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Les 20 ans du parc marin – Une occasion unique de découverte  

Crédit photo : M. Tremblay/Sépaq

C’est avec enthousiasme que les équipes de la Sépaq et de Parcs Canada convient la population du Bas-Saguenay à célébrer le vingtième anniversaire du parc marin cet été. Jeune de ses vingt ans et pourtant parmi les plus anciennes aires marines protégées au monde, ce majestueux parc est un exemple inspirant, ici et à l’étranger.

En effet, alors qu’il n’existait aucune aire marine au Québec, et très peu dans le monde, il a fallu inventer de toutes pièces le modèle du parc marin. Passer du rêve de protéger et valoriser un espace marin, à la réalité d’un parc opérationnel était un défi de taille. Les équipes du parc, en collaboration avec les acteurs du milieu et les communautés locales, ont franchi cette étape cruciale avec succès. De nombreuses initiatives ont été développées au fil des ans et contribuent à l’éducation du public, à la qualité de l’expérience des visiteurs et à la protection des richesses naturelles du parc. Cette année, nous souhaitons mettre en valeur tout le travail accompli et poursuivre la mobilisation citoyenne, un gage de réussite qui nous permettra d’affronter ensemble les défis à venir!

crédit photo : M.Loiselle/Sépaq   

Participez, vous aussi !

Plusieurs évènements sont au programme de l’été et de l’automne. Certains vous invitent à l’engagement citoyen. D’autres vous proposent un rendez-vous avec l’histoire ou la science. Finalement, la découverte de VOTRE parc est au cœur de ces célébrations ! Visitez le http://parcmarin.qc.ca pour connaître les évènements dans votre région.

Entrée gratuite le 16 juin

Le 16 juin, les communautés riveraines du parc marin sont invitées à découvrir gratuitement les sites du parc marin de la Sépaq et de Parcs Canada.

Venez nous rencontrer au parc national du Fjord-du-Saguenay dans les secteurs de Baie-Éternité à Rivière-Éternité, de L’Anse-de-Tabatière à L’Anse-Saint-Jean et de Baie-Sainte-Marguerite à Sacré-Coeur.

Passez dans les centres d’interprétation et d’observation de Parcs Canada de Pointe-Noire à Baie-Sainte-Catherine ou de Cap-de-Bon-Désir aux Bergeronnes, et visitez le Centre de découverte du milieu marin aux Escoumins.

PROFITEZ-EN !

Festival des couleurs du Fjord

Dolande Fortin, présidente du Symposium de Rivière-Éternité, Yvonnette Bernier, présidente du Symposium des Villages en couleurs, Martin Côté, président du Symposium de Saint-Félix-d’Otis, Marie-Claire Houde, directrice du Symposium des Village en Couleurs, Thérèse Fortin, directrice artistique du Symposium de Saint-Félix-d’Otis. Sur la photo manquent Michel Gagnon, vice-président du Symposium de St-Félix et Liane Girard, trésorière du Symposium de Rivière-Éternité.

Les trois Symposiums du Bas-Saguenay ont franchi un pas très important durant les dernières semaines. À l’instigation de la SADC du Fjord et à la demande des quatre maires impliqués, une première rencontre de défrichage en vue d’une collaboration future s’est en effet déroulée dans les locaux de la Société d’Aide au Développement des Collectivités (SADC), le 20 mars dernier.

Les débats n’y furent pas houleux comme de nombreuses personnes semblaient le craindre. C’est même dans un climat de coopération et d’espoir dans l’avenir que le comité, composé de deux représentants par Symposium et de deux intervenants de la SADC, Camil Morin et Élise Saint-Pierre, se retrouvait autour de la table.

Une seconde rencontre s’est déroulée dans les bureaux de la MRC du-Fjord-du-Saguenay où Ariane Fortin, agente culturelle, est venue rejoindre le groupe. C’est lors de cet avant-midi que s’est prise la décision de créer un festival chapeautant les trois symposiums qui s’appellera le Festival des Couleurs du Fjord.

Avec cette nouvelle entente de collaboration, il est prévu que chacune des administrations continue de cheminer avec sa propre sélection d’artistes. Cependant, la publicité et la promotion se feront sous l’égide du Festival. Pour une première fois, tous les exposants pourront se rencontrer lors d’une conférence de presse conjointe qui marquera le coup d’envoi de cette belle fin de semaine toute en couleurs.

De plus, les amateurs d’art et les collectionneurs, en provenance de toutes les régions du Québec, pourront se prémunir d’un passeport sur lequel chaque Symposium apposera son tampon. Toute personne ayant fait étamper son passeport dans les quatre endroits d’exposition pourra participer à des tirages de prestige qui se dérouleront à la clôture de toutes ces expositions.

Le Bas-Saguenay vous attendra donc à l’Action de Grâce pour ce nouveau Festival des Couleurs du Fjord. Tout le territoire deviendra une immense salle d’exposition durant ces trois journées de festivités, autant à l’intérieur des quatre lieux qu’à l’extérieur, où la nature nous offre chaque automne ses plus belles couleurs.

Les jeunes de l’école du Vallon auront à voter pour leur projet préféré.

Le 12 avril dernier, près de 70 citoyens et citoyennes de Petit-Saguenay étaient réunis au Centre des loisirs pour choisir parmi les projets présentés dans le cadre du budget participatif. Répondant ainsi à une de ses promesses électorales, l’équipe municipale invitait la population et les organismes à présenter des projets d’intérêt commun. Cinq projets citoyens ont ainsi été déposés et soumis au vote populaire.

Rappelons que le budget participatif de Petit-Saguenay s’est doté d’une enveloppe de 25 000 $, dont 5 000 $ dévolus aux projets jeunesse. C’est le projet de la Maison des Familles, piloté par le Comité des familles, qui avait reçu en avril la faveur populaire et qui sera financé à hauteur de 20 000 $. C’est maintenant au tour des jeunes de l’école du Vallon de faire des choix avec le budget de 5 000 $ alloué par la municipalité.

Ainsi, les jeunes des différentes classes ont déjà réalisé une première étape de remue-méninges pour proposer des projets. Ceux-ci sont en cours d’analyse par la municipalité pour vérifier leur faisabilité et les jeunes seront ensuite réunis en assemblée pour choisir le projet à réaliser. Plusieurs idées d’aménagements ont été proposées, dont une tyrolienne, des jeux d’eau ou des modules de jeux à l’épicerie. Nous connaîtrons le choix des jeunes avant la fin de l’année scolaire.

L’exercice du budget participatif permet aux adultes, et maintenant aux jeunes, de décider eux-mêmes de l’utilisation d’une partie du budget de la municipalité. Pour les jeunes c’est aussi un exercice d’éducation à la citoyenneté. Non seulement, ils expérimentent ainsi différentes formes de démocratie – la proposition de projets, la délibération et le vote – mais ils se sensibilisent également à l’action municipale.

Le budget participatif devrait revenir l’an prochain. Des améliorations seront apportées au processus suite à l’expérience de cette année. Du côté du budget alloué aux jeunes, celui-ci sera réservé à ceux fréquentant l’école Fréchette, dans un principe d’alternance entre les deux écoles.

Les efforts consentis pour la revitalisation et la diversification économique de Petit-Saguenay sont importants depuis plusieurs années. Avec l’arrivée en place d’un nouveau conseil, les sommes consacrées au développement ont été multipliées par quatre et la mobilisation citoyenne connait un nouvel élan. Plusieurs projets novateurs seront annoncés au cours de l’année 2018.

 

L’auteure Marie-Andrée Gill et les jeunes se rencontrent autour des mots à la MDJ.

Vendredi le 13 avril, l’auteure Marie-Andrée Gill, qui a publié plusieurs recueils aux éditions La Peuplade, a rendu visite aux jeunes de la Maison des jeunes du Bas-Saguenay. L’objectif n’était certainement pas de leur faire peur avec des histoires de chat noir, mais bien de piquer leur curiosité et leur appétit pour la lecture.

La table de billard était ensevelie sous les revues, calendriers et vieux livres. Sur la table de la cuisine trônait une dactylo, sortie tout droit du XXe siècle, aussi plusieurs plumes et étampes avec des encres de couleurs. Chacun des jeunes a reçu un cahier d’écriture vierge. Les tables étaient mises pour stimuler la créativité.  Marie-Andrée a d’abord expliqué des trucs et conseils pour alimenter un journal de bord à son image. Rapidement, les intéressés ont commencé leurs propres journaux personnalisés.

Ensuite, elle a guidé les jeunes dans la réalisation de collages où se rejoignent les images et les mots. Évidemment, le clou de l’activité fut la dactylo, tous les jeunes, intrigués, ont tapé sur le clavier à tour de rôle. L’ambiance était décontractée et Marie-Andrée, au fil de la soirée, a su transmettre sa passion pour la lecture et l’écriture.

Pour donner suite à cette soirée de créativité, un sondage circule parmi les jeunes afin de connaître leurs intérêts et leurs goûts littéraires. Une bibliothèque viendra compléter le nouveau salon de la MDJ.

L’Anse-Saint-Jean – un fort capital social

Bernard Larouche, nouveau directeur du développement à la municipalité de L'Anse-Saint-Jean.

Mon intégration comme Directeur au développement a été, certes, parsemée de multiples et agréables constats. L’environnement territorial jumelé aux fabuleux paysages dignes de cartes postales va de pair avec l’attachement, la qualité du tissu social et la participation citoyenne à la vie locale.

Au juste, c’est quoi du capital social? Ce sont les particularités qui assurent à un espace, l’existence d’un lien social fort; ce sont également les mesures démocratiques qui favorisent l’appartenance, l’insertion, la participation, la reconnaissance et le partage des valeurs; finalement le capital social, c’est l’interconnexion des individus dans un espace où règnent la confiance, la réciprocité et les réseaux qui contribuent à le créer.

Historiquement, la région du Saguenay a été marquée par la présence de grandes entreprises qui y ont imposé leurs règles du jeu – faisant en sorte que l’entreprenariat et la cohésion sociale ne soient certainement pas encouragés. Le développement du Saguenay–Lac-Saint-Jean a été, dès le départ, empreint de l’action de quelques quasi-monopoles. Les premiers colons qui débarquaient à L’Anse-Saint-Jean en 1838, étaient parrainés par la Société des vingt-et-un, une division de William Price, grand marchand de bois de Québec, qui s’assura ainsi le monopole de l’exploitation du bois dans la région.

De grandes entreprises ont suivi dans l’industrie des pâtes et papiers au début du XXe siècle et dans l’industrie de l’Aluminium dès 1920. Par exemple, l’arrondissement de la ville Saguenay Arvida, du nom du président de l’Aluminum Company of America, Arthur Vining Davis, a été bâti de toutes pièces par la compagnie. En conséquence, l’étendue et la force de la domination exercée par les grandes entreprises dans la région ont sérieusement limité les possibilités de développer un capital social régional. Les citoyens ont surtout appris à se solidariser pour revendiquer ou contester, mais peu pour œuvrer ensemble à la réalisation de projets communs. Historiquement la coopération y est donc demeurée d’abord et avant tout intrafamiliale.

L’ère récente de modernité permet, depuis quelques années, l’éclosion et le déploiement de rapports sociaux plus étendus permettant aux citoyens de développer leur capacité de coopérer et d’agir collectivement sur des projets structurants répondant à leurs aspirations et leurs désirs de créer collectivement un milieu de vie.

Considérant l’importance de la participation citoyenne dans les décisions concernant le développement local et territorial, le capital social est omniprésent dans le développement économique de la municipalité de L’Anse-Saint-Jean. La gouvernance locale perpétue et valorise son offre touristique par l’entremise de nombreux projets d’investissement et ce, depuis plusieurs années. Ces initiatives présentes et passées ont été mises en place pour dynamiser, promouvoir et revitaliser le tourisme nature, sportif et d’aventure sur le territoire.

L’interaction et l’implication citoyenne dans le cadre du forum Ensemble pour l’avenir de L’Anse et les nombreuses assises porteuses d’avenir comme le camping, le bureau d’information touristique, le quai d’accueil des croisiéristes, le presbytère, la bibliothèque, le centre communautaire La Petite École et la station récréotouristique du Mont-Édouard sont des preuves tangibles d’un développement local concerté qui mise sur l’approche du citoyen au cœur des préoccupations du milieu.

Les efforts démontrés par la municipalité de L’Anse-Saint-Jean ont notamment permis d’initier et de réaliser des projets structurants axés sur le développement touristique en partenariat avec le milieu ainsi que des services communautaires pour l’ensemble de la population. Certes, la fierté est omniprésente et vibre particulièrement lors des séjours des touristes ou des excursionnistes dans l’un des plus beaux villages du Québec.

Pour ma part, j’ose espérer, en collaboration avec les intervenants de première ligne ainsi que le conseil municipal, contribuer à faire rayonner et continuer à réaliser une démarche de développement local et économique répondant aux aspirations des citoyens de la municipalité de L’Anse-Saint-Jean.

Je pense avoir été quelque peu tiré par les oreilles auprès de mes ancêtres puisque j’avais un choix prépondérant entre la municipalité de Matagami ou celle de L’Anse-Saint-Jean comme milieu de travail et de vie. Un retour à ses racines, c’est un état d’esprit qui s’enrichit à la fois de joies liées à l’enfance et d’une confiance acquise depuis l’âge adulte. Au final, je ressens une impression de sérénité absolue, la certitude d’être au bon endroit, d’avoir bouclé une étape pour mieux en démarrer une autre. Retourner au Royaume de son enfance permet donc à certains de trouver une forme d’équilibre. Si vous aussi en rêvez et que vous êtes sûr de faire ce choix pour de bonnes raisons, alors lancez-vous !

Dans cette lancée, je me joins donc à l’équipe en place de la municipalité de L’Anse-Saint-Jean pour supporter et apporter une collaboration aux initiatives et aux projets locaux de la collectivité et contribuer à ce fort capital social.

Le Fjord et moi

Le sommet de la montagne Blanche – Parc national du Fjord-du-Saguenay. Crédit photo : Cécile Hauchecorne

Quand Cécile Hauchecorne, la coordonnatrice du Trait d’union, m’a demandé d’écrire l’éditorial d’un numéro consacré au fjord, j’ai accepté sans hésiter. Puis je me suis questionnée : Comment introduire un sujet aussi monumental, aussi iconique que mythique? J’ai choisi très humblement de vous raconter mon histoire, ma rencontre avec lui.

La première fois que je l’ai vu, c’était l’hiver. Venue pour dévaler les pentes de ski et chevaucher mes raquettes à la découverte des montagnes, je l’ai entrevu au travers des branches. Le vent glacial qui fouettait ses caps et son air figé dans le temps n’ont pas séduit immédiatement l’hyperactive que j’étais. Seules quelques maisonnettes colorées déposées sur son toit de glace semblaient lui donner vie.

Et puis un jour, je suis revenue. C’était l’été. Les mouches ayant tôt fait de me sortir du bois, je me suis approchée de lui. J’allais là où j’avais aperçu ce vent souffler le paysage en hiver et où aucune mouche ne pourrait survivre. Et puis je l’ai vu ! Noir, immense, silencieux et mystérieux. Je l’ai senti et tout de suite, j’ai eu envie d’y toucher.

Une excursion en kayak de mer me semblait toute indiquée pour notre première rencontre. Cette journée-là, il pleuvait. À boire debout. La sortie de kayak prévue en fin de journée m’angoissait. Pas question que ce premier rendez-vous soit gâché de la sorte. En appelant l’entreprise de guide pour essayer de remettre ça, on m’informe que l’activité aura lieu malgré le temps et on me prédisait un dégagement autour de 16h00 ! ? Oracle météo bonjour ! Un dégagement à l’heure exacte de la sortie…ben oui !

Forcée de me présenter pour ne pas perdre mon excursion, j’enfile les vêtements et j’écoute le guide nous donner les instructions et techniques de base sous la pluie. Puis, au moment de mettre le nez du kayak à l’eau, un immense rayon de soleil perce la purée de pois. Un pied de vent éblouissant qui saisit le décor et le fige instantanément. Le fjord, d’un seul coup devenu miroir, me regardait droit dans les yeux comme pour me dire, bienvenue chez toi ! C’est ainsi qu’il m’a conquise et que j’ai plongé dans l’aventure !

Je suis revenue quelques temps plus tard et je ne suis jamais repartie. Comme beaucoup de gens qui sont venus s’installer au Bas-Saguenay, le fjord est un facteur important de notre intégration et de notre amour pour la région. Grâce à lui, j’ai rencontré des âmes généreuses et accueillantes, les gens du Saguenay, ces oracles de la météo ! Grâce à eux, j’ai appris à connaître le fjord sous bien d’autres facettes. On m’a raconté son histoire, j’ai découvert ses richesses insoupçonnées, sa structure étonnante, son importance aux yeux de tous. Bien vite, j’ai compris qu’il fait intrinsèquement partie de la vie des gens d’ici. Il est culturel, spirituel et essentiel. Il est économique, dynamique et caractéristique. Il apporte travail, nourriture et inspiration. Il règne sur un royaume de nature et de démesure.

Aujourd’hui, entre le fjord et moi, il y a cette impression de découverte incessante. En travaillant pour le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent, chaque jour je découvre un peu plus à quel point ce géant est aussi fragile que puissant. Je suis heureuse de vous présenter ce numéro qui lui est dédié et j’espère que vous y découvrirez un petit quelque chose que vous ne saviez pas encore sur lui. Car l’adage le dit bien : Lorsqu’on connait, on aime. Et lorsqu’on aime, on protège. Bonne lecture.

Profiter du fjord

Cet été, c’est le temps de sortir des sentiers battus et de profiter de cette étendue d’eau sans pareil. Le Site de la Nouvelle-France peut se vanter d’avoir un accès privilégié sur le bord de l’eau. Pourquoi ne pas en profiter ?

Prendre un verre sur le bord du fjord, marcher sur le sable avec des bottes de caoutchouc, se laisser émerveiller par le coucher du soleil… bienvenue au Site de la Nouvelle-France ! Avec sa nouvelle Taverne Boisdon situé sur le bord du fjord, cela sera maintenant possible.

Nous avons décidé de vous offrir une aire de détente et de contemplation sur le bord de cet emblème régional. Finies les visites guidées aux heures fixes, visitez le site comme bon vous semble. Entrez dans le monde des colons qui vivent sur ces terres. Humez l’air salin et n’oubliez pas votre appareil photo !

« Nous voulons donner la liberté aux gens de parcourir le site à leur rythme. Nous ne pouvions passer à côté du fjord et de son immensité. Notre point de vue est magnifique et il fallait offrir à nos clients un endroit qui les sorte de leur routine », explique Brigitte Simard, directrice générale. Le Site de la Nouvelle-France se renouvelle avec de nouveaux plateaux d’animation et une nouvelle formule.

« Le tourisme change et les clients recherchent l’intégrité et le contact humain. Ils veulent être partie prenante de l’action. Le fjord fait partie de notre culture et il était impératif d’offrir aux gens l’opportunité de le découvrir », ajoute-t-elle.

Le Site de la Nouvelle-France, ses nouvelles animations et son fjord vous attendent cet été !

Une saison estivale bien remplie à Ferland-et-Boilleau

Le 16 juin, au Centre de valorisation de ressources forestières, nous accueillerons la 15e édition de Rallye Saguenay. Un paradis des passionnés de sports motorisés, le Rallye Saguenay accueille le fameux crosskart piloté par nul autre qu’Yvan Joyal et bien sûr les autos, motos, côte à côte !

Le 23 juin, nous fêtons la Saint-Jean-Baptiste au Camping Camp d’accueil. Une programmation diversifiée avec des activités pour tous les âges ! Tournoi de fer à cheval, jeux gonflables, feu de joie, feux d’artifices et de la bonne musique québécoise sont au rendez-vous!

Sortez vos bottes, vos chapeaux de cowboy et joignez-vous à nous dans le bois au Centre de valorisation des ressources forestières pour un spectacle inoubliable avec nul autre qu’Irvin Blais. Le spectacle aura lieu le samedi 14 juillet à 20 h. Les billets sont à 30$ et disponibles au www.pointdevente.com et dans les 4 Dépanneurs du Fjord!

La Fête du bleuet aura lieu le 25 août à la Bleuetière de Ferland-et-Boilleau ! Une activité familiale avec la cueillette libre, concours de tarte aux bleuets, musique par Daniel Lachance, et feu de joie en soirée !

Si vous cherchez un endroit pour vous reposer en nature avec des paysages magnifiques à découvrir, visitez l’un de nos campings municipaux !  Pour réserver vos vacances familiales ou simplement une fin de semaine de détente, communiquez avec le Camping camp d’accueil au 418-676-2323 ou le Camping du lac Ha!Ha ! au 418-676-2373.

Pour plus d’information sur la programmation estivale ou les attraits touristiques de la région, visitez le www.feralndetboilleau.com

Merci à nos partenaires du 40e anniversaire de la municipalité de Ferland-et-Boilleau.

Mon village, ton village, notre destination

crédit photo : Cécile Hauchecorne

On pourra bien avancer tous les chiffres qu’on veut, parler de la grandeur de nos lacs ou de la hauteur de nos montagnes, du nombre d’espèces de poissons, de la quantité d’activités à faire, reste que la plus grande ressource que possède le Bas-Saguenay, c’est sans aucun doute son paysage unique et grandiose. Suis-je la seule à frissonner encore devant des images survolant le fjord et laissant voir la majestueuse statue du Cap Trinité ?

Cette grande richesse est l’essence de notre potentiel touristique et le meilleur terreau pour la création d’une destination touristique forte et profitable. Plus nous réussissons à mettre de l’avant cette valeur exceptionnelle, plus les visiteurs sont intéressés par nos villages. Et plus il y a de visiteurs, plus les retombées économiques sont importantes.

Nous avons tout à gagner à entrer dans l’été avec l’objectif commun de prolonger le séjour des touristes dans l’un ou l’autre de nos villages. Quelques heures de plus, une journée ou deux, au bout du compte, ça fait une différence. Comme le font les meilleurs joueurs, on doit se faire des passes en sachant que de temps en temps, ce n’est pas notre nom qui sera au tableau des compteurs, mais que notre équipe elle, sera gagnante !

On parle souvent de concertation. Moi j’aime parler de communication, d’information. Posons des gestes simples, mais concrets pour renforcer notre offre globale et la concertation sera une sorte de conséquence positive à notre esprit d’équipe. Quoi faire ? Partager les dépliants des autres entreprises par exemple. Pas seulement dans un présentoir, mais en parler quand un touriste cherche une activité à faire. Et partager même si c’est dans un village voisin. Parler des autres villages, sites et activités comme de nos partenaires, nos amis. Les touristes adorent l’idée que nous sommes tous copains, comme une grande famille !  Et nous le sommes, non ? Visiter nos collègues pour mieux comprendre ce qu’ils offrent. Faire un petit plus et appeler pour aider un touriste à réserver une place ou une activité. Partager les bons coups des autres sur nos réseaux sociaux. Afficher une carte comportant tous les villages du Bas-Saguenay et leurs attraits principaux. Etc.

Pas question de faire ombrage aux spécificités de chacun, mais plutôt de créer ensemble, un levier puissant pour faire de notre coin, une destination incontournable. Il y a des attraits plus importants, des pôles majeurs, des services spécifiques, et il y a toute une chaine de petites activités à caractère humain qui charment les touristes de partout. À vélo, par terre ou par mer, nous avons la capacité de partager notre amour du Bas-Saguenay avec la visite ! On a le cœur assez grand pour aimer tous les villages de Ferland-et-Boilleau jusqu’à Petit-Saguenay ! Sans frontières. Avec enthousiasme et ouverture !

Ensemble, nous pouvons créer une impression générale positive de notre destination. Pour que les visiteurs repartent avec des émotions puissantes, pour qu’ils partagent leurs impressions avec leur entourage, pour en faire des fans de notre région !

Plus il y aura de touristes, plus ils allongeront leur visite, plus la portion de tarte de chacun sera généreuse ! En tourisme comme au jeu, on gagne et on perd en équipe !  Bon été !

Le cœur du village de Petit-Saguenay. Une nouvelle vie pour la boulangerie.

Depuis plus d’un an, la boulangerie jeunesse du cœur du village à Petit-Saguenay n’est plus en activité. La petite bâtisse de couleur framboise est figée dans le temps dans l’attente d’un projet qui la fera revivre. La saison estivale 2018 marquera le début d’une nouvelle vie pour cette cabane aimée des touristes et de la population Saguenoise.

Rodrigue Cloutier, un Gaspésien d’origine, grand amoureux de Petit-Saguenay, réussit finalement à acheter une demeure et réside dans la municipalité depuis maintenant 9 ans. Ce grand homme si accueillant est un cuisinier et un pâtissier comptant plus de 52 années d’expérience dans le nord de notre belle province. Ayant été propriétaire d’un hôtel à Mont-Joli pendant 38 ans, le commerce et son amour du public ne sont que quelques-uns de ses nombreux atouts. Cuisinier pour une maison pour personnes âgées de la région depuis 2015, il décide aujourd’hui de réaliser ce beau projet dans sa municipalité.

Rodrigue Cloutier s’affairera, dès le 1er juin prochain, à boulanger les meilleurs pains maison qui soient. Pains blancs, de blés entiers et baguettes de style français rempliront la boulangerie d’une odeur exquise et ce 7 jours par semaine jusqu’à la fin octobre. Gens de passages et gens d’ici pourront acheter ses produits dès 8h00 le matin jusqu’à 17h00 le soir. Des tartes de tous genres, des assiettes de brioches et d’autres produits tout aussi succulents seront également en vente à la boulangerie du cœur du village.

Aller visiter Rodrigue, cela n’occasionne pas de détour, sa boulangerie trône fièrement sur la route régionale. Ne manquez pas l’occasion de déguster de fabuleux produits maison et par le fait même de rencontrer un homme des plus sympathiques et des plus chaleureux.

Du hockey au base-ball

Connaissez-vous des joueurs de hockey passionnés? L’Aréna de la Vallée en compte des dizaines. Deux de ces passionnés ont poussé le rassemblement dans la chambre de hockey jusqu’au terrain de balle molle du village. L’esprit d’équipe et la camaraderie que ces amateurs de sport partagent tous les jeudis soir pendant la saison hivernale se transportera ces mêmes soirs dès le 6 juin prochain.

Plus de 40 hockeyeurs étaient tristes de devoir quitter leur routine amicale d’hiver, ils étaient déçus de ne plus se voir aussi souvent pendant l’été. Pour ces joueurs, ce n’est plus seulement une question de sport, c’est un moment privilégié pour se retrouver entre amis. Il fut alors facile de les convaincre d’installer une nouvelle routine estivale qui leur permettrait de garder contact et d’entretenir cette belle chimie d’équipe jusqu’à la prochaine saison de patin.

Ils sont plus de 40 qui s’impliquent, toujours partants pour participer aux différents projets qui leurs sont proposés et cela mérite de ne pas être passé sous silence. Il est facile de croire qu’en seulement deux heures, les 20 joueurs réguliers étaient inscrits et qu’une liste de remplaçants presque complète était créée. Cette nouvelle ligue de base-ball est bien plus qu’une activité sportive, elle devient leur activité sociale de la semaine. Par le fait même, tout le Bas-Saguenay sera dynamisé et l’activité sera un modèle pour démontrer l’importance du sport dans la communauté.

Si vous êtes intéressés à vous joindre à un groupe dynamique pour du plaisir assuré, faites vite car les places de remplaçants sont très limitées. Il est également possible de se divertir sur le terrain de volley ball aménagé juste aux côtés du terrain de balle.

Les joueurs vous invitent, petits et grands, à venir prendre place dans les estrades pour ne manquer aucune prouesse au bâton.

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