de concertation entre les principaux utilisateurs de ce parcours en forêt de 2 kilomètres a rencontré on s’en doute une forte acceptabilité sociale. La dynamique de réflexion et d’appropriation a été d’une très grande efficacité lors des démarches de financement ciblé pour ce projet dédié à nos ambassadeurs.

Il faut se rappeler que la population de plus de soixante-cinq ans est en nette progression et la croissance de nos aînés, avec une projection en 2021, sera de l’ordre de 32,10 %. L’ensemble de cette tranche d’âge désire, pour la plupart, rester près de leur famille et continuer à vivre dans leur municipalité – l’exode rural n’étant qu’une option envisagée selon l’état de santé et la proximité des services hospitaliers.

La conception d’un parc intergénérationnel au bénéfice des aînés se fera en lien avec les saines habitudes de vie. Comme président de L’Habitat de L’Anse-Saint-Jean, André Bouchard précise : « L’aménagement d’une aire de ressourcement avec des bancs, un gazebo, une structure d’exercice avec des arrangements horticoles, des aires de repos aménagées le long du parcours et des modules santé, ce sont tous là des éléments qui encouragent les saines habitudes de vie dans un environnement adapté pour les aînés. »

Son comparse de palier, Daniel Boudreault, président des Aînés de L’Anse, renchérit : « L’idée d’aménager un parc intergénérationnel avec une aire de repos et quelques stations santé améliorera non seulement l’aspect environnemental du milieu, mais encore contribuera de façon significative à la santé, la sécurité et la qualité de vie de nos aînés. L’arrimage de la concertation avec le Centre communautaire La Petite École et le comité Famille de L’Anse-Saint-Jean a été, avec contrecoup, positif quant à leur appui à ce projet d’un parc intergénérationnel. »

Ce projet d’innovation en matière d’infrastructure fait suite au plan d’action concerté et souhaité par les aînés dans le cadre de la consultation de la politique des aînés de L’Anse-Saint-Jean. Nous espérons sincèrement que la carotte viendra à germer lors des résultats des appels de projets lancés en mai dernier par le ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT).

Les municipalités canadiennes dépensent des milliards de dollars chaque année dans le domaine des infrastructures, mais cela semble ne jamais suffire. Les infrastructures actuelles sont vieillissantes et la demande pour un plus grand nombre de routes de meilleure qualité, pour de meilleurs réseaux d’eau et pour une meilleure accessibilité des services publics continue d’augmenter sans cesse.

Pour les municipalités rurales, la solution consiste à modifier la façon de planifier, concevoir et gérer les infrastructures. Ce n’est qu’en agissant ainsi que les petites municipalités pourront satisfaire les nouvelles demandes dans un cadre responsable sur le plan fiscal et durable sur le plan de l’environnement, tout en préservant la qualité de vie. L’innovation étant donc à l’ordre de la planification et la concertation doit être arrimée dans le milieu.

Des nouvelles de Rivière-Éternité

Pour une 4ème année, l’halloween se fêtera dans le Parc des artistes, le 28 octobre prochain.

Réseau d’aqueduc

Les travaux de construction du nouveau réseau d’aqueduc qui offrira de l’eau potable aux résidences du périmètre urbain sont en cours depuis le 6 août dernier à Rivière-Éternité. Ils se poursuivront encore quelques semaines afin que le réseau soit complété, si tout va comme prévu, au plus tard vers la mi-novembre. Il s’agit là de la première phase des travaux avec l’installation de la conduite principale qui prend sa source d’eau dans une nappe souterraine, à l’endroit où était située l’ancienne caserne de pompier.

Le réseau comptera notamment un bâtiment de service avec station de pompage à cette source et un poste de surpression à mi-chemin pour assurer une bonne pression à toutes les résidences. Il restera par la suite à faire exécuter les travaux de branchement des services privés d’aqueduc des résidences. Cette phase ne sera réalisée qu’en 2019, dès que la température le permettra. Le conseil a dû prendre cette décision à cause de la date tardive de la fin des travaux de construction du réseau.

Il restera maintenant au conseil à statuer jusqu’où s’étendra le contrôle de l’autorité municipale lors du branchement des résidences. Il est déjà assuré, notamment, qu’il sera interdit à toute personne, autre que la personne désignée par la municipalité, de faire le branchement sur le réseau municipal et toute résidence devra être munie d’un dispositif de réduction de pression.

La chasse aux panaches

Pour la 19ème édition, la journée de Chasse aux panaches sera de retour samedi le 20 octobre à compter de 14h00. Nous vous invitons à venir admirer les trophées des chasseurs et chasseuses au Centre communautaire et des loisirs de Rivière-Éternité. Les bourses du concours orignal seront remises à cette occasion, c’est plus de 3 800 $ qui seront distribués parmi les gagnants. Comme par les années passées, une panoplie de cadeaux sera attribuée sur place en prix de présences ou d’inscriptions.

Enfin, c’est lors de cette soirée que le tirage des neuf gros prix sera effectué parmi ceux et celles qui auront acheté des billets. Un souper sera également disponible sur place, une soirée musicale avec DJ Gary et plaisir garanti. Un événement que vous ne pouvez manquer !

Halloween

Pour une 4ème année, l’halloween se fêtera dans le Parc des artistes, le 28 octobre prochain. Des nouveautés viennent s’inviter à la fête avec des jeux gonflables installés sur place, un sentier de l’horreur et beaucoup d’autres surprises. Nous vous invitons donc à venir distribuer les friandises dans ce lieu décoré pour l’occasion, puisque le porte à porte ne se fera pas dans la municipalité. Nous vous suggérons d’arriver avec un déguisement ou un petit habillement qui fait sourire les enfants. Chaque année, le nombre de petits monstres et de petites fées augmente puisque nous accueillons avec plaisir les gens des villages voisins. Nous vous attendons en grand nombre !

Service de garderie à l’école Marie-Médiatrice

Le nouveau service de garderie municipale à l’école Marie-Médiatrice a débuté. Nous vous invitons à utiliser ce service, avant et après les heures de classe, afin que vos enfants soient en lieu sûr et bien accompagnés. Ce service peut être régulier ou occasionnel. Il sera également ouvert lors des congés pédagogiques et les journées de tempêtes. On vous invite à l’utiliser.

Party des Entreprises

Le Party des entreprises revient cette année au Centre communautaire et des loisirs. Cette activité aura lieu le 7 décembre prochain. Le concept de la soirée est en train de se finaliser mais il y aura sans doute un souper et de l’animation avec la troupe « Éternissime ». Cet événement s’adresse tout d’abord aux entreprises qui veulent festoyer au sein d’un concept unique et festif, mais peut correspondre également à un groupe d’amis qui aime s’amuser et danser.

Pour toutes informations ou réservations, vous pouvez communiquer avec Caroline Simard au (418) 272-2860 poste 3106.

Une première année pour le Festival des Couleurs du Fjord.

Michel Gagnon, Dolande Fortin, Yvonnette Bernier et Gérald Savard, posent fièrement devant l’oriflamme du tout nouveau Festival des Couleurs du Fjord.

Après avoir vécu quelques frustrations et traversé moult remous, les 3 Symposiums de peinture s’associent autour d’un événement commun, le Festival des Couleurs du Fjord. Rappelons que le premier Symposium des Villages en Couleurs fût lancé à Petit-Saguenay et L’Anse-Saint-Jean en 1990. D’ailleurs, certaines pionnières font encore partie du comité organisateur ! En 2011 apparait celui de Saint-Félix d’Otis, la Porte d’entrée des Arts, puis en 2013, c’est au tour du Symposium d’Art contemporain de Rivière-Éternité d’ouvrir ses portes. Peu ou pas de concertation avaient alors eu lieu.

En 2015 nait le comité de concertation du Bas-Saguenay, qui englobe également Ferland-et-Boilleau. Ce comité a donné naissance à plusieurs initiatives dont le comité touristique du Bas-Saguenay et la régie intermunicipale incendie. Fort de ces réussites, il entreprend en 2018 des démarches afin d’ouvrir le dialogue entre les Symposiums et arriver à se réunir autour d’une activité commune.

Le comité de concertation, composé des 5 maires, de conseillers et d’agents de développement économiques, des représentants de la SADC, de la MRC, confie ce mandat à Élise St-Pierre, coordonnatrice au développement local à la SADC du Fjord, et à Ariane Fortin, agente culturelle et communautaire à la MRC. Elles ont organisé en tandem des rencontres avec des représentants des 3 Symposiums. Mission accomplie puisque quelques mois plus tard a lieu le lancement du Festival des Couleurs du Fjord !

Gérald Savard, préfet de la MRC et président d’honneur de cette première édition semble très heureux de la tournure prise par les événements. « Ce festival est un modèle inspirant de concertation et illustre le désir grandissant des citoyens à travailler ensemble. C’est ainsi qu’émergent les initiatives nouvelles qui permettent aux communautés de se distinguer sur un plan territorial et aussi régional. La culture est un moteur important qui mobilise les communautés autour de projets qui contribuent grandement au dynamisme du territoire. »

Il faut savoir que chaque Symposium gardera son authenticité, et comme le précise justement Yvonnette Bernier, présidente des Villages en Couleurs, « En s’associant, on ouvre une fenêtre plus grande sur le reste du monde. »

De son côté, Dolande Fortin, à la tête du Symposium d’Art contemporain de Rivière-Éternité, souligne que dès ses débuts en 2013, l’objectif de l’événement éternitois était avant tout de venir compléter l’offre déjà existante, en y apportant un volet Art contemporain et abstrait. Une idée émergeant d’ailleurs de sa première présidente d’honneur, Thérèse Fortin, résidente de Saint-Félix-d’Otis et artiste de renom.

Quant à Michel Gagnon, vice-président du Symposium de Saint-Félix, il conclut avec justesse ce lancement commun avec cette exclamation : « Enfin ! Les 3 Symposiums forment un seul et même réseau touristique sur la beauté de l’art et du fjord. Cette nouvelle collaboration s’est faite avec harmonie, il faut croire que le fruit était mûr et il faut remercier Élise et Ariane de leur accompagnement très généreux. Beaucoup d’artistes nous disent le bonheur de venir dans notre région, participer aux Symposiums, c’est un peu comme être en vacances ! L’accueil des gens du Bas-Saguenay y est d’ailleurs sans aucun doute pour quelque chose ! »

Les touristes seront invités à faire étamper leur passeport dans chacun des villages visités afin de pouvoir participer à un tirage qui aura lieu à la fin de cette première édition du Festival des Couleurs du Fjord. Un lancement commun aura lieu le 5 octobre dès 14 h 00 à L’Anse-Saint-Jean. L’événement se déroulera du 5 au 7 octobre prochains.

Une première exposition permanente au centre culturel du presbytère de L’Anse-Saint-Jean

Richard Lavoie, Jason Kyle, Dominique Côté et Paulin Boudreault lors du lancement des Raconteux au Centre culturel du Presbytère de L'Anse-Saint-Jean.

Le 30 août dernier, au centre culturel du presbytère, près de 80 personnes ont assisté à l’inauguration de l’exposition « Les Raconteux ». Une exposition vidéo et photos mettant en scène des anjeannois(ses) qui racontent et font revivre des brides de l’histoire locale.

La joie, l’excitation et la fébrilité coloraient l’atmosphère de ce lieu privilégié. Parents et amis étaient présents pour le dévoilement de cette présentation fort attendue. Personne n’a été déçu, bien au contraire, les rires et les visages heureux en furent témoins. Mais qu’est-ce que « Les Raconteux » ? Six résidents de L’Anse-Saint-Jean qui relatent des anecdotes de leurs vécus anjeannois. Paulin Boudreault, Dominique Côté et Richard Lavoie racontent des histoires de forêt et de bûcherons, Corinne Tremblay parle avec amour de sa passion pour la culture et la vie paysanne, puis Rémi et Marc Gagné nous dévoilent le secret le mieux gardé de L’Anse: le sirop d’érable!

L’équipe de tournage du projet était composée de trois jeunes anjeannois d’adoption : Yannick Limary, Julie-Vanessa Tremblay et Jason Kyle.

L’équipe de tournage du projet était composée de trois jeunes anjeannois d’adoption. Yannick Limary à la réalisation et aux prises visuelles n’était pas à ses premières expériences avec la caméra. Il a fait ses études à l’ATM du Cégep de Jonquière et a plusieurs reportages à son actif.  Julie-Vanessa Tremblay avait troqué sa machine à coudre de la « Coop Minuit moins cinq » contre un micro le temps du tournage, et Jason Kyle avait laissé de côté son tablier de boulanger/cuisinier pour tenir discrètement le précieux micro. Par la suite, Julie-Vanessa sélectionna des prises de vue qu’elle transforma en format photo de grande dimension. Puis, aidée de son amie Morgane Ferrero (qui travailla aussi sur la sonorisation), elles peaufinèrent les textes, la rédaction des sous-titres (qui accompagnent la projection), la mise en page des réponses à certaines questions transposées sur des panneaux de bois, puis la révision linguistique fut confiée à Cécile Hauchecorne. Les panneaux explicatifs, réalisés par Les Rebelles des bois, sont exposés dans la petite salle (ancienne chambre du curé), annexe à la salle d’exposition principale.

Ce projet a pu être réalisé grâce à l’aide financière reçue dans le cadre du programme de Soutien aux initiatives culturelles du milieu de la MRC du Fjord- du Saguenay et de la municipalité de L’Anse-Saint-Jean. Le projet fut présenté à l’origine pas Christian L’italien et Patricia Daigneault, puis Lysanne Boily, nouvelle coordonnatrice du centre communautaire de la Petite École, a pris la relève avec brio. Le comité culturel du presbytère souhaite mettre en place d’autres activités, et faire revivre ce bâtiment patrimonial dédié désormais à l’art et à la culture. L’exposition est accessible au public durant les heures d’ouverture de la boulangerie Nuances de grains, présente au presbytère.

Cette exposition est le résultat d’un beau travail d’équipe qui a permis de créer un pont entre deux générations. Des jeunes sont allés rencontrer des témoins d’un passé, pas si lointain, qu’ils ont su mettre en lumière, afin de conserver et de maintenir vivantes les histoires de chez-nous. Vous êtes tous conviés à cette rencontre mémorable.

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