La vie de Salmo

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Les élèves du 3e cycle du primaire de l’école Fréchette ont vécu un incroyable projet sur le saumon de l’Atlantique : La vie de Salmo.

Pour commencer, nous avons appris que le nom scientifique du saumon de l’Atlantique était Salmo Solar. Ensuite, nous avons travaillé en équipe pour en connaitre un peu plus sur lui, par exemple : son poids, son anatomie, son cycle de vie, les différences entre Salmo et les autres races de poissons ainsi que ses longs voyages entre sa rivière natale et l’océan. En effet, saviez-vous qu’une femelle de 23,5 kg peut pondre jusqu’à 36 425 œufs et qu’un saumon adulte peut parcourir des centaines de kilomètres pour se rendre jusqu’à la mer? Il faut dire que ce poisson est assez impressionnant!

De plus, nous avons eu la chance d’observer les premières étapes de vie de ce poisson puisqu’un aquarium a été installé dans notre école au mois de mars par l’équipe de la Corporation de Gestion Rivière Saint-Jean Saguenay. Aujourd’hui, nos vigoureux nageurs sont à l’étape d’alevin et nous les relâcherons dans la rivière Saint-Jean au début du mois de juin. D’ailleurs, il y a quelques semaines, nous avons aperçu un drôle de spécimen : un saumon à deux têtes! Nous espérons qu’il survivra malgré sa queue tordue et ses difficultés à nager.

Également, nos enseignantes ont fait la lecture du livre Les saumons de la Mitis écrit par Christine Beaulieu. Ce livre était parfaitement à notre goût puisqu’il expliquait concrètement les embûches que peuvent rencontrer les saumons de leur naissance à l’âge adulte (Ex : les prédateurs, le frasil, les constructions humaines, la pollution, etc.) Pendant la lecture, nous tenions même une bille entre nos mains en faisant comme si elle était un œuf de saumon auquel on avait même donné un nom! Effectivement, la dernière survivante se nommait Kévina et Xavier, un élève de la classe, a protégé cet œuf tout au long de ses épreuves!

En conclusion, nous avons grandement apprécié ce projet parce que nous parlions de la nature et de comment prendre soin de nos rivières. Enfin, nous aimerions remercier le Parc national Fundy et la CGRSJS pour leur contribution et leurs précieux enseignements.

Aulyvia Boudreault, élève 6e année et Katerine Blackburn, enseignante